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    La contraception masculine – contraception homme

    Contraception : le masculin à la traînennSlip chauffant, anneau, vasectomie… Pour la Journée internationale de la contraception ce jeudi, «Libération» revient sur les techniques existantes mais peu connues destinées aux hommes qui commencent à admettre l’idée de offrir cette charge mentale et avec les femmes. nnPilule, stérilet, implant… Alors qu’une dizaine de contraceptifs des femmes sont disponibles sur le marché, les gentlemens qui veulent faire examiner leur fertilité proposent un choix bien plus limité, la plupart se contentent du préservatif. Encore méconnus, des moyens de contraception dite masculine existent cependant. En France, ils sont une centaine de gars à y avoir recours – sans compter les quelques milliers vasectomisés, une méthode courante dans les pays anglo-saxons mais encore introuvable dans nos contrées. Erwan Taverne fait partie de cette minorité d’hommes «contraceptés». Le quadragénaire installé en Ariège s’y est transformé il y a un peu plus de trois ans après plusieurs incidents de préservatifs. Comme la majorité des hommes qui ont recours à une contraception réversible, celui qui vient de créer une union dédiée à la question, le Groupe d’action et de recherche sur la contraception ( Garcon ), utilise une méthode calorifique : se conçoit un sous-vêtement troué qui plaque les testicules dans le bas de l’abdomen, augmente leur température et empêche ainsi la création de spermatozoïdes. nnPoche scrotalenCe slip chauffant ( surnommé «boulocho» ), qui se doit d’être porté quinze heures par 24h, est «très confortable», jure son propriétaire. l’astuce, réversible, met jusqu’à trois mois ( la durée du processus de fabrication des spermatozoïdes ) pour devenir efficiente ou cesser de l’être. Seul le médecin Roger Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse qui a mis au point ce dessous dans les années 80, en fournit. Autre solution : le confectionner soi-même, notamment au moyens des ateliers organisés par le collectif breton Thomas Bouloù. Si le procédé peut prêter à visage, il est développé par quelques médecins, notamment au Planning de famille de , où des consultations réservées aux proposent lieu deux fois chaque mois. Celui d’Orléans ( Loiret ) s’occupera de début 2020, avec des rendez-vous dédiés tous les trois mois. En 2018, environ 500 femmes et hommes proposent sollicité une antenne locale du Planning pour se renseigner sur la contraception masculine. Des hommes veulent prendre le relais de leur partenaire, ou considèrent que ce n’est pas aux femmes de porter seules le poids de la contraception ( interpréter rapports plus bas ). Dans le sillage de la crise des pilules de 3e et 4e générations, ils sont aussi plusieurs à s’inquiéter des sensations des contraceptions hormonales sur la santé des femmes. Une défiance qui explique sans doute le manque d’enthousiasme pour son coté masculin, l’injection hebdomadaire de testostérone, efficiente au bout de trois mois : le protocole, validé par l’Organisation mondiale de la santé, est exploité par une poignée de mecs. nnLes solutions plus durables séduisent encore plus, notamment la jeune génération sensibilisée aux missions propres. C’est l’un des arguments mis en valeur par Maxime Labrit, créateur de l’Andro-Switch. Cet libéral de 36 ans utilise depuis trois ans cet anneau en matière silicone souple qu’il a fait breveter. Le dispositif, réutilisable, permet de maintenir le pénis et la poche scrotale et d’interrompre la création de spermatozoïdes. Un centre de planification en Isère en a faire la commande plusieurs exemplaires, produits par son créateur de façon artisanale. Comme pour le slip chauffant, l’anneau doit être porté environ quinze heures par jour. Pas si contraignant «comparativement à ce qu’on propose aux femmes», pense l’entrepreneur. Faute de moyens pour réaliser des contrôles de mise à niveau, très cher, son innovation n’est pas reconnue comme un dispositif de santé à visée contraceptive. nnD’autres méthodes, comme la pilule masculine, sont en gestation, malgré des années de recherche. En cause, la frilosité des labos pharmaceutiques, des institutions, et des demandes en matière d’absences d’effets secondaires très riches, plus que lors de l’insertion du contraceptif hormonal effeminé il y a un demi-siècle. Plusieurs expérimentations sont en cours sur les pilules et sur un givre à base d’hormones à appliquer sur la peau tous les jours, le Nestorone. Son éventuelle mise sur le marché n’aura pas lieu avant au minimum 10 ans. Pour la pilule version masculine, les professionnels tablent sur une vingtaine d’années avant une possible commercialisation…nnTravail pédagogiquenReste aussi à satisfaire les premiers touchés, pas toujours enthousiastes à l’idée d’enfiler un slip chauffant. «La contraception est toujours vue comme une affaire de femmes», explique Marie Mazaudou, conseillère au Planning de famille de Niort ( Deux-Sèvres ) et auteure d’un mémoire sur les résistances à la contraception pour les hommes. D’autant que sur le territoire français, la question du contrôle des naissances ne se met en place pas réellement dans le parcours de soins masculin, ce qui rend difficile le «recrutement» des potentiels patients. il faut aussi rassurer les femmes qui peuvent craindre de s’en remettre à leur partenaire ou de se voir retirer la de maîtriser leur fertilité. Pas question de les priver de cette possibilité, répondent les pro-contraception masculine, pour qui les méthodes peuvent être supplémentaires. A condition que les gentlemens s’y mettent. Or il y a chez eux «une crainte de la perte de fécondité, ainsi qu’une certaine sacralisation du corps masculin», ajoute Marie Mazaudou. «J’entends de temps en temps des critiques du type ‘ je n’ai pas l’intention de qu’on touche à mon intimité ‘, ‘ j’ai peur que cela atteigne ma libido ‘ », confirme Maxime Labrit, créateur de l’anneau, qui doit aussi rassurer ceux qui craignent que le dispositif soit douloureux, alors qu’il est, promet-il, «indolore». Un travail pédagogique que le corps de santé n’assure pas toujours, souvent par méconnaissance. «La formation à la contraception est restreinte dans les études de médecine classique», regrette Florence Roger, jeune généraliste à Montech ( Tarn-et-Garonne ), à l’initiative d’une soirée de sensibilisation à destination des praticiens. nnEn janvier, une vingtaine de médecins offrent aussi assisté à une séance de formation sur deux jours, organisée par la Société d’andrologie de langue française ( Salf ). Le Planning de famille planche autant sur un annuaire recensant les praticiens ouverts à la prescription de spermogrammes de suivi – qui étudient la concentration de spermatozoïdes dans le sperme -, auxquels certains médecins restent réfractaires. Les militants de la contraception masculines préconisent aussi de s’inspirer des pratiques du Royaume-Uni, où «les généralistes sont tenus de présenter toutes les techniques existantes, et sont formés à la vasectomie», plus intéressante financièrement qu’en france, détaille Daniel Aptekier-Gielibter, coprésident de l’Association pour la géolocalisation et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), développée dans les années 80. Autre exemple à suivre, le Québec, où la vasectomie est totalement démocratisée, et la contraception d’autant plus envisager comme une affaire en commun, partagée tout au long de la vie. Pour les militants, «dégenrer la contraception» peut contribuer, à terme, à changer les rapports entre les hommes et les femmes. nnMatthieu, 31 ans, ouvrier agricole, région nantaisen«Nous ne sommes et même sensibilisés ni éduqués sur cette question»n«Depuis moins d’un an, j’utilise le slip chauffant, que j’ai fabriqué moi-même avec le collectif breton Thomas Bouloù [un groupe de gars qui militent pour la contraception masculine, ndlr]. J’ai fait un premier spermogramme de référence en juin, puis un deuxième trois mois dans les semaines à venir pour son efficacité. Ça marche merveilleusement bien : j’ai presque atteint un taux zéro de spermatozoïdes. Lorsque j’ai commencé la étape, j’étais personne endurcie. Pour moi, la prise en charge de ma contraception était l’occasion de interroger l’égalité entre les femmes et les gentlemens, ce que ma famille m’a toujours poussé à faire. Il était temps que je prenne mes responsabilités. Je trouve ça injuste et incorrect que les femmes, dès l’adolescence, soient systématiquement seules dans la prise en charge de la contraception. Personne ne dit jamais aux qu’il va falloir qu’ils gèrent leur fertilité. Nous ne sommes ni informés ni éduqués sur cette question. Nous allons de zéro. Cela nous infantilise, et cela fait peser une colossal charge mentale sur les femmes. Je voulais me «contracepter» pour prouver que cette responsabilité peut et doit être partagée. »nnPablo, 37 ans, professeur de mathématiques, Toulousen«Je veux pouvoir assumer pleinement ma volonté de ne plus avoir d’enfants»n«Je est à la recherche à me ‘ contracepter ‘ depuis décembre par la méthode calorifique, mais je n’ai pas encore trouvé le bon modèle. Ni le slip et même l’anneau ne marchent parfaitement sur moi. On ne sait pas à quel point ma physionomie est spécifique, alors on continue à essayer les bons réglages. Je compte bien y arriver. Je suis en couple depuis sept ans, papa de deux enfants et je veux pouvoir assumer entièrement ma volonté de ne plus en avoir. Au départ, j’étais surtout dans une démarche en commun. Ma compagne ne trouvait plus de contraception qui lui convenait, il me paraissait naturel d’endosser cette charge contraceptive. J’ai été cher par deux mères et une sœur féministes qui m’ont appris à me soucier de cette problématique. Dès mon adolescence, je savais comment fonctionnait le cycle des règles, je m’intéressais aux méthodes de contraception effeminées, je partageais les frais des plaquettes de pilules de mes copines… Mais jamais, , on ne m’avait parlé de la contraception masculine. C’est une révélation. Depuis que je suis engagé dans ce processus, la démarche s’est de plus en plus augmentée en cheminement personnel qui me permet de questionner le rapport à mon nettoyée corps. »nnRobin, 30 ans, ingénieur, Blagnac ( Haute-Garonne ) n«Cette vasectomie est une façon de tendre vers l’égalité dans mon couple»n«J’ai fait ma vasectomie [ligature des canaux qui véhiculent les spermatozoïdes, ndlr] en juin et je suis très heureux de ma décision. Je suis avec ma femme depuis neuf ans. Les premières années, c’est elle qui a porté seule la responsabilité de la contraception. Après plusieurs pilules, qu’elle n’a jamais réellement bien supportées, on avait décidé de choisir le préservatif, avant que j’envisage la d’une vasectomie. avant, nous vivions aux usa, où la pratique est plus répandue et moins taboue. Et nous savions déjà que nous ne voudrions pas d’enfant naturel. A mon retour en France, j’ai acté la décision de me faire opérer. Je me considère féministe et j’étais mal à votre aise avec l’idée que les histoires de contraception reposent à 100% sur les épaules des femmes. Cette vasectomie est une manière de tendre vers l’égalité dans notre couple. Elle m’a libéré d’une culpabilité pesante. L’acte chirurgical, en anesthésie régionale, a duré quinze minutes et m’a coûté 176 € – j’étais dans une clinique privée, dans le public c’est 76 €. Je m’étais lancé dans la procédure cinq mois plus tôt en allant voir un . Après la première consultation, la loi française m’imposait 4 mois de «réflexion» avant de pouvoir me faire opérer. Un délai qui n’existe nulle part ailleurs ! »

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    Entretien avec Ed Gillis, possesseur d’une subvention de l’ITMnEd Gillis est le PDG de Revolution Contraceptives. La société travaille actuellement sur Vasalgel, un dispositif en cours de développement comme contraceptif vraiment pas hormonal à longue durée d’action, destiné à être réversible. Il est un chef d’entrepriise et un cadre supérieur qui a fait ses arguments dans la collecte de fonds à un niveau précoce et intermédiaire, les tentatives cliniques OUS, la géolocalisation et le développement et la fabrication clinique de produits dans des entreprises en phase initiale. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJe suis PDG de Revolution Contraceptives, LLC. Nous élaborons Vasalgel qui se veut une forme certaine, fiable et plus réversible de contraception masculine et une option à la vasectomie. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nJe suis à la Révolution depuis un petit peu plus de deux ans, de manière que le domaine n’a pas changé de façon radicale lors de cette période. Il est clair dans ma vie qu’il y a un intérêt et une demande soutenus et croissants pour davantage d’alternatives contraceptives masculines. Cela est dû en grande partie au plaidoyer de l’Initiative contraceptive masculine. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nLes challenges d’un bloc vaso-déférentiel, que nous demeurons en train de développer, sont partagés par de nombreuses autres sociétés développant des appareils médicaux implantables. Il s’agit du temps, de l’acharnement physique et des preuves cliniques nécessaires pour fabriquer l’article de manière sécurisée et recevoir l’approbation obligatoire. Obtenir le financement nécessaire pour compléter ce développement représente un challenge pour notre solution. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes défis à relever pour terminer le développement et obtenir l’approbation n’ont pas beaucoup évolué avec le temps, mais la capacité de bénéficier de le financement nécessaire est devenue de plus en plus compliqué. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et proche de la contraception masculine ? nJ’espère qu’un seul produit pourra réussir le cheminement de développement et d’approbation. Cela présentera la promesse et aidera à ouvrir la route à d’autres approches qui deviendront disponibles. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nLes bailleurs de fonds, les défenseurs et les fabricants de produits qui croient en la nécessité et la promesse d’une nouvelle alternative contraceptive masculine. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le domaine. nD’après mon aptitude personnelle, il y a des militantes qui croient passionnément à la nécessité de trouver de meilleures solutions de rechange à la contraception masculine. Les médecins que j’ai rencontrés et que j’ai rencontrés au sujet de notre approche de bloc de vas deferens, c’est que les soins donnés aux personnes et aux couples qu’ils traitent, qu’ils sont sérieusement intéressés par de meilleures alternatives, mais qu’ils s’efforcent d’être sur que les dernieres nouvelles approches sont sécuritaires et que les risques et les avantages sont franchement et précisément communiqués à leurs personnes. nnVeuillez nous faire part de tout commentaire ou de toute considération supplémentaire qui, selon vous, est bénéfique pour le grand public en ce qui concerne la contraception masculine et votre travail. nDe nouvelles approches contraceptives masculines tout bonnement non hormonales et réversibles sont un recours important de permettre aux couples de mieux faire vérifier leur reproduction. Cela peut réduire le volume de meufs qui essuient les effets secondaires associés aux approches hormonales, mais les gentlemens et les femmes partagent la responsabilité de la réplication et réduisent le nombre de grossesses tout bonnement non désirées.

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, titulaire d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, et à la multiplication embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a publié plus de 130 articles de recherche et chapitres de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( du mois d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en 2012, du Prix du héros des soins de santé du Nevada en recherche et technique en de l’année 2013, du Prix du chercheur unique Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différenciation que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal public de la SSR. Pour plus d’actualités, veuillez voir le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos études essentielles sur la régulation de la spermiogenèse proposent révélé que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la fabrication de spermatozoïdes déformés et/ou vraiment pas fonctionnels et de ce fait une infertilité masculine sans déclencher de rétrécissement des testicules. Par conséquent, cibler les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente sûrement une stratégie idéale pour le développement de contraceptifs vraiment pas hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une analyse des fournisseurs d’accès mobile de fabriqué qui perturbent les dernières phases de la spermiogenèse. Nous avons découvert que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un composé naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières étapes de la spermiogenèse, pouvant entrainer la déformation du sperme et l’infertilité masculine de manière réversible. nn nnEn quoi le secteur a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs ont prétendu énormément de fois que les pilules pour pourraient être sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun composé qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des sensations ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est réellement pas bon pour l’ensemble du secteur ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la normalisation de la spermatogenèse est essentielle ; toute tentative ou approche basée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme est vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les gens proposent commencé à apprécier la valeur de la planification familiale et les effets de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale à long terme des enfants. Cependant, les études scientifiques sur ces discussions sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et proche de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être une priorité de recherche. Dans un près avenir, un ou deux des assemblé phares les plus prometteurs devraient bénéficier d’un soutien pour acquérir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls modèles connus de développement de médicaments. pensez que d’une multitude de médicaments qui sauvent des vies ont été découverts par accident et que leurs dispositifs d’action sont restés inconnus pendant des années. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont sérieusement nécessaires, et les promesses ou allégations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est important et au moyens des efforts du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en manque et à long terme paraissent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant futur dans ce secteur dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus large de la qualité du sperme sur la santé de la progéniture, défauts inhérents au système moderne d’examen et de sélection des subventions, pour ne renommer que ceux-là. nn

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    Une pilule contraceptive masculine a passé les premiers tests hommes. Cette percée révolutionnaire dans le domaine de la contraception présente des choix divers pour les hommes, ce qui fait s’améliorer extrêmement le domaine de la contraception. Cependant, sans doute encore des années avant que la pilule ne soit effectivement mise sur le marché. nnL’une des raisons de ce retard est que les chercheurs offrent dû compter sur le financement d’organismes de bienfaisance et d’universités : les sociétés pharmaceutiques n’ont pas encore vu la de transformer cette expérience en un médicament grandement utilisé et rentable. Cela est dû en partie à la croyance largement répandue que les gentlemens ne sont pas responsables de la contraception et ne sont donc pas emballés à l’utiliser. Toutefois, les informations empiriques recueillies dans le cadre de nos propres recherches montrent le tout autre. nnChanger les perceptionsnChez CitizenMe, nous voulions explorer le thème de la contraception masculine pour comprendre les attitudes anciennes et comment les hommes et les femmes réagiraient aux nouveaux produits, s’ils étaient disponibles. Nous avons mené deux enquêtes multinationales auprès de filles et de gars sur notre plateforme pour savoir ce qu’ils pensaient de cette nouvelle pilule en cours d’élaboration. nnnn nnAudience : Global, Hommes, 16-65 ans ( n=1000 ) nnIl est avantageux de souligner que seulement 20 % des hommes proposent carrément écarté l’idée d’essayer la pilule contraceptive masculine. Les raisons pour celles qui n’étaient pas aussi sûres allaient du désir d’avoir plus de références sur le sujet à l’idée que ce n’est pas assez ‘ masculin ‘. Cependant, 59% des hommes étaient en accord pour dire que les gentlemens et les femmes devraient être également responsables de la contraception. nnnnAudience : Global, Filles, 16-65 ans ( n=999 ) nnDe même, seulement 20 % des femmes ont indiqué qu’elles ne pourraient être pas disposées à utiliser la pilule contraceptive masculine comme méthode de contraception. De même, la principale raison de l’hésitation était l’envie d’en savoir plus à ce propos. Il est avantageux de spécifier qu’il y a aussi un pourcentage significatif de filles ( 25% ) qui ne feraient pas confiance à l’homme pour prendre cette pilule. nnNécessité de modifier les normes sexospécifiquesnLa disparité entre le nombre et les variété de possibilités contraceptives féminines et masculines a un résultat beaucoup plus important sur les femmes : nnElle oblige les femmes à assumer la plupart des charges financières et sanitaires liées à la contraception ( visites chez le médecin, achat de la pilule, prescriptions, etc. ). nElle exige des femmes qu’elles assument la responsabilité de la contraception en général et le stress supplémentaire que cela entraîne. Cela réduit l’autorité des hommes en matière de duplication, ce qui décuple la responsabilité des femmes. nParce que les options des femmes en terme de contraception sont effectuées comme une forme d’autonomisation des femmes et d’égalité sociale, les injustices de la situation courante restent souvent cachées. Une véritable égalité sociale sous-entend que les femmes et les hommes s’orientent vers le distribuer des responsabilités en terme de contraception. Nous croyons que cela peut de deux façons : nnDévelopper de nouvelles alternatives contraceptives masculines. C’est ce qu’il y a actuellement, mais les compagnies pharmaceutiques doivent croire qu’il y a une voie pour cela. Ils sont cruciaux pour transmettre le financement nécessaire à la mise à disposition de ces articles et pour ajouter de la crédibilité aux campagnes de sensibilisation et d’acceptation. nPour que ces pièces soient vendus et employés, il faut aussi qu’il y ait un changement simultané des croyances sur les rôles assumés par les gentlemens et les femmes. le premier travail à réaliser pour faire de la contraception une véritable responsabilité partagée consiste à se demander ce que les hommes et les femmes des divers pays pensent de cette perspective. Ce n’est qu’en comprenant très les croyances des gens que les mentalités peuvent débuter à changer. nEngager différentes croyances pour démontrer un marché potentielnNotre plateforme de recherche anonyme et éthique permet aux personnes du monde entier d’exprimer leurs idées sans porter de jugement, ce qui permet une compréhension nuancée des attitudes et des agissemements sur différents sujets. nnDans cette étude, nous avons reçu des réponses de l’Inde, des Philippines, du Royaume-Uni, de l’Inde, du Brésil, du Vietnam, des États-Unis, de l’Espagne, de la france, de l’Italie et des Pays-Bas, révélant comment les attitudes envers la pilule varient selon chaque pays. Par exemple, bien que les hommes indiens âgés de 18 à 24 ans aient indiqué que le principal outil vecteur dissuasif pour tenter la pilule masculine était le manque de renseignements à ce propos, ils ont aussi indiqué que la religion était un problème. Alors qu’au Brésil, les gentlemens du même groupe d’âge sont plus préoccupés par le fait que la contraception est la responsabilité des femmes et pensent que prendre la pilule ne serait donc pas assez ‘ masculin ‘. nnCes négoces nous indiquent que les femmes et les hommes paraissent correspondre que la responsabilité de la contraception consiste en les deux. Bien qu’il existe divers obstacles culturels et comportementaux à la prise de la pilule dans chaque pays, un soucis universel a été identifié : l’absence d’information à son sujet. Pour que les contraceptifs masculins soient adoptés, il est majeur de disposer de choix claires permettant de dissiper les craintes potentielles. Si cela peut être réalisé efficacement, il y a avec certitude un large marché potentiel pour les contraceptifs masculins.

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    Qu’est-ce que la prostate ? nQu’est-ce que la prostate ? nLa prostate fait partie du fonctionnement reproducteur coté masculin. La prostate est une glande de la surface d’une noix se situant entre la vessie masculine et le pénis. La prostate est juste devant le rectum. L’urètre traverse le centre de la prostate, de la vessie au pénis. nnLa prostate sécrète un liquide qui nourrit et le sperme. Le liquide laiteux produit par la prostate – le fluide prostatique – représente à peu près 30 % du liquide total éjaculé ( le reste étant du sperme et du eliquide provenant des vésicules séminales ). nnLe liquide prostatique protège les spermatozoïdes en les aidant à vivre plus longtemps et à être plus mobiles. Il contient un certain nombre d’ingrédients, y compris des enzymes, du zinc et de l’acide citrique. L’une des enzymes du eliquide prostatique est l’antigène particulier de la prostate ( PSA ). Après l’éjaculation, le PSA rend le sperme plus renforcé, aidant les spermatozoïdes à le traverser plus aisément, accuentant leurs probabilités de féconder un ovule avec succès. nnPendant l’éjaculation, la prostate comprime le fluide prostatique dans l’urètre et est expulsée avec le sperme comme partie du sperme. C’est un élément clé de la duplication masculine. il existe de multiples possibilités d’interrompre le process de développement du liquide prostatique et de qui peuvent être optimisées pour le contrôle des naissances et la contraception masculine.

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    Au cours des dernières années, beaucoup d’entre nous ont vu des manchettes faisant référence et à la multiplication de médicaments contraceptifs pour . Il s’avère que depuis trop longtemps, les femmes portent seules le fardeau de la prévention de la grossesse, malgré le fait que l’accouchement nécessite deux parties pour avoir lieu. de plus, puisque les gentlemens sont fertiles à 100 % du temps, tandis que les femmes ne le sont qu’environ le quart du temps de leur cycle menstruel, paraît un peu exagéré d’attribuer la responsabilité uniquement aux femmes, aux paires qui espèrent reporter leurs enfants. nnNatural Womanhood, Fertility Awareness Based Methods, Natural Family Planning, NFP, FABM, FAM, FAM, contrôle des naissances, sensations secondaires, santé des femmes, santé reproductive, sensibilisation à la fertilité, santé masculine, contrôle des naissances, contraceptifs hormonaux, contraception hormonale, contraception masculine, contrôle des naissances, statut du contrôle des naissances coté masculin, efficacité du contrôle des naissances, gel, contraceptifs oraux masculins, pilule, contrôle des naissances, impressions secondaires de la pilule, effets secondaires sur une longue durée des pilules, santé, contrôle des naissances égalitairenIl s’avère que l’histoire du contrôle des naissances inclut des tentatives pour trouver un contraceptif masculin. Un médecin qui prescrivait avec enthousiasme des contraceptifs hormonaux aux femmes dans les années 1960 a exploré la question après avoir été insatisfaite de voir les effets secondaires de la contraception que les femmes éprouvaient. Ce qu’elle a trouvé et documenté dans son bouqin The Bitter Pill de 1985, c’est que les contraceptifs oraux masculins avaient aussi des effets secondaires désagréables. La seule différence est que la découverte de ces effets secondaires a stoppé la mise au point de médicaments pour les gentlemens, alors que les médicaments pour les femmes continuent d’être largement prescrits. nnLa professeure Janet E. Smith l’explique dans son exposé très diffusé de 1994 sur la contraception : Pourquoi pas ? Commentant la façon dont le Dr Grant a constaté que la tentative de contraception masculine était au point mort, Smith explique : ‘ il existe une raison à cela. Dans le groupe d’étude des mâles, un mâle a eu un fin rétrécissement de ses testicules. Ainsi, tous les contrôles sur la pilule contraceptive masculine proposent été arrêtés, car c’est intolérable. Dans le groupe d’étude effeminé, trois femmes sont mortes. ‘ Jeanette Flood a exposé cette dernière année à l’occasion de la Journée mondiale de la femme : ‘ Au cours des deux premières années d’un timbre contraceptif pour les femmes, au moins six femmes sont mortes, sans doute plus. Pourquoi est-ce acceptable ? ‘ C’est une bonne question. nnUne histoire malheureusenPlus nous en apprenons sur l’histoire de la mise en marché des contraceptifs hormonaux des femmes, plus nous entendons parler d’effets secondaires chez les femmes qui sont brossées sous le tapis. Le n° de mai 2019 de Scientific American décrit les premiers tentatives de recherche qui ont mené à la première pilule contraceptive sur le marché. Comme Madeleine Coyne l’a détaillée à Natural Womanhood plus rapidement cette année : nnDans le premier essai à grande échelle, approuvé par la FDA, de contraception hormonale, 265 femmes portoricaines à faible revenu offrent été recrutées… et 22% des femmes offrent abandonné l’expérience après avoir subi des sensations secondaires indésirables. Comme l’écrit Virginia Sole-Smith dans Scientific American, ‘ Le directeur de santé de l’étude a fait valoir que la pilule ‘ provoquait trop de monologues secondaires pour être en règle générale acceptable ‘. cependant, il a été mis sur le marché. ‘ nnC’est ainsi que le contrôle des naissances a été testé sur des femmes pauvres d’un autre pays sans leur consentement, leurs effets secondaires flagrants ayant été balayés. malgré que la pilule soit célébrée comme une percée libératrice pour les femmes, Sole-Smith poursuit en expliquant : ‘ Mais la libération avait un prix. Vers la fin des années 1960, des personnes de tous les États-Unis proposent signalé les mêmes symptômes que ceux documentés l’essai portoricain. Malgré de nombreuses reformulations lors des années qui proposent suivi, les impressions secondaires demeurent un problème pour de multiples femmes sur la pilule ; les risques de cancer du sein, de caillots sanguins et de probléme vasculaire cérébral peuvent aussi être d’avantage élevés. ‘ nnLa recherche continue de la contraception masculinenEntre-temps, les discussions sur la création d’une méthode contraceptive masculine se poursuivent. bien que la contraception masculine n’ait pas encore fait son apparition sur le marché, elle est à l’étude depuis un certain temps et, à quelques mois d’intervalle, un article sur ses progrès naissants semble dans les fils de toutes nouvelles. nnFin 2018, les chercheurs offrent donné le coup d’envoi d’un essai pour un gel topique contraceptif masculin. Le gel est simple : il allie progestatif et testostérone pour réduire le volume de spermatozoïdes. ‘ lorsque le progestatif est exploité seul chez les gentlemens, explique-t-on dans les rapports, diminue le volume de spermatozoïdes et fait tomber le taux de testostérone, ce qui peut entraîner des sensations secondaires indésirables comme les éruptions cutanées, la prise de poids et une diminution de la libido. Donc l’ajout de testostérone est consacré à contrecarrer ces effets tout en laissant un nombre de spermatozoïdes énormément bas. ‘ il s’agit de plus d’une décennie, et le procès lui-même ne devrait pas être terminé avant 2022. Une version masculine de la pilule qui fonctionne selon le même principe est autant en cours d’élaboration. nnCependant, malgré la simplicité et la prétendue sécurité de ce gel, des analyses ont montré que les gentlemens sont réticents à l’utiliser. Selon un produit paru dans The Wire, ‘ Le sentiment le plus répandu pourrait être l’apathie – un sentiment de complaisance parce que ce sont les femmes qui dirigent l’exposition contraceptive. ‘ nn ‘ Jonathan Eig, l’auteur de The Birth of the Pill, a déclaré : ‘ Il n’y a pas véritablement d’adhésion quand il s’agit de gars qui prennent la responsabilité de la contraception. ‘ La pilule connaît un tel succès financier qu’il n’y a peu d’incitation pour les chercheurs à réfléchir de toutes nouvelles formes de contraception pour les gentlemens tout bonnement non plus. ‘ nnDe plus, selon Christina Chung-Lun Wang, chercheuse à Los Angeles Biomed et l’une des principales chercheuses sur le givre, ‘ la conception industirelle pharmaceutique n’a aucun intérêt à financer de nouvelles techniques de contraception qui ciblent les gentlemens ‘. nnLes chercheurs s’inquiètent des effets secondaires de la contraception chez les gentlemens qui sont révélés par les datas sur l’innocuité, notant des taux de cholestérol plus élevés chez les participantes à l’essai de contraception orale, et des risques pour les hommes plus âgés qui veulent utiliser la pilule. nnLa solution est juste devant nousnIl se trouve qu’il existe une méthode contraceptive qui comporte la participation des hommes. En fait, pour être infaillible, elle exige la participation mutuelle des femmes et des hommes. Cette méthode n’exige pas de médicaments hormonaux qui suppriment leur fertilité ou créent des impressions secondaires pour les deux parties. toute cette transformation et bien d’autres choses encore sont possibles avec les méthodes très en vogue actuellement de planification familiale naturelle renommées sous l’appelation de techniques fondées sur la connaissance de la fécondité ( FABM ). nnCes techniques d’origines naturelles de contraception ont non seulement prouvé leur efficacité semblable à celle des contraceptifs pharmaceutiques, mais elles n’ont aucun effet secondaire sur la contraception et ne exposent aucun risque pour le système reproducteur de la femme. Pour les femmes qui essaient de réduire les douleurs menstruelles ou d’autres symptômes menstruels, ils permettent aux femmes de distinguer naturellement les déséquilibres hormonaux et de les traiter en s’aidant d’un professionnel médical. Rien ne pourrait être d’avantage favorable à la santé des femmes. nnComme le accentue Jeannette Flood, c’est la forme la plus équitable de planification familiale pour les hommes et les femmes : nnNous devrions insister sur le ‘ respect de la réplication ‘ des femmes au même titre que celui dont bénéficient les hommes depuis longtemps. Le respect qui dit : ‘ Tout comme je ne risquerais pas de rétrécir ou d’avoir des effets secondaires désagréables, et surtout de courir le risque des blessures physiques ou la mort pour moi-même, évidemment, je n’ai pas l’envie de que ma femme, ma fille, ma sœur ou une autre femme risque ou subisse des blessures physiques ‘. Un tel respect reconnaîtrait que le plaisir et la utilité ne l’emportent pas sur le bien-être des femmes. Un respect égal en terme de reproduction ferait disparaître les contraceptifs chimiques aussi bien pour les femmes que pour les gentlemens. nnEspérons que nous pourrons traiter les contraceptifs hormonaux féminins avec le même scepticisme que les contraceptifs masculins. J’espère également qu’au lieu d’exposer les femmes et les hommes à toute une ligne de options artificiels visant à prévenir les grossesses, les gentlemens et les femmes pourront mieux aimer et comprendre les process naturels de notre corps et stimuler les sexes à travailler ensemble à la planification de famille, en l’occurence qu’au détriment de la santé des autres.

    La contraception masculine – contraception homme

    10 faits sur la contraception masculinen nnLa contraception masculine arrive et va changer le monde. Voici 10 faits que vous n’avez sans doute pas identifiés sur la matière la plus excitante de l’avenir de la contraception. nn nn10. Nous sommes à 10-20 ans d’une nouvelle méthode contraceptive masculine. nn9. Tant les gentlemens que les femmes veulent que les gentlemens participent à la prise de décisions en terme de planification familiale. nn8. Les plus jeunes sont plus ouverts à une diversité de solutions contraceptives masculines. nn7. il existe des techniques contraceptives masculines en développement qui sont sécurisant, réversibles, à action prolongée et tout bonnement non hormonales ( Hourra ! Aucun action secondaire ! ). nn6. Les s’intéressent à la fois aux techniques contraceptives à très long terme et à celles qu’ils peuvent prendre juste avant les rapports porno comme le Viagra. nnnn5. il y a des contraceptifs à base de fleurs en développement qui emploient des médicaments isolés directement des fleurs. nn4. La contraception est une question de couple. nn3. La contraception est un problème mondial. nn2. La pilule contraceptive ‘ masculine ‘ n’est pas une blague ! Il fait actuellement l’objet d’essais cliniques chez l’homme en attente de l’approbation de la FDA. nn1. la plupart des couples sont emballés par un menu d’options contraceptives sécurisant que les gentlemens et les femmes peuvent utiliser pour répondre à leur style de vie et à leurs besoins de planification familiale. nn nnL’Initiative contraceptive masculine finance la recherche géolocalisée et est utile pour de ressource pour tout ce qui concerne la contraception masculine. Voyez quelques travaux en cours de développement et découvrez ce que pourrait être la postérité de la contraception.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Un bilan de la situation actuelle en terme de contraceptifs masculinsnLes contraceptifs masculins sûrs et énergiques continuent d’échapper au grand public, mais également avec plusieurs dernieres nouvelles possibilités en cours de recherche, il peut s’écouler de multiples années avant que les gentlemens aient accès à la contraception dans le confort du cabinet de leur médecin. Entre-temps, les professionnels de la santé et les spécialistes travaillent d’arrache-pied pour conférer aux les moyens de prendre en charge leur santé sexuelle et leurs contraceptifs. nn ‘ Le concept de contraception hormonale masculine n’est et même plus complexe et même plus risqué que la contraception pour les femmes. Idéalement, un homme et une femme se sentiraient aussi investis dans la prévention d’une grossesse non planifiée, mais ce n’est pas ainsi que cela marche. les dames sont beaucoup plus motivées à utiliser la contraception car les problèmes des grossesses sont beaucoup plus importantes pour elles ‘, dit Lauren Streicher, MD, professeure clinicienne agrégée d’obstétrique et de gynécologie à l’École de médecine Feinberg de la Northwestern University. Pour différentes raisons, la recherche sur le contrôle des naissances chez les gentlemens avance à un rythme différent et avec une urgence différente de celle des analyses chez les femmes, mais cela ne veut pas dire que les scientifiques ne sont pas encore recrutés dans cette cause. nnRecherches récentesnL’effort le plus récent et le plus médiatisé pour réaliser le contrôle des naissances chez les gentlemens a été un essai clinique de recherche en octobre 2016. L’essai a testé l’efficacité d’un contraceptif hormonal injectable pour hommes chez 320 participants en excellente forme âgés de 18 à 45 ans dont le volume de spermatozoïdes était normal. La recherche a montré des retombées encourageants en réduisant le nombre de spermatozoïdes et en prévenant les grossesses chez toutes les participantes sauf quatre, et 75 % d’entre elles ont indiqué qu’elles seraient disposées à utiliser la méthode contraceptive après la fin de l’essai. ( On a signalé ensuite que trois des quatre grossesses ont eu lieu au stade de l’induction de l’étude avant que l’agent contraceptif ne soit pleinement infaillible ). nnMalgré les divers commentaires prometteurs, l’essai lui-même a été interrompu par un comité indépendant d’examen de l’innocuité associé à l’Organisation internationale de la santé qui a est établi que les risques – notamment les cas signalés d’infertilité, l’incapacité de revenir à un taux normal de sperme et la mort dans un établissement – étaient supérieurs à ceux de la recherche géolocalisée. Et s’il est vrai que 20 offrent abandonné l’étude en raison d’effets secondaires typiques de la contraception féminine ( libido, douleurs sur les tissus musculaires, acné, migraines, dépression et sautes d’humeur ), ces effets secondaires et ces abandons n’ont eu qu’une conséquence minimale sur la décision du comité de sécurité. Les abandons sont totalement normaux dans les études cliniques. Le comité de sécurité s’inquiétait surtout du grand nombre de gars ( 63 sur 65 ) d’un site d’étude qui proposent signalé de nouveaux symptômes de dépression. nnLa fin abrupte de ce procès peut s’avérer décourageante, mais les scientifiques sont toujours en faveur des possibilités masculines. L’équipe à l’origine du contraceptif hormonal injectable réexaminera sa recherche – une nouvelle fois, l’ajustement et l’optimisation ne sont pas inhabituels pour les tentatives cliniques de phase II – tandis que d’autres groupes explorent différentes options. nnUne de ces options à l’horizon s’appelle Vasalgel et est un hydrogel qui est injecté dans le canal déférent. ( Le canal déférent est le tube du fonctionnement reproducteur masculin qui ammène le sperme et c’est ce qui est coupé pendant une vasectomie. ) Le givre est injecté lors d’une intervention rapide en consultation externe dans le cabinet d’un médecin et créerait une barrière de gel semi-perméable qui bloquerait le sperme tout en n’ayant aucun effet sur la utilisation sexuelle. Les sensations secondaires sont minimes. nnRISUG ( Reversible Inhibition of Sperm Under Guidance ) est un contraceptif analogue à Vasalgel et est plus près du marché. RISUG est étroitement surveillé par la FDA et fait actuellement l’objet d’essais cliniques avancés qui ne sont accessibles qu’aux locaux en Inde, tandis que la team derrière Vasalgel se prépare pour ses premières études cliniques. Comme Vasalgel, RISUG est un constitué injectable qui bloque le sperme du canal déférent. Il est efficiente quasiment en direct et peut être inversé avec un antidote injectable. ( Les scientifiques de Vasalgel testent le’rinçage’ du gel en l’occurence qu’un antidote. ) RISUG fait l’objet d’un contrôle depuis 15 ans et les rapports montrent qu’il est très efficiente. nnProtection pour l’instantnIl pourrait s’écouler des années avant que l’une ou l’autre de ces possibilités n’arrive sur le marché et dans le cabinet de votre médecin et jusque-là, il demeure deux possibilités majeures pour les hommes : les condoms et les vasectomies. Les préservatifs sont recommandés à tous les gentlemens sexuellement actifs, surtout ceux dont le style de vie peut les exposer à un risque accru de maladies sexuellement transmissibles. La vasectomie est plus clairement acceptée chez les hommes de 50 ans et plus, avec près de 500 000 qui se font ‘ arreter ‘ tous les ans aux États-Unis. au contraire de la croyance moderne, la vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle de la personne et peut prendre jusqu’à trois mois pour être efficace. Il n’est cependant pas sans inconvénients. nn ‘ L’inversion de la vasectomie est très cher et ne marche pas toujours, alors est decisif de prévoir cette option comme une dernière ‘, dit Nelson Bennett, MD, urologue au Northwestern Medical Group. ‘ Parce qu’il est difficile de l’inverser, les vasectomies sont en général considérées par les couples qui offrent fini d’avoir des enfants. ‘ nnLa solution intermédiaire – les hommes qui offrent des relations hétérosexuelles engagées à long terme qui, avec leur partenaire, ne désirent plus utiliser de préservatifs mais qui n’en sont pas au stade de la vie pour encaisser une vasectomie – est par conséquent exactement celle qui peut disposer des options contraceptives masculines dans le développement. Le besoin est réel. nnEt bien que la Dre Streicher ne s’attende pas à ce que le volume d’options de contraception pour les hommes change de sitôt, elle conseille les femmes sur les changements potentiels au mandat en terme de contraception de la Loi sur les soins faibles et sur la façon dont les régimes couvrent le coût du contraceptif. nnUne relation solide et une communication ouverte avec votre médecin peuvent aider les gentlemens et les femmes à maintenir leur santé sexuelle et à utiliser les solutions contraceptives à leur disposition. Bien qu’il n’y ait pas d’option pour les hommes à égalité avec la pilule, les bagues ou les DIU, les hommes peuvent quand même être des personnes actifs et responsables quand l’objectif est la contraception.