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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Les trois techniques très en vogue actuellement de contraception masculinennEn dehors des techniques d’origines naturelles, le coït interrompu et «l’abstinence» ainsi que le préservatif, il existe trois solutions très en vogue actuellement de contraception à la disposition des hommes. La contraception masculine calorifique ( CMT ), la contraception hormonale masculine ( CHM ) et la vasectomie. Vous ne les connaissez pas vraiment ? Normal, les professionnels de la santé ne les prescrivent pas, les réseaux n’en parlent pas et les s’en désintéressent ! n nLa contraception masculine calorifique ( CMT ) nLa chaleur testiculaire est de 2 à 4° C en dessous de la température corporelle, c’est cette différence de bouillonnement qui permet une spermatogenèse moyenne. La spermatogenèse est le processus de production des spermatozoïdes, qui a lieu dans les tubes séminifères des testicules. nnLa méthode de contraception calorifique masculine se résume à élever la température des testicules aux environs de 2° C, ce qui éveille un action inhibiteur sur la création de spermatozoïdes. L’élévation de la température est obtenue en déplaçant les testicules du scrotum dans la poche inguinale superficielle. nnLes testicules sont maintenus dans cette position par le port d’un sous-vêtement spécialisé qui est constitué de 95% de coton et 5 % d’élastomère. Ce sous-vêtement se doit d’être porté une quinzaine d’heures par 24h. nnL’efficacité contraceptive est effective au bout de deux à quatre mois de port du dessous. L’utilisation de ce sous-vêtement particulier n’entraîne ni affliction, et même inconfort, ni lésions de l’épiderme. nnLa CMT est réversible. La fécondité peut être rétablie en six à neuf mois. La durée maximale de la CMT est de quatre ans afin que la réversibilité soit possible. nnL’efficacité de cette méthode a été évaluée auprès de 51 paires, elle a autant d’efficacité qu’une contraception hormonale . nnLa contraception hormonale masculine ( CHM ) nnLa contraception hormonale est directement associée à la pilule prescrite aux femmes et pas souvent aux . Pourtant depuis les premiers essais en 1972 bien des progrès offrent été faits. Ces premiers tentatives consistaient en injections toutes les semaines de testostérone pour faire descendre la concentration envisager normale de spermatozoïde de 20 millions et plus à moins de 3 centaines de milliers. nnL’idée était comme pour la pilule féminine de freiner la participation des organes génitaux et de ce fait de bloquer la sécrétion des gonadotrophines, hormones du cerveau agissant sur la création de spermatozoïdes ou les ovocytes. nnL’injection de testostérone se conduit sur les gonadotrophines signalant qu’il n’y a plus besoin d’activer les testicules d’où une partie de la testostérone est produite. Il s’agit d’un action contradictoire, puisqu’on injecte une hormone pour stopper sa sécrétion et stopper ainsi la spermatogénèse. nnLa méthode demande une injection car la testostérone et la progestérone sont dégradables par le foie quand absorbés par voie orale. nnDeux solutions proposent été développées, testostérone, et testostérone avec progestatif. nnL’OMS a été le groupe le plus actif dans cette activité de recherche. Selon ses conseils la durée d’utilisation de cette contraception est restreinte à dix 8 mois. nnLa CHM est conseillée pour des mecs de vingt cinq a 45 ans n’ayant pas certains antécédents ( cardiovasculaires, hépatiques, cancers, d’obésité, psychiatriques, etc ) ou ne ingérant pas de tabac une injection d’énanthate de testostérone ( ET ) de 200 mg en intramusculaire une fois hebdomadairement. nnPour être infaillible il faut qu’entre un et trois mois de traitement, la concentration de spermatozoïdes soit inferieure à 1 million/ml. Si ce résultat n’est pas obtenu dans ces délais la contraception ne sera pas poursuivie. nnLes améliorations sont possibles avec rajout d’un progestatif ou avec un autre androgène, l’undéconoate de testostérone qui demanderait qu’une injection toutes les 10 semaines. nnLes contraceptifs hormonaux masculins paraissent avoir moins d’effets secondaires que n’avaient les contraceptifs des femmes au moment de leur sortie et pourtant ils demeurent confidentiels. Ils peuvent être : apparition d’acné, augmentation de l’agressivité et libido excessive, prise de poids, modifications de la option sanguine ( hématocrite importante ), hypertension, dépression, asthénie, aphtose, prostatite aiguë, pneumonie, syndrome de gilbert. Ils sont apparus chez vingt cinq des 157 hommes à qui avait été ordonné une contraception hormonale. nnIls sont toujours réversibles dans une durée de trois ou 4 mois après l’arrêt du traitement. nnLa prescription est restreinte car contrairement aux femmes dont la santé sexuelle et reproductrice est regardée de près par une seule spécialité médicale, la gynécologie, les gentlemens ne se font suivre qu’en cas de problèmes de santé par différentes spécificités médicales. J C Soufir ( endocrinologie, Cochin ), à l’origine diabétologue, un des peu communs prescripteurs et défenseur de la méthode hormonale de contraception, remarque la difficulté d’accès à l’information pour cette méthode. nnLa vasectomienLa vasectomie est une méthode définitive de contraception masculine. C’est une démarche bénigne qui consiste à ligaturer les canaux déférents pour empêcher les spermatozoïdes de se mixer au fluide spermatique. Ces deux fins canaux servent à conduire les spermatozoïdes – produits par les testicules – dans l’urètre. nLa rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule peut entraîner la survenue d’une grossesse. En l’absence de spermatozoïde dans le liquide séminal, la fécondation n’est plus possible. nL’opération est rapide et banale et en règle générale réalisée sous anesthésie géographique. nLa vasectomie est efficace à presque cent pour cent et irréfragable. Mais arrive parfois que les professionnels de la santé soient appelés à ré-intervenir. Cette ré-intervention peut être douloureuse, elle est techniquement plus difficile et coûte un peu chère et ne réussit pas toujours. nLa conservation du sperme dans une banque du sperme avant l’intervention est possible. nL’efficacité de l’opération est quasi indeniable. Mais dans 2 cas sur 1000, des spermatozoïdes restent existants dans le sperme plusieurs mois après l’opération. c’est la raison pour laquelle faut réaliser un spermogramme de contrôle. Le médecin recommande 15 à 20 éjaculations avant la première l’étude de spermenLa vasectomie n’est pas une castration : les hormones responsables de la virilité ne sont pas impactées par l’opération. La vasectomie ne modifie et même l’envie sexuel, et même la fréquence et même la durée des érections. nLa vasectomie est vraiment peu pratiquée en France, alors qu’en Scandinavie, aux USA et en Australie, c’est une manoeuvre largement répandue. trente-mille Belges et 500 000 Européens offrent choisi la vasectomie comme moyen de contraception.

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    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera prêt ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( tels que celui-ci, ceci et cela ) remontant au début des années ont dit qu’une pilule pour est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà acheter et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs potentiels de contraceptifs masculins, et l’une des principales conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent réellement plus de possibilités de contraception pour hommes. Le but de cet exposé est de communiquer des infos sur la façon dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe cheminement de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente de répondre aux questions ci-après : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche peut marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela marche dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficiente, faisable et crédible ? nEst-il infaillible chez l’homme, avec un minimum d’effets nocifs ? nLe cheminement de développement de la contraception masculine peut varier et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une route représentative pour certaines alternatives contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonctionnalité ou un défaut cellulaire : une composante de la réplication qui, lorsqu’elle manque, paraît rendre les gentlemens infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec un grand nombre de méthodes potentielles différentes sur lesquelles différents chercheurs travaillent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des caractéristiques similaires à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être changée d’une manière pour rendre l’animal infertile, car si cela fonctionne chez l’animal, cela pourrait vouloir dire que cela fonctionnera chez les humains. Ils aussi essayer des échantillons de sperme humain à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il existe beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et de nombreux chercheurs explorent les solutions qu’ils ont trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à construire le contraceptif qu’un homme prendra à l’avenir. Dans ce process, ils essaient de trouver un choix de modifier, de contrôler et de mettre en route l’infertilité en se servant de leur cible, d’une façon qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être délivré…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch de la peau ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : beaucoup de choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments influent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux tentatives sont réalisés sur des animaux et dans des systèmes qui peuvent être la duplication humaine afin d’être certain que le médicament marche correctement et qu’il est sûr et viable en tant que contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la production de sperme. nnEst-il sécurité ? nnnLe chercheur peaufine véritablement le médicament pour être certain qu’il est sécuritaire. Ils choisissent de plus la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres caractéristiques importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées maintenant. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est respectant la législation rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de centaines à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les gens réels ? nnSi les étapes ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficace et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études sur des hommes. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup de sous avec un médicament qui peut être vendu après, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques aiment dans certains cas et investir quelque part dans le processus ci-après. nnEssai clinique de période InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des impressions secondaires à différentes doses et comment il est manipulé par le groupe. bon volume de des médicaments vont de l’avant à partir de cette étape. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( effet sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est testé dans l’équivalent de cette étape en indonésie, mais ne sera pas disponible aux states avant d’avoir suivi le process américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de période II

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    Quel est le rapport entre la contraception et Kevin Bacon ? nComment l’accroissement des options contraceptives masculines peut changer le monde, et nous rappelle Kevin Bacon. nnCherchez-vous à avoir un véritable effet mondial sur la santé, l’environnement, l’équité entre les sexes, l’éducation ou tout autre enjeu auquel nous sommes actuellement confrontés comme communauté internationale ? Dans l’affirmative, l’amélioration de la contraception en général et la multiplication des possibilités contraceptives masculines en particulier s’avèrent être un moyen efficace d’obtenir cet vocation. nn…….. nnAprès avoir passé plus d’une décennie à bosser dans le domaine de la contraception et de la santé génésique, je peux dire, sans exagération, que je pense que la contraception peut jouer un rôle dans la résolution de presque tous les problèmes. Je plaisante souvent à ce propos d’une manière ‘ 6 degrés de contraception ‘, pariant que je peux relier la contraception à tout autre soucis mondial en moins de six phases à la Kevin Bacon jeu ( sérieusement, je peux probablement le faire en trois mais j’aime me donner une certaine marge de manœuvre ). Le truc, c’est que je crois VRAIMENT que c’est vrai. nnC’est pour cela que je suis perplexe à l’idée qu’à l’ère de la philanthropie moderne, avec des philosophies axées sur le talent stratégique, l’investissement d’impact et l’altruisme efficace, on ne se concentre pas encore plus sur le soutien en investigation et et à la multiplication en matière de contraception. C’est peut-être parce que certains pensent qu’il existe déjà suffisamment de méthodes contraceptives disponibles, ce qui est facile à imaginer à première vue ; cependant, même la moindre fouille permettra de appréhender que bon nombre des méthodes anciennes pour les femmes sont entachées d’effets secondaires qui rendent souvent leur utilisation compliqué. de même, il y a les techniques contraceptives masculines – vous savez, les deux – donc, il y a sans aucun doute place à l’amélioration. nnAlors pourquoi a-t-il été si compliqué de bénéficier de le soutien nécessaire à la contraception en général et à la contraception masculine notamment ? Comment pouvons-nous articuler clairement le besoin et l’impact immédiat que l’amélioration des options contraceptives peut avoir, et l’énorme opportunité d’impact que l’amélioration de l’adoption et de l’observance des contraceptifs peut avoir sur de beaucoup de autres problèmes mondiaux ? nnLes objectifs du développement solide ( ODD ) nnLa première phase en vue de comprendre des problèmes de grande largeur revient à élaborer une nomenclature et une stratégie communes pour relever les challenges qui se posent. C’est exactement ce que les Objectifs du Millénaire pour le développement ( OMD ) visent à faire. Créés dans le cadre de la Déclaration du Millénaire des Nations Unies réalisée par en , les OMD consistaient en 8 secteurs cibles qui formaient ‘… un plan approuvé par tous les pays des personnes et toutes les majeures institutions de développement du monde ‘ pour répondre aux besoins les plus critiques des populations les plus pauvres du monde d’ici 2015. malgré que nous ayons fait des progrès vers la réalisation des OMD, certains domaines ont mieux que certains et il y a encore du travail à faire. Ainsi, dans la perspective de 2030, les Objectifs de développement durable ( ODD ) ont été introduits ; un raffinement et une expansion des ODM qui inclut neuf objectifs supplémentaires avec une plus grande concentration sur les approches environnementales comme ‘… un exemplaire partagé de paix et de prospérité pour les peuples et le monde, aujourd’hui et dans le futur ‘. nnnFigure 2 : Les objectifs de développement durablenSource : Objectifs des Nations Unies en matière de développement durablenL’investissement dans la R

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    La femme moyenne passe la majeure partie de sa vie reproductive à tenter d’éviter les grossesses vraiment pas désirées. Par exemple, si une famille veut deux enfants, la mère passera en moyenne 5 ans soit enceinte, soit en essayant de devenir enceinte, soit en postpartum. Pendant les quelque 35 années restantes de duplication potentielle, la mère souhaite éviter une grossesse. Toutefois, les grossesses vraiment pas désirées sont courantes, car une enquête menée en 2011 a révélé que 45 % des 6, 1 millions de grossesses aux États-Unis étaient tout bonnement non désirées. une grande partie de ces grossesses non désirées, soit 42 %, se sont soldées par un avortement. L’impact économique des grossesses tout bonnement non planifiées est capital, le montant total publiques consacrées aux grossesses non désirées aux États-Unis étant estimé à 21 milliards de dollars en 2010. La manière la plus courante d’éviter une grossesse, tout en à présent une vie sexuelle active, est d’employer la contraception. une grande partie des contraceptifs disponibles sont destinés aux femmes, y compris les appareils intra-utérins ( DIU ) ou bobines, les spermicides et la pilule contraceptive orale combinée, communément appelée ‘ pilule ‘. nnLes dispositifs intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux solutions. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui se passent localement pour faire de l’utérus un environnement fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre procède comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes appareils intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux solutions. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui opèrent régionalement pour faire de l’utérus un cadre fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre intervient comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes , par contre, n’ont que deux options : le condom et la vasectomie. Les préservatifs sont une forme populaire de contraception car ils protègent aussi contre les MST. Cependant, il y a un taux de grossesse de 18% annuellement avec l’utilisation typique du préservatif. La vasectomie est une forme de stérilisation et de contraception beaucoup plus permanente qui consiste à stopper le canal déférent, le tube par lequel les spermatozoïdes passent du stockage à l’éjaculation. bien que considérées comme permanentes, les vasectomies peuvent être inversées, mais ce n’est pas souvent un succès. nnIl est clair qu’un contraceptif masculin est indispensable, mais pourquoi n’a-t-on pas répondu à ce besoin ? Cinq conditions doivent être remplies pour qu’une méthode contraceptive masculine soit efficace : 1 ) elle doit être au minimum aussi infaillible que la pilule, 2 ) réversible dans un temps acceptable, 3 ) avoir très peu d’effets secondaires, 4 ) n’avoir aucun action sur la progéniture future et 5 ) être pas chère. aussi, il existe un certain nombre d’obstacles à la mise au point d’un contraceptif coté masculin, notamment : 1 ) la barrière des tests sanguins, 2 ) le nombre de spermatozoïdes produits par l’homme moyen et 3 ) le fait que la fabrication de spermatozoïdes est continue en l’occurence que mensuelle comme chez les femmes. Malgré ces obstacles, de nombreux contraceptifs masculins potentiels sont en cours de développement. nnContraceptifs hormonauxnnIl existe trois catégories de contraception : hormonale, physique et non hormonale. Les contraceptifs hormonaux sont ceux qui agissent sur le système endocrinien pour prévenir la grossesse, deux exemples de contraception hormonale sont la pilule et le DIU hormonal. Chez les hommes, une boucle de rétroaction endocrinienne négative, impliquant la testostérone ( et d’autres androgènes ) et les gonadotrophines, supprime la spermatogenèse. L’injection d’androgènes et d’autres opérateurs anti-gonadotropes supprime les gonadotrophines et en conséquence la spermatogenèse, mais engendre aussi de diverses sensations secondaires, dont une la baisse de la libido, des sautes d’humeur, une prise de poids et des taux anormaux de glucose. par ailleurs, les effets des contraceptifs hormonaux ne sont pas constants chez les gentlemens et sont particulièrement influencés par l’origine ethnique. L’administration de testostérone est un contraceptif plus efficiente chez les gentlemens de l’asie de l’Est que chez les hommes de race claire, % des mecs de asiatique de l’Est cessent de générer du sperme tout en accueillant la testostérone, en comparaison à un prix de 60 à 80 % des hommes blancs. Deux mécanismes hypothétiques à la base de cet action ethnique sont les différences dans la microstructure des testicules et le métabolisme de la testostérone. nnUn contraceptif hormonal coté masculin potentiel est la 7 alpha-méthyl-nortestostérone ( MENT ), un stéroïde synthétique qui ressemble à la testostérone. MENT®, actuellement en cours de développement par le Population Council, est administré sous forme d’implant sous-cutané infaillible pendant 12 mois. Huit des 12 ayant reçu la dose la plus supérieur n’ont produit aucun spermatozoïde au cours de la période d’essai de 12 mois. , des sensations secondaires communs au traitement à la testostérone ont autant été observés. Comme les hormones sont complexes et vont avoir de beaucoup de rôles dans l’organisme, les contraceptifs physiques et non hormonaux peuvent être une meilleure option. Ces soins sont moins susceptibles d’avoir ces impressions secondaires inattendus et indésirables, car leurs cibles sont plus spécifiques et leurs rôles biologiques plus généraux sont moins nombreux. nnContrôle des naissancesnnLes contraceptifs physiques font exactement ce que leur nom suggère et soit 1 ) limitent physiquement la distance du déplacement des spermatozoïdes ou 2 ) endommagent les spermatozoïdes pendant le transport. Un contraceptif effeminé bien reconnu est le diaphragme, un dôme en matière silicone souple ou en latex qui recouvre l’encolure de l’utérus et empêche l’entrée du sperme. Deux techniques de contraception masculine sont en cours de développement. Le premier est Vasalgel™, sur lequel un test réussi chez le lièvre a été proposé le mois dernier ( mars 2016 ) et commencera sans l’ombre d’un doute des tentatives chez l’humain ultérieurement cette année. Vasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent, où il durcit et crée une barrière au passage du sperme. nnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnL’administration de vasalgel à 12 lapins mâles n’a entraîné aucune génération de sperme observable lors de la période de suivi de 12 mois. Bien qu’actuellement annoncé comme méthode de stérilisation, on s’attend à ce que l’écoulement des spermatozoïdes soit en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de soude de sodium. nnUne méthode physique comparable est l’inhibition réversible du sperme sous guidage ( RISUG® ), l’injection d’un polymère synthétique appelé anhydride styrénique maléique ( SMA ) dans le canal déférent. au lieu de d’interdire le passage des spermatozoïdes, la SMA enduit la paroi du canal déférent, élaborant un environnement acide secondaire qui rompt les têtes des spermatozoïdes. Comme pour Vasalgel, ce traitement peut être inversé en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de sodium. Vasalgel et RISUG en sont tous deux au stade de l’essai, le premier aux États-Unis et le deuxième en général en Inde. nnContraceptifs non hormonauxnnLes contraceptifs non hormonaux perturbent ou préviennent la grossesse sans l’utilisation d’hormones, comme tels, ils incluent les contraceptifs physiques. Le DIU en cuivre est un contraceptif vraiment pas hormonal généralement utilisé par les femmes, car le cuivre procède comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes dans l’utérus mettant en cause leur mobilité. Chez les hommes, les contraceptifs vraiment pas hormonaux bloqueraient la utilisation et/ou le développement du sperme, rendant l’homme temporairement infertile. Dans un article de site précédent, j’ai déclaré que les protéines impliquées dans le développement du sperme, notamment dans l’épididyme, peuvent être de bons élèves pour les contraceptifs masculins. Comme bon nombre de ces protéines ne sont exprimées que dans les testicules et le sperme, l’inhibition de leur production devrait avoir peu d’effets secondaires. nnLes cibles prometteuses pour la contraception masculine actuellement en développement comportent les protéines nécessaires au développement et à la maturation des spermatozoïdes, la motilité et les interactions sperme-œuf. Il a été prouvé que toutes ces protéines sont nécessaires à la utilisation et à la fertilité du sperme chez l’homme. Une cible particulièrement prometteuse est l’inhibiteur de protéase épididymique protéique ( EPPIN ). Eppin se lie à la protéine semenogelin ; cette interaction est essentiel pour la motilité et la fertilité des spermatozoïdes humains. Eppin Pharma Inc. met au point un petit constitué organique qui se lie à Eppin et prévient la fixation de l’Eppin-séménogéline. Cibler Eppin s’est avéré à la fois infaillible et réversible en macaques. Les contraceptifs interrompent la motilité des spermatozoïdes de mammifères peuvent être décrits en deux étapes. le première corvée implique le mouvement des spermatozoïdes après l’éjaculation et à travers l’équipement reproducteur féminin, ce qui demande des enzymes glycolytiques, dont beaucoup sont spécifiques aux spermatozoïdes, y compris les cellules germinales GADPH spécifiques. Avant la fécondation des spermatozoïdes de l’ovule deviennent hyperactifs, afin de pénétrer dans l’ovule. Cette hyperactivité entraine l’afflux d’ions calcium dans la biroute du spermatozoïde, un process dépendant de la protéine CatSper. Ces deux protéines de la motilité des spermatozoïdes engendrent de l’intérêt en tant que cibles contraceptives, mais ni l’une et même l’autre n’est aussi avancée dans son développement qu’Eppin. Les protéines du sperme affichent un grand potentiel comme cibles contraceptives, mais le nombre en terme de protéines présentes dans le sperme n’est pas négligeable et des travaux supplémentaires sont nécessaires de manière à concevoir leur composition en protéines. nnLa longue liste de contraceptifs masculins possibles inclut forcément de nombreuses possibilités qui ne sont pas mentionnées dans cet article de blog ( pour plus longue, voir cette Wikipedia sur les contraceptifs masculins, et le New Male Contraception Information Project ). Avec le grand volume de contraceptifs potentiels, dont certains en sont aux derniers stades de développement, la contraception masculine semble non seulement possible, et par dessus le marché sans plus tarder. Cela dit, la route à proximité de la réalisation d’un produit viable ne sera pas facile. Comme nous l’avons déjà dit, un contraceptif masculin doit être spécifique, réversible et infaillible, avoir peu d’effets secondaires et sauter à travers beaucoup d’obstacles avant d’être mis sur le marché et accepté par les clients. de plus, à mon avis, l’un des plus grands obstacles et à la multiplication d’un contraceptif coté masculin utilisable est l’absence d’une ‘ meilleure option ‘ claire. Il n’y a pas de précurseur évident dans la course à proximité de un contraceptif coté masculin, et les chercheurs agissent sur un très large panel de contraceptifs possibles. pour conclure, l’innovation et l’incitation existent pour produire un contraceptif coté masculin, mais cela ne sous-entend pas que la voie à suivre est libre d’obstaclesd.

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    Qu’est-ce que la prostate ? nQu’est-ce que la prostate ? nLa prostate fait partie du fonctionnement reproducteur coté masculin. La prostate est une glande de la dimension d’une noix située entre la vessie masculine et le pénis. La prostate est juste devant le rectum. L’urètre traverse le centre de la prostate, de la vessie au pénis. nnLa prostate sécrète un fluide qui nourrit et le sperme. Le liquide laiteux produit par la prostate – le liquide prostatique – représente environ 30 % du eliquide total éjaculé ( le reste étant du sperme et du liquide provenant des vésicules séminales ). nnLe liquide prostatique protège les spermatozoïdes en les aidant à vivre plus longtemps et à être plus mobiles. Il contient une multitude d’ingrédients, y compris des enzymes, du zinc et de l’acide citrique. L’une des enzymes du eliquide prostatique est l’antigène spécifique de la prostate ( PSA ). Après l’éjaculation, le PSA rend le sperme plus épais, aidant les spermatozoïdes à le traverser plus aisément, augmentant leurs probabilités de féconder un ovule avec succès. nnPendant l’éjaculation, la prostate comprime le liquide prostatique dans l’urètre et est expulsée avec le sperme comme partie du sperme. C’est un élément clé de la duplication masculine. il y a de nombreuses possibilités d’interrompre le process de développement du liquide prostatique et de voyage qui peuvent être optimisées pour le contrôle des naissances et la contraception masculine.

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    L’an dernier, le contraceptif masculin injecté a fait l’objet d’essais très réussis qui offrent révélé qu’il était infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse parmi les 320 femmes qui l’ont utilisé sur une période d’une année. C’est statistiquement plus efficace que les contraceptifs populaires comme les préservatifs féminins, les diaphragmes et les capuchons. nnL’essai clinique de ce contraceptif masculin a été interrompu car 20 des mecs ont trouvé les impressions secondaires de l’injection insupportables. Cependant, comme beaucoup de filles l’ont souligné, ces impressions secondaires sont les mêmes que ceux que les femmes doivent supporter lorsqu’elles prennent des contraceptifs oraux comme la pilule. nnL’arrêt prématuré de cet essai réussi et prometteur pour ces raisons nous amène à nous interroger sur le rôle des préjugés sexistes dans le contrôle des naissances : pourquoi les femmes ont-elles dû faire face à des effets secondaires potentiellement débilitants des décennies sans autre recherche pour les ? La souffrance masculine est-elle prise plus au sérieux que la souffrance féminine ? de multiples personnes offrent de plus fait valoir que les femmes assument injustement le fardeau de la contraception et que la réaction secondaire à la d’une contraception masculine en est la preuve. nnLes candidats à la littérature britanique voudront sans doute se demander si les représentations de la souffrance féminine dans la littérature comme étant ‘ irrationnelle ‘ offrent contribué aux idées sexuées de la affliction et de la souffrance dans la société en général. Les candidats en médecine et en sciences biomédicales pouvaient déterminer les retombées des tentatives de contraception sur des femmes depuis les années 1960. Pour les élèves emballés par l’HSPS, l’archéologie et l’anthropologie, ou l’histoire, il peut être obligatoire de faire une lecture plus large des biais de le moteur de recherche interne scientifique et des méthodes dont les découvertes spécialistes ont souvent contribué à légitimer des constructions sociales.

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    Le passé récent et la postérité prochen ‘ Où vous voyez-vous dans cinq ans ? ‘ nCette question est souvent posée lors des entretiens d’embauche, et c’est un bon moyen de juger l’investissement futur d’une personne. Il a été dit à plusieurs reprises que le contrôle des naissances chez l’homme était à 5 ans lors des 20 dernières années. , ce n’est pas très loin du bonheur. Une combinaison de éléments, y compris un manque d’intérêt de la part des principaux collaborateurs pharmaceutiques, des infos erronées sur l’acceptabilité des contraceptifs masculins et un manque de financement de la recherche a créé un scénario dans lequel il existe de nombreuses voies clairement ouvertes pour concevoir des contraceptifs masculins, mais personne pour les suivre. il existe une absence évident d’investissement dans la contraception masculine, malgré les atouts connus et évidents. nnPrenons, par exemple, un article récent du Journal of the American Medical Association, JAMA. L’article accentue la réticence des constructeurs de médicaments à plonger leurs pieds dans le monde de la contraception masculine. Leur réticence se justifie en grande partie par le fait que les solutions contraceptives effeminées énergiques et bon marché sont omniprésentes sur le marché. Avec une base aussi crédible, ils ne considèrent pas les nouveaux contraceptifs comme des blockbusters potentiels. nnDe plus, il est difficile d’ajouter sur le marché des contraceptifs pour hommes. nnnLa ‘ vallée de la mort ‘ est une période risquée de l’élaboration d’un médicament où de beaucoup de médicaments échouent avant même d’être soumis à des tentatives cliniques. il y a peu de chances que les fabricants de médicaments poussent les élèves dans cette ‘ vallée ‘ à moins qu’ils ne puissent être raisonnablement certains de extraire leur argent. nnLorsque l’on associe ces préoccupations à la perception du public selon laquelle les gentlemens ne sont pas disposés à prendre des contraceptifs, une tendance à la réticence mal informée se fabrique. Aujourd’hui, cette réticence persiste malgré le fait qu’une étude récente d’Ipsos conseille que 88 % des Américains estiment que les hommes et les femmes offrent une responsabilité égale en terme de contraception et que 65 % des mecs seraient prêts à utiliser une méthode hormonale de contraception, si elle existait. nnEt la désinformation ne se stoppe pas aux fabricants de médicaments. Le grand public a entendu parler de le moteur de recherche interne sur le contrôle des naissances chez les gentlemens, et cela ne s’est pas bien passé. La nouvelle de l’annulation d’une étude a fait la une des journaux, et l’histoire sexuée de la contraception a incité de nombreux membres du public à passer rapidement à l’offensive. Des organisations comme la nôtre demeurent pour mettre en avant les contraceptifs masculins et offrir la vérité sur l’acceptabilité, mais ces idées fausses peuvent être omniprésentes. nnEt que faisons-nous pour résoudre au manque d’incitation ? nNous guidons les personnes sur des chemins ouverts. Plus précisément, nous essayons de combler le fossé qui sépare la ‘ vallée de la mort ‘ en finançant le moteur de recherche au stade précoce. Le premier candidat-médicament réussi peut attirer l’attention des fabricants de médicaments, qui sont désormais incités à tenter la contraception masculine. Nous menons aussi nos propres études de marché pour savoir quelles qualités de contraceptifs masculins sont nécessaires pour compléter. Ces connaissances sont publiées et éclairent nos décisions de financement. Ces données de marketing servent également à illustrer le besoin d’options contraceptives masculines. nnAlors, où nous voyons-nous dans cinq ans ? nnnNous nous imaginons mettre fin à ce dicton de plusieurs années – que le contrôle des naissances chez l’homme est dans 5 ans. Nous diversifions les variété de recherche qui sont financés. Et notre conseil de conseillers s’assure que le moteur de recherche interne que nous finançons a les meilleures chances de compléter. Nous insistons aussi pour que les options prospectives soient incluses dans la couverture des soins de santé, prenant garde à à ce que le contrôle des naissances et la contraception masculine dans leur ensemble restent une section de la conversation nationale. Les choses sont plus près qu’elles ne l’ont jamais été, et aujourd’hui une organisation comme MCI existe pour aider à combler cet écart final. nnHeureusement, ce n’est pas la fin de notre activité. Grâce à nos enquêtes de marketing et d’acceptabilité, nous savons que les besoins des hommes en matière de contraception sont aussi éventuels que les hommes eux-mêmes. Même dans cinq, dix ou vingt ans, nous poursuivrons nos efforts. Notre travail se résume à nous assurer que de toutes nouvelles options sont toujours à l’étude. Éventuellement, ces options répondront aux besoins du plus grand volume d’utilisateurs possible. nnC’est une longue partie à jouer. nEt cela nous oblige à faire le point sur la situation dans son ensemble. Il est compliqué de appréhender pourquoi une zone aussi séduisant dans le secteur de la mise au point de médicaments a suscité si peu d’utilité. En évaluant de nombreuses avenues, nous avons la meilleure chance de servir le public. Nous avons la meilleure chance de faire du contrôle des naissances une conversation à laquelle tout le monde contribue.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population internationale déborde sept milliards d’habitants, augmente de 80 millions annuellement et atteindra sans aucun doute neuf à 10 000 000 000 en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des majeures causes de la dégradation de l’environnement et de la douleur humaine due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses dans les pays n’étaient pas planifiées et vingt pour cent de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, pouvant entrainer 47 000 décès maternels dus à des avortements tout bonnement non médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses non désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements par an ( 3 ). nnCe taux élevé de grossesses non désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux techniques de contraception. L’accès à la contraception réduit vraiment la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). outre l’atténuation de la croissance démographique internationale, le recours à la contraception moderne et à de meilleurs soins de hôpital dans le monde entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels tous les ans ( 5 ). Par conséquent, il y a un grand besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs , d’une meilleure dressage en terme de contraception et d’un plus grand volume de possibilités contraceptives, tant aux États-Unis que dans le monde. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement exercée est commandée par un homme, vingt pour cent de tous les couples utilisant des préservatifs et 10 % des paires ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux solutions de contraception masculine exposent des problème technique importants. Les préservatifs, tout en présenter une certaine protection contre les infections sexuellement transmissibles, proposent une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est onéreuse et compliqué à inverser efficacement, est vue comme une méthode de contraception masculine irréversible à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif masculin réversible serait bien accueilli par une grande majorité d’hommes ( 9, 10 ) et aurait un avantage marqué pour réduire le taux de grossesses non désirées, la croissance vraiment pas souhaitée de la population et leurs sensations. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses recherches portent sur le développement de toutes nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège de plus au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.