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    La contraception masculine – contraception masculine

    Oui, la contraception pour la gent masculine existe au-delà du préservatif… et voici pourquoi vous l’ignoreznLa contraception pour la gent masculine, ce n’est pas que le préservatif. de nombreuses possibilités existent, ont été validées, sont légales… mais si peu renommées. nnOn parle beaucoup plus de la contraception comme d’un sujet qui concerne uniquement les individus pourvues d’un utérus, j’ai l’impression. nnDepuis que je suis adolescente, c’est toujours sur moi que porte la responsabilité, pour la raison simple et terriblement non négociable que les conséquences en cas d’échec de contraception seront également pour ma pomme. nnCe qui ne veut pas dire que mes partenaires ne s’y sont pas intéressés ou ne se sont pas sentis visés. Mais peu de solutions s’offraient à eux. nnDu moins, nous le croyions. Sauf qu’il s’avère qu’il existe différentes techniques de contraception pour les hommes, en l’occurence méconnues. nnLa contraception masculine, c’est… le préservatif ? nSur le site Choisir ma contraception, cependant public, les deux seules méthodes de contraception pour efficaces qui sont mentionnées sont la vasectomie ( stérilisation pour les hommes ) et le préservatif coté masculin, alors que ce même site recense 13 techniques de contraception féminines différentes. nnEst aussi cité le retrait, méthode dite « naturelle » mais qui présente un taux d’échec cher, de 22%, donc je ne la répertorierai pas dans le récapitulatif dans les paragraphes suivants. nnLe site public recense 13 techniques de contraception féminines contre seulement 3 méthodes masculines. nnAlors certes, le préservatif, on entend parler partout et tout le temps, et de toute manière qui le voudrait puisqu’il permet de se sécuriser non pas seulement d’une grossesse tout bonnement non viser, mais aussi des Maladies Sexuellement Transmissibles. nMais de la même manière que la pilule tend à occulter les autres techniques de contraception, le préservatif sert d’arbre qui cache la forêt. nnnToute allégorie phallique est fortuitennCe qui peut aussi concevoir un cercle vicieux : les autres techniques de contraception masculine sont peu renommées car peu de mecs les utilisent… parce qu’ils ne les connaissent pas. Ah. Bah c’est con un peu, non ? nnAllez, voici un tour d’horizon de ce qui existe et de ce qui est en cours d’expérimentation en terme de contraception masculine. nnLes méthodes de contraception masculine disponibles en FrancenDisponibles, comme « qu’il est envisageable de prescrire et/ou posséder », parfaitement. Et pour une fois, ce qui suit va sûrement vous surprendre. Car il n’a pas été inventé que le préservatif et la stérilisation auxquels ces messieurs peuvent recourir pour leur contraception. nnnnEn tout, en France, on recense en réalité 4 solutions, listées plus bas. nnLe préservatif, la méthode la plus connuenCelui-là, il n’y a plus réellement besoin de le présenter. a titre de piqûre de rappel, s’agit donc d’une sécurité sous forme de gaine en latex — ou polyuréthane pour les allergies au latex — qui s’enfile sur le pénis avant toute pénétration. nnEt pas uniquement vaginale, puisque le préservatif coté masculin ( aussi appelé « préservatif extérieur » ) est à l’heure courante la sécurité la plus efficiente contre les Maladies Sexuellement Transmissibles ( avec le préservatif féminin, aussi nommé « préservatif interne » ). nnnnLa vasectomie, la méthode la plus définitivenIl s’agit d’une méthode de contraception dite « faite » car elle a pour but de une stérilisation. elle est dans certains cas réversible, comme le nette le site Choisir ma contraception, mais pas systématiquement, bien a contrario comme l’explique ce document du Ministère de la Santé : nn« L’intervention se doit d’être considérée comme irréfragable. La reperméabilisation des canaux déférents est un acte chirurgical complexe qui ne permet pas d’obtenir la restauration de la fécondité la plus part du temps. »nnEn pratique, l’opération ( courte et sous anesthésie régionale ) concerne à bloquer les canaux déférents, qui permettent d’acheminer les spermatozoïdes jusqu’au liquide séminal ( le sperme ). nnnnUn schéma non domestique apparaît ! nnLa contraception masculine hormonale, prêt en France mais peu accessiblenComme l’explique un communiqué du Planning Familial de de l’année 2013 : nn« La contraception hormonale masculine reste très confidentielle. nnSeulement deux médecins hospitaliers, la prescrivent en France, malgré un protocole validé par l’OMS et expérimenté sur 1500 depuis quasiment 30 ans. nnLa quasi-totalité des médecins pensent que cette contraception masculine est encore du secteur de l’expérimentation et qu’elle ne peut être diffusée ou prescrite. »nnDans les faits, elle a pour objectif de une injection hebdomadaire d’hormones ( pour faciliter, un mélange de progestatif et de testostérone ) et est efficiente au bout de 1 à 3 mois après le début du traitement à cause du fonctionnement hormonal masculin. nnLe Dr. Soufir, médecin à l’hôpital Cochin de paris ( et l’un des deux médecins hospitaliers qui prescrivent cette contraception, l’autre étant le Dr. Mieusset de l’hôpital Paule de Viguier à Toulouse ) revient sur la contraception hormonale masculine dans une vidéo où évoque les pour, les contre, l’organisation et les freins à cette méthode contraceptive. nnnnPour le Dr. Soufir, ce type de contraception ne présente pas de troubles du comportement sexuel, ou d’effets secondaires aussi importants qu’au début de la contraception féminine. nnIl existe cependant des méfaits : « une petite proportion d’hommes dans les tentatives de l’OMS qui offrent eu des effets qu’on considéraient comme indésirables », note le Dr. Soufir : nn« Soit de les éruptions cutanées, soit l’épiderme qui était plus grasse, soit de petites modifications à la hauteur sanguin. […]nnLe seul inconvénient qui a obligé quelques équipes à arrêter le traitement, c’est le développement de pratiques d’hypersexualité, c’est-à-dire que le désir sexuel devenait trop important chez certains . »nnLe médecin propose aussi des explications quant au manque de généralisation de ce type de contraception. Pour lui, le problème n’est pas tant de santé que social. nnLa contraception s’est codée en raison de l’impératif que représente un échec de contraception ( et à l’époque les avortements illégaux, dangereux pour la santé ). Impératif vraiment pas chez les gentlemens. nnLe Dr. Soufir, dénote aussi un « manque d’intérêt » des sociétés pharmaceutiques pour ces méthodes de contraception, pour de nombreuses raisons qui demeurent « à déterminer ». nnLa contraception masculine thermique, trop peu accessiblenCette méthode non-hormonale revient à dénaturer la spermatogénèse ( c’est-à-dire la constitution de spermatozoïdes ) avec la chaleur. nnLa technique, somme toute assez simple, consiste donc à porter un slip qui remonte les testicules pour qu’ils soient de plus à la bouillonnement du corps ( 37°C ). nnLa technique se résume à porter un « slip chauffant » en journée. nnPorté uniquement en journée ( 15h par 24h ), ce « slip chauffant » fait effet ( une fois encore à cause du « cycle » naturel coté masculin ) au bout d’1 à 3 mois. nCette méthode de contraception est prescrite uniquement à l’hôpital Paule de Viguier de Toulouse. nnLes solutions de contraception masculine à l’étude dans le mondenToutes les méthodes citées dans les paragraphes suivants sont donc officielles, autorisées ET disponibles en France, mais sont encore peu communs et peu proposées ou renommées. nnCette question de la contraception masculine a fait l’objet d’un documentaire sur Arte Radio, intitulé Les Bijoux de famille, dans lequel le journaliste Benoît Bories témoigne à la première personne autant qu’il documente le sujet ( et c’est très chouette ).

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, titulaire d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et s’étale sur toujours ce poste au sein du thème de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura enseigne aux étudiants de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la duplication masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue d’identifier de dernieres nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes études de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les dispositifs autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site de stockage dans l’épididyme cauda à la base de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours pensé que si ce déplacement de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne serait présent dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme tout bonnement non hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu concrétiser cette hypothèse à l’aide de notre modèle de souris génétiquement modifiée à double suppression. nnEn quoi le secteur a-t-il changé à partir du moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans les pays entier qui offrent essayé de construire des contraceptifs masculins, mais ils paraissent avoir pris de la quantité avec les médias et le grand public. cependant, elle reste un secteur de la santé de recherche médicale peu financé par les organismes de financement et la fabrication industirelle pharmaceutique. La volonté des mecs d’accepter un contraceptif masculin a également augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nLe plus grand challenge auquel est confrontée la planification familiale est l’absence d’un contraceptif coté masculin sûr, efficace et pratique, ce qui veut dire qu’environ cinquante pour cent de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En matière de contraception masculine, les plus grands défis sont les suivants : surmonter les impressions secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; stopper les 1 000 spermatozoïdes par deuxième qui sont produits et les quelque 100 centaines de milliers de spermatozoïdes dans un éjaculat en comparaison à un seul ovule mensuellement chez les femmes ; rendre le process facilement réversible ; ne pas nuire et à la multiplication du sperme dans le but les futurs enfants ne soient pas affectés ; fabriquer un produit qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’utilisation de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et éventuels missions sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nLes interrogations sociales semblent avoir évolué le plus récemment. actuellement, les gentlemens semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification familiale. C’est ce qui ressort des nombreuses publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre aussi que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à choisir leurs partenaires pour jouer une fonction dans la planification de famille et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et proche de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un près avenir, de nombreuses dernieres nouvelles stratégies vraiment pas hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un futur pas trop proche, j’espère qu’un contraceptif coté masculin sûr, efficiente, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de choisir s’il existe effectivement une fibre viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine librement disponible peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de manière qu’un jour peut-être même les hommes auront le choix entre différentes alternatives de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a d’argent prêt pour aider la recherche interne sur les contraceptifs masculins, plus ce besoin progressera rapidement. Cela arrivera avec certitude un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure présente, mon projet de recherche est financé pour appuyer un chercheur à temps plein et deux étudiants qualifié en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait terriblement réaliser un contraceptif coté masculin, elle pourrait avoir 50 personnes travaillant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, on peut citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés précédemment, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification de famille. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le secteur. nMalgré le manque de soutien de la part des ferments de financement et du pha

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    Transport du sperme – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif relationel est un ensemble sophisitiqué de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces cheminement obligatoires, nous pouvons trouver de nouvelles façons de réaliser des contraceptifs tout bonnement non hormonaux excitants pour les gentlemens. L’un des mécanismes est le déplacement des spermatozoïdes, ou comment les spermatozoïdes se déplacent dans le tractus génital coté masculin. nnArrêter le transport de sperme – Une vieille idée nouvellenAprès la fabrication des spermatozoïdes dans les testicules, mais avant qu’ils ne démontrent leur motilité et fécondent un ovule, ils doivent être expulsés par le corps dans un cheminement nommé éjaculation. Lors de l’éjaculation, les spermatozoïdes sont déplacés de l’épididyme en direction du canal déférent. De là, ils se déplacent dans l’urètre, et ensuite sur la planète non domestique. Empêcher le sperme d’être transporté hors de l’appareil reproducteur n’est pas une idée nouvelle. En fait, c’est la base de l’une des seules formes anciennes de contraception masculine – la vasectomie. nnle transport du sperme comme moyen de prévention de la fécondationnLes canaux déférents sont scellés pour empêcher le transport des spermatozoïdes de l’épididyme à d’autres stades du tractus génital. Photo de K. D. Schroeder, distribuée sous licence CC BY-SA 3. 0. nDans une vasectomie, les canaux déférents sont coupés et attachés, ou scellés pour empêcher les spermatozoïdes de sortir du corps. C’est un processus simple et efficiente. malheureusement, l’inversion de la vasectomie n’est pas assez crédible pour être considérée comme une méthode tout bonnement non permanente. nnCependant, de nombreux groupes travaillent sur la vasectomie réversible, ou ce que nous appelons les dispositifs occlusifs. Ces appareils fonctionnent comme une vasectomie, mais au lieu de arreter le canal déférent, on insère un givre pour bloquer le flux de spermatozoïdes tout en permettant le mouvement du liquide. Les appareils occlusifs Vas-occlusive sont destinés à être facilement inversés à la furtivité de l’utilisateur. Certains produits comme Echo-VR et Vasalgel proposent de le faire soit par dégradation naturelle du givre, soit par une simple procédure de restauration. nnLes dispositifs vas-occlusifs peuvent entraîner une nouvelle prise en charge sur une longue durée de la fertilité chez les gentlemens – une prise en charge réversible. Ces dispositifs agir des années et ne nécessiteraient aucun entretien ou prise de pilules de la part de le bénéficiaire. nnIl existe également des approches pharmacologiques pour prévenir le transport du sperme. MCI a financé Sab Ventura de l’Université Monash en Australie pour construire son programme, qui empêche le transport du sperme en bloquant les contractions des groupes musculaires lisses. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa reproduction est un appareil grande et difficile, avec de nombreuses méthodes de mettre un frein temporaire sur le cheminement. La prévention du déplacement du sperme est l’un des moyens de fabriquer la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, la motilité des spermatozoïdes et la fécondation sont tous activement poursuivis. nnEnsemble, nous espérons que ces sociétés scientifiques créeront de multiples formes de contraception masculine avec des candidats de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand volume d’utilisateurs.

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    Les dernieres nouvelles techniques contraceptives masculines sont plus proches qu’elles ne l’étaient auparavant. Les progrès dans le développement d’une nouvelle contraception masculine réversible proposent été lents – la géolocalisation a commencé quasi simultanément que la géolocalisation sur la contraception dans les années 1950, mais elle n’a pas reconnu le même succès ni le même investissement que la contraception féminine. nnDiverses initiatives financées par des fonds publics proposent conduit à d’importants développements dans le contrôle de la réplication masculine, en particulier la technique de vasectomie sans scalpel, une méthode contraceptive permanente très infaillible. Plusieurs nouveaux esters de testostérone, comme l’undécanoate de testostérone, ont également un potentiel contraceptif. , bien qu’il ait été clairement démontré que l’approche hormonale est compétente pour fournir une contraception efficiente et réversible, il n’existe aucun produit disponible. nnActuellement, le Eunice Kennedy Shriver National Institute for Child Health and Human Development, en coopération avec le Population Council, coordonne un test multicentrique d’une combinaison de gel auto-administrée de testostérone et du progestatif Nestoroneâ. Cette méthode de confidentialité quotidienne à l’initiative de le bénéficiaire intégrale les solutions contraceptives masculines principalement injectables précédemment étudiées. nnOutre les soins combinés testostérone – progestatif, de nouveaux stéroïdes à longue durée d’action ayant à la fois une action androgénique et progestative en sont aux premiers essais cliniques. Ces stéroïdes synthétiques proposent un effet comparable à celui des contraceptifs hormonaux testostérone progestatifs, mais permettent la possibilité d’une dose orale de tous les jours unique ou d’implants sous-cutanés, élargissant ainsi les alternatives contraceptives pour les gentlemens. nnNouvelles approches non hormonales qui peuvent des possibilités. Les prestations avec des sites possibles d’action sur la spermatogenèse, la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou dans le canal vasculaire font actuellement l’objet de tests précliniques. nn54% des femmes au Royaume-Uni comptent déjà sur leur partenaire coté masculin pour la contraception, qu’il s’agisse de stérilisation masculine, de préservatifs masculins ou de solutions de retrait. Depuis , plusieurs études scientifiques basées sur des enquêtes menées dans éventuels milieux culturels et sociaux offrent révélé qu’au moins 25 % des hommes considèrent la contraception hormonale comme acceptable. nnMalheureusement, ils n’ont toujours pas cette possibilité, mais est à espérer que de nouvelles options iront sur le marché au cours des prochaines années. nn

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, possesseur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon expérience post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant vraiment intéressé à l’étude de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant tout bonnement non seulement à l’estimation de nombreux projets du monde entier, mais aussi à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des mecs dans la planification familiale et, de ce fait, de la nécessité de nouvelles possibilités masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de réaliser des techniques contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette encore plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis pleinement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est important pour éviter le nombre cher de femmes et de décès d’enfants dans les pays entier. d’un autre côté, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un impact plus important que les solutions féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une nette la baisse de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment recevoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans acquérir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, surtout les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine surtout, je pense que l’un des défis est d’obtenir une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une la baisse du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de ont peu tolérés. nnJe pense que la plupart des impressions secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans l’équilibre final. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les sensations secondaires deviennent un problème plus important à combattre. C’est pour cette raison qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé au cours des 20 recentes années dans le monde entier. Les emplois et les ateliers qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont désormais partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un futur proche, les méthodes masculines deviendront totalement acceptables par l’ensemble de la société et que nous devons simplement plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage également des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les gentlemens et les femmes sur la base d’un blocage spécifique de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. par ailleurs, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports sexuels. enfin, et idéalement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les chances de profiter de une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et accessible. Cependant, même quand nous réussissons à réaliser de dernieres nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, en particulier aux jeunes, la nécessité d’employer des techniques contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous aurons besoin d’une société qui comprend la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les méthodes déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout dans les pays, ce qui se reflète finalement dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de dernieres nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été invitée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la technique dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de femmes pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de nombreux critères de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon époux, quelque chose de pleinement inhabituel au sein de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur très particulier comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les gens sont intéressés par ce domaine de la santé. Il est très courant que tandis je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des avis. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine à présent ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs demoiselles utilisent des méthodes contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment visiblement leurs craintes vis-à-vis des impressions secondaires et de la d’écouler de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience merveilleuse mais également un succès social. nn

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    L’an dernier, le contraceptif coté masculin injecté a fait l’objet d’essais très réussis qui ont révélé qu’il était infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse parmi les 320 femmes qui l’ont exploité sur une période d’un an. C’est en vérité plus efficiente que les contraceptifs populaires comme les préservatifs féminins, les diaphragmes et les capuchons. nnL’essai clinique de ce contraceptif coté masculin a été interrompu parce que 20 des hommes offrent trouvé les effets secondaires de l’injection insupportables. Cependant, comme beaucoup de femmes l’ont souligné, ces effets secondaires sont les mêmes que ceux que les femmes doivent encaisser lorsqu’elles prennent des contraceptifs oraux comme la pilule. nnL’arrêt prématuré de cet essai et prometteur pour ces raisons nous amène à nous interroger sur le rôle des préjugés sexistes dans le contrôle des naissances : pourquoi les femmes ont-elles dû faire face à des effets secondaires potentiellement débilitants pendant des années sans autre recherche pour les atténuer ? La douleur masculine est-elle prise plus au sérieux que la douleur féminine ? de multiples personnes offrent autant fait valoir que les femmes assument injustement le fardeau de la contraception et que la réaction secondaire à la possibilité d’une contraception masculine en est la preuve. nnLes élèves à la littérature anglaise voudront peut-être se demander si les représentations de la douleur dans la littérature comme étant ‘ irrationnelle ‘ offrent contribué aux idées sexuées de la souffrance et de la douleur dans la société en général. Les candidats en médecine et en sciences biomédicales pouvaient regarder les retombées des essais de contraception sur des femmes depuis les années 1960. Pour les élèves intéressés par l’HSPS, l’archéologie et l’anthropologie, ou l’histoire, peut être utile de faire une lecture plus très large des biais de le moteur de recherche scientifique et des méthodes dont les découvertes scientifiques proposent souvent contribué à légitimer des constructions sociales.

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    Pourquoi avons-nous besoin de contraceptifs pour hommes aujourd’hui ? nC’est l’heure de la contraception masculine. nLes possibilités de contraception actuellement disponibles pour les gentlemens sont non suffisantes parce qu’il n’a pas été créé d’option de contraception à long terme pour les hommes. La vasectomie est perçue comme une méthode irréfragable, et le taux de grossesse réelle du condom est de 13 % – un chiffre véritablement élevé si vous recherchez une méthode contraceptive à sécurité intégrée. nnDe meilleures possibilités contraceptives pour les hommes apporteront l’équité à la planification familiale, car surtout de mecs partagent la responsabilité de la fécondité. Chaque nouvelle méthode contraceptive mise en place a entraîné une augmentation de l’utilisation des contraceptifs, une l’abaissement des grossesses vraiment pas désirées et une bonification de la santé des enfants sur la planète entier. Nous nous attendons à ce qu’il en soit de même pour les développements futurs de la nouvelle contraception masculine. nnIl est primordial que nous fassions un effort pour la contraception masculine aujourd’hui. nIl y a 60 millions de grossesses vraiment pas désirées chaque année dans les pays. Il n’y a pas eu d’innovation significative dans le secteur de la contraception, surtout les techniques non hormonales, depuis des décennies. nnLa réduction des grossesses tout bonnement non désirées peut aider à briser le cycle de la pauvreté. Les chercheurs s’attendent de plus à économiser aux contribuables plus de 5 milliards de dollars par année en frais médicaux en manque terme. On s’attend à ce que les économies de dépenses sur une longue période soient beaucoup plus importantes, simplement en s’assurant que les besoins de planification familiale sont contents pour tous. nnMale Contraceptive Initiative ( MCI ) finance de nouvelles recherches sur les techniques contraceptives masculines. Nous faisons avancer les options de contraception masculines afin que les gentlemens et les femmes puissent avoir plus de possibilités – ensemble. nnEnvisagez de faire un don à MCI. Nous avons montré comment nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité : préparez partie de la solution avec nous. nnInitiative contraceptive masculinenNous faisons progresser notre tâche grâce à la recherche, aux médias et à l’éducation. Nous : nnAccorder des subventions pour des analyses novatrices et prometteuses dans ce secteur, nRéseauter avec les chercheurs et constituer des liens avec eux pour faire s’améliorer le secteur, nEffectuer des recherches sur les impacts potentiels des contraceptifs masculins, nles attitudes de l’enquête à l’égard de la contraception masculine et l’acceptabilité de celle-cinPlaider en faveur d’une politique et d’un financement adéquats pour les contraceptifs masculins. nVous désirez en savoir plus ? nn

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population internationale déborde sept milliards d’habitants, accroit de 60 millions par an et atteindra sûrement 9 à 10 milliards en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des majeures causes de la dégradation de l’environnement et de la douleur humaine due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses dans le monde n’étaient pas planifiées et 20 % de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, pouvant entrainer 47 000 décès maternels dus à des avortements tout bonnement non médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses vraiment pas désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements chaque année ( 3 ). nnCe taux élevé de grossesses vraiment pas désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux techniques de contraception. L’accès à la contraception réduit considérablement la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). a part l’atténuation de la croissance démographique mondiale, solliciter la contraception moderne et à de meilleurs soins de hôpital sur la planète entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels tous les ans ( 5 ). Par conséquent, il y a un grand besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs , d’une meilleure éducation en matière de contraception et d’un plus grand nombre d’options contraceptives, tant aux États-Unis que dans les pays. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement accomplie est pilotée par un homme, vingt pour cent de tous les paires utilisant des préservatifs et 10 % des paires ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux méthodes de contraception masculine affichent des contraintes importants. Les préservatifs, tout en avoir une certaine protection contre les infections sexuellement transmissibles, proposent une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est coûteuse et dur à inverser efficacement, est considérée comme une méthode de contraception masculine irréfragable à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif coté masculin réversible est bien accueilli par une grande majorité d’hommes ( neuf, 10 ) et aurait un avantage marqué pour réduire le taux de grossesses vraiment pas désirées, la croissance tout bonnement non exigée de la population et leurs sensations. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses recherches portent sur le développement de dernieres nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège de plus au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.