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    La contraception masculine – contraception homme

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les hommes ne disposent toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des solutions actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes sont équipés aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs énergiques pour faire examiner leur fertilité, les hommes, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit adopter le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais et même l’une et même l’autre de ces alternatives n’est idéale. Le préservatif, efficiente dans seulement 85% des cas, est souvent encaissé comme contraignant et il peut causer des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle pourrait se révéler faite. Du côté des techniques dites «naturelles», nous pouvons citer la mise à disposition ( ou coït interrompu ), mais celle-là est loin d’être fiable. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de filles. nnPasser en dessous du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, il n’existe pas encore d’équivalent masculin prêt ? Un premier élément de solution consiste en les variations biologiques entre l’équipement génital des mecs et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la conception de spermatozoïdes, est un processus permanent qu’il est plus compliqué de prévenir de façon réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est d’obtenir un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise pourtant d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est d’avoir un éjaculat fabriquées avec moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 centaines de milliers en temps normal. En dessous de ce palier, on considère que le risque de grossesse tout bonnement non souhaitée est très proche de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit bien sûr être réversible. Pour se faire, plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la direction aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit d’empêcher ou de réduire drastiquement la création de spermatozoïdes par direction hormonale ou thermique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans l’idée de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions dans le futur ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est celle ci solution qu’ont choisie des spécialistes américains, dont les travaux proposent été rédigés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y fait connaître que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus grâce à l’injection d’un constitué appelé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’atteindre l’ovule si l’occasion se montrait. par ailleurs, les spermatozoïdes des primates proposent retrouvé leur possibilité de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. par ailleurs, aucun effet indésirable en manque et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons retombées chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur conception, est la piste qui tente le plus les chercheurs, indique le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels méfaits liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens ont été ouvertes… Et directement refermées, principalement à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule compétente pour bloquer la synthèse de vitamine A à la hauteur des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est indispensable à la fabrication des spermatozoïdes». Les premiers tentatives cliniques offrent eu lieu dans les années 1960. Mais ils ont par la suite été abandonnés, à cause de la survenue d’importants effets indésirables liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs ont repris le flambeau et cherchent actuellement à fabriquer une molécule plus sûre. nn» LIRE AUSSI – Le gel contraceptif injectable pour hommes n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la fabrication des spermatozoïdesnMais c’est à coup sûr du côté des solutions hormonales que les tentatives cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, 8 analyses majeures proposent en effet été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le idée est le même : administrer sous la forme d’injections ou d’applications de crèmes comportant des hormones qui vont induire une l’abaissement de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon volume de ces recherches, si elles offrent abouti à des retombées satisfaisants, offrent pourtant dû être abandonnées pour différentes raisons : manque d’efficacité, effets indésirables, peur des conséquences sur le long terme ( surtout pour la prostate, le foie et le comportement ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, accentue le Dr Vincent Hupertan. Elle diminue le taux de mauvais cholestérol, augmente le bon cholestérol, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et se conduit à la hauteur de la disposition mentale. Jouer avec peut exposer les hommes à de risques. »nn«La testostérone diminue le taux de mauvais cholestérol, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de graves risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure courante, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un givre composé de d’hormones qu’il faut appliquer sur une base quotidienne sur la surface de la peau. Testé en 2012 pendant six mois, ce gel a permis de transmettre la concentration en spermatozoïdes en dessous du seuil de fertilité chez 88% des 56 participants. Une nouvelle étude à laquelle doivent participer 400 paires vivant dans 6 pays doit débuter en 2018. Quant à la DMAU — équivalent masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 hommes. Les conclusions, récemment effectuées au congrès annuel de la société d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des méfaits se soient manifestés ( prise de poids, la baisse du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire avec votre plomberie ? nEt si la solution à ce dilemme insolvable était mécanique, et tout bonnement non biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent depuis le début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le idée est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la route. nnLe processus indien, appelé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), se résume à introduire dans les deux canaux déférents — tuyaux reliant les testicules à la prostate — un givre formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par l’organisme. outre le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des études menées sur l’animal offrent prouvé qu’il était réversible en quelques mois, à l’aide de l’injection d’un produit visant à répandre le gel. Chez l’homme, les données manquent pour pouvoir avancer avec certitude une telle allégation. Un essai clinique de période 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux composants dans les années à . nnnLa France à la traînenEn France, la recherche interne en matière de contraception masculine est au point mort. L’unique initiative, développée depuis la décennie 80, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi appelé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de patients depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui permet de transmettre leur chaleur de 34°C à 37°C. Or la conception de spermatozoïdes ne peut au-delà de 35°C. nn«Il ne faut pas monter le slip plus de 15 heures par 24h, conseille au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du sous-vêtement. Sur tous les couples que je suis depuis 5 ans, n’y a pas eu de grossesse non exigée. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les 6 mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour réaliser des essais cliniques en France, mais je compte bien laisser une étude», conseille le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec 80 millions de grossesses non désirées tous les ans dans les pays selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, de la même manière que pouvoir accéder à la contraception féminine, un enjeu majeur. Sanitaire, et par dessus le marché économe, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 000 000 000 de dollars annuellement, selon une étude publiée en 2012. Mais obligé constater que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement infaillible, facile d’accès, sans méfaits et aussi réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui consiste à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été choisie par plus de 50 centaines de milliers de mecs sur la planète.

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    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera disponible ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( comme par exemple celui-ci, cela et cela ) remontant les premiers jours des années 2000 offrent annoncé qu’une pilule pour hommes est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà procurer et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs potentiels de contraceptifs masculins, et l’une des principales conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent sérieusement plus d’options de contraception pour hommes. Le but de ce billet est de fournir des infos sur la façon dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe process de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente de répondre aux interrogations suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être infaillible ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche pourrait fonctionner comme contraceptif ? nEst-ce que cela marche dans les tentatives sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, infaillible, faisable et crédible ? nEst-il efficace chez l’homme, avec un minimum d’effets toxiques ? nLe processus de développement de la contraception masculine peut varier et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une route représentative pour certaines alternatives contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonction ou un défaut cellulaire : une composante de la duplication qui, lorsqu’elle manque, paraît rendre les gentlemens infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec différents méthodes potentielles différentes sur lesquelles différents chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des particularités semblables à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être changée d’une façon ou d’une autre pour rendre l’animal infertile, parce que si cela marche chez l’animal, cela peut vouloir dire que cela fonctionnera chez les humains. Ils aussi essayer des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et de beaucoup de chercheurs explorent les pistes qu’ils offrent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à fabriquer le contraceptif qu’un homme prendra à l’avenir. Dans ce process, ils essaient de trouver un recours de modifier, de faire vérifier et de déclencher l’infertilité en se servant de leur cible, d’une façon qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par le groupe ? Comment pourrait-il être donné…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch de la peau ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : la majorité des choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments influent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux essais sont faits sur des animaux et dans des systèmes qui s’avère être la duplication humaine afin de s’assurer que le médicament fonctionne convenablement et qu’il est sûr et viable également contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la réalisation de sperme. nnEst-il sécuritaire ? nnnLe chercheur peaufine véritablement le médicament afin de s’assurer qu’il est sécurité. Ils choisissent aussi la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres caractéristiques importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées ici. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est conforme aux normes rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de milliers à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les personnes réels ? nnSi les phases ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, infaillible et qu’il possède une posologie et une forme posologique qualitatifs, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux analyses sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup d’argent avec un médicament qui peut être acheté plus tard, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques apprécient parfois et investir quelque part dans le processus plus bas. nnEssai clinique de période InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des sensations secondaires à différentes doses et comment est manipulé par l’instance. la plupart des médicaments vont de l’avant depuis cette phase. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( effet sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est testé dans l’équivalent de cette étape en indonésie, mais il ne sera pas prêt aux usa avant d’avoir suivi le processus américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de période II

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    présentez contraception avec votre partenaire : Quelles sont les alternatives ? nCe billet de site invité est de Jack Burke, un défenseur en ligne de la santé mentale, physique et sexuelle des hommes. Il croit que le chemin en direction du vrai commence et se termine par des soins personnels. nnTout le monde sait que la clé d’une relation réussie est la communication. Parler ouvertement et honnêtement à votre partenaire de vos opinions et de vos préférences sur tous les sujets est la meilleure manière de créer une liaison étroit et durable. C’est spécialement vrai quand il s’agit de sexe, mais la conversation est plus conséquente que les positions et préférences favorites. Une partie de la conversation qui est si souvent négligée est celle sur la contraception ; quelles sont les solutions les plus confortables, énergiques et favorites ? Trop souvent, on présume que l’homme portera simplement un condom ou que la femme prendra la pilule contraceptive. Quelles sont les options véritables et quels sont les avantages et les problème technique de chacune ? nnPréservatifsnnLes préservatifs proposent toujours été la forme de contraception la plus courante chez les gentlemens. Cela est dû au fait qu’ils sont clairement disponibles et, pour la plupart, rentables. Le manque moderne d’options diverses dans le secteur de la contraception masculine a forcé les préservatifs à être perçus comme le choix ‘ à faire ‘. Avec le temps, cette attitude a amené les gentlemens à croire que les préservatifs sont aussi bons que la contraception masculine ne peut l’être, ce qui est évidemment faux. nnLes sociétés de préservatifs afficheront systématiquement un taux de réussite de 98 %, mais si l’on tient compte de l’utilisation abusive et d’autres erreurs, le taux moyen tombe à 90 %. Si vous et votre partenaire choisissez d’employer des préservatifs, assurez-vous de les utiliser correctement pour éviter les grossesses vraiment pas désirées et les MST. nnLes préservatifs internes ( aussi nommés préservatifs féminins ) sont aussi une option, mais ils offrent un taux de succès inférieur à celui des préservatifs masculins. Elles nécessitent aussi souvent un ajustement, une lubrification supplémentaire et parfois une réinsertion, ce qui peut interrompre les rapports sexuels pour vous et votre partenaire. nnN’importe où entre 1% et 6% des Américains souffrent d’une allergie au latex, qui pour une femme peut faire la passion avec un préservatif vraiment génant, mais aussi causer des problèmes de santé. Une émotion au latex peut ne se manifester qu’après des expositions répétées, alors soyez attentif à toute irritation que vous pourriez ressentir après avoir utilisé des condoms. malgré que les préservatifs soient une technique familière pour les rapports sexy protégés, est important de parler ouvertement tout bonnement non seulement des avantages, et par dessus le marché des risques qui accompagnent leur utilisation également couple. nnContraception oralennLes pilules contraceptives pour femmes font souvent la manchette en 2019, étant injustement politisées d’un côté ou de l’autre. Parce qu’on en parle beaucoup, on peut sans problème supposer que la majorité des femmes prennent actuellement ‘ la pilule ‘, mais ce n’est pas du tout le cas. Selon le Guttermacher Institute, seulement 25, neuf % des femmes utilisent la contraception orale, tandis qu’une autre enquête récente a divulguer que cet âge % des femmes offrent déclaré avoir cessé de prendre la pilule ou avoir envisagé de l’arrêter au cours des trois années passées. nnAu dire de tous, la pilule est infaillible à quasiment 100 %, lorsqu’elle est utilisée correctement, mais cela ne veut pas dire que les femmes doivent se tracasser pour que leurs ordonnances soient exécutées en valent réellement la peine. Certaines marques favorites de contraception orale ne sont pas couvertes par certains plans minceur d’assurance. Et même lorsqu’elles sont disponibles, les pilules contraceptives proposent leurs impressions secondaires communs ; est donc important que les femmes trouvent celle qui leur s’adapte le mieux. nnActuellement, n’y a pas d’options contraceptives orales pour les gentlemens, ce que nous trouvons inacceptable. malgré que la recherche interne soit en cours depuis un laps de temps déjà, il a fallu lutter pour que toute solution viable soit mise en marché. avant que cette option soit disponible dans le commerce, assurez-vous que la femme avec qui vous êtes est à l’aise avec la contraception et qu’elle est au courant de tout effet secondaire possible. nnChirurgiennQuand on y pense, il est assez choquant de constater que l’une des formes les plus habituelles de contraception, aussi bien pour les gentlemens que pour les femmes, est la chirurgie. La demande d’une méthode contraceptive crédible est si forte que nous restons prêts à faire modifier notre corps chirurgicalement pour l’obtenir. Cela ne devrait pas être le cas, et cependant la ligature des trompes est la deuxième forme de contraception féminine la plus connue aux États-Unis. La vasectomie, bien qu’elle soit envisager comme une intervention beaucoup plus sûre, plus rapide et moins invasive, est beaucoup moins moderne. Pourtant, plus de 500 000 chaque année choisissent encore de opérer. nnBien qu’une vasectomie soit vue comme une intervention chirurgicale mineure, elle n’est pas sans risque. Des études antérieures proposent tenu une liaison statistique entre les patients ayant subi une vasectomie et les hommes qui développent un cancer de la prostate ultérieurement dans leur vie. par ailleurs, bien qu’une vasectomie n’affecte pas physiquement votre libido, les sensations psychologiques envisageables de l’opération peuvent dans certains cas apporter une dysfonction érectile. Même après une vasectomie, la stérilisation permanente n’est pas garantie, ce qui est à coup sûr problématique. nnToute intervention chirurgicale est une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Vous et votre partenaire devriez en discuter longtemps ( et avec un professionnel ) pour vous assurer que vous faites ce qui est le mieux pour vous deux. nnL’avenir de la contraceptionnnComme vous pouvez le constater, aucune de ces alternatives n’est parfaite ; elles offrent toutes leurs avantages et leurs problème technique. Un jour viendra où nous pourrons nous vanter d’avoir un contraceptif sûr, tout bonnement non hormonal et réversible pour les hommes, qui nous permettra d’élargir cette conversation en plus de ce que nous savons actuellement. Augmenter le nombre de solutions contraceptives dans le futur apportera aux paires un plus grand éventail de possibilités et vous permettra, à vous et à votre partenaire, de prendre la décision la plus intelligente et la plus sûre pour votre santé et votre relation. nnContraceptionContraceptionMâle Contraception

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    Aujourd’hui, les femmes femmes sont équipés d’une grande diversité de techniques contraceptives, y compris les pilules tous les jours, les implants, les DIU et autres. Cependant, n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les hommes, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude neuve, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour hommes. Il s’agissait d’une étude clinique de période II portant sur 320 hommes en excellente forme. On a injecté aux une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone que l’on trouve dans de multiples pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour arrêter la production de testostérone en raison des type déjà suffisants. Par conséquent, la constitution de sperme diminuerait aussi énormément, ce qui rendrait les gentlemens temporairement stériles. nnLes premiers résultats étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très efficace. Le contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les hommes offrent cessé de bénéficier des injections, la plupart proposent recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Toutefois, les gentlemens offrent signalé plusieurs d’effets secondaires négatifs qui ont été jugés trop pour continuer l’essai. Les impressions secondaires négatifs signalés par les personnes comprenaient les éruptions cutanées, une hausse de la libido, des problèmes émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs sur les muscles. Un femme a souffert de dépression grave et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait par la suite été déterminé que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs proposent abandonné l’étude plus tôt et, ultérieurement, deux comités indépendants proposent décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes ont fait préciser que beaucoup des sensations secondaires signalés étaient semblables ou moins toxiques que les sensations secondaires de nombreuses alternatives contraceptives féminines déjà sur le marché. Cependant, de façon à repérer si ces sensations étaient vraiment mineurs ou non, il est majeur de les confronter objectivement avec les données disponibles sur l’utilisation des contraceptifs féminins. nnLe contraceptif a été efficace à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des hommes, et après que les hommes proposent cessé de recevoir des injections, la plupart offrent recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des mecs ont connu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA en 2015, 5, 2 % des femmes ont signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces effets secondaires, les femmes offrent de plus éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maux de tête, de l’acné et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de peu communs cas, causer une septicémie ou percer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont connues depuis longtemps pour causer des maladies de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de meufs, publiée dans JAMA Psychiatry, a révélé que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux combinés étaient 23 % plus susceptibles de se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, paraît que les contraceptifs féminins approuvés par la FDA actuellement sur le marché proposent des sensations secondaires qui sont tout aussi , sinon pires, que ceux subis par les patientes l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas en urgence pour les compagnies pharmaceutiques à réaliser des contraceptifs masculins, le domaine de la santé se contente d’attendre que des solutions de contraception sécurisant et efficaces soient développées. actuellement, une méthode vraiment pas hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un gel polymère injecté dans les canaux déférents de la personne. Le canal déférent est un tube étroit qui transporte le sperme. Le polymère forme une barrière physique et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une deuxième injection peut dissoudre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et peut être un premier pas vers la suppression d’une partie du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, par contre, n’est sans l’ombre d’un doute pas encore prête avant des années.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, possesseur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de démarrage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’analyse de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à analyser le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) créé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant tout bonnement non seulement à l’estimation de beaucoup de projets du monde entier, mais aussi à des présentations dans de beaucoup de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification familiale et, de ce fait, de la nécessité de nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de créer des méthodes contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette agence beaucoup plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis entièrement convaincue que le développement d’un plus grand volume d’options contraceptives est fondamental pour éviter le nombre élevé de filles et de décès d’enfants dans les pays entier. d’un autre côté, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un résultat plus important que les méthodes féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment avoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans acquérir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nÀ mon avis, l’un des plus grands challenges de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, surtout les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une la baisse du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des sensations secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est franchement une conséquence pire dans la stabilité terminal. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un problème plus important à faire face à. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé au cours des 20 années passées dans les pays entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont désormais partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un futur près, les solutions masculines deviendront tout à fait acceptables par l’ensemble de la compagnie et que nous devons simplement plus d’options aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage autant des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécifique de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou féminin. par ailleurs, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports graveleux. pour terminer, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les probabilités d’avoir une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et raisonnable. Cependant, même tandis nous réussissons à développer de toutes nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, surtout aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous aurons besoin d’une société qui comprend la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les méthodes déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé humaine et, bien sûr, l’absence d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été invitée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, le tuyau qui fuit ( toutes les femmes qui abandonnent et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de critères de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon époux, quelque chose de entièrement inhabituel au sein de notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais parcouru le monde en laissant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur de la santé très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le domaine de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les personnes sont intéressés par ce domaine. Il est très courant que lorsque je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se rassemblent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à faire des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine dorénavant ou même dans quelques années pour éviter que leurs femmes emploient des solutions contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux au sujet du champ mais expriment visiblement leurs craintes au sujet des effets secondaires et de la de perdre de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience prodigieuse et même un succès social. nn

    La contraception masculine – contraception homme

    Que sont les testicules ? nNous savons tous que les testicules sont d’où proviennent les spermatozoïdes, et de nombreuses solutions contraceptives masculines impliquent la manipulation de la conception ou de la motilité des spermatozoïdes. Mais comment jouent-ils leur rôle dans le système reproducteur ? nnLes testicules sont les deux ‘ boules ‘ de forme ovale situées de chaque côté du pénis du mâle. Lorsqu’un mâle atteint la maturité sexuelle, les deux testicules, aussi appelés testicules, commencent à fabriquer et à stocker des millions de minuscules spermatozoïdes. Les testicules sont de forme ovale et atteignent en moyenne 2 pouces ( 5 cm ) de taille et 1 pouce ( 3 centimètres ) de diamètre. nnLes testicules font également partie du système endocrinien. Ils produisent des hormones, dont la testostérone. La testostérone est l’hormone qui fait que les hommes développent des parole plus profondes, des groupes musculaires plus gros et des poils du corps et du tête pendant la puberté, et elle favorise aussi la constitution de sperme. nnLes testicules, avec l’épididyme, pendent dans une structure en forme de poche du bassin appelée scrotum. Ce sac de peau assiste formaliser la chaleur des testicules, qui doivent être maintenus plus frais que la température du corps pour réaliser du sperme viable. nnIl est envisageable de modifier la création de spermatozoïdes et d’interrompre la conception en modifiant la bouillonnement du scrotum. Des études publiées en ce moment offrent divulguer que les hommes qui portent des sous-vêtements moulants ( de couleur blanche serrés ) nuire à leur fertilité et à leurs efforts de réplication. Les spécialistes travaillent sur des études en cours concernant de toutes nouvelles solutions de contraception masculine qui régulent la bouillonnement du scrotum et ont le potentiel de modifier la fonction du sperme – une piste prometteuse pour une contraception masculine certaine et réversible.

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    10 faits sur la contraception masculinen nnLa contraception masculine arrive et va changer le monde. Voici 10 faits que vous n’avez sans doute pas identifiés sur la partie la plus excitante de la postérité de la contraception. nn nn10. Nous sommes à 10-20 ans d’une nouvelle méthode contraceptive masculine. nn9. Tant les hommes que les femmes veulent que les hommes participent à la prise de décisions en terme de planification familiale. nn8. Les plus jeunes sont plus ouverts à une variété de techniques contraceptives masculines. nn7. il y a des méthodes contraceptives masculines en développement qui sont sûres, réversibles, à action prolongée et tout bonnement non hormonales ( Hourra ! Aucun effet secondaire ! ). nn6. Les s’intéressent à la fois aux techniques contraceptives à très long terme et à celles qu’ils peuvent prendre juste avant les rapports hot comme le Viagra. nnnn5. il y a des contraceptifs composé de de fleurs en développement qui emploient des médicaments isolés directement des pousses. nn4. La contraception est une question en commun. nn3. La contraception est un soucis mondial. nn2. La pilule contraceptive ‘ masculine ‘ n’est pas une blague ! Il fait actuellement l’objet d’essais cliniques chez l’homme en attente de l’approbation de la FDA. nn1. bon nombre de des paires sont emballés par un menu d’options contraceptives sûres que les gentlemens et les femmes peuvent utiliser pour répondre à leur style de vie et à leurs besoins de planification de famille. nn nnL’Initiative contraceptive masculine finance le moteur de recherche interne et sert de ressource pour tout ce qui concerne la contraception masculine. Voyez quelques travaux en cours de développement et découvrez ce que pourrait être l’avenir de la contraception.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Je suis sûr que vous vous souvenez avoir diagnostiqué la contraception masculine dans vos manuels de biologie où les préservatifs et la vasectomie auraient été les seules alternatives disponibles. nnLes femmes ont toujours été tenues responsables de la contraception, parfois sous forme de pilules tout au long du mois, dans certains cas sous forme de pilules abortives illégalement recherchées. Heureusement, avec les progrès de la méthode médicale, les femmes se sont vu offrir une nouvelle façon de nuire à leurs organes internes en prenant des pilules contraceptives comme Unwanted 72 et Ipill. Ces pilules arrêtent l’implantation ( une fois le moment venu ) et sont plus fonctionnelles dans les 24 premières heures après les rapports sexy, jusqu’à 72 heures. Ces pilules offrent des effets secondaires dangereux sur une longue durée comme les problèmes cardiovasculaires, les risques de cancer comme le cancer de l’encolure de l’utérus, le cancer de l’ovaire, le cancer du sein et du foie mais aussi la stérilité. Et tout cela pour seulement 97% . Il est grand temps que les hommes portent le fardeau, et c’est exactement de cela qu’il est question dans cette page ! nnContraception masculine – The Wedding BrigadenCrédits : Mary SuenNous disons NON ! nVoici une manière meilleure et plus efficace d’avoir des rapports sexuels sans porter de préservatif, ou d’avoir à prendre en compte une grossesse tout bonnement non exigée. nnPilules contraceptives pour ! nPilules contraceptives pour hommes – The Wedding BrigadenCrédits : Cultivé dans le paysnLe contraceptif nommé dodécylcarbonate de 11-bêta-méthyl-19-nortestostérone ( 11-bêta-MNTDC ) est la testostérone modifiée à action combinée d’une hormone masculine ( androgène ) et de progestérone. Testé à l’Institut Biomed de Los Angeles sur 40 en excellente forme, une seule pilule est censée réduire la fabrication de sperme pendant quelques heures, tout en préservant la libido intacte. Le taux moyen de testostérone circulante a chuté massivement contre les androgènes, sans aucun effet secondaire. Cette pilule sera bientôt prêt aux states et en Inde ! nnJ’ai hâte que cette pilule soit mise en place, n’est-ce pas ? Cette pilule a l’air de sauvergarder des vies. malgré que, il existe des études en cours sur les gels qui tuent la réalisation de sperme des heures tout en agissant comme un lubrifiant les rapports sexuels. Ça a l’air avantageux, non ? Eh bien, utilisez des préservatifs à pois et à côtes pour plus de contentement, juste pour être d’avantage en sécurité, tout en continuant à bénéficier du sexe. nnAttendez, nous avons des lectures très intéressantes pour vous – Top 5 des mythes sur la contraception en Inde, 15 choses à savoir sur la contraception avant votre mariage, Top 10 des mythes du préservatif brisé !