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    La contraception masculine – contraception homme

    Contraception : le masculin à la traînennSlip chauffant, anneau, vasectomie… Pour la Journée internationale de la contraception ce jeudi, «Libération» revient sur les solutions existantes mais peu connues destinées aux hommes qui commencent à se mettre d’accord sur le fait l’idée de partager cette charge mentale et physique avec les femmes. nnPilule, stérilet, implant… Alors qu’une dizaine de contraceptifs des femmes sont disponibles sur le marché, les hommes qui veulent faire vérifier leur fertilité offrent un choix bien plus limité, la plupart se contentent du préservatif. Encore méconnus, des moyens de contraception dite masculine existent cependant. En France, ils sont une centaine d’hommes à y avoir recours – sans compter les quelques milliers vasectomisés, une méthode courante dans les pays anglo-saxons mais encore rare dans nos contrées. Erwan Taverne fait partie de cette minorité de mecs «contraceptés». Le quadragénaire installé en Ariège s’y est converti y a un peu plus de trois ans après plusieurs incidents de préservatifs. Comme la majorité des hommes qui utilisent une contraception réversible, celui qui vient de créer une union dédiée à la question, le Groupe d’action et de recherche sur la contraception ( Garcon ), utilise une méthode calorifique : il se conçoit un sous-vêtement troué qui plaque les testicules dans le bas de l’abdomen, augmente leur chaleur et empêche ainsi la fabrication de spermatozoïdes. nnPoche scrotalenCe slip chauffant ( surnommé «boulocho» ), qui doit être porté quinze heures journalier, est «très confortable», jure son propriétaire. la méthode, réversible, met jusqu’à trois mois ( la durée du processus de production des spermatozoïdes ) pour devenir efficace ou cesser de l’être. Seul le médecin Roger Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse qui a mis au point ce dessous dans les années 80, en apporte. Autre solution : le frabriquer soi-même, notamment au moyens des ateliers organisés par le collectif breton Thomas Bouloù. Si le dispositif peut prêter à visage, il est développé par quelques médecins, notamment au Planning de famille de paris, où des consultations réservées aux hommes ont lieu deux fois chaque mois. Celui d’Orléans ( Loiret ) suivra début 2020, avec des rendez-vous dédiés tous les trois mois. En 2018, en moyenne 500 femmes et hommes proposent sollicité une antenne régionale du Planning pour se renseigner sur la contraception masculine. Des veulent prendre le relais de leur partenaire, ou considèrent que ce n’est pas aux femmes de porter seules le poids de la contraception ( analyser attestations ci-après ). Dans le sillage de la crise des pilules de 3e et 4e générations, ils sont aussi plusieurs à s’inquiéter des effets des contraceptions hormonales sur la santé des femmes. Une défiance qui explique certainement le manque d’enthousiasme pour son masculin, l’injection hebdomadaire de testostérone, efficiente au bout de trois mois : le protocole, validé par l’Organisation mondiale de la santé, est exploité par une poignée d’hommes. nnLes solutions plus durables séduisent davantage, notamment la jeune génération sensibilisée aux missions propres. C’est l’un des arguments mis en valeur par Maxime Labrit, créateur de l’Andro-Switch. Cet libéral de 36 ans utilise depuis trois ans cet anneau en silicone souple qu’il a fait breveter. Le dispositif, réutilisable, permet de maintenir le pénis et la poche scrotale et d’interrompre la réalisation de spermatozoïdes. Un centre de planification en Isère en a commandé plusieurs exemplaires, produits par son créateur de manière artisanale. Comme pour le slip chauffant, l’anneau se doit d’être porté environ quinze heures journalier. Pas si contraignant «comparativement à ce qu’on propose aux femmes», pense l’entrepreneur. Faute de moyens pour réaliser des tests de mise à niveau, très coûteux, son innovation n’est pas acceptée comme un dispositif de santé à visée contraceptive. nnD’autres solutions, comme la pilule masculine, sont en gestation, malgré des années de recherche. En cause, la frilosité des labos pharmaceutiques, des institutions, et des demandes en matière d’absences d’effets secondaires très riches, plus que lors de l’introduction du contraceptif hormonal féminin y a un demi-siècle. Plusieurs expérimentations sont en cours sur les pilules et sur un gel composé de d’hormones à appliquer sur la superficie de la peau tous les jours, le Nestorone. Son probable mise sur le marché n’aura pas lieu avant au minimum 10 ans. Pour la pilule version masculine, les professionnels tablent sur une vingtaine d’années avant une possible commercialisation…nnTravail pédagogiquenReste aussi à satisfaire les premiers touchés, pas forcément enthousiastes à l’idée d’enfiler un slip chauffant. «La contraception est toujours vue comme une affaire de femmes», explique Marie Mazaudou, conseillère au Planning de famille de Niort ( Deux-Sèvres ) et auteure d’un mémoire sur les résistances à la contraception pour les gentlemens. D’autant qu’en france, la question du contrôle des naissances ne se met en place pas véritablement dans le parcours de soins masculin, ce qui rend difficile le «recrutement» des possibles personnes. il faut aussi rassurer les femmes qui peuvent craindre de s’en remettre à leur partenaire ou de se voir retirer la possibilité de maîtriser leur fertilité. Pas question de les priver de cette liberté, répondent les pro-contraception masculine, pour qui les techniques peuvent être supplémentaires. A condition que les hommes s’y mettent. Or il y a chez eux «une crainte de la perte de fécondité, ainsi qu’une certaine sacralisation de notre corps masculin», apporte Marie Mazaudou. «J’entends beaucoup des critiques du type ‘ je n’ai pas l’intention de qu’on touche à mon intimité ‘, ‘ j’ai crainte que cela atteigne ma libido ‘ », confirme Maxime Labrit, créateur de l’anneau, qui doit aussi rassurer ceux qui craignent que le processus soit douloureux, alors qu’il est, promet-il, «indolore». Un travail pédagogique que le corps médical n’assure pas toujours, souvent par méconnaissance. «La formation à la contraception est restreinte dans les études de médecine classique», regrette Florence Roger, jeune à Montech ( Tarn-et-Garonne ), à l’initiative d’une soirée de sensibilisation à destination des praticiens. nnEn janvier, une vingtaine de médecins proposent aussi assisté à une session de formation sur deux jours, organisée par la Société d’andrologie de langue française ( Salf ). Le Planning de famille planche de plus sur un annuaire recensant les praticiens ouverts à la prescription médical de spermogrammes de suivi – qui étudient la concentration de spermatozoïdes dans le sperme -, auxquels certains médecins restent réfractaires. Les militants de la contraception masculines préconisent aussi de s’inspirer des utiles du Royaume-Uni, où «les généralistes sont tenus de présenter toutes les solutions existantes, et sont formés à la vasectomie», plus intéressante financièrement qu’en france, détaille Daniel Aptekier-Gielibter, coprésident de l’Association pour la recherche interne et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), développée dans les années 80. Autre exemple à suivre, le Québec, où la vasectomie est pleinement démocratisée, et la contraception surtout juger comme une affaire en commun, partagée tout au long de la vie. Pour les militants, «dégenrer la contraception» peut contribuer, à terme, à changer les rapports entre les hommes et les femmes. nnMatthieu, 31 ans, ouvrier agricole, région nantaisen«Nous ne sommes et même informés et même dressés sur cette question»n«Depuis moins d’un an, j’utilise le slip chauffant, que j’ai fabriqué moi-même avec le collectif breton Thomas Bouloù [un groupe de mecs qui militent pour la contraception masculine, ndlr]. J’ai fait un premier spermogramme de référence en juin, puis un deuxième trois mois plus tard pour confirmer son efficacité. Ça marche merveilleusement bien : j’ai presque atteint un taux zéro de spermatozoïdes. Lorsque j’ai commencé la démarche, j’étais personne seule. Pour moi, la prise en charge de ma contraception était l’occasion de venir interroger l’égalité entre les femmes et les gentlemens, ce que ma famille m’a toujours poussé à faire. Il était temps que je prenne mes responsabilités. Je trouve ça injuste et incorrect que les femmes, dès l’adolescence, soient systématiquement seules dans la prise en charge de la contraception. Personne ne dit jamais aux hommes qu’il va falloir qu’ils gèrent leur fertilité. Nous ne sommes et même informés et même dressés sur cette question. Nous partons de zéro. Cela nous infantilise, et cela fait peser une important charge mentale sur les femmes. Je voulais me «contracepter» pour prouver que cette responsabilité peut et se doit d’être partagée. »nnPablo, 37 ans, professeur de mathématiques, Toulousen«Je veux pouvoir assumer pleinement ma volonté de ne plus avoir d’enfants»n«Je cherche à me ‘ contracepter ‘ depuis décembre par la méthode thermique, mais je n’ai pas encore trouvé le bon modèle. Ni le slip et même l’anneau ne marchent parfaitement sur moi. On ne sait pas à quel point ma physionomie est spécifique, alors on continue à dénicher les bons réglages. Je compte bien y arriver. Je suis en couple depuis sept ans, papa de deux enfants et je veux pouvoir assumer pleinement ma volonté de ne plus en avoir. Au départ, j’étais surtout dans une étape en commun. Ma femme ne trouvait plus de contraception qui lui convenait, il me paraissait naturel d’endosser cette charge contraceptive. J’ai été cher par deux mères et une sœur féministes qui m’ont appris à me soucier de cette problématique. Dès mon adolescence, je savais comment fonctionnait le cycle des règles, je m’intéressais aux solutions de contraception féminines, je partageais les frais des plaquettes de pilules de mes copines… Mais jamais, , on ne m’avait parlé de la contraception masculine. C’est une révélation. Depuis que je suis engagé dans ce cheminement, la démarche s’est de plus en plus transmutée en cheminement personnel qui me permet de questionner le rapport à mon nettoyée corps. »nnRobin, 30 ans, ingénieur, Blagnac ( Haute-Garonne ) n«Cette vasectomie est une manière de tendre à proximité de l’égalité dans mon couple»n«J’ai fait ma vasectomie [ligature des canaux qui véhiculent les spermatozoïdes, ndlr] en juin et je suis très heureux de ma décision. Je suis avec mon épouse depuis neuf ans. Les premières années, c’est elle qui a porté seule la responsabilité de la contraception. Après plusieurs pilules, qu’elle n’a jamais sérieusement bien supportées, on avait décidé d’opter pour le préservatif, avant que j’envisage la possibilité d’une vasectomie. avant, nous vivions aux etats-unis, où la pratique est plus répandue et moins taboue. Et nous savions déjà que nous ne voudrions pas d’enfant naturel. A mon retour en France, j’ai acté la décision de me faire opérer. Je me considère féministe et j’étais mal à votre aise avec l’idée que les histoires de contraception reposent exclusivement sur les épaules des femmes. Cette vasectomie est une manière de tendre à proximité de l’égalité au sein de notre couple. Elle m’a libéré d’une culpabilité pesante. L’acte chirurgical, en anesthésie locale, a duré quinze minutes et m’a coûté 176 euros – j’étais dans une clinique privée, dans le public c’est 76 €. Je m’étais lancé dans la procédure cinq mois plus rapidement en allant voir un . Après la première consultation, la loi française m’imposait quatre mois de «réflexion» avant de pouvoir me faire opérer. Un délai qui n’existe nulle part ailleurs ! »

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    Conseil consultatif jeunesse de l’ICMnIntroduction de la directrice générale de l’Initiative contraceptive masculine Heather Vahdat : nnDepuis que j’ai rejoint l’Initiative contraceptive masculine ( ICM ) en 2018, l’un de mes souhaits était d’établir un Conseil consultatif de la jeunesse ( CCJ ). C’est tandis j’ai trouvé YTH, un organisme que j’ai aujourd’hui le plaisir d’appeler mes proches collègues, que l’idée a germé pour la première fois. J’ai en direct été impressionné par l’engagement délibéré et tourné vers l’extérieur du YTH envers les jeunes. Il m’est survenu en tête que l’inclusion des perspectives des jeunes dans la recherche géolocalisée, les programmes et les vues en terme de santé sexuelle et génésique devrait être une technique parfaite pour tous les ferments. Dans le cas du MCI, je crois qu’il s’agit d’une pratique essentielle étant donné que les jeunes hommes d’aujourd’hui et leurs partenaires seront les premiers bénéficiaires des techniques contraceptives masculines vraiment pas hormonales, réversibles et en cours de développement. nnBien que je considérais l’établissement d’un BEA comme une priorité pour MCI, je ne m’attendais sans aucun doute pas à ce qu’il se concrétise si rapidement. Cet accomplissement repose fermement entre les mains de Kathryn Carpenter, notre première boursière d’été de l’Université de Caroline du Nord à la Chapel Hill’s Gillings School of Public Health. Kathryn a en ligne accueilli l’idée d’un YAB et a été la puissance motrice pour en faire une réalité. Le croisement des chemins avec Tyrone et Connie semblait être la confirmation de l’Univers que le moment était venu et nous voici donc, fiers de présenter le YAB du MCI au cherche ! Le billet d’introduction du blogue de Kathryn est proposé plus bas. nnPar Kathryn Carpenter, MCI Advocacy Strategist et présidente du conseil consultatif jeunessennEn août, l’Initiative contraceptive masculine ( ICM ) a tenu sa première réunion du Conseil consultatif des jeunes avec les trois premiers membres : Connie Dean, Tyrone Fields et Kathryn Carpenter. nnMCI intensifie ses exercices pour améliorer la sensibilisation et le plaidoyer en faveur de nouvelles techniques de contraception masculine tout bonnement non hormonale. Le Conseil consultatif de la jeunesse offre l’occasion d’étendre notre portée aux populations plus jeunes, y compris celles des campus collégiaux. Comme toute méthode masculine éventuelle est à 10-15 ans, il est primordial d’engager le dialogue avec les jeunes dès maintenant, de donner l’information et de recueillir des témoignages pour éclairer les exercices de développement de produits. Le Conseil consultatif de la jeunesse offre l’occasion d’engager les jeunes dans des exercices de plaidoyer et de propagation des connaissances sur la contraception masculine par le biais de leurs réseaux, afin d’être sur que ceux qui bénéficieront des dernieres nouvelles méthodes contraceptives masculines sont les plus prêts à les accepter quand ils arrivent sur le marché. nnL’inclusion des jeunes dans les ferments qui les servent est vraiment pas seulement cruciale à première vue, mais elle est également basée sur des données probantes. elle est décrite comme un ‘ droit ‘ et une ‘ priorité ‘, et peut inclure à la fois des impressions directs sur les jeunes et des effets directs sur les institutions au service des jeunes ( Villa-Torres

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, détenteur d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, au développement embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a publié plus de 130 articles de recherche et épisodes de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( en date d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en deux mille douze, du Prix du la solution des soins de santé du Nevada en recherche et procédé en 2013, du Prix du chercheur époustouflant Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différenciation que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal officiel de la SSR. Pour plus d’actualités, veuillez prendre rendez vous avec le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos études fondamentales sur la stabilisation de la spermiogenèse offrent divulguer que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la fabrication de spermatozoïdes déformés et/ou vraiment pas fonctionnels et de ce fait une infertilité masculine sans causer de rétrécissement des testicules. Par conséquent, viser les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente sans aucun doute une stratégie idéale pour le développement de contraceptifs vraiment pas hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une recherche de assemblé qui perturbent les dernières étapes de la spermiogenèse. Nous avons découvert que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières phases de la spermiogenèse, entraînant la déformation du sperme et l’infertilité masculine de façon réversible. nn nnEn quoi le secteur a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs ont prétendu énormément de fois que les pilules pour hommes seraient sur le marché dans quelques années, mais le fait est que nous n’avons aucun composé qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des sensations ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est sérieusement pas bon pour l’ensemble du secteur ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la régulation de la spermatogenèse est essentielle ; toute tentative ou approche fondée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme serait vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les personnes proposent commencé à aimer la valeur de la planification familiale et les effets de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale sur une longue période des enfants. Cependant, les études sur ces discussions sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et lointain de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être la priorité de recherche. Dans un proche avenir, un ou deux des assemblé phares les plus prometteurs devraient bénéficier d’un soutien pour obtenir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls exemplaires connus de développement de médicaments. pensez que d’une multitude de médicaments qui sauvent des vies proposent été découverts par accident et que leurs dispositifs d’action sont restés inconnus pendant des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont véritablement nécessaires, et les promesses ou affirmations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est important et au moyens des exercices du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en panne et sur une longue période semblent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant avenir dans cette activité dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus large de la qualité du sperme sur la santé de la progéniture, défauts inhérents au système actuel d’examen et de sélection des subventions, pour ne renommer que ceux-là. nn

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    La femme moyenne passe la principale partie de son existence reproductive à tenter d’éviter les grossesses vraiment pas désirées. Par exemple, si une famille veut deux enfants, la mère passera environ 5 ans soit enceinte, soit en essayant de devenir enceinte, soit en postpartum. Pendant les quelque 35 années restantes de reproduction potentielle, la mère souhaite éviter une grossesse. Toutefois, les grossesses vraiment pas désirées sont habituelles, car une enquête menée en 2011 a divulguer que quarante cinq % des 6, 1 centaines de milliers de grossesses aux États-Unis étaient tout bonnement non désirées. la majorité de ces grossesses vraiment pas désirées, soit quarante deux %, se sont soldées par un avortement. L’impact économe des grossesses vraiment pas planifiées est capital, le montant total publiques consacrées aux grossesses non désirées aux États-Unis étant estimé à 21 000 000 000 de dollars en 2010. La façon la plus courante d’éviter une grossesse, tout en aujourd’hui une vie sexuelle réactive, est d’utiliser la contraception. en grande majorité des contraceptifs disponibles sont destinés aux femmes, y compris les dispositifs intra-utérins ( DIU ) ou bobines, les spermicides et la pilule contraceptive orale combinée, habituellement appelée ‘ pilule ‘. nnLes dispositifs intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux solutions. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui se passent régionalement pour faire de l’utérus un cadre fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre procède comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes dispositifs intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux solutions. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui opèrent régionalement pour faire de l’utérus un lieu fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre se conduit comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes hommes, en revanche, n’ont que deux possibilités : le condom et la vasectomie. Les préservatifs sont une forme populaire de contraception car ils protègent aussi contre les MST. Cependant, il y a un taux de grossesse de 18% tous les ans avec l’utilisation authentique du préservatif. La vasectomie est une forme de stérilisation et de contraception beaucoup plus permanente qui se résume à stopper le canal déférent, le tube par lequel les spermatozoïdes passent du stockage à l’éjaculation. bien que considérées comme permanentes, les vasectomies peuvent être inversées, mais ce n’est pas toujours loin d’être un échec. nnIl est clair qu’un contraceptif coté masculin est indispensable, mais pourquoi n’a-t-on pas répondu à ce besoin ? Cinq conditions doivent être remplies pour qu’une méthode contraceptive masculine soit efficiente : 1 ) elle doit être au minimum aussi efficiente que la pilule, 2 ) réversible dans un délai acceptable, 3 ) avoir très peu d’effets secondaires, 4 ) n’avoir aucun effet sur la progéniture future et 5 ) être intéressante. deuxièmement, existe un certain nombre d’obstacles à l’élaboration d’un contraceptif coté masculin, notamment : 1 ) la barrière des tests sanguins, 2 ) le volume de spermatozoïdes produits par l’homme moyen et 3 ) le fait que la réalisation de spermatozoïdes est continue en l’occurence que mensuelle comme chez les femmes. Malgré ces obstacles, de nombreux contraceptifs masculins potentiels sont en cours de développement. nnContraceptifs hormonauxnnIl existe trois catégories de contraception : hormonale, physique et tout bonnement non hormonale. Les contraceptifs hormonaux sont ceux qui se passent sur le système endocrinien pour prévenir la grossesse, deux exemples de contraception hormonale féminine sont la pilule et le DIU hormonal. Chez les gentlemens, une boucle de rétroaction endocrinienne négative, impliquant la testostérone ( et d’autres androgènes ) et les gonadotrophines, supprime la spermatogenèse. L’injection d’androgènes et d’autres opérateurs anti-gonadotropes supprime les gonadotrophines et de ce fait la spermatogenèse, mais engendre autant de diverses impressions secondaires, dont une chute de la libido, des sautes d’humeur, une prise de poids et des taux anormaux de glucose. de plus, les sensations des contraceptifs hormonaux ne sont pas constants chez les gentlemens et sont particulièrement influencés par l’origine ethnique. L’administration de testostérone est un contraceptif plus efficace chez les gentlemens de l’asie de l’Est que chez les hommes de espèce claire, 90 % des mecs de asiatique de l’Est cessent de se fournir du sperme tout en accueillant la testostérone, en comparaison pour 60 à 80 % des mecs blancs. Deux mécanismes hypothétiques à la base de cet action ethnique sont les variations dans la microstructure des testicules et le métabolisme de la testostérone. nnUn contraceptif hormonal coté masculin potentiel est la 7 alpha-méthyl-nortestostérone ( MENT ), un stéroïde synthétique qui ressemble à la testostérone. MENT®, actuellement en cours de développement par le Population Council, est administré sous forme d’implant sous-cutané infaillible 12 mois. Huit des 12 hommes ayant reçu la dose la plus importante n’ont produit aucun spermatozoïde au cours de la période d’essai de 12 mois. malheureusement, des impressions secondaires communs au traitement à la testostérone ont de plus été observés. Comme les hormones sont complexes et vont avoir de beaucoup de rôles dans l’instance, les contraceptifs physiques et non hormonaux peuvent être une meilleure option. Ces soins sont moins susceptibles d’avoir ces sensations secondaires inattendus et indésirables, car leurs cibles sont plus spécifiques et leurs rôles biologiques plus généraux sont moins nombreux. nnContrôle physique des naissancesnnLes contraceptifs physiques font exactement ce que leur nom suggère et soit 1 ) limitent physiquement les de déplacement des spermatozoïdes ou 2 ) endommagent les spermatozoïdes pendant le déplacement. Un contraceptif effeminé bien connu est le diaphragme, un dôme en matière silicone souple ou en latex qui recouvre l’encolure de l’utérus et empêche l’entrée du sperme. Deux techniques de contraception masculine sont en cours de développement. Le premier est Vasalgel™, sur lequel un essai réussi chez le lièvre a été mis en ligne le mois dernier ( mars 2016 ) et commencera sans aucun doute des essais chez l’humain ultérieurement cette saison. Vasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent, où durcit et crée une barrière au passage du sperme. nnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnL’administration de vasalgel à 12 lapins mâles n’a entraîné aucune fabrication de sperme observable lors de la période de suivi de 12 mois. Bien qu’actuellement présenté comme méthode de stérilisation, on s’attend à ce que l’écoulement des spermatozoïdes soit rétabli en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de soude de sodium. nnUne méthode analogue est l’inhibition réversible du sperme sous guidage ( RISUG® ), l’injection d’un polymère synthétique appelé anhydride styrénique maléique ( SMA ) dans le canal déférent. plutôt que d’invalider le passage des spermatozoïdes, la SMA enduit la surface du canal déférent, élaborant un environnement acide défavorable qui rompt les têtes des spermatozoïdes. Comme pour Vasalgel, ce traitement peut être inversé en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de soude de sodium. Vasalgel et RISUG en sont tous deux au stade de l’essai, le premier aux États-Unis et le deuxième en général en Inde. nnContraceptifs tout bonnement non hormonauxnnLes contraceptifs tout bonnement non hormonaux perturbent ou préviennent la grossesse sans l’utilisation d’hormones, comme tels, ils incluent les contraceptifs physiques. Le DIU en cuivre est un contraceptif vraiment pas hormonal généralement exploité par les femmes, car le cuivre intervient comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes dans l’utérus en empêchant leur mobilité. Chez les gentlemens, les contraceptifs vraiment pas hormonaux bloqueraient la fonction et/ou le développement du sperme, rendant l’homme temporairement infertile. Dans un produit de site web précédent, j’ai déclaré que les protéines impliquées dans le développement du sperme, en particulier dans l’épididyme, peuvent être de bons candidats pour les contraceptifs masculins. Comme beaucoup de ces protéines ne sont exprimées que dans les testicules et le sperme, l’inhibition de leur production devrait avoir peu d’effets secondaires. nnLes cibles prometteuses pour la contraception masculine actuellement en développement comportent les protéines nécessaires et à la multiplication et à la maturation des spermatozoïdes, la motilité et les interactions sperme-œuf. Il a été prouvé que toutes ces protéines sont nécessaires à la utilisation et à la fertilité du sperme chez l’homme. Une cible spécialement prometteuse est l’inhibiteur de protéase épididymique protéique ( EPPIN ). Eppin se lie à la protide semenogelin ; cette interaction est essentiel pour la motilité et la fertilité des spermatozoïdes humains. Eppin Pharma Inc. met au point un petit constitué organique qui se lie à Eppin et protège de la fixation de l’Eppin-séménogéline. Cibler Eppin s’est avéré à la fois infaillible et réversible en macaques. Les contraceptifs interrompent la motilité des spermatozoïdes de mammifères peuvent être décrits en deux phases. la première chose à réaliser entraine le mouvement des spermatozoïdes après l’éjaculation et à travers l’appareil reproducteur féminin, ce qui demande des enzymes glycolytiques, dont beaucoup sont spécifiques aux spermatozoïdes, y compris les cellules germinales GADPH spécifiques. Avant la fécondation des spermatozoïdes de l’ovule deviennent hyperactifs, afin de entrer dans l’ovule. Cette hyperactivité implique l’afflux d’ions calcium dans la tige du spermatozoïde, un cheminement dépendant de la protide CatSper. Ces deux protéines de la motilité des spermatozoïdes engendrent de l’intérêt en tant que cibles contraceptives, mais ni l’une et même l’autre n’est aussi avancée dans son développement qu’Eppin. Les protéines du sperme présentent un large potentiel comme cibles contraceptives, mais le volume en terme de protéines présentes dans le sperme n’est pas négligeable et des travaux supplémentaires sont nécessaires dans le but de comprendre leur constitution en protéines. nnLa longue liste de contraceptifs masculins possibles inclut obligatoirement de nombreuses possibilités qui ne sont pas mentionnées dans cet article de site web ( pour plus longue, voir cette Wikipedia sur les contraceptifs masculins, et le New Male Contraception Information Project ). Avec le grand nombre de contraceptifs possibles, dont certains en sont aux derniers stades de développement, la contraception masculine paraît vraiment pas seulement possible, mais également sans plus tarder. Cela dit, la route vers la création d’un produit viable ne sera pas facile. Comme nous l’avons déjà dit, un contraceptif masculin se doit d’être spécifique, réversible et efficace, avoir peu d’effets secondaires et sauter à travers beaucoup d’obstacles avant d’être mis sur le marché et accepté par les clients. de plus, à mon avis, l’un des plus grands obstacles et à la multiplication d’un contraceptif coté masculin utilisable est l’absence d’une ‘ meilleure option ‘ distincte. Il n’y a pas de précurseur évident dans la course à proximité de un contraceptif coté masculin, et les chercheurs travaillent sur un large panel de contraceptifs potentiels. en conclusion, la technologie et l’incitation subsistent pour créer un contraceptif coté masculin, mais cela ne suggère pas que la voie à suivre est libre d’obstaclesd.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de déclenchement de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant réellement intéressé à l’étude de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le secteur de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les solutions contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant tout bonnement non seulement à l’estimation d’une multitude de projets du cherche, mais aussi à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes contacts avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont pleinement convaincu de la nécessité de l’assiduité des hommes dans la planification de famille et, par conséquent, de la nécessité de dernieres nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de développer des méthodes contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette beaucoup plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est fondamental pour éviter le nombre cher de femmes et de décès d’enfants dans le monde entier. en outre, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les méthodes effeminées. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une nette la baisse de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment recevoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans recevoir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce secteur. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nÀ mon avis, l’un des plus grands challenges de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, surtout les jeunes dans les universités. nnEn ce qui concerne la contraception masculine notamment, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une l’abaissement du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des impressions secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est clairement une conséquence pire dans l’assise final. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les impressions secondaires deviennent un soucis plus important à s’ opposer. C’est pour cette raison qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué au cours des 20 dernières années dans le monde entier. Les emplois et les ateliers qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont à présent partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et lointain de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un avenir près, les solutions masculines deviendront tout à fait acceptables par l’ensemble de la société et que nous devons simplement plus d’options aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage de plus des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécialisé de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. en outre, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports sexuels. enfin, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les infections infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les chances de bénéficier de une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et raisonnable. Cependant, même tandis nous réussissons à construire de nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, notamment aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous avons besoin d’une société qui inclut la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les méthodes déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des gens au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout dans les pays, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel dans notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en faisant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les personnes sont emballés par ce domaine. Il est très courant que lorsque je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de femmes qui sont prêtes à avoir une méthode masculine dorénavant ou même dans quelques années pour éviter que leurs filles utilisent des techniques contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux au sujet du champ mais expriment franchement leurs craintes vis-à-vis des sensations secondaires et de la possibilité de gacher de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une compétence merveilleuse et même un succès social. nn

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    L’appareil reproducteur masculinnQu’est-ce que le système reproducteur coté masculin ? nPour produire de toutes nouvelles options contraceptives masculines, nous devons comprendre le système reproducteur masculin. Les mâles humains offrent des organes reproducteurs ( aussi nommés organes génitaux ) qui sont à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du bassin. Au total, les organes génitaux masculins comprennent 4 parties qui composent le système reproducteur coté masculin. Ce sont les 4 composants clés du dispositif reproductif masculin : nnles testicules, nle système de conduits, composé de l’épididyme et du canal déférent, nles glandes objets accesoires, qui comprennent les vésicules séminales et la prostate, net le pénis. nLes organes génitaux masculins, aussi appelés organes graveleux, agissent ensemble comme système reproducteur pour générer et libérer du sperme contenant du sperme. Le sperme dans le sperme peut féconder un ovule ou un ovule pour réaliser un bébé ( appelé fabrication ). nnLa contraception ou contraception est une méthode utilisée pour prévenir la création lorsqu’une personne ou un couple veut être sexuellement actif mais n’est pas prêt à fonder une famille. La contraception hormonale féminine est basée sur l’interruption du cycle menstruel. Parce que les spermatozoïdes sont produits sans arrêt, il n’y a pas de cycle reproductif coté masculin comparable à interrompre. nnHistoriquement, les techniques contraceptives masculines étaient axées sur une partie du dispositif reproductif masculin, à savoir l’arrêt complet de la fabrication de sperme. actuellement, les chercheurs se concentrent sur la fonction du sperme plutôt que sur l’arrêt de la production de spermatozoïdes. Des exemples de changements fonctionnels dans le système reproducteur masculin comportent la prévention de la natation des spermatozoïdes et la prévention de la fécondation d’un ovule par les spermatozoïdes. nnEn savoir plus sur les solutions contraceptives masculines dans le pipeline de R

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    10 Faits sur les gentlemens et la vasectomienLa vasectomie et les condoms sont les seules possibilités actuelles de contraception masculine. nLa forme la plus célèbre de contraception masculine à action prolongée est la vasectomie. malheureusement, les vasectomies ne sont pas considérées comme véritablement réversibles. Les chercheurs agissent actuellement sur des appareils d’occlusion vasculaire qui seront extrêmement réversibles à l’avenir. en outre, d’autres options contraceptives masculines sont en cours d’élaboration. nnEn attendant, voilà 10 faits sur la forme la plus crédible de contraception masculine qui existe aujourd’hui. nn nn10. Les vasectomies sont souvent très sécurisant et les complications sont rares. nn9. Les qui endurent une vasectomie disent qu’ils se sentent plus libres lorsqu’ils offrent des relations sexuelles avec leur partenaire parce qu’ils n’ont pas à craindre une grossesse tout bonnement non planifiée. nn8. La vasectomie est une simple procédure ambulatoire. nn7. Environ un demi-million d’hommes se font opérer tous les ans aux États-Unis – Ils sont vraiment répandu à l’époque de la folie de mars, où les hommes peuvent se entretenir en regardant le tournoi de la NCAA. nn6. La vasectomie n’affecte pas la constitution de sperme. Au lieu de cela, il empêche le déplacement des spermatozoïdes d’être mélangés à d’autres humides séminaux. Les hommes qui proposent des vasectomies offrent encore des orgasmes normaux ! nnnn5. Il est possible d’inverser une vasectomie si un homme change d’avis après et fait le choix d’avoir des enfants. Cependant, le taux de réussite de l’inversion peut changer entre 40 et %. Les chercheurs travaillent sur des dispositifs occlusifs qui opèrent comme une vasectomie, mais qui sont très réversibles. En fin de compte, seulement 3 à 5 % des hommes exigent une inversion. nn4. La vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle, la libido ou la vie sexuelle de l’homme. nn3. L’intervention et le rétablissement sont couramment indolores, et les gentlemens traversent souvent des sensations secondaires minimes, s’il y a lieu. nn2. Les vasectomies sont efficaces à la majorité pour prévenir les grossesses non désirées. nn1. Chaque année, des mecs et des femmes du cherche célèbrent la Journée mondiale de la vasectomie. nn nnL’Initiative contraceptive masculine offre de dernieres nouvelles options aux hommes. nAlors qu’à l’heure existante, les hommes ont peu d’options contraceptives, l’Initiative contraceptive masculine finance la recherche sur les options masculines réversibles, non hormonales et à action prolongée. En fin de compte, nous recherchons un menu d’options qui répond aux besoins des mecs et des femmes. Joignez-vous à nous.

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    Un bilan de la situation existante en matière de contraceptifs masculinsnLes contraceptifs masculins sûrs et efficaces continuent d’échapper au grand public, mais également avec plusieurs dernieres nouvelles possibilités en cours de recherche, il peut s’écouler de nombreuses années avant que les hommes aient accès à la contraception dans le confort du cabinet de leur médecin. Entre-temps, les professionnels de la santé et les scientifiques travaillent d’arrache-pied pour donner aux les moyens de prendre en charge leur santé sexuelle et leurs contraceptifs. nn ‘ Le concept de contraception hormonale masculine n’est ni plus complexe et même plus risqué que la contraception pour les femmes. Idéalement, un garçon et une femme se sentiraient de plus investis dans la prévention d’une grossesse tout bonnement non planifiée, mais ce n’est pas ainsi que cela fonctionne. les femmes sont beaucoup plus motivées à utiliser la contraception parce que les conséquences des grossesses sont beaucoup plus importantes pour elles ‘, dit Lauren Streicher, MD, professeure clinicienne agrégée d’obstétrique et de gynécologie à l’École de médecine Feinberg de la Northwestern University. Pour diverses raisons, le moteur de recherche sur le contrôle des naissances chez les hommes se développe à un rythme différent et avec une urgence différente de celle des études chez les femmes, mais cela ne veut pas dire que les spécialistes ne sont pas encore engagés dans cette cause. nnRecherches récentesnL’effort le plus récent et le plus médiatisé pour créer le contrôle des naissances chez les gentlemens a été un essai clinique de recherche en octobre 2016. L’essai a testé l’efficacité d’un contraceptif hormonal injectable pour chez 320 participants en excellente forme âgés de 18 à quarante cinq ans dont le volume de spermatozoïdes était normal. La recherche a montré des retombées encourageants en réduisant le nombre de spermatozoïdes et en prévenant les grossesses chez toutes les participantes sauf quatre, et 75 % d’entre elles proposent indiqué qu’elles pourraient être disposées à utiliser la méthode contraceptive après la fin de l’essai. ( On a signalé ensuite que trois des 4 grossesses proposent eu lieu au stade de l’induction de l’étude avant que l’agent contraceptif ne soit totalement infaillible ). nnMalgré les différents commentaires prometteurs, l’essai lui-même a été interrompu par un comité indépendant d’examen de l’innocuité affilié à l’Organisation internationale de la santé qui a est établi que les risques – notamment les cas signalés d’infertilité, l’incapacité de revenir à un taux normal de sperme et la mort dans un organisme – étaient supérieurs à ceux de la recherche géolocalisée. Et s’il est vrai que 20 offrent abandonné l’étude à cause d’effets secondaires typiques de la contraception ( libido, douleurs sur les tissus musculaires, acné, migraines, dépression et sautes d’humeur ), ces effets secondaires et ces abandons n’ont eu qu’une conséquence minimale sur la décision du comité de sécurité. Les abandons sont totalement normaux dans les études cliniques. Le comité de sécurité s’inquiétait surtout du grand nombre de gars ( 63 sur 65 ) d’un site d’étude qui offrent signalé de nouveaux symptômes de dépression. nnLa fin abrupte de ce procès peut sembler décourageante, mais les spécialistes sont toujours en faveur des alternatives masculines. L’équipe à la base du contraceptif hormonal injectable réexaminera sa recherche – une nouvelle fois, l’ajustement et l’optimisation ne sont pas inhabituels pour les tentatives cliniques de période II – tandis que d’autres groupes explorent différentes alternatives. nnUne de ces possibilités à l’horizon se prénomme Vasalgel et est un hydrogel qui est injecté dans le canal déférent. ( Le canal déférent est le tube du dispositif reproducteur masculin qui transfère le sperme et c’est ce qui est coupé pendant une vasectomie. ) Le gel est injecté lors d’une intervention rapide en consultation externe dans le cabinet d’un médecin et créerait une barrière de gel semi-perméable qui bloquerait le sperme tout en n’ayant aucun effet sur la utilisation sexuelle. Les effets secondaires sont minimes. nnRISUG ( Reversible Inhibition of Sperm Under Guidance ) est un contraceptif comparable à Vasalgel et il est plus près du marché. RISUG est étroitement surveillé par la FDA et fait actuellement l’objet d’essais cliniques avancés qui ne sont accessibles qu’aux hommes locaux en Inde, mais l’équipe derrière Vasalgel se prépare pour ses premières études scientifiques cliniques. Comme Vasalgel, RISUG est un composé injectable qui bloque le sperme du canal déférent. Il est efficace presque immédiatement et peut être inversé avec un antidote injectable. ( Les scientifiques de Vasalgel testent le’rinçage’ du gel surtout qu’un antidote. ) RISUG fait l’objet d’un contrôle depuis 15 ans et les rapports indiquent qu’il est très infaillible. nnProtection pour l’instantnIl pourrait s’écouler des années avant que l’une ou l’autre de ces possibilités n’arrive sur le marché et dans le cabinet de votre médecin et jusque-là, il demeure deux options majeures pour les gentlemens : les condoms et les vasectomies. Les préservatifs sont recommandés à tous les gentlemens sexuellement actifs, surtout ceux dont le style de vie peut les exposer à un risque accru de maladies sexuellement transmissibles. La vasectomie est plus grandement acceptée chez les gentlemens de 50 ans et plus, avec près de 500 000 hommes qui se font ‘ arreter ‘ chaque année aux États-Unis. au tout autre de la croyance populaire, la vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle de l’homme et peut prendre jusqu’à trois mois pour être efficiente. Il n’est cependant pas sans problème technique. nn ‘ L’inversion de la vasectomie est très coûteuse et ne marche pas toujours, alors est capital d’envisager cette option comme une dernière ‘, dit Nelson Bennett, MD, urologue au Northwestern Medical Group. ‘ Parce qu’il est dur de l’inverser, les vasectomies sont en général considérées par les paires qui offrent fini d’avoir des enfants. ‘ nnLa solution intermédiaire – les gentlemens qui ont des relations hétérosexuelles engagées à long terme qui, avec leur partenaire, ne désirent plus utiliser de préservatifs mais qui n’en sont pas au stade de la vie pour éprouver une vasectomie – est donc exactement celle qui peut disposer des alternatives contraceptives masculines dans le développement. Le besoin est réel. nnEt bien que la Dre Streicher ne s’attende pas à ce que le volume de possibilités de contraception pour les gentlemens change de sitôt, elle conseille les femmes sur les changements potentiels au mandat en terme de contraception de la Loi sur les soins abordables et sur la façon dont les programmes alimentaires d’assurance couvrent le coût du contraceptif. nnUne relation solide et une communication ouverte avec votre médecin peuvent aider les gentlemens et les femmes à maintenir leur santé sexuelle et à utiliser les techniques contraceptives à leur disposition. Bien qu’il n’y ait pas pas d’option pour les gentlemens à égalité avec la pilule, les bagues ou les DIU, les gentlemens peuvent quand même être des participants actifs et responsables dès que l’objectif est la contraception.