• contraception masculine
  • contraception homme
  • contraception masculine hormonale – quel contraception pour homme

    La contraception masculine – contraception masculine

    Les trois techniques modernes de contraception masculinennEn dehors des méthodes d’origines naturelles, le coït interrompu et «l’abstinence» ainsi que le préservatif, il existe trois solutions très en vogue actuellement de contraception à la disposition des hommes. La contraception masculine calorifique ( CMT ), la contraception hormonale masculine ( CHM ) et la vasectomie. Vous ne les avez connaissance pas véritablement ? Normal, le milieu médical ne les prescrivent pas, les médias n’en parlent pas et les s’en désintéressent ! n nLa contraception masculine calorifique ( CMT ) nLa bouillonnement testiculaire est de 2 à 4° C en dessous de la bouillonnement corporelle, c’est cette différence de température qui permet une spermatogenèse normale. La spermatogenèse est le processus de production des spermatozoïdes, qui a lieu dans les tubes séminifères des testicules. nnLa méthode de contraception calorifique masculine revient à élever la température des testicules de presque 2° C, ce qui provoque un action inhibiteur sur la réalisation de spermatozoïdes. L’élévation de la bouillonnement est recueillie en déplaçant les testicules du scrotum dans la poche inguinale superficielle. nnLes testicules sont maintenus dans cette position par le port d’un sous-vêtement spécialisé qui est constitué de 95% en coton et 5 % d’élastomère. Ce dessous doit être porté une quinzaine d’heures journalier. nnL’efficacité contraceptive est effective au bout de deux à 4 mois de port du dessous. L’utilisation de ce sous-vêtement particulier n’entraîne et même affliction, ni inconfort, ni lésions du tissu cutané. nnLa CMT est réversible. La fécondité peut être rétablie en six à neuf mois. La durée maximum de la CMT est de quatre ans dans le but la réversibilité soit possible. nnL’efficacité de cette méthode a été évaluée auprès de 51 paires, elle a autant d’efficacité qu’une contraception hormonale . nnLa contraception hormonale masculine ( CHM ) nnLa contraception hormonale est très vite associée à la pilule prescrite aux femmes et pas souvent aux hommes. Pourtant depuis les premiers tentatives en 1972 bien des progrès proposent été faits. Ces premiers tentatives consistaient en injections chaque semaine de testostérone pour faire descendre la concentration envisager moyenne de spermatozoïde de 20 millions et plus à moins de 3 centaines de milliers. nnL’idée était comme pour la pilule de freiner votre activité des organes génitaux et de ce fait de bloquer la sécrétion des gonadotrophines, hormones du cerveau agissant sur la fabrication de spermatozoïdes ou les ovocytes. nnL’injection de testostérone intervient sur les gonadotrophines signalant qu’il n’y a plus besoin d’activer les testicules d’où une partie de la testostérone est produite. Il s’agit d’un effet contradictoire, puisqu’on injecte une hormone pour arrêter sa sécrétion et arrêter ainsi la spermatogénèse. nnLa méthode demande une injection car la testostérone et la progestérone sont dégradables par le foie quand absorbés par route orale. nnDeux solutions proposent été développées, testostérone, et testostérone avec progestatif. nnL’OMS a été le groupe le plus actif dans ce secteur de recherche. Selon ses conseils la durée d’usage de cette contraception est restreinte à dix 8 mois. nnLa CHM est conseillée pour des hommes de 25 a quarante cinq ans n’ayant pas certains antécédents ( cardiovasculaires, hépatiques, cancers, d’obésité, psychiatriques, etc ) ou ne consommant pas de tabac une injection d’énanthate de testostérone ( ET ) de 200 mg en intramusculaire une fois hebdomadairement. nnPour être efficace il faut qu’entre un et trois mois de traitement, la concentration de spermatozoïdes soit inferieure à 1 million/ml. Si ce succès n’est pas obtenu dans ces délais la contraception ne sera pas poursuivie. nnLes améliorations sont envisageables avec rajout d’un progestatif ou avec un autre androgène, l’undéconoate de testostérone qui demanderait qu’une injection toutes les 10 semaines. nnLes contraceptifs hormonaux masculins paraissent avoir moins d’effets secondaires que n’avaient les contraceptifs féminins au moment de leur sortie et pourtant ils restent confidentiels. Ils peuvent être : apparition d’acné, augmentation de l’agressivité et libido excessive, prise de poids, modifications de la option sanguine ( hématocrite élevée ), hypertension, dépression, asthénie, aphtose, prostatite aiguë, pneumonie, syndrome de guillaume. Ils sont apparus chez vingt cinq des 157 hommes à qui avait été ordonné une contraception hormonale. nnIls sont toujours réversibles dans une durée de trois ou quatre mois après l’arrêt du traitement. nnLa prescription médical est restreinte car contrairement aux femmes dont la santé sexuelle et reproductrice est surveillée par une seule spécialité médicale, la gynécologie, les hommes ne se font suivre qu’en cas de problèmes de santé par différentes spécialités médicales. J C Soufir ( endocrinologie, Cochin ), à l’origine diabétologue, un des peu communs organismes proposant et défenseur de la méthode hormonale de contraception, remarque la difficulté d’accès à l’information pour cette méthode. nnLa vasectomienLa vasectomie est une méthode faite de contraception masculine. C’est une démarche bénigne qui revient à ligaturer les canaux déférents pour empêcher les spermatozoïdes de se mixer au fluide spermatique. Ces deux minces canaux servent à conduire les spermatozoïdes – produits par les testicules – dans l’urètre. nLa rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule peut entraîner la survenue d’une grossesse. En l’absence de spermatozoïde dans le liquide séminal, la fécondation n’est plus possible. nL’opération est rapide et banale et généralement réalisée sous anesthésie locale. nLa vasectomie est efficiente à presque 100% et irréfragable. Mais arrive parfois que les professionnels de la santé soient appelés à ré-intervenir. Cette ré-intervention peut être douloureuse, elle est spécifiquement plus difficile et coûte un peu chère et ne réussit pas toujours. nLa conservation du sperme dans une banque du sperme avant l’intervention est possible. nL’efficacité de l’opération est quasi indeniable. Mais dans 2 cas sur 1000, des spermatozoïdes restent présents dans le sperme plusieurs mois après l’opération. c’est pourquoi faut réaliser un spermogramme de contrôle. Le médecin recommande 15 à 20 éjaculations avant la première analyse de spermenLa vasectomie n’est pas une castration : les hormones responsables de la virilité ne sont pas impactées par l’opération. La vasectomie ne modifie ni l’envie sexuel, ni la fréquence ni la durée des érections. nLa vasectomie est véritablement peu réalisée en France, alors qu’en Scandinavie, aux USA et en Australie, c’est une opération grandement populaire. 30 000 Belges et 500 000 Européens proposent choisi la vasectomie comme moyen de contraception.

    La contraception masculine – contraception homme

    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera disponible ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( comme par exemple celui-ci, cela et cela ) remontant les premiers jours des années offrent affirmé qu’une pilule pour est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà s’offrir et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs possibles de contraceptifs masculins, et l’une des principales conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent vraiment plus de possibilités de contraception pour . Le but de ce papier est de transmettre des informations sur la façon dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe process de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente de répondre aux questions suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche peut marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela fonctionne dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficiente, faisable et fiable ? nEst-il efficiente chez l’homme, avec un minimum d’effets dangeureux ? nLe processus de développement de la contraception masculine peut changer et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une direction représentative pour certaines alternatives contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonction ou un défaut cellulaire : une composante de la réplication qui, lorsqu’elle manque, paraît rendre les hommes infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec beaucoup de techniques potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des spécificités comparables à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être modifiée d’une manière ou d’une autre pour rendre l’animal infertile, parce que si cela marche chez l’animal, cela peut vouloir dire que cela fonctionnera chez les humains. Ils pourraient aussi essayer des échantillons de sperme humain à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines. nnMéthodes à ce stade : il existe beaucoup d’exploration dans divers laboratoires à ce stade, et d’une multitude de chercheurs explorent les solutions qu’ils proposent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à fabriquer le contraceptif qu’un femme prendra dans le futur. Dans ce processus, ils essaient de trouver un recours de modifier, de faire examiner et de mettre en route l’infertilité à l’aide de leur cible, d’une façon qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être délivré…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch de la peau ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : beaucoup de choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments jouent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux tentatives sont réalisés sur des animaux et dans des systèmes qui sont la reproduction humaine pour être certain que le médicament marche convenablement et qu’il est sûr et viable comme contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la fabrication de sperme. nnEst-il sécuritaire ? nnnLe chercheur peaufine encore plus le médicament afin d’être sur qu’il est sécuritaire. Ils choisissent également la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres caractéristiques importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées en ce lieu. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est respectant la législation rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines à des centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les gens réels ? nnSi les étapes ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficace et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études scientifiques sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup de sous avec un médicament qui peut être acheté ultérieurement, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques aiment dans certains cas et investir quelque part dans le processus ci-après. nnEssai clinique de phase InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des effets secondaires à différentes doses et comment est manipulé par le groupe. bon volume de des médicaments vont de l’avant à partir de cette étape. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 millions. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( résultat sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est essayé dans l’équivalent de cette étape en indonésie, mais ne sera pas disponible aux states avant d’avoir suivi le process américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de période II

    La contraception masculine – contraception homme

    Transport du sperme – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif relationel est un ensemble sophisitiqué de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces cheminement nécessaires, nous pouvons trouver de toutes nouvelles méthodes de concevoir des contraceptifs tout bonnement non hormonaux excitants pour les hommes. L’un des mécanismes est le déplacement des spermatozoïdes, ou comment les spermatozoïdes se déplacent dans le tractus génital coté masculin. nnArrêter le déplacement de sperme – Une vieille idée nouvellenAprès la fabrication des spermatozoïdes dans les testicules, mais avant qu’ils ne démontrent leur motilité et fécondent un ovule, ils doivent être expulsés par le corps dans un processus appelé éjaculation. Lors de l’éjaculation, les spermatozoïdes sont déplacés de l’épididyme vers le canal déférent. De là, ils se déplacent dans l’urètre, et ensuite dans les pays sauvage. Empêcher le sperme d’être transporté hors de l’appareil reproducteur n’est pas une idée nouvelle. En fait, c’est la base de l’une des seules formes existantes de contraception masculine – la vasectomie. nnle transport du sperme comme moyen de prévention de la fécondationnLes canaux déférents sont scellés pour empêcher le transport des spermatozoïdes de l’épididyme à d’autres stades du tractus génital. Photo de K. D. Schroeder, distribuée sous licence CC BY-SA 3. 0. nDans une vasectomie, les canaux déférents sont coupés et attachés, ou scellés pour empêcher les spermatozoïdes de sortir de notre corps. C’est un cheminement simple et efficace. malheureusement, l’inversion de la vasectomie n’est pas assez fiable pour être considérée comme une méthode non permanente. nnCependant, d’une multitude de groupes agissent sur la vasectomie réversible, ou ce que nous appelons les dispositifs occlusifs. Ces dispositifs marchent comme une vasectomie, mais au lieu de stopper le canal déférent, on insère un gel pour bloquer le flux de spermatozoïdes tout en permettant le mouvement du liquide. Les dispositifs occlusifs Vas-occlusive sont destinés à être facilement inversés à la furtivité de le bénéficiaire. Certains produits comme Echo-VR et Vasalgel proposent de le faire soit par dégradation naturelle du givre, soit par une simple procédure de restauration. nnLes appareils vas-occlusifs peuvent entraîner une nouvelle prise en charge sur une longue période de la fertilité chez les hommes – une prise en charge réversible. Ces appareils pourraient agir des années et ne nécessiteraient aucun entretien ou prise de pilules de la part de le client. nnIl existe de plus des approches pharmacologiques pour prévenir le déplacement du sperme. MCI a financé Sab Ventura de l’Université Monash en Australie pour réaliser son programme, qui empêche le déplacement du sperme en bloquant les contractions des groupes musculaires lisses. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa réplication est un appareil grande et compliquée, avec de multiples façons d’ajouter un frein temporaire sur le processus. La prévention du transport du sperme est l’un des moyens de produire la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, la motilité des spermatozoïdes et la fécondation sont tous activement poursuivis. nnEnsemble, nous espérons que ces entreprises spécialistes créeront de multiples formes de contraception masculine avec des profils de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs.

    La contraception masculine – contraception homme

    Une pilule contraceptive masculine a passé les premiers contrôles hommes. Cette percée révolutionnaire dans le domaine de la contraception présente des choix différents pour les gentlemens, ce qui fait s’améliorer considérablement le domaine de la santé de la contraception. Cependant, peut-être encore des années avant que la pilule ne soit effectivement mise sur le marché. nnL’une de nombreuses raisons de ce retard est que les chercheurs offrent dû tabler sur le financement d’organismes de bienfaisance et d’universités : les sociétés pharmaceutiques n’ont pas encore vu la possibilité de modifier cette aptitude en un médicament grandement exploité et rentable. Cela est dû en partie à la croyance grandement populaire que les hommes ne sont pas responsables de la contraception et ne sont donc pas intéressés à l’utiliser. Toutefois, les stastitiques empiriques recueillies dans le cadre de nos propres recherches prouvent le contraire. nnChanger les perceptionsnChez CitizenMe, nous voulions explorer le thème de la contraception masculine de manière à concevoir les attitudes anciennes et comment les hommes et les femmes réagiraient aux nouveaux produits, s’ils étaient disponibles. Nous avons mené deux enquêtes multinationales auprès de filles et de gars sur notre plateforme pour savoir ce qu’ils pensaient de cette nouvelle pilule en cours d’élaboration. nnnn nnAudience : Global, Hommes, 16-65 ans ( n=1000 ) nnIl est intéressant de spécifier que seulement vingt pour cent des hommes ont carrément éloigné l’idée d’essayer la pilule contraceptive masculine. Les raisons pour celles qui n’étaient pas aussi sûres allaient du plaisir d’avoir plus d’actualités sur le sujet à l’idée que ce n’est pas assez ‘ masculin ‘. Cependant, 59% des hommes étaient de votre avis pour dire que les hommes et les femmes devraient être de plus responsables de la contraception. nnnnAudience : Global, Filles, 16-65 ans ( n=999 ) nnDe même, seulement 20 % des femmes offrent indiqué qu’elles ne seraient pas disposées à utiliser la pilule contraceptive masculine comme méthode de contraception. De même, la principale raison de l’hésitation était le désir d’en savoir plus à ce sujet. Il est intéressant de spécifier qu’il y a aussi un pourcentage significatif de femmes ( 25% ) qui ne feraient pas confiance à l’homme pour prendre cette pilule. nnNécessité de modifier les normes sexospécifiquesnLa disparité entre le nombre et les types de possibilités contraceptives féminines et masculines a un impact beaucoup plus important sur les femmes : nnElle oblige les femmes à assumer la plupart des charges financières et sanitaires liées à la contraception ( visites chez le médecin, achat de la pilule, prescriptions, etc. ). nElle exige des femmes qu’elles assument la responsabilité de la contraception en général et le stress supplémentaire que cela entraîne. Cela réduit l’autorité des mecs en terme de réplication, ce qui renforce la responsabilité des femmes. nParce que les options des femmes en matière de contraception sont présentées comme une forme d’autonomisation des femmes et d’égalité sociale, les injustices de la situation courante demeurent souvent cachées. Une véritable égalité sociale veut dire que les femmes et les hommes s’orientent vers le distribuer des responsabilités en terme de contraception. Nous croyons que cela pourrait se faire de deux façons : nnDévelopper de dernieres nouvelles alternatives contraceptives masculines. C’est ce qui se fait actuellement, mais les compagnies pharmaceutiques doivent imaginer qu’il y a un marché pour cela. Ils sont fondamentaux pour transmettre le financement nécessaire à la mise à disposition de ces pièces et pour ajouter de la crédibilité aux campagnes de sensibilisation et d’acceptation. nPour que ces articles soient mis en vente et employés, il faut aussi qu’il y ait un changement simultané des croyances sur les métiers assumés par les hommes et les femmes. le premier pas pour faire de la contraception une véritable responsabilité partagée se résume à se demander ce que les hommes et les femmes des différents pays pensent de cette perspective. Ce n’est qu’en incluant réellement les croyances des personnes que les mentalités peuvent commencer à changer. nEngager différentes cultures pour un marché potentielnNotre plateforme de recherche anonyme et éthique permet aux gens du dans le monde d’exprimer leurs idées sans porter de jugement, ce qui permet une compréhension nuancée des attitudes et des comportements sur différents sujets. nnDans cette étude, nous avons reçu des réponses de l’Inde, des Philippines, du Royaume-Uni, de l’Inde, du Brésil, du Vietnam, des États-Unis, de l’Espagne, , de l’Italie et des Pays-Bas, révélant comment les attitudes envers la pilule varient selon chaque pays. Par exemple, bien que les hommes indiens âgés de 18 à 24 ans aient indiqué que le principal outil vecteur dissuasif pour essayer la pilule masculine était le manque de renseignements à ce sujet, ils ont autant indiqué que la religion était un problème. Alors qu’au Brésil, les gentlemens du même groupe d’âge sont plus préoccupés par le fait que la contraception est la responsabilité des femmes et pensent que prendre la pilule ne est donc pas assez ‘ masculin ‘. nnCes négoces nous montrent que les femmes et les gentlemens paraissent plaire que la responsabilité de la contraception repose sur les deux. Bien qu’il existe différents obstacles culturels et comportementaux à la prise de la pilule dans chaque pays, un soucis universel a été identifié : le manque d’information à son sujet. Pour que les contraceptifs masculins soient adoptés, est important de disposer de conseils précises permettant de dissiper les craintes potentielles. Si cela peut être effectué efficacement, y a à coup sûr un large marché potentiel pour les contraceptifs masculins.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, détenteur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant vraiment intéressé à l’étude de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique identifiée par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le secteur de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les solutions contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’estimation de nombreux projets du monde entier, mais aussi à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes contacts avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont entièrement convaincu de la nécessité de l’assiduité des mecs dans la planification familiale et, de ce fait, de la nécessité de nouvelles possibilités masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de développer des méthodes contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant encore plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis complètement convaincue que le développement d’un plus grand volume de possibilités contraceptives est crucial pour éviter le nombre cher de femmes et de décès d’enfants sur la planète entier. d’un autre côté, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un impact plus important que les méthodes effeminées. nnEn quoi le secteur a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une nette chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment acquérir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans obtenir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les écoles. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une diminution du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans la stabilité final. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont plutôt à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un problème plus important à faire face à. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué au cours des 20 années passées sur la planète entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont maintenant partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et proche de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un avenir près, les solutions masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de la société et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage également des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécialisé de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou féminin. par ailleurs, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports hot. pour terminer, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités de bénéficier de une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et raisonnable. Cependant, même lorsque nous réussissons à créer de nouvelles solutions masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, notamment aux jeunes, la nécessité d’employer des méthodes contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous aurons besoin d’une société qui contient la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les méthodes déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé humaine et, bien sûr, le manque d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans ce domaine. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été invitée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la méthode dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fuit ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de meufs pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de critères de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de totalement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en faisant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur très particulier comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le domaine de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les gens sont emballés par ce secteur de la santé. Il est très courant que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se rassemblent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à réaliser des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de femmes qui sont prêtes à avoir une méthode masculine à présent ou même dans quelques années pour éviter que leurs femmes emploient des méthodes contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux au sujet du champ mais expriment visiblement leurs craintes au sujet des sensations secondaires et de la de dépenser de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une compétence prodigieuse mais également un succès social. nn

    La contraception masculine – contraception masculine

    L’appareil reproducteur masculinnQu’est-ce que le système reproducteur masculin ? nPour concevoir de toutes nouvelles alternatives contraceptives masculines, nous devons appréhender le système reproducteur coté masculin. Les mâles humains offrent des organes reproducteurs ( aussi nommés organes génitaux ) qui sont à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du bassin. Au total, les organes génitaux masculins comportent 4 parties qui composent le système reproducteur masculin. Ce sont les 4 éléments clés du dispositif reproductif masculin : nnles testicules, nle système de conduits, composé de l’épididyme et du canal déférent, nles glandes objets accesoires, qui comportent les vésicules séminales et la prostate, net le pénis. nLes organes génitaux masculins, aussi nommés organes sexuels, travaillent ensemble comme système reproducteur pour réaliser et libérer du sperme contenant du sperme. Le sperme dans le sperme peut féconder un ovule ou un ovule pour fabriquer un bébé ( appelé fabrication ). nnLa contraception ou contraception est une méthode utilisée pour prévenir la conception lorsqu’une personne ou un couple veut être sexuellement actif mais n’est pas prêt à fonder une famille. La contraception hormonale est basée sur l’interruption du cycle menstruel. Parce que les spermatozoïdes sont produits en continu, n’y a pas de cycle reproductif masculin semblable à interrompre. nnHistoriquement, les techniques contraceptives masculines étaient axées sur une partie du système reproductif masculin, à savoir l’arrêt complet de la fabrication de sperme. actuellement, les chercheurs se concentrent sur la en proportion du sperme surtout que sur l’arrêt de la production de spermatozoïdes. Des exemples de changements fonctionnels dans le système reproducteur coté masculin comprennent la prévention de la swim des spermatozoïdes et la prévention de la fécondation d’un ovule par les spermatozoïdes. nnEn savoir plus sur les techniques contraceptives masculines dans le pipeline de R

    La contraception masculine – contraception masculine

    10 faits sur la contraception masculinen nnLa contraception masculine arrive et va changer le monde. Voici 10 faits que vous n’avez sans doute pas connus sur la partie la plus excitante de l’avenir de la contraception. nn nn10. Nous sommes à 10-20 ans d’une nouvelle méthode contraceptive masculine. nn9. Tant les gentlemens que les femmes veulent que les gentlemens concourent à la prise de décisions en matière de planification familiale. nn8. Les hommes plus jeunes sont plus ouverts à une variété de techniques contraceptives masculines. nn7. il y a des solutions contraceptives masculines en développement qui sont sécurisant, réversibles, à action prolongée et non hormonales ( Hourra ! Aucun effet secondaire ! ). nn6. Les s’intéressent à la fois aux solutions contraceptives à très long terme et à celles qu’ils peuvent prendre juste avant les rapports porno comme le Viagra. nnnn5. il existe des contraceptifs à base de pousses en développement qui utilisent des médicaments isolés directement des fleurs. nn4. La contraception est une question en commun. nn3. La contraception est un soucis mondial. nn2. La pilule contraceptive ‘ masculine ‘ n’est pas une blague ! Il fait actuellement l’objet d’essais cliniques chez l’homme en attente de l’approbation de la FDA. nn1. bon nombre de des paires sont emballés par un menu d’options contraceptives sûres que les gentlemens et les femmes peuvent utiliser pour répondre à leur style de vie et à leurs besoins de planification familiale. nn nnL’Initiative contraceptive masculine finance la recherche interne et est utile pour de ressource pour tout ce qui concerne la contraception masculine. Voyez quelques travaux en cours de développement et découvrez ce que peut être la postérité de la contraception.

    La contraception masculine – contraception homme

    Un bilan de la situation courante en terme de contraceptifs masculinsnLes contraceptifs masculins sûrs et énergiques continuent d’échapper au grand public, mais aussi avec plusieurs dernieres nouvelles options en cours de recherche, peut s’écouler de multiples années avant que les hommes aient accès à la contraception dans le confort du cabinet de leur médecin. Entre-temps, le milieu médical et les spécialistes agissent d’arrache-pied pour conférer aux hommes les moyens de prendre en charge leur santé sexuelle et leurs contraceptifs. nn ‘ Le concept de contraception hormonale masculine n’est ni plus complexe et même plus risqué que la contraception pour les femmes. Idéalement, un homme et une femme se sentiraient autant investis dans la prévention d’une grossesse non planifiée, mais ce n’est pas ainsi que cela marche. les femmes sont beaucoup plus motivées à utiliser la contraception parce que les problèmes des grossesses sont beaucoup plus importantes pour elles ‘, dit Lauren Streicher, MD, professeure clinicienne agrégée d’obstétrique et de gynécologie à l’École de médecine Feinberg de la Northwestern University. Pour différentes raisons, la recherche sur le contrôle des naissances chez les hommes se développe à une cadence différent et avec un secours différente de celle des études scientifiques chez les femmes, mais cela ne veut pas dire que les scientifiques ne sont pas encore enrolés dans cette cause. nnRecherches récentesnL’effort le plus récent et le plus médiatisé pour construire le contrôle des naissances chez les hommes a été un essai clinique de recherche en octobre 2016. L’essai a vérifié l’efficacité d’un contraceptif hormonal injectable pour hommes chez 320 joueurs en bonne santé âgés de 18 à quarante cinq ans dont le volume de spermatozoïdes était normal. La recherche a montré des retombées encourageants en limitant le nombre de spermatozoïdes et en prévenant les grossesses chez toutes les participantes sauf 4, et 75 % d’entre elles ont indiqué qu’elles seraient disposées à utiliser la méthode contraceptive après la fin de l’essai. ( On a signalé par la suite que trois des quatre grossesses ont eu lieu au stade de l’induction de l’étude avant que l’agent contraceptif ne soit entièrement infaillible ). nnMalgré les commentaires prometteurs, l’essai lui-même a été interrompu par un comité indépendant d’examen de l’innocuité affilié à l’Organisation mondiale de la santé qui a déterminé que les risques – notamment les cas signalés d’infertilité, l’incapacité de revenir à un taux normal de sperme et la mort dans un établissement – étaient supérieurs à ceux de la recherche interne. Et s’il est vrai que 20 ont abandonné l’étude à cause d’effets secondaires typiques de la contraception féminine ( libido, douleurs sur les muscles, acné, migraines, dépression et sautes d’humeur ), ces impressions secondaires et ces abandons n’ont eu qu’une incidence minimale sur la décision du comité de sécurité. Les abandons sont tout à fait normaux dans les études scientifiques cliniques. Le comité de sécurité s’inquiétait surtout du grand nombre d’hommes ( 63 sur 65 ) d’un site d’étude qui proposent signalé de nouveaux symptômes de dépression. nnLa fin abrupte de ce procès peut s’avérer décourageante, mais les scientifiques sont toujours en faveur des options masculines. L’équipe à la base du contraceptif hormonal injectable réexaminera sa recherche – encore une fois, l’ajustement et l’optimisation ne sont pas inhabituels pour les tentatives cliniques de période II – tandis que d’autres groupes explorent différentes possibilités. nnUne de ces alternatives à l’horizon se prénomme Vasalgel et est un hydrogel qui est injecté dans le canal déférent. ( Le canal déférent est le tube du fonctionnement reproducteur masculin qui transfère le sperme et c’est ce qui est coupé une vasectomie. ) Le givre serait injecté au cours d’une intervention rapide en consultation externe dans le cabinet d’un médecin et créerait une barrière de gel semi-perméable qui bloquerait le sperme tout en n’ayant aucun effet sur la utilisation sexuelle. Les effets secondaires sont minimes. nnRISUG ( Reversible Inhibition of Sperm Under Guidance ) est un contraceptif analogue à Vasalgel et est plus près du marché. RISUG est étroitement surveillé par la FDA et fait actuellement l’objet d’essais cliniques avancés qui ne sont accessibles qu’aux hommes locaux en Inde, tandis que l’équipe derrière Vasalgel se prépare pour ses premières études cliniques. Comme Vasalgel, RISUG est un constitué injectable qui bloque le sperme du canal déférent. Il est efficace quasiment en ligne et peut être inversé avec un antidote injectable. ( Les scientifiques de Vasalgel testent le’rinçage’ du gel en l’occurence qu’un antidote. ) RISUG fait l’objet d’un suivi depuis 15 ans et les rapports montrent qu’il est très efficace. nnProtection pour l’instantnIl peut s’écouler des années avant que l’une ou l’autre de ces options n’arrive sur le marché et dans le cabinet de votre médecin et jusque-là, il reste deux possibilités principales pour les gentlemens : les condoms et les vasectomies. Les préservatifs sont recommandés à tous les gentlemens sexuellement actifs, notamment ceux dont le mode de vie peut les exposer à un risque accru de maladies sexuellement transmissibles. La vasectomie est plus clairement acceptée chez les hommes de 50 ans et plus, avec près de 500 000 hommes qui se font ‘ arreter ‘ chaque année aux États-Unis. au tout autre de la croyance classique, la vasectomie n’affecte pas la utilisation sexuelle de la personne et peut prendre jusqu’à trois mois pour être efficiente. Il n’est cependant pas sans contraintes. nn ‘ L’inversion de la vasectomie est très onéreuse et ne marche pas toujours, alors il est important de prévoir cette option comme une dernière ‘, dit Nelson Bennett, MD, urologue au Northwestern Medical Group. ‘ Parce qu’il est difficile de l’inverser, les vasectomies sont en général considérées par les paires qui proposent fini d’avoir des enfants. ‘ nnLa solution intermédiaire – les gentlemens qui offrent des relations hétérosexuelles engagées sur une longue durée qui, avec leur partenaire, ne souhaitent plus utiliser de préservatifs mais qui n’en sont pas au stade de la vie pour connaître une vasectomie – est donc exactement celle qui peut bénéficier des options contraceptives masculines dans le développement. Le besoin est réel. nnEt bien que la Dre Streicher ne s’attende pas à ce que le volume d’options de contraception pour les gentlemens change de sitôt, elle conseille les femmes sur les changements possibles au mandat en matière de contraception de la Loi sur les soins faibles et sur la manière dont les régimes couvrent le coût du contraceptif. nnUne relation solide et une communication ouverte avec votre médecin peuvent aider les gentlemens et les femmes à maintenir leur santé sexuelle et à utiliser les solutions contraceptives à leur disposition. Bien qu’il n’y ait pas d’option pour les hommes à égalité avec la pilule, les bagues ou les DIU, les hommes peuvent quand même être des joueurs actifs et responsables dès que l’objectif est la contraception.