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    La contraception masculine – contraception masculine

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les gentlemens ne disposent toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des solutions actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes disposent aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs énergiques pour faire examiner leur fertilité, les gentlemens, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit adopter le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais ni l’une et même l’autre de ces options n’est idéale. Le préservatif, infaillible dans seulement 85% des cas, est souvent crédité comme contraignant et il peut entraîner des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle pourrait se révéler définitive. Du côté des méthodes dites «naturelles», on peut citer la mise à disposition ( ou coït interrompu ), mais celle-là est loin d’être crédible. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de meufs. nnPasser en dessous du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, il n’a pas été créé encore d’équivalent coté masculin prêt ? Un premier élément de solution repose sur les variations biologiques entre l’équipement génital des mecs et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la conception de spermatozoïdes, est un process permanent qu’il est plus dur d’interdire de manière réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est de bénéficier de un éjaculat contenant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 centaines de milliers en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise pourtant d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est d’avoir un éjaculat contenant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. En dessous de ce palier, on considère que le risque de grossesse tout bonnement non exigée est très près de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit évidemment être réversible. Pour se faire, plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la voie aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit d’empêcher ou de réduire drastiquement la fabrication de spermatozoïdes par voie hormonale ou calorifique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans l’idée de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions par la suite ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est celle ci solution qu’ont choisie des scientifiques américains, dont les travaux proposent été publiés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y apprend que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus grâce à l’injection d’un constitué nommé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’atteindre l’ovule si l’occasion se montrait. par ailleurs, les spermatozoïdes des primates offrent retrouvé leur possibilité de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. par ailleurs, aucun action indésirable en panne et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons retombées chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur conception, est la piste qui séduit le plus les chercheurs, conseille le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens offrent été ouvertes… Et d’emblée refermées, principalement à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule capable de bloquer la synthèse de vitamine A au niveau des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est indispensable à la fabrication des spermatozoïdes». Les premiers tentatives cliniques offrent eu lieu dans les années 1960. Mais ils proposent par la suite été abandonnés, à cause de la survenue d’importants méfaits liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs offrent repris le flambeau et cherchent actuellement à fabriquer une molécule plus certaine. nn» LIRE AUSSI – Le gel contraceptif injectable pour hommes n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la conception des spermatozoïdesnMais c’est probablement du côté des solutions hormonales que les tentatives cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, pas moins de 8 études scientifiques majeures ont en action été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le principe est le même : administrer sous la forme d’injections ou d’applications de crèmes contenant des hormones qui vont induire une l’abaissement de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon nombre de ces recherches, si elles ont abouti à des résultats satisfaisants, ont toutefois dû être abandonnées pour différentes raisons : manque d’efficacité, effets indésirables, crainte des conséquences sur le long terme ( surtout pour la prostate, le foie et la conduite ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, accentue le Dr Vincent Hupertan. Elle diminue le taux de mauvais cholestérol, accroit le bon cholestérol, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires et se conduit au niveau de l’humeur. Jouer avec peut exposer les gentlemens à de graves risques. »nn«La testostérone rétréci le taux de mauvais cholestérol, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure actuelle, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un gel composé de d’hormones qu’il faut appliquer chaque jour sur l’épiderme. Testé en 2012 6 mois, ce givre a permis de transmettre la concentration en spermatozoïdes en dessous du seuil de fertilité chez 88% des 56 joueurs. Une nouvelle étude à laquelle doivent prendre part 400 couples vivant dans 6 pays doit commencer en 2018. Quant à la DMAU — équivalent coté masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 . Les conclusions, récemment effectuées au congrès annuel de l’entreprise d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des effets indésirables se soient manifestés ( prise de poids, l’abaissement du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire avec vos équipements sanitaires ? nEt si la réponse à ce dilemme insolvable était mécanique, et non biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent à partir du début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le idée est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la route. nnLe processus d’inde, appelé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), se résume à introduire dans les deux canaux déférents — tuyaux reliant les testicules à la prostate — un gel formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par le groupe. a part le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des analyses menées sur l’animal proposent prouvé qu’il était réversible en quelques mois, à l’aide de l’injection d’un produit visant à dissoudre le gel. Chez l’homme, les informations manquent pour pouvoir avancer avec confirmation une telle allégation. Un essai clinique de période 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux éléments dans les années à venir. nnnLa France à la traînenEn France, la recherche géolocalisée en matière de contraception masculine est au point mort. L’unique action, développée depuis la décennie 80, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi appelé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de personnes depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui permet de transmettre leur chaleur de 34°C à 37°C. Or la conception de spermatozoïdes ne peut en plus de 35°C. nn«Il ne faut pas chauffer le slip plus de 15 heures par jour, oriente vers au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du dessous. Sur tous les couples que je suis depuis 5 ans, n’y a pas eu de grossesse vraiment pas viser. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les six mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour faire des essais cliniques en France, mais je compte bien poster une étude», indique le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec quatre-vingts millions de grossesses tout bonnement non désirées chaque année dans le monde selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, de la même manière que l’accès à la contraception , un enjeu majeur. Sanitaire, mais aussi économe, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 milliards de dollars annuellement, selon une étude publiée en deux mille douze. Mais obligé remarquer que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement efficiente, facile d’accès, sans méfaits et aussi réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui se résume à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été choisie par plus de 50 centaines de milliers d’hommes dans le monde.

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    Rapport d’enquête sur les perspectives en matière de contraception chez les hommesnCe billet est rédigé par Kathryn Carpenter, boursière du MCI et étudiante à le contrôle en santé publique de l’Université de Caroline du Nord – Gillings School of Global Public Health. nnMCI mène des enquêtes pour nous aider à appréhender les perceptions des usagers possibles de contraceptifs masculins. La collecte de ces points de vue nous aide, en tant qu’organisation, à appréhender ce que les clients possibles recherchent et comment les gens perçoivent la contraception masculine. nnUne étude récente des témoignages des parties prenantes et des personnes possibles de la contraception masculine nous a donné un échantillon de ce que les personnes interrogées recherchent dans les solutions potentielles et de la façon dont les dernieres nouvelles techniques affecteraient la mobile entre les sexes et les relations et la durée reproductive. Nous partageons en ce lieu quelques-unes des majeures conclusions de cette enquête. nnMéthodesnnAu moment de l’étude, il y avait 244 répondants au sondage, qui a été distribué par l’entremise du bulletin de MCI et du listserv de la Fondation Parsemus. bon nombre de étaient des personnes possibles ( 75 %, à tous les coups des hommes ) et des partenaires d’utilisateurs potentiels ( 7 %, sans aucun doute des femmes ). bon nombre de des autres répondants étaient des gens s’approchant dans le secteur : en R-D, sur le marché universitaire et dans le financement. bien que les répondants représentaient tous les continents des gens, la plupart venaient d’Amérique du Nord et d’Europe ( 64 % et 27 %, respectivement ). nnMale Birth Control User Perspectives : Principales constatationsnnLa grande majorité des gens veulent plus d’options de contraception masculine. nLes répondants veulent des particularités spécifiques dans les nouvelles solutions. nIl existe des solutions familières, et les personnes expriment une attente spécifique pour ces solutions. nLes personnes interrogées pensent que les gentlemens devraient être aussi ou plus impliqués que les femmes dans la planification familiale. nDifférentes organisations doivent s’impliquer pour rendre les contraceptifs masculins plus disponibles, la participation des organisations de santé et de soins de santé est importante, et surtout de financement et de recherche sont nécessaires. nAvoir plus de possibilités contraceptives masculines favoriserait les relations et l’égalité des sexes, exigerait des hommes qu’ils assument surtout de responsabilités et aiderait les hommes à avoir plus d’autonomie en terme de duplication. nLe marketing, la publicité et l’éducation sont importants afin d’accompagner les personnes à comprendre la contraception masculine. nParmi les répondants, y a un désir clair pour plus de méthodes de contraception masculine : 97% des répondants disent qu’il y a un besoin pour une contraception masculine supplémentaire. Les répondants pensent aussi que les hommes devraient être impliqués dans la planification de famille : 96% des répondants pensent que les hommes devraient être aussi impliqués que les femmes dans la planification de famille ou plus impliqués que les femmes dans la planification de famille ( 85% pensent que les gentlemens et les femmes devraient être impliqués également, alors que 11% pensent que les gentlemens devraient jouer une responsabilité moteur ). nnnLes 4 principaux thèmes identifiés dans cette enquête sont les suivants : nnCaractéristiques spécifiques d’une méthode potentielle que les répondants désirent. Les répondantes proposent des idées précises sur les variété de contraception qui leur conviennent et sur les attributs qu’elles espèrent ou dont elles auraient besoin pour utiliser une méthode spécifique. ‘ Peu onéreux, non hormonal, réversible… ‘ nnRelations et égalité entre les sexes. Les répondants reconnaissent que les femmes offrent beaucoup plus de possibilités qu’elles et qu’elles veulent alléger le fardeau des femmes en général ou d’une demoiselle en particulier ( p. ex., leur partenaire ) ou le offrir avec elles. ‘ J’aimerais pouvoir assumer le fardeau de la contraception pour mon cérémonie dans le but ma femme n’ait pas à connaître toutes les solutions difficiles et inconfortables qu’elle a essayées. ‘ nnAutonomie, contrôle et responsabilité en matière de réplication. Les personnes interrogées souhaitent l’autonomie en matière de procréation et affirment que les gentlemens devraient être en mesure d’assumer encore plus de responsabilités en matière de contraception. ‘ Ma vision est que chacun ait la chance d’être totalement responsable de sa fertilité. ‘ nnMéthodes nommées ( Vasalgel, RISUG ou vasectomie temporaire/réversible ). Les répondants reconnaissent certaines techniques plus que certains et expriment celles qu’ils veulent, bien qu’ils semblent souvent ne pas savoir visiblement pourquoi leur méthode favorite n’est pas disponible. ‘ J’espère que Vasagel[sic] deviendra réalité. ‘ nnnComment les personnes interrogées pensent-elles que nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité ? nnLes répondants affirment que la disponibilité d’une méthode est importante, et qu’il faut aussi éduquer, diffuser l’information et faire du marketing. Ils pensent que les hommes et les femmes doivent tous les deux être compris dans la conversation sur la contraception masculine, et qu’il est capital d’accroître le financement, le moteur de recherche et les tests. nnQue fait MCI ? nnNous sommes de votre avis avec les répondants pour dire que nous aurons besoin de solutions disponibles ! Nous finançons des chercheurs qui mettent au point des solutions contraceptives masculines, et nous catalysons autant les conversations autour de l’élargissement des options de contraception pour hommes. Nous l’amenons sur le marché et nous nous promettons que le marché est prêt à l’accueillir. Restez recrutés avec nous et sur ce que nous oeuvrons avec notre site internet Web et nos canaux de médias sociaux : Twitter, Instagram, LinkedIn, Soundcloud, YouTube et Snapchat.

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    Quel est le rapport entre la contraception et Kevin Bacon ? nComment la multiplication des alternatives contraceptives masculines peut changer le monde, et nous rappelle Kevin Bacon. nnCherchez-vous à avoir un vrai résultat mondial sur la santé, l’environnement, l’équité entre les sexes, l’éducation ou tout autre enjeu auquel nous sommes actuellement confrontés en tant que communauté internationale ? Dans l’affirmative, l’amélioration de la contraception en général et l’accroissement des possibilités contraceptives masculines surtout constituent un moyen infaillible d’atteindre cet vocation. nn…….. nnAprès avoir obtenu plus d’une décennie à bosser dans le secteur de la contraception et de la santé génésique, je peux dire, sans exagération, que je pense que la contraception peut jouer une responsabilité dans la résolution de presque tous les problèmes. Je plaisante souvent à ce propos d’une façon ‘ 6 degrés de contraception ‘, pariant que je peux relier la contraception à tout autre soucis mondial en moins de six étapes à la Kevin Bacon jeu ( sérieusement, je peux sûrement le faire en trois mais je suis fan de me donner une certaine marge de manipulation ). Le truc, c’est que je crois VRAIMENT que c’est vrai. nnC’est pour cette raison que je suis perplexe à l’idée qu’à l’ère de la philanthropie moderne, avec des philosophies axées sur le génie stratégique, l’investissement d’impact et l’altruisme efficace, on ne se canalise pas encore plus sur le soutien en quête et et à la multiplication en terme de contraception. C’est peut-être parce que certains pensent qu’il existe déjà suffisamment de solutions contraceptives disponibles, ce qui est facile à imaginer à première vue ; cependant, même la moindre fouille permettra de comprendre que bon nombre des techniques anciennes pour les femmes sont entachées d’effets secondaires qui rendent souvent leur utilisation compliqué. de même, il y a les méthodes contraceptives masculines – vous savez, les deux – donc, y a sans aucun doute place à l’amélioration. nnAlors pourquoi a-t-il été si dur de profiter de le soutien nécessaire à la contraception en général et à la contraception masculine notamment ? Comment pouvons-nous articuler franchement le besoin et l’impact immédiat que l’amélioration des alternatives contraceptives peut avoir, et l’énorme opportunité d’impact que l’amélioration de l’adoption et de l’observance des contraceptifs peut avoir sur d’une multitude de autres problèmes mondiaux ? nnLes objectifs du développement durable ( ODD ) nnLa première phase dans le but de comprendre des problèmes de grande largeur consiste à créer un squelette et une stratégie communes pour relever les défis qui se posent. C’est exactement ce que les Objectifs du Millénaire pour le développement ( OMD ) visent à faire. Créés dans le cadre de la Déclaration du Millénaire des Nations Unies signée en 2000, les OMD consistaient en huit domaines cibles qui formaient ‘… un plan approuvé par tous les pays du monde et toutes les majeures institutions de développement des personnes ‘ pour répondre aux besoins les plus critiques des populations les plus pauvres des personnes d’ici 2015. malgré que nous ayons fait des progrès à proximité de la création des OMD, certains secteurs proposent mieux que d’autres et il y a encore du travail à faire. Ainsi, dans la perspective de 2030, les Objectifs de développement durable ( ODD ) proposent été introduits ; un raffinement et une expansion des ODM qui comporte neuf objectifs complémentaires avec une plus grande concentration sur les approches environnementales en tant que ‘… un exemplaire partagé de paix et de prospérité pour les populations et le monde, à présent et à l’avenir ‘. nnnFigure 2 : Les objectifs de développement durablenSource : Objectifs des Nations Unies en matière de développement durablenL’investissement dans la R

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    La femme moyenne passe la primordiale partie de son existence reproductive à tenter d’éviter les grossesses vraiment pas désirées. Par exemple, si une famille veut deux enfants, la mère passera environ 5 ans soit enceinte, soit en essayant de devenir enceinte, soit en postpartum. Pendant les quelque 35 années restantes de réplication potentielle, la mère souhaite éviter une grossesse. Toutefois, les grossesses non désirées sont courantes, car une enquête réalisée en 2011 a révélé que quarante cinq % des 6, 1 centaines de milliers de grossesses aux États-Unis étaient vraiment pas désirées. une grande partie de ces grossesses tout bonnement non désirées, soit 42 %, se sont soldées par un avortement. L’impact économe des grossesses tout bonnement non planifiées est decisif, le montant total publiques consacrées aux grossesses non désirées aux États-Unis étant estimé à 21 milliards de dollars en 2010. La manière la plus courante d’éviter une grossesse, tout en à présent une vie sexuelle réactive, est d’utiliser la contraception. en grande majorité des contraceptifs disponibles sont destinés aux femmes, y compris les appareils intra-utérins ( DIU ) ou bobines, les spermicides et la pilule contraceptive orale combinée, fréquement appelée ‘ pilule ‘. nnLes appareils intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux techniques. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui agissent localement pour faire de l’utérus un cadre fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre se comporte comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes appareils intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux méthodes. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui se passent régionalement pour faire de l’utérus un environnement fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre se comporte comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes , en revanche, n’ont que deux possibilités : le condom et la vasectomie. Les préservatifs sont une forme moderne de contraception car ils aussi contre les MST. Cependant, il y a un taux de grossesse de 18% par an avec l’utilisation spécifique du préservatif. La vasectomie est une forme de stérilisation et de contraception beaucoup plus permanente qui se résume à arreter le canal déférent, le tube par lequel les spermatozoïdes passent du stockage à l’éjaculation. bien que considérées comme permanentes, les vasectomies peuvent être inversées, mais ce n’est pas toujours un succès. nnIl est clair qu’un contraceptif coté masculin est utile, mais pourquoi n’a-t-on pas répondu à ce besoin ? Cinq conditions doivent être remplies pour qu’une méthode contraceptive masculine soit efficace : 1 ) elle doit être au minimum aussi efficace que la pilule, 2 ) réversible dans un délai acceptable, 3 ) avoir très peu d’effets secondaires, 4 ) n’avoir aucun effet sur la progéniture future et 5 ) être peu coûteuse. aussi, il existe un certain nombre d’obstacles à la mise au point d’un contraceptif coté masculin, notamment : 1 ) la barrière des tests sanguins, 2 ) le nombre de spermatozoïdes produits par l’homme moyen et 3 ) le fait que la production de spermatozoïdes est continue en l’occurence que mensuelle comme chez les femmes. Malgré ces obstacles, beaucoup de contraceptifs masculins possibles sont en cours de développement. nnContraceptifs hormonauxnnIl existe trois catégories de contraception : hormonale, et non hormonale. Les contraceptifs hormonaux sont ceux qui se passent sur le système endocrinien pour prévenir la grossesse, deux exemples de contraception hormonale féminine sont la pilule et le DIU hormonal. Chez les gentlemens, une boucle de rétroaction endocrinienne négative, impliquant la testostérone ( et d’autres androgènes ) et les gonadotrophines, supprime la spermatogenèse. L’injection d’androgènes et d’autres conseillers anti-gonadotropes supprime les gonadotrophines et de ce fait la spermatogenèse, mais engendre aussi de diverses sensations secondaires, dont une diminution de la libido, des sautes d’humeur, une prise de poids et des taux anormaux de glucose. de plus, les sensations des contraceptifs hormonaux ne sont pas constants chez les hommes et sont spécialement influencés par l’origine ethnique. L’administration de testostérone est un contraceptif plus infaillible chez les hommes de l’asie de l’Est que chez les gentlemens de race claire, % des hommes de asiatique de l’Est cessent de générer du sperme tout en recevant la testostérone, comparativement à un tarif de 60 à 80 % des mecs de couleur blanche. Deux dispositifs hypothétiques à l’origine de cet effet ethnique sont les différences dans la microstructure des testicules et le métabolisme de la testostérone. nnUn contraceptif hormonal masculin potentiel est la 7 alpha-méthyl-nortestostérone ( MENT ), un stéroïde synthétique qui ressemble à la testostérone. MENT®, actuellement en cours de développement par le Population Council, est administré sous forme d’implant sous-cutané efficace pendant 12 mois. Huit des 12 hommes ayant reçu la dose la plus supérieur n’ont produit aucun spermatozoïde lors de la période d’essai de 12 mois. malheureusement, des impressions secondaires communs au traitement à la testostérone proposent autant été observés. Comme les hormones sont complexes et jouent de beaucoup de métiers dans le groupe, les contraceptifs physiques et vraiment pas hormonaux peuvent être une meilleure option. Ces soins sont moins susceptibles d’avoir ces effets secondaires inattendus et indésirables, car leurs cibles sont plus spécifiques et leurs métiers biologiques plus généraux sont moins nombreux. nnContrôle physique des naissancesnnLes contraceptifs physiques font exactement ce que leur nom suggère et soit 1 ) limitent physiquement le déplacement des spermatozoïdes ou 2 ) endommagent les spermatozoïdes le déplacement. Un contraceptif physique féminin bien connu est le diaphragme, un dôme en silicone souple ou en latex qui recouvre l’encolure de l’utérus et empêche l’entrée du sperme. Deux techniques de contraception masculine sont en cours de développement. Le premier est Vasalgel™, sur lequel un essai réussi chez le lapin a été mis en ligne le mois dernier ( mars 2016 ) et commencera sans l’ombre d’un doute des tentatives chez l’être humain après cette année. Vasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent, où durcit et crée une barrière physique au passage du sperme. nnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnL’administration de vasalgel à 12 lapins mâles n’a entraîné aucune fabrication de sperme observable lors de la période de suivi de 12 mois. Bien qu’actuellement annoncé comme méthode de stérilisation, on s’attend à ce que l’écoulement des spermatozoïdes soit en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de soude de sodium. nnUne méthode identique est l’inhibition réversible du sperme sous guidage ( RISUG® ), l’injection d’un polymère synthétique appelé anhydride styrénique maléique ( SMA ) dans le canal déférent. au lieu de d’empêcher le passage des spermatozoïdes, la SMA enduit la paroi du canal déférent, élaborant un lieu acide défavorable qui rompt les têtes des spermatozoïdes. Comme pour Vasalgel, ce traitement peut être inversé en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de sodium. Vasalgel et RISUG en sont tous deux au stade de l’essai, le premier aux États-Unis et le deuxième en général en Inde. nnContraceptifs vraiment pas hormonauxnnLes contraceptifs tout bonnement non hormonaux perturbent ou préviennent la grossesse sans l’utilisation d’hormones, comme tels, ils incluent les contraceptifs physiques. Le DIU en cuivre est un contraceptif vraiment pas hormonal généralement employé par les femmes, car le cuivre intervient comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes dans l’utérus mettant en cause leur mobilité. Chez les hommes, les contraceptifs vraiment pas hormonaux bloqueraient la fonction et/ou le développement du sperme, rendant l’homme temporairement infertile. Dans un article de site précédent, j’ai déclaré que les protéines impliquées dans le développement du sperme, en particulier dans l’épididyme, peuvent être de bons élèves pour les contraceptifs masculins. Comme beaucoup de ces protéines ne sont exprimées que dans les testicules et le sperme, l’inhibition de leur fabrication devrait avoir peu d’effets secondaires. nnLes cibles prometteuses pour la contraception masculine actuellement en développement comprennent les protéines nécessaires et à la multiplication et à la maturation des spermatozoïdes, la motilité et les interactions sperme-œuf. Il a été prouvé que toutes ces protéines sont nécessaires à la fonction et à la fertilité du sperme chez l’homme. Une cible spécialement prometteuse est l’inhibiteur de protéase épididymique protéique ( EPPIN ). Eppin se lie à la protéine semenogelin ; cette interaction est utile pour la motilité et la fertilité des spermatozoïdes humains. Eppin Pharma Inc. met au point un petit constitué organique qui se lie à Eppin et protège de la fixation de l’Eppin-séménogéline. Cibler Eppin s’est avéré à la fois efficace et réversible en macaques. Les contraceptifs interrompent la motilité des spermatozoïdes de mammifères peuvent être décrits en deux phases. le premier travail à réaliser implique le mouvement des spermatozoïdes après l’éjaculation et à travers l’appareil reproducteur féminin, ce qui demande des enzymes glycolytiques, dont beaucoup sont spécifiques aux spermatozoïdes, y compris les cellules germinales GADPH spécifiques. Avant la fécondation des spermatozoïdes de l’ovule deviennent hyperactifs, afin de entrer dans l’ovule. Cette hyperactivité implique l’afflux d’ions calcium dans la bite du spermatozoïde, un cheminement dépendant de la protide CatSper. Ces deux protéines de la motilité des spermatozoïdes occasionnent de l’intérêt comme cibles contraceptives, mais ni l’une ni l’autre n’est aussi avancée dans son développement qu’Eppin. Les protéines du sperme présentent un large potentiel en tant que cibles contraceptives, mais le volume en terme de protéines présentes dans le sperme n’est pas négligeable et des travaux supplémentaires sont nécessaires dans le but de comprendre leur composition en protéines. nnLa longue liste de contraceptifs masculins possibles inclut obligatoirement de nombreuses possibilités qui ne sont pas mentionnées dans ce billet de site ( pour une liste plus longue, voir cette Wikipedia sur les contraceptifs masculins, et le New Male Contraception Information Project ). Avec le grand volume de contraceptifs possibles, dont certains en sont aux derniers stades de développement, la contraception masculine paraît vraiment pas seulement possible, mais également sans plus tarder. Cela dit, la route à proximité de la création d’un produit viable ne sera pas facile. Comme nous l’avons déjà dit, un contraceptif masculin se doit d’être spécialisé, réversible et efficiente, avoir peu d’effets secondaires et sauter à travers beaucoup d’obstacles avant d’être mis sur le marché et accepté par les testeurs. de plus, à mon avis, l’un des plus grands obstacles et à la multiplication d’un contraceptif coté masculin utilisable est l’absence d’une ‘ meilleure option ‘ distincte. Il n’y a pas de précurseur évident dans la course vers un contraceptif masculin, et les chercheurs travaillent sur un très large éventail de contraceptifs potentiels. pour conclure, la technologie et l’incitation subsistent pour créer un contraceptif masculin, mais cela ne sous-entend pas que la direction à suivre est libre d’obstaclesd.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, détenteur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de démarrage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant réellement intéressé à l’analyse de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique identifiée par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le secteur de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant non seulement à l’estimation de beaucoup de projets du dans le monde, et par dessus le marché à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes client potentiel avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont pleinement convaincu de la nécessité de l’assiduité des hommes dans la planification de famille et, en conséquence, de la nécessité de nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de construire des méthodes contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant largement plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est important pour éviter le volume élevé de meufs et de décès d’enfants dans les pays entier. par ailleurs, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les techniques féminines. nnEn quoi le secteur a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite diminution de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment avoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans acquérir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce domaine. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes possibilités contraceptives déjà disponibles, surtout les jeunes dans les écoles. nnEn ce qui concerne la contraception masculine notamment, je pense que l’un des challenges est de profiter de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une la baisse du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de nombreux hommes offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est franchement une conséquence pire dans la stabilité final. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont plutôt à l’abri des conséquences directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un problème plus important à affronter. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué au cours des 20 années passées dans le monde entier. Les emplois et les challenges qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont dorénavant partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et lointain de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un futur près, les techniques masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement plus d’options aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage autant des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur la base d’un blocage spécifique de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou féminin. par ailleurs, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports porno. pour finir, et parfaitement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les chances d’avoir une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et accessible. Cependant, même tandis nous réussissons à construire de nouvelles techniques masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, notamment aux jeunes, la nécessité d’utiliser des techniques contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui inclut la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les techniques déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé humaine et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète en fin de compte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles méthodes contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre expérience de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la méthode dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fuit ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de femmes pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de complètement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en faisant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur de la santé très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les personnes sont emballés par ce secteur de la santé. Il est très commun que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à faire des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de meufs qui sont prêtes à avoir une méthode masculine désormais ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs demoiselles utilisent des méthodes contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux au sujet du champ mais expriment franchement leurs craintes au sujet des sensations secondaires et de la possibilité de gaspiller de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience merveilleuse et même un succès social. nn

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    L’an dernier, le contraceptif masculin injecté a fait l’objet d’essais très réussis qui ont révélé qu’il était infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse parmi les 320 femmes qui l’ont employé sur une période d’1 année. C’est en réalité plus efficace que les contraceptifs répandu comme les préservatifs féminins, les diaphragmes et les capuchons. nnL’essai clinique de ce contraceptif coté masculin a été interrompu car 20 des mecs ont trouvé les effets secondaires de l’injection insupportables. Cependant, comme beaucoup de femmes l’ont souligné, ces sensations secondaires sont les mêmes que ceux que les femmes doivent supporter lorsqu’elles prennent des contraceptifs oraux comme la pilule. nnL’arrêt prématuré de cet essai et prometteur pour ces raisons nous amène à nous interroger sur le rôle des préjugés sexistes dans le contrôle des naissances : pourquoi les femmes ont-elles dû faire face à des sensations secondaires potentiellement débilitants des années sans autre recherche pour les ? La affliction masculine est-elle prise plus au sérieux que la douleur féminine ? de multiples personnes offrent autant fait valoir que les femmes assument injustement le fardeau de la contraception et que la réaction défavorable à la d’une contraception masculine en est la preuve. nnLes candidats à la littérature anglaise voudront peut-être se demander si les représentations de la affliction dans la littérature comme étant ‘ irrationnelle ‘ offrent contribué aux idées sexuées de la affliction et de la souffrance dans la société en général. Les élèves en médecine et en sciences biomédicales pouvaient examiner les résultats des tentatives de contraception sur des femmes depuis les années 1960. Pour les étudiants emballés par l’HSPS, l’archéologie et l’anthropologie, ou l’histoire, il peut être nécessaire de faire une lecture plus très large des biais de la recherche géolocalisée scientifique et des façons dont les découvertes spécialistes ont souvent contribué à légitimer des constructions sociales.

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    Pourquoi avons-nous besoin de contraceptifs pour dorénavant ? nC’est l’heure de la contraception masculine. nLes alternatives de contraception actuellement disponibles pour les gentlemens sont insuffisantes parce qu’il n’existe pas d’option de contraception sur une longue période pour les gentlemens. La vasectomie est perçue comme une méthode irréfragable, et le taux de grossesse réelle du condom est de 13 % – un chiffre sérieusement cher si vous recherchez une méthode contraceptive à sécurité intégrée. nnDe meilleures possibilités contraceptives pour les gentlemens apporteront l’équité à la planification familiale, car d’autant plus de gars partagent la responsabilité de la fécondité. Chaque nouvelle méthode contraceptive mise en place a entraîné une augmentation de l’utilisation des contraceptifs, une la baisse des grossesses non désirées et une bonification de la santé des enfants dans les pays entier. Nous nous attendons à ce qu’il en soit de même pour les développements futurs de la nouvelle contraception masculine. nnIl est impératif que nous fassions un effort pour la contraception masculine aujourd’hui. nIl y a 60 millions de grossesses vraiment pas désirées tous les ans sur la planète. Il n’y a pas eu d’innovation significative dans le secteur de la contraception, surtout les solutions vraiment pas hormonales, depuis des décennies. nnLa réduction des grossesses tout bonnement non désirées peut aider à briser le cycle de la pauvreté. Les chercheurs s’attendent aussi à économiser aux contribuables plus de 5 000 000 000 de dollars par année en médicaux en panne terme. On s’attend à ce que les économies de dépenses sur une longue durée soient beaucoup plus importantes, simplement en s’assurant que les besoins de planification de famille sont contents pour tous. nnMale Contraceptive Initiative ( MCI ) finance de nouvelles recherches sur les solutions contraceptives masculines. Nous faisons avancer les possibilités de contraception masculines dans le but les gentlemens et les femmes puissent avoir plus de possibilités – ensemble. nnEnvisagez de faire une capacité à MCI. Nous avons montré comment nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité : faites partie de la solution avec nous. nnInitiative contraceptive masculinenNous faisons s’améliorer notre tâche grâce en quête, aux médias et à l’éducation. Nous : nnAccorder des subventions pour des analyses novatrices et prometteuses dans cette activité, nRéseauter avec les chercheurs et établir des liens avec eux pour faire progresser le domaine de la santé, nEffectuer des analyses sur les impacts possibles des contraceptifs masculins, nles attitudes de l’enquête à l’égard de la contraception masculine et l’acceptabilité de celle-cinPlaider en faveur d’une politique et d’un financement adéquats pour les contraceptifs masculins. nVous voulez en savoir plus ? nn

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    À le moteur de recherche de Katharine McCormicknVous êtes-vous déjà demandé pourquoi la pilule contraceptive existe ? nnNaturellement, y avait de grands scientifiques derrière la pilule. Des personnes comme John Rock et Gregory Pincus avaient les idées et les compétences spécialistes pour y parvenir. Et il y avait Margaret Sanger qui a rassemblé tout le monde. Sanger était en quelque sorte un porte-parole et un spécialiste du réseautage. nnLes personnes intelligentes ayant de bonnes idées dans le domaine de l’innovation contraceptive proposent pas souvent été en volume insuffisant. Toutefois, ce qui manque, c’est le soutien philanthropique. La mise au point de médicaments coûte très cher. nnLe développement d’un médicament n’a rien à voir avec les autres inventions. Dans le cas d’un médicament, vous devez prouver que votre idée marche, et ensuite vous travaillez sur ce qu’on appelle un constitué principal. Il s’agit d’une version du médicament qui est plus sélective et qui ne fait que ( ou surtout ) ce que vous souhaitez qu’il fasse. de même, vous soumettez le médicament à des tests toxicologiques pour vous assurer qu’il ne fait de mal à personne. nnAprès tous ces contrôles, dont la majorité sur les rongeurs, et ensuite sur les primates, il faut réaliser des tests sur les humains. Il comporte trois phases lors desquelles les expérimentateurs affinent le dosage approprié et testent progressivement des échantillons de personnes de plus en plus importants. tout cela se fait dans le cadre d’une réglementation exigeante qui exige des personnes hautement qualifiées. Au bas de l’échelle des dépenses, il s’agit de plusieurs dizaines de millions de dollars. nnMaintenant, prenez tout ce coût et toute cette complexité, et stigmatisez-les avec le fait que votre drogue aide les gens à avoir des relations sexuelles sans avoir d’enfants. C’est la barrière que Katharine McCormick a surmontée lorsqu’elle a financé seule la pilule. Katharine McCormick. C’est elle qu’il faut remercier. nnTout en remerciant McCormick pour la pilule, vous pouvez de plus la remercier pour les développements ultérieurs qui proposent découlé du succès de la pilule. Ces développements sont des approches comme Nexplanon, l’Ortho Evra Patch, Nuva Ring, et Depo-Provera. Si la pilule n’avait pas été financée au moment où elle l’a été, tout le monde devinerait combien de années nous aurions attendu pour tout cela. nnnnMcCormick, comme vous pouvez l’imaginer, avait un passé avantageux. Entre 1937 et 1947, elle a récupéré de sa mère, puis de son mari, une richesse considérable, plusieurs millions de dollars. Elle était aussi intelligente, l’une des premières femmes à acquérir un diplôme en sciences du MIT. la durée que McCormick rencontre Sanger, elle était déjà à l’aise d’appliquer. Elle avait fait une capacité à la Harvard Medical School et financé un dortoir pour dames au MIT, permettant ainsi à un plus grand nombre de filles d’accéder à des secteurs scientifiques. McCormick a de plus participé activement au mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle a occupé plusieurs postes d’officier pour le National American Woman Suffrage et dans les semaines à venir pour la League of Women Voters. nnMcCormick est décédée sept ans après l’approbation de la pilule par la FDA en 1960, après avoir vécu dans les années 90 pour voir son succès. Mais la contraception pour les femmes n’était pas l’unique chose à laquelle elle pensait. McCormick a financé les travaux de Gregory Pincus en 1957, s’approchant explicitement pour la contraception masculine. Elle a visiblement estimé la valeur des options contraceptives plus efficaces pour les gentlemens aux côtés des femmes. malheureusement, l’approche hormonale de Pincus a suivi les progestatifs utilisés, ce qui s’est avéré trop difficile à l’époque. Les alternatives de Pincus étaient limitées puisque les approches non hormonales développées aujourd’hui n’avaient pas encore été inventées. nnMcCormick a réussi dans son rêve de permettre aux femmes de faire vérifier leur fertilité. Mais 50 ans après le financement principal de la géolocalisation sur la contraception masculine, rien ne s’est passé. Et comme tous ceux qui accompagnent notre travail au MCI le savent, ce n’est pas par manque de alternatives possibles. nnOù est notre Catherine McCormick d’aujourd’hui ? nnLe suspect le plus probable, Bill Gates, n’est plus là. Il n’a montré aucun intérêt pour la contraception masculine jusqu’à présent. Mais le récapitulatif des super riches s’étend outre Gates, et le récapitulatif n’est pas courte. nnIl est clair que la société bénéficierait d’un meilleur contraceptif masculin. Mais quel peut être l’attrait pour quelqu’un qui a connu un grand succès financier ? Ceux qui proposent accumulé une grande abondance ont une variété inimaginable de choix. L’un d’entre eux choisit d’avoir un résultat génial sur le monde qui les entoure. nnÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nnIl y a des méthodes plus satisfaisantes de dépenser une fortune que de collectionner des yachts et des avions à réaction, ou même une île ou deux. Imaginez surtout que vous entriez dans l’histoire comme la personne qui a évolué le statu quo en terme de contraception. Imaginez que vous avez la responsabilité d’aider des 000 000 000 de personnes à mieux prévoir leur famille et leur avenir. Vous allégeriez le fardeau contraceptif unilatéral supporté par les femmes. Simultanément, vous donneriez aux les moyens de mieux gérer leur propre fertilité. nnLes grandes sociétés pharmaceutiques craignent les responsabilités liées à l’élaboration de médicaments pour les personnes en bonne santé. Ils ne sont pas intéressés. Mais il y a des compagnies pharmaceutiques sans but lucratif qui, avec un financement adéquat, sont en mesure de transmettre les alternatives des chercheurs du laboratoire au marché. Par exemple, Medicines 360 a fait ses arguments non seulement en lançant un nouveau DIU sur le marché, mais également en le rendant abordable. nnAvec le bon financement, y a une route distincte. nnLa mise au point d’un nouveau contraceptif masculin ferait à tous les coups plus qu’offrir une nouvelle méthode pour les gentlemens. Tout comme la pilule, elle déclencherait à coup sûr d’autres progrès dans le secteur de la contraception, ce qui mènerait à des alternatives encore plus énergiques. Pensez à un patch mâle ou à une méthode qui évite toute erreur de confidentialité comme un dispositif implantaire. nnC’est un monde passionnant qu’il faut prévoir – un monde visiblement meilleur. Pour l’instant, on ne sait pas qui sera la prochaine Katharine McCormick. Mais qui que soit cet informaticien, elle aura un héritage durable.