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    La contraception masculine – contraception masculine

    Contraception : le pendant coté masculin à la traînennSlip chauffant, anneau, vasectomie… Pour la Journée mondiale de la contraception ce jeudi, «Libération» revient sur les méthodes anciennes mais peu connues destinées aux hommes qui commencent à se mettre d’accord sur le fait l’idée de offrir cette charge mentale et avec les femmes. nnPilule, stérilet, implant… Alors qu’une dizaine de contraceptifs des femmes sont disponibles sur le marché, les gentlemens qui veulent faire vérifier leur fertilité ont une sélection bien plus limité, la plupart se contentent du préservatif. Encore méconnus, des moyens de contraception dite masculine subsistent pourtant. En France, ils sont une centaine de gars à y avoir recours – sans compter les quelques dizaines de milliers vasectomisés, une méthode courante dans les pays anglo-saxons mais encore peu connue dans nos contrées. Erwan Taverne fait partie de cette minorité de gars «contraceptés». Le quadragénaire installé en Ariège s’y est converti y a un peu plus de trois ans après plusieurs accidents de préservatifs. Comme la majorité des mecs qui utilisent une contraception réversible, celui qui vient de réaliser une union dédiée à la question, le Groupe d’action et de recherche sur la contraception ( Garcon ), utilise une méthode thermique : se fabrique un sous-vêtement troué qui plaque les testicules dans le bas de l’abdomen, augmente leur bouillonnement et empêche ainsi la constitution de spermatozoïdes. nnPoche scrotalenCe slip chauffant ( surnommé «boulocho» ), qui doit être porté quinze heures journalier, est «très confortable», jure son propriétaire. l’astuce, réversible, met jusqu’à trois mois ( la durée du cheminement de fabrication des spermatozoïdes ) pour devenir efficace ou cesser de l’être. Seul le médecin Roger Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse qui a mis au point ce dessous dans les années 80, en fournit. Autre solution : le confectionner soi-même, notamment au moyens des ateliers organisés par le collectif breton Thomas Bouloù. Si le dispositif peut prêter à sourire, il est développé par quelques médecins, notamment au Planning familial de , où des consultations réservées aux hommes offrent lieu deux fois mensuellement. Celui d’Orléans ( Loiret ) suivra début 2020, avec des rendez-vous dédiés tous les trois mois. En 2018, à peu près 500 femmes et ont sollicité une antenne régionale du Planning pour se renseigner sur la contraception masculine. Des veulent prendre le relais de leur partenaire, ou considèrent que ce n’est pas aux femmes de porter seules le poids de la contraception ( parcourir rapports ci-contre ). Dans le sillage de la crise des pilules de 3e et 4e générations, ils sont aussi un certain nombre à s’inquiéter des sensations des contraceptions hormonales sur la santé des femmes. Une défiance qui explique certainement le manque d’enthousiasme pour son pendant coté masculin, l’injection hebdomadaire de testostérone, efficace au bout de trois mois : le protocole, validé par l’Organisation mondiale de la santé, est exploité par une poignée d’hommes. nnLes solutions plus durables séduisent surtout, notamment la jeune génération sensibilisée aux enjeux propres. C’est l’un des arguments mis en exergue par Maxime Labrit, créateur de l’Andro-Switch. Cet libéral de trente six ans utilise depuis trois ans cet anneau en matière silicone souple qu’il a fait breveter. Le dispositif, réutilisable, permet de maintenir le pénis et la poche scrotale et d’interrompre la réalisation de spermatozoïdes. Un centre de planification en Isère en a acheté plusieurs exemplaires, produits par son créateur de façon à taille humaine. Comme pour le slip chauffant, l’anneau doit être porté environ quinze heures par jour. Pas si contraignant «comparativement à ce qu’on propose aux femmes», estime l’entrepreneur. Faute de moyens pour réaliser des contrôles préalables, très hors de prix, son innovation n’est pas reconnue comme un dispositif médical à visée contraceptive. nnD’autres méthodes, comme la pilule masculine, sont en gestation, malgré des années de recherche. En cause, la frilosité des labos pharmaceutiques, des institutions, et des demandes en matière d’absences d’effets secondaires très élevées, plus que lors de l’introduction du contraceptif hormonal féminin y a un demi-siècle. Plusieurs expérimentations sont en cours sur les pilules et sur un gel à base d’hormones à appliquer sur le derme tous les jours, le Nestorone. Son éventuelle mise sur le marché n’aura pas lieu avant au moins dix ans. Pour la pilule version masculine, les professionnels tablent sur une vingtaine d’années avant une possible commercialisation…nnTravail pédagogiquenReste aussi à convaincre les premiers visés, pas toujours enthousiastes à l’idée d’enfiler un slip chauffant. «La contraception est toujours vue comme une affaire de femmes», explique Marie Mazaudou, conseillère au Planning familial de Niort ( Deux-Sèvres ) et auteure d’un mémoire sur les résistances à la contraception pour les gentlemens. D’autant que sur le territoire français, la question du contrôle des naissances ne se met en place pas réellement dans le parcours de soins coté masculin, ce qui rend compliqué le «recrutement» des possibles patients. il est important de aussi rassurer les femmes qui peuvent craindre de s’en remettre à leur partenaire ou de se voir retirer la possibilité de maîtriser leur fertilité. Pas question de les priver de cette possibilité, répondent les pro-contraception masculine, pour qui les solutions peuvent être complémentaires. A condition que les hommes s’y mettent. Or y a chez eux «une peur de la perte de fécondité, ainsi qu’une certaine sacralisation de notre corps masculin», ajoute Marie Mazaudou. «J’entends épisodiquement des réactions du type ‘ je n’ai pas l’intention de qu’on touche à mon intimité ‘, ‘ j’ai crainte que cela atteigne ma libido ‘ », confirme Maxime Labrit, créateur de l’anneau, qui doit aussi rassurer ceux qui craignent que le processus soit douloureux, alors qu’il est, promet-il, «indolore». Un travail pédagogique que le corps de santé n’assure pas toujours, souvent par méconnaissance. «La formation à la contraception est restreinte dans les études de médecine classique», regrette Florence Roger, jeune généraliste à Montech ( Tarn-et-Garonne ), à l’initiative d’une soirée de sensibilisation pour des praticiens. nnEn janvier, une vingtaine de médecins proposent aussi assisté à une session de formation sur deux jours, organisée par la Société d’andrologie de langue française ( Salf ). Le Planning de famille planche aussi sur un répertoire recensant les praticiens ouverts à la prescription de spermogrammes de suivi – qui étudient la concentration de spermatozoïdes dans le sperme -, auxquels certains médecins demeurent réfractaires. Les militants de la contraception masculines préconisent aussi de s’inspirer des utiles du Royaume-Uni, où «les généralistes sont tenus de présenter toutes les méthodes existantes, et sont formés à la vasectomie», plus intéressante financièrement que sur le territoire français, détaille Daniel Aptekier-Gielibter, coprésident de l’Association pour la géolocalisation et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), mise en place dans les années 80. Autre exemple à suivre, le Québec, où la vasectomie est entièrement démocratisée, et la contraception encore plus envisager comme une affaire en commun, partagée tout au long de la vie. Pour les militants, «dégenrer la contraception» peut contribuer, à terme, à changer les rapports entre les gentlemens et les femmes. nnMatthieu, 31 ans, salarié agricole, région nantaisen«Nous ne sommes et même informés et même éduqués sur cette question»n«Depuis moins d’un an, j’utilise le slip chauffant, que j’ai fabriqué moi-même avec le collectif breton Thomas Bouloù [un groupe de mecs qui militent pour la contraception masculine, ndlr]. J’ai fait un premier spermogramme de référence en juin, et ensuite un second trois mois dans les semaines à venir pour son efficacité. Ça fonctionne merveilleusement bien : j’ai quasiment atteint un taux zéro de spermatozoïdes. Lorsque j’ai commencé la étape, j’étais personne seule. Pour moi, la prise en charge de ma contraception était l’occasion de interroger l’égalité entre les femmes et les hommes, ce que ma famille m’a toujours poussé à faire. Il était temps que je prenne mes responsabilités. Je trouve ça injuste et incorrect que les femmes, dès l’adolescence, soient systématiquement seules dans la prise en charge de la contraception. Personne ne dit jamais aux hommes qu’il va falloir qu’ils gèrent leur fertilité. Nous ne sommes et même sensibilisés et même dressés sur cette question. Nous partons de zéro. Cela nous infantilise, et cela fait peser une important charge mentale sur les femmes. Je voulais me «contracepter» pour prouver que cette responsabilité peut et se doit d’être partagée. »nnPablo, 37 ans, professeur de mathématiques, Toulousen«Je veux pouvoir assumer pleinement ma volonté de ne plus avoir d’enfants»n«Je cherche à me ‘ contracepter ‘ depuis décembre par la méthode calorifique, mais je n’ai pas encore trouvé le bon modèle. Ni le slip et même l’anneau ne marchent parfaitement sur moi. On ne sait pas à quel point ma physionomie est spécifique, alors on continue à trouver les bons réglages. Je compte bien y arriver. Je suis en couple depuis sept ans, papa de deux enfants et je veux pouvoir assumer pleinement ma volonté de ne plus en avoir. Au départ, j’étais surtout dans une démarche de couple. Ma épouse ne trouvait plus de contraception qui lui convenait, me paraissait naturel d’endosser cette charge contraceptive. J’ai été élevé par deux mères et une sœur féministes qui m’ont appris à me soucier de cette problématique. Dès mon adolescence, je savais comment fonctionnait le cycle des règles, je m’intéressais aux solutions de contraception féminines, je partageais les frais des plaquettes de pilules de mes copines… Mais jamais, , on ne m’avait parlé de la contraception masculine. C’est une révélation. Depuis que je suis engagé dans ce process, la démarche s’est de plus en plus changée en cheminement personnel qui me permet de questionner le rapport à mon propre corps. »nnRobin, 30 ans, ingénieur, Blagnac ( Haute-Garonne ) n«Cette vasectomie est une façon de tendre vers l’égalité dans mon couple»n«J’ai fait ma vasectomie [ligature des canaux qui véhiculent les spermatozoïdes, ndlr] en juin et je suis très heureux de ma décision. Je suis avec ma femme depuis neuf ans. Les premières années, c’est elle qui a porté seule la responsabilité de la contraception. Après plusieurs pilules, qu’elle n’a jamais véritablement bien supportées, on avait décidé d’opter pour le préservatif, avant que j’envisage la possibilité d’une vasectomie. avant, nous vivions aux etats-unis, où la pratique est plus populaire et moins taboue. Et nous savions déjà que nous ne voudrions pas d’enfant naturel. A mon retour en France, j’ai acté la décision de me faire opérer. Je me considère féministe et j’étais mal à l’aise avec l’idée que les histoires de contraception reposent à 100% sur les épaules des femmes. Cette vasectomie est une manière de tendre vers l’égalité au sein de notre couple. Elle m’a libéré d’une culpabilité pesante. L’acte chirurgical, en anesthésie locale, a duré quinze minutes et m’a coûté 176 € – j’étais dans une clinique privée, dans le public c’est 76 euros. Je m’étais lancé dans la procédure cinq mois plus tôt en allant voir un généraliste. Après la première visite, la loi française m’imposait 4 mois de «réflexion» avant de pouvoir me faire opérer. Un délai qui n’existe nulle part ailleurs ! »

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    Empathie et dressage : Une réponse à un refrain communnConnie Dean, membre du conseil consultatif des jeunes de MCI, s’est assise avec son partenaire masculin, Riley, pour discuter de la contraception masculine, de l’inégalité du fardeau contraceptif et des mesures à prendre. nnChaque fois que je mentionne pour la première fois mon travail avec MCI ou même la notion de contraception masculine à mes amies, je me retrouve avec la même phrase : ‘ Oh, les gentlemens n’acceptent pas ça, je n’ai pas confiance ‘. J’ai compris – nous sommes des étudiantes avec la vie devant nous, alors cette peur de la grossesse est une question d’instinct de survie. Que ce soit l’expérience individuelle ou les normes sociales intériorisées qui rappellent cette peur et le rejet spontané qui en découle, les données exposent que les hommes prendraient la contraception si elle était prêt, et en fait ils la veulent. Maintenant, les statistiques sont une chose, mais dans ma recherche pour apaiser les inquiétudes de mes amis, j’ai cherché à humaniser ce côté de l’argument : Je me suis assis avec mon partenaire ( masculin ), Riley, pour en discuter. nnAyant grandi avec deux sœurs et sa mère, les règles et le corps féminin n’avaient jamais été aussi tabous pour Riley. Cependant, a souligné que les conversations ouvertes que lui et moi avons vis-à-vis de la contraception étaient sa première exposition vis-à-vis. Il admet qu’il n’était ‘ pas au courant, lorsque[il] est arrivé à l’université pour la première fois… de la façon dont le fardeau de la contraception est presque entièrement imposé aux femmes ‘. Riley a affirmé que même si ce n’est pas ainsi qu’il devrait être, ‘ la préoccupation directe est au premier plan dans l’esprit d’une dame… c’est totalement injuste ‘. nnAlors, que peut-on faire exactement pour changer le point de vue des mecs ? Pour Riley, ‘ cela paraît être une absence total d’éducation… les hommes n’ont pas besoin d’y croire ‘, et que l’éducation dès le plus jeune âge est peut-être le meilleur moyen d’y résoudre. ‘ Je pense qu’on peut l’enseigner aux adultes, mais pour un truc de longue haleine, nous pouvons espérer qu’il se perpétuera dans une culture au lieu d’enseigner aux hommes après qu’ils aient fait des erreurs, tout bonnement non ? ‘ malgré que l’étude de cas de Riley me rassure sur le fait que les gentlemens d’âge universitaire peuvent changer d’avis sur le fardeau inégal de la contraception, est naïf de croire que ce serait une solution miracle universelle. l’éducation : s’avère que c’est là que nous avons convenu que des progrès pouvaient être élaborés. nnUne fois l’éducation identifiée, Riley avait un point intrigant : ‘ Je pense qu’une autre chose est d’encourager l’empathie… l’empathie est demandée à 100 % pour que les hommes comprennent la signification de la ‘ présence ‘ imminente ou de la possibilité d’une grossesse ‘. Peut-être qu’en tant que femmes, discuter ouvertement des difficultés qui accompagnent la contraception enlèverait une partie du stigmate qui entoure actuellement la grossesse et encouragerait une plus grande télépathie chez les hommes ? nnC’est vrai, donc l’empathie et l’éducation paraissent aller de pair, et sont des solutions à plus long terme. Mais qu’est-ce qu’il pensait être la chose la plus efficace en panne terme pour lui-même et pour les autres ? ‘ 1000 % d’une relation intime avec une femme. Par exemple, le fait d’être là que vous souhaitiez faire de grandes douleurs et d’écouter ce que vous deviez survivre pour trouver[quelle méthode contraceptive] vous convenait le mieux, et la stigmatisation de la femme dans votre vie, tout le manque de soutien des hommes autour de vous, même des pères et des frères… Je ne savais pas que ça se passait avec mes sœurs ! Cela ne nous vient pas en tête…. ce n’est pas le travail de maman, des sœurs et de la petite connaissance de faire ça. Il s’agit peut-être de réaliser une zone pour que les pères et les mères puissent enseigner à leurs fils. ‘ Je sais qu’il a raison. Nos parents et nos partenaires sont nos principaux éducateurs, et ce processus éducatif doit donc être un effort conscient parmi nous tous. nnLe fait d’être accueillie dans ma saine sphère féminine a ouvert les yeux de Riley : ‘ être dans une relation hétérosexuelle en tant qu’homme est aussi cette invitation à prendre part à la discussion avec la femme dans votre vie. Quand on a le regard de l’intérieur, c’est un point de conversation commun. Les conversations que j’écoute, c’est la chose la plus éducative ; voir l’expérience partagée. ‘ Qui aurait cru l’influence de l’aération journalière ? ! Accueillir les gentlemens dans nos vies dans ces conversations intimes peut être inconfortable les premiers jours, mais avec la bonne volonté et la garantie de respecter la perspective de croissance réelle s’avère possible. nnLe dialogue ouvert, l’éducation et l’empathie s’offrent comme des éléments clés pour un changement concret de la responsabilité contraceptive dans la population masculine. Je comprends l’inquiétude et le doute qui accompagnent le fardeau de la procréation chez les femmes, mais je suis réellement optimiste à l’idée que ces inquiétudes s’apaiseront au fil des ans et que nous progresserons de plus en plus vers l’égalité en matière de contraception.

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, détenteur d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, au développement embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a publié plus de 130 articles de recherche et épisodes de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( de l’année d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en 2012, du Prix du la solution des soins de santé du Nevada en recherche et technologie en de l’année 2013, du Prix du chercheur exceptionnel Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute distinction que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal public de la SSR. Pour plus de références, veuillez prendre rendez vous avec le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos recherches fondamentales sur la stabilisation de la spermiogenèse proposent révélé que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la fabrication de spermatozoïdes déformés et/ou non fonctionnels et en conséquence une infertilité masculine sans causer de rétrécissement des testicules. Par conséquent, targetter les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente probablement une stratégie idéale pour le développement de contraceptifs vraiment pas hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une étude de fabriqué qui perturbent les dernières phases de la spermiogenèse. Nous avons trouvé que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières étapes de la spermiogenèse, entraînant la déformation du sperme et l’infertilité masculine de manière réversible. nn nnEn quoi le secteur a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs proposent prétendu énormément de fois que les pilules pour hommes seraient sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun constitué qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des sensations ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est vraiment pas bon pour l’ensemble du domaine ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la stabilisation de la spermatogenèse est nécessaire ; toute tentative ou approche fondée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme serait vouée à l’échec. nn nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les gens ont commencé à apprécier la valeur de la planification familiale et les impressions de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale à long terme des enfants. Cependant, les études sur ces discussions sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et proche de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être la priorité de recherche. Dans un proche avenir, un ou deux des fabriqué phares les plus prometteurs devraient disposer d’un soutien pour obtenir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls modèles identifiés de développement de médicaments. pensez que d’une multitude de médicaments qui sauvent des vies ont été découverts par accident et que leurs mécanismes d’action sont restés inconnus pendant des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont vraiment nécessaires, et les promesses ou affirmations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est important et à l’aide des exercices du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en manque et sur une longue période semblent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant avenir dans cette activité dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus très large de la qualité du sperme sur la santé de la enfant, défauts inhérents au système actuel d’examen et de sélection des subventions, pour ne appeler que ceux-là. nn

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    Aujourd’hui, les femmes hommes et femmes disposent d’une grande diversité de méthodes contraceptives, y compris les pilules tous les jours, les implants, les DIU et autres. Cependant, il n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les hommes, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude récente, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour . Il s’agissait d’une étude clinique de période II touchant à 320 hommes en excellente forme. On a injecté aux une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone féminine que l’on trouve dans de nombreuses pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour stopper la production de testostérone à cause des type déjà suffisants. Par conséquent, la création de sperme diminuerait aussi vraiment, ce qui rendrait les hommes temporairement stériles. nnLes premiers retombées étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très efficace. Le contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des hommes, et après que les gentlemens proposent cessé de bénéficier des injections, la plupart proposent recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Toutefois, les gentlemens proposent signalé une multitude d’effets secondaires négatifs qui proposent été jugés trop pour poursuivre l’essai. Les impressions secondaires négatifs signalés par les joueurs comprenaient les éruptions cutanées, une augmentation de la libido, des problèmes émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs musculaires. Un homme a souffert de dépression grave et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait par la suite été déterminé que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs ont abandonné l’étude plus vite et, dans les semaines à venir, deux comités indépendants proposent décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes proposent fait souligner que beaucoup des impressions secondaires signalés étaient semblables ou moins toxiques que les impressions secondaires de multiples options contraceptives féminines déjà sur le marché. Cependant, en vue de repérer si ces sensations étaient véritablement mineurs ou vraiment pas, est essentiel de les confronter objectivement avec les datas disponibles sur l’utilisation des contraceptifs féminins. nnLe contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les gentlemens offrent cessé de profiter des injections, la plupart ont recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines en moyenne. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des hommes ont connu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA : présentation, 5, 2 % des femmes ont signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces impressions secondaires, les femmes offrent de plus éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maux de tête, de l’acné et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de rares cas, entraîner une septicémie ou perforer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont connues depuis longtemps pour créer des maux de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de filles, publiée dans JAMA Psychiatry, a divulguer que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux combinés étaient 23 % plus susceptibles de se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, semble que les contraceptifs féminins approuvés par la FDA actuellement sur le marché offrent des sensations secondaires qui sont tout autant , sinon pires, que ceux subis par les patientes l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas en urgence pour les compagnies pharmaceutiques à construire des contraceptifs masculins, le secteur de la santé se contente d’attendre que des techniques de contraception sécurisant et énergiques soient développées. actuellement, une méthode tout bonnement non hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un gel polymère injecté dans les canaux déférents de la personne. Le canal déférent est un tube serré qui ammène le sperme. Le polymère forme une barrière et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une seconde injection peut dissoudre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et pourrait être un premier pas vers l’élimination d’une fraction du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, en revanche, n’est sans aucun doute pas encore prête avant des années.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de déclenchement de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’étude de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le secteur de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) créé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’évaluation d’une multitude de projets du cherche, mais aussi à des présentations dans de beaucoup de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont totalement convaincu de la nécessité de l’assiduité des mecs dans la planification familiale et, en conséquence, de la nécessité de dernieres nouvelles options masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de développer des techniques contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette agence encore plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis pleinement convaincue que le développement d’un plus grand nombre de possibilités contraceptives est important pour éviter le volume élevé de femmes et de décès d’enfants dans les pays entier. en outre, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un impact plus important que les techniques féminines. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment avoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans avoir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes possibilités contraceptives déjà disponibles, en particulier les jeunes dans les universités. nnEn ce qui concerne la contraception masculine surtout, je pense que l’un des défis est d’avoir une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une diminution du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des sensations secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles tomber enceintes, ce qui est clairement une conséquence pire dans la stabilité terminal. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un soucis plus important à combattre. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé lors des 20 années passées sur la planète entier. Les emplois et les ateliers qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont dorénavant partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et proche de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un avenir près, les techniques masculines deviendront tout à fait acceptables par l’ensemble de la compagnie et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage de plus des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur la base d’un blocage spécifique de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou effeminé. d’un autre côté, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports graveleux. enfin, et idéalement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les probabilités de profiter de une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et abordable. Cependant, même dès que nous réussissons à créer de toutes nouvelles solutions masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, en particulier aux jeunes, la nécessité d’utiliser des solutions contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous avons besoin d’une société qui contient la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans ce secteur. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de dernieres nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fuit ( toutes les femmes qui abandonnent et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de nombreux aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon époux, quelque chose de pleinement inhabituel au sein de notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur très particulier comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le domaine de la contraception masculine il y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les gens sont intéressés par ce domaine. Il est très commun que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à réaliser des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine désormais ou même dans quelques années pour éviter que leurs filles utilisent des solutions contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux au sujet du champ mais expriment visiblement leurs craintes au sujet des effets secondaires et de la de gaspiller de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une compétence fabuleuse mais aussi un succès social. nn

    La contraception masculine – contraception masculine

    Que sont les testicules ? nNous savons tous que les testicules sont d’où proviennent les spermatozoïdes, et de multiples techniques contraceptives masculines impliquent la manipulation de la création ou de la motilité des spermatozoïdes. Mais comment jouent-ils leur rôle dans le système reproducteur ? nnLes testicules sont les deux ‘ boules ‘ de forme ovale situées de chaque côté du pénis du mâle. Lorsqu’un mâle atteint la maturité sexuelle, les deux testicules, aussi appelés testicules, commencent à générer et à remplir des centaines de milliers de minuscules spermatozoïdes. Les testicules sont de forme ovale et atteignent à peu près 2 pouces ( 5 centimètres ) de longueur et 1 pouce ( 3 cm ) de diamètre. nnLes testicules font aussi partie du fonctionnement endocrinien. Ils produisent des hormones, dont la testostérone. La testostérone est l’hormone qui fait que les gentlemens développent des parole plus profondes, des muscles plus gros et des poils du corps et du tête pendant la puberté, et elle favorise également la réalisation de sperme. nnLes testicules, avec l’épididyme, pendent dans une structure en forme de poche du bassin appelée scrotum. Ce sac de peau aide à standardiser la chaleur des testicules, qui doivent être maintenus plus frais que la température de notre corps pour se fournir du sperme viable. nnIl est possible de modifier la création de spermatozoïdes et d’interrompre l’élaboration en modifiant la chaleur du scrotum. Des recherches publiées actuellement proposent révélé que les hommes qui portent des sous-vêtements moulants ( de couleur blanche serrés ) pourraient nuire à leur fertilité et à leurs exercices de réplication. Les scientifiques agissent sur des études scientifiques en cours concernant de dernieres nouvelles méthodes de contraception masculine qui régulent la température du scrotum et ont le potentiel de modifier la fonction du sperme – une piste prometteuse pour une contraception masculine sûre et réversible.

    La contraception masculine – contraception masculine

    10 Faits sur les hommes et la vasectomienLa vasectomie et les condoms sont les seules options actuelles de contraception masculine. nLa forme la plus célèbre de contraception masculine à action prolongée est la vasectomie. , les vasectomies ne sont pas considérées comme sérieusement réversibles. Les chercheurs travaillent actuellement sur des appareils d’occlusion vasculaire qui seront très réversibles dans le futur. par ailleurs, d’autres possibilités contraceptives masculines sont en cours d’élaboration. nnEn attendant, voilà 10 faits sur la forme la plus crédible de contraception masculine qui existe aujourd’hui. nn nn10. Les vasectomies sont généralement très sécurisant et les complications sont rares. nn9. Les qui endurent une vasectomie disent qu’ils se sentent plus libres lorsqu’ils proposent des relations sexuelles avec leur partenaire parce qu’ils n’ont pas à craindre une grossesse vraiment pas planifiée. nn8. La vasectomie est une simple procédure ambulatoire. nn7. Environ un demi-million de gars se font opérer tous les ans aux États-Unis – Ils sont véritablement apprécié à l’époque de la folie de mars, où les hommes peuvent se rétablir en regardant le tournoi de la NCAA. nn6. La vasectomie n’affecte pas la fabrication de sperme. Au lieu de cela, empêche le transport des spermatozoïdes d’être mélangés à d’autres humides séminaux. Les qui proposent des vasectomies ont encore des orgasmes normaux ! nnnn5. Il est possible d’inverser une vasectomie si un garçon change d’avis plus tard et envisage d’avoir des enfants. Cependant, le taux de réussite de l’inversion peut varier entre 40 et %. Les chercheurs agissent sur des appareils occlusifs qui se passent comme une vasectomie, mais qui sont extrêmement réversibles. En fin de compte, seulement 3 à 5 % des mecs requièrent une inversion. nn4. La vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle, la libido ou la vie sexuelle de l’homme. nn3. L’intervention et le rétablissement sont couramment indolores, et les gentlemens éprouvent en règle générale des impressions secondaires minimes, s’il y a lieu. nn2. Les vasectomies sont efficaces à 99% pour prévenir les grossesses tout bonnement non désirées. nn1. Chaque année, des mecs et des femmes du cherche célèbrent la Journée mondiale de la vasectomie. nn nnL’Initiative contraceptive masculine offre de toutes nouvelles alternatives aux . nAlors qu’à l’heure présente, les gentlemens offrent peu de possibilités contraceptives, l’Initiative contraceptive masculine finance la recherche sur les alternatives masculines réversibles, vraiment pas hormonales et à action prolongée. En fin de compte, nous recherchons un menu d’options qui répond aux besoins des hommes et des femmes. Joignez-vous à nous.

    La contraception masculine – contraception homme

    Un bilan de la situation présente en terme de contraceptifs masculinsnLes contraceptifs masculins sûrs et énergiques continuent d’échapper au grand public, mais également avec plusieurs toutes nouvelles options en cours de recherche, peut s’écouler de nombreuses années avant que les hommes aient accès à la contraception dans le confort du cabinet de leur médecin. Entre-temps, le milieu médical et les spécialistes agissent d’arrache-pied pour donner aux hommes les moyens de prendre en charge leur santé sexuelle et leurs contraceptifs. nn ‘ Le concept de contraception hormonale masculine n’est ni plus complexe et même plus risqué que la contraception pour les femmes. Idéalement, un homme et une femme se sentiraient aussi investis dans la prévention d’une grossesse vraiment pas planifiée, mais ce n’est pas ainsi que cela marche. les femmes sont beaucoup plus motivées à utiliser la contraception car les problèmes des grossesses sont beaucoup plus importantes pour elles ‘, dit Lauren Streicher, MD, professeure clinicienne agrégée d’obstétrique et de gynécologie à l’École de médecine Feinberg de la Northwestern University. Pour diverses raisons, la géolocalisation sur le contrôle des naissances chez les gentlemens évolue à un rythme différent et avec un secours différente de celle des analyses chez les femmes, mais cela ne veut pas dire que les spécialistes ne sont pas encore engagés dans cette cause. nnRecherches récentesnL’effort le plus récent et le plus médiatisé pour réaliser le contrôle des naissances chez les hommes a été un test clinique de recherche en octobre 2016. L’essai a experimenté l’efficacité d’un contraceptif hormonal injectable pour hommes chez 320 participants en excellente forme âgés de 18 à quarante cinq ans dont le volume de spermatozoïdes était normal. La recherche a montré des résultats encourageants en limitant le volume de spermatozoïdes et en prévenant les grossesses chez toutes les participantes sauf quatre, et 75 % d’entre elles offrent indiqué qu’elles seraient disposées à utiliser la méthode contraceptive après la fin de l’essai. ( On a signalé ensuite que trois des quatre grossesses ont eu lieu au stade de l’induction de l’étude avant que l’agent contraceptif ne soit pleinement efficace ). nnMalgré les différents commentaires prometteurs, l’essai lui-même a été interrompu par un comité indépendant d’examen de l’innocuité affilié à l’Organisation mondiale de la santé qui a est établi que les risques – notamment les cas signalés d’infertilité, l’incapacité de revenir à un taux normal de sperme et la mort dans un établissement – étaient supérieurs à ceux de la recherche interne. Et s’il est vrai que 20 hommes proposent abandonné l’étude à cause d’effets secondaires typiques de la contraception féminine ( libido, douleurs sur les fibres musculaires, acné, migraines, dépression et sautes d’humeur ), ces sensations secondaires et ces abandons n’ont eu qu’une incidence minimale sur la décision du comité de sécurité. Les abandons sont complètement normaux dans les études cliniques. Le comité de sécurité s’inquiétait surtout du grand volume de mecs ( 63 sur 65 ) d’un site d’étude qui offrent signalé de nouveaux symptômes de dépression. nnLa fin abrupte de ce procès peut s’avérer décourageante, mais les scientifiques sont toujours en faveur des options masculines. L’équipe à l’origine du contraceptif hormonal injectable réexaminera sa recherche – une nouvelle fois, l’ajustement et l’optimisation ne sont pas inhabituels pour les essais cliniques de période II – tandis que d’autres groupes explorent différentes options. nnUne de ces alternatives à l’horizon se prénomme Vasalgel et est un hydrogel qui est injecté dans le canal déférent. ( Le canal déférent est le tube du système reproducteur masculin qui ammène le sperme et c’est ce qui est coupé pendant une vasectomie. ) Le gel serait injecté au cours d’une intervention rapide en consultation extérieur dans le cabinet d’un médecin et créerait une barrière de gel semi-perméable qui bloquerait le sperme tout en n’ayant aucun action sur la utilisation sexuelle. Les impressions secondaires sont minimes. nnRISUG ( Reversible Inhibition of Sperm Under Guidance ) est un contraceptif analogue à Vasalgel et est plus près du marché. RISUG est étroitement surveillé par la FDA et fait actuellement l’objet d’essais cliniques avancés qui ne sont accessibles qu’aux locaux en Inde, mais la team derrière Vasalgel se prépare pour ses premières analyses cliniques. Comme Vasalgel, RISUG est un constitué injectable qui bloque le sperme du canal déférent. Il est efficace presque directement et peut être inversé avec un antidote injectable. ( Les spécialistes de Vasalgel testent le’rinçage’ du gel plutôt qu’un antidote. ) RISUG fait l’objet d’un contrôle depuis 15 ans et les rapports indiquent qu’il est très infaillible. nnProtection pour l’instantnIl peut s’écouler des années avant que l’une ou l’autre de ces options n’arrive sur le marché et dans le cabinet de votre médecin et jusque-là, il reste deux options majeures pour les hommes : les condoms et les vasectomies. Les préservatifs sont recommandés à tous les gentlemens sexuellement actifs, notamment ceux dont le mode de vie peut les exposer à un risque accru de maladies sexuellement transmissibles. La vasectomie est plus grandement acceptée chez les hommes de 50 ans et plus, avec près de 500 000 qui se font ‘ couper ‘ chaque année aux États-Unis. a l’opposé de la croyance classique, la vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle de l’homme et peut prendre jusqu’à trois mois pour être infaillible. Il n’est cependant pas sans inconvénients. nn ‘ L’inversion de la vasectomie est très cher et ne marche pas toujours, alors il est decisif de prévoir cette option comme une dernière ‘, dit Nelson Bennett, MD, urologue au Northwestern Medical Group. ‘ Parce qu’il est dur de l’inverser, les vasectomies sont généralement considérées par les paires qui proposent fini d’avoir des enfants. ‘ nnLa solution intermédiaire – les hommes qui proposent des relations hétérosexuelles engagées sur une longue période qui, avec leur partenaire, ne veulent plus utiliser de préservatifs mais qui n’en sont pas au stade de la vie pour subir une vasectomie – est donc exactement celle qui peut bénéficier des options contraceptives masculines dans le développement. Le besoin est réel. nnEt bien que la Dre Streicher ne s’attende pas à ce que le volume d’options de contraception pour les hommes change de sitôt, elle conseille les femmes sur les changements potentiels au mandat en terme de contraception de la Loi sur les soins abordables et sur la manière dont les programmes alimentaires couvrent le coût du contraceptif. nnUne relation solide et une communication ouverte avec votre médecin peuvent aider les gentlemens et les femmes à maintenir leur santé sexuelle et à utiliser les solutions contraceptives à leur disposition. Bien qu’il n’y ait pas d’option pour les gentlemens à égalité avec la pilule, les bagues ou les DIU, les hommes peuvent quand même être des personnes actifs et responsables dès que l’objectif est la contraception.