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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les gentlemens ne sont équipés toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des alternatives actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes sont équipés aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs efficaces pour contrôler leur fertilité, les gentlemens, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit adopter le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais ni l’une ni l’autre de ces options n’est parfaite. Le préservatif, efficiente dans seulement 85% des cas, est souvent reçu comme contraignant et peut causer des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle pourrait se révéler faite. Du côté des méthodes dites «naturelles», nous pouvons citer le retrait ( ou coït interrompu ), mais celle-ci est loin d’être crédible. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de femmes. nnPasser en dessous du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, n’existe pas encore d’équivalent masculin disponible ? Un premier élément de solution consiste en les différences biologiques entre l’appareil génital des hommes et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la conception de spermatozoïdes, est un cheminement permanent qu’il est plus dur d’empêcher de manière réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est de bénéficier de un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise cependant d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est d’avoir un éjaculat fabriquées avec moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. En dessous de ce palier, on considère que le risque de grossesse vraiment pas voulue est très près de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit bien sûr être réversible. Pour , plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la route aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit d’invalider ou de réduire drastiquement la création de spermatozoïdes par route hormonale ou calorifique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans l’optique de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions dans un futur proche ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est celle ci solution qu’ont choisie des spécialistes américains, dont les travaux proposent été rédigés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y apprend que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus grâce à l’injection d’un constitué appelé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’obtenir l’ovule si l’occasion se montrait. par ailleurs, les spermatozoïdes des primates proposent retrouvé leur liberté de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. d’un autre côté, aucun action indésirable en manque et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons retombées chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur fabrication, est la piste qui tente le plus les chercheurs, oriente vers le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels méfaits liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens offrent été ouvertes… Et instantanément refermées, surtout à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule compétente pour bloquer la synthèse de vitamine A à la hauteur des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est nécessaire à la fabrication des spermatozoïdes». Les premiers tentatives cliniques ont eu lieu dans les années 1960. Mais ils proposent par la suite été abandonnés, à cause de la survenue d’importants méfaits liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs offrent repris le flambeau et cherchent actuellement à mettre au point une molécule plus certaine. nn» LIRE AUSSI – Le givre contraceptif injectable pour n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la fabrication des spermatozoïdesnMais c’est sûrement du côté des méthodes hormonales que les tentatives cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, pas moins de 8 études majeures offrent en effet été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le base est le même : administrer sous la forme d’injections ou de programmes de crèmes comportant des hormones qui vont induire une la baisse de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon nombre de ces recherches, si elles ont abouti à des résultats satisfaisants, proposent toutefois dû être abandonnées pour différentes raisons : manque d’efficacité, méfaits, peur des conséquences sur le long terme ( notamment pour la prostate, le foie et la conduite ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, accentue le Dr Vincent Hupertan. Elle diminue le taux de mauvais cholestérol, accroit le bon cholestérol, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et se comporte à la hauteur de la disposition mentale. Jouer avec peut exposer les gentlemens à de risques. »nn«La testostérone diminue le taux de mauvais cholestérol, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de graves risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure présente, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un gel à base d’hormones qu’il faut appliquer sur une base quotidienne sur le derme. Testé en 2012 6 mois, ce gel a permis de faire passer la concentration en spermatozoïdes sous le palier de fertilité chez 88% des 56 participants. Une nouvelle étude à laquelle doivent prendre part 400 paires résidant dans 6 pays doit débuter en 2018. Quant à la DMAU — équivalent coté masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 . Les conclusions, récemment effectuées au congrès annuel de la compagnie d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des effets indésirables se soient manifestés ( prise de poids, l’abaissement du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire avec vos équipements sanitaires ? nEt si la solution à ce dilemme insolvable était mécanique, et vraiment pas biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent à partir du début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le idée est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la voie. nnLe dispositif d’inde, appelé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), revient à insérer dans les deux canaux déférents — canalisations reliant les testicules à la prostate — un givre formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par l’instance. outre le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des études scientifiques menées sur l’animal ont prouvé qu’il était réversible en quelques mois, à l’aide de l’injection d’un produit visant à répandre le givre. Chez l’homme, les stastitiques manquent pour pouvoir avancer avec conviction une telle allégation. Un essai clinique de phase 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux composants dans les années à venir. nnnLa France à la traînenEn France, la recherche interne en matière de contraception masculine est au point mort. L’unique initiative, codée depuis les années 1980, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi nommé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de personnes depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui a pour effet de transmettre leur chaleur de 34°C à 37°C. Or la conception de spermatozoïdes ne peut en plus de 35°C. nn«Il ne faut pas chauffer le slip plus de 15 heures journalier, conseille au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du dessous. Sur tous les couples que je suis depuis 5 ans, n’y a pas eu de grossesse tout bonnement non désirée. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les 6 mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour réaliser des tentatives cliniques en France, mais je compte bien publier une étude», oriente vers le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec quatre-vingts millions de grossesses tout bonnement non désirées chaque année dans le monde selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, de la même manière que l’accès à la contraception , un enjeu majeur. Sanitaire, mais également économique, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 000 000 000 de dollars par an, selon une étude publiée en deux mille douze. Mais force est de constater que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement efficiente, facile d’accès, sans méfaits et surtout réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui se résume à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été sélectionnée par plus de 50 millions de gars dans le monde.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, possesseur d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et occupe toujours ce poste au sein du graphisme de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura marque aux élèves de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la duplication masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue de déterminer de toutes nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes études de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les mécanismes autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site de stockage dans l’épididyme cauda à la base de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours pensé que si ce déplacement de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne serait dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme vraiment pas hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu valider cette hypothèse à l’aide de notre modèle de souris génétiquement changée à double élimination. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans les pays entier qui proposent essayé de fabriquer des contraceptifs masculins, mais ils semblent avoir pris de l’ampleur avec les réseaux et le grand public. néanmoins, elle reste un domaine de la santé de recherche médicale peu financé par les organismes de financement et l’industrie pharmaceutique. La volonté des hommes d’accepter un contraceptif masculin a autant augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nLe plus grand challenge auquel est confrontée la planification familiale est l’absence d’un contraceptif masculin sûr, infaillible et pratique, ce qui sous-entend qu’environ 50 % de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En matière de contraception masculine, les plus grands défis sont les suivants : surmonter les sensations secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; arrêter les 1 000 spermatozoïdes par 2nd qui sont produits et les quelque 100 millions de spermatozoïdes dans un éjaculat en comparaison à un seul ovule par mois chez les femmes ; rendre le processus facilement réversible ; ne pas nuire et à la multiplication du sperme dans le but les prochains enfants ne soient pas affectés ; fabriquer un article qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’usage de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et divers missions sociaux et culturels. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes questions sociales semblent avoir évolué le plus récemment. actuellement, les gentlemens semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification familiale. C’est ce qui ressort des multiples publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre aussi que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à faire confiance à leurs partenaires pour jouer une importance dans la planification de famille et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et lointain de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un proche futur, de multiples toutes nouvelles stratégies vraiment pas hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un avenir pas trop proche, j’espère qu’un contraceptif coté masculin sûr, efficiente, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de décider s’il existe effectivement un marché viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine librement disponible peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de manière qu’un jour sans doute même les hommes auront le choix entre diverses options de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a d’argent prêt pour aider la recherche sur les contraceptifs masculins, plus ce besoin progressera rapidement. Cela arrivera sûrement un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure existante, mon projet de recherche est financé pour presser un chercheur à temps plein et deux élèves diplômés en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait terriblement réaliser un contraceptif coté masculin, elle pourrait avoir 50 personnes travaillant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, il est possible de citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés précédemment, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification familiale. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le domaine. nMalgré l’absence de soutien de la part des ferments de financement et du pha

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, possesseur d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, au développement embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a publié plus de 130 articles de recherche et épisodes de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( en date d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en deux mille douze, du Prix du la solution des soins de santé du Nevada en recherche et technique en 2013, du Prix du chercheur innégalé Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différence que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal officiel de la SSR. Pour plus de conseils, veuillez prendre rendez vous avec le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos recherches capitales sur la normalisation de la spermiogenèse offrent révélé que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la production de spermatozoïdes déformés et/ou non fonctionnels et de ce fait une infertilité masculine sans apporter de rétrécissement des testicules. Par conséquent, viser les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente à tous les coups une stratégie idéale pour le développement de contraceptifs tout bonnement non hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une recherche approfondie de composés qui perturbent les dernières étapes de la spermiogenèse. Nous avons découvert que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières étapes de la spermiogenèse, entraînant la déformation du sperme et l’infertilité masculine de façon réversible. nn nnEn quoi le secteur a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs proposent prétendu énormément de fois que les pilules pour hommes pourraient être sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun composé qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des impressions ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est véritablement pas bon pour l’ensemble du domaine ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la normalisation de la spermatogenèse est nécessaire ; toute tentative ou approche établie sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme est vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les gens ont commencé à apprécier la valeur de la planification familiale et les sensations de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale à long terme des enfants. Cependant, les études sur ces sujets sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et lointain de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être la priorité de recherche. Dans un près futur, un ou deux des composés phares les plus prometteurs devraient disposer d’un soutien pour acquérir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls exemplaires connus de développement de médicaments. pensez que de beaucoup de médicaments qui sauvent des vies ont été découverts par accident et que leurs mécanismes d’action sont restés inconnus pendant des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont sérieusement nécessaires, et les promesses ou allégations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est crucial et grâce aux efforts du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en panne et à long terme semblent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant avenir dans ce domaine dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus large de la qualité du sperme sur la santé de la progéniture, défauts inhérents au système actuel d’examen et de sélection des subventions, pour ne renommer que ceux-là. nn

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    Aujourd’hui, les femmes hommes disposent d’une grande diversité de techniques contraceptives, y compris les pilules chaque jour, les implants, les DIU et autres. Cependant, n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les hommes, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude récente, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour . Il s’agissait d’une étude clinique de phase II portant sur 320 hommes en excellente forme. On a injecté aux hommes une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone que l’on trouve dans de nombreuses pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour stopper la constitution de testostérone en raison des type déjà suffisants. Par conséquent, la réalisation de sperme diminuerait aussi énormément, ce qui rendrait les gentlemens temporairement stériles. nnLes premiers retombées étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très efficace. Le contraceptif a été efficace à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les hommes ont cessé de recevoir des injections, la plupart ont recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines en moyenne. Toutefois, les hommes proposent signalé plusieurs d’effets secondaires négatifs qui offrent été jugés trop pour poursuivre l’essai. Les sensations secondaires négatifs signalés par les participants comprenaient les éruptions cutanées, une hausse de la libido, des problèmes émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs sur les tissus musculaires. Un homme a souffert de dépression grave et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait ensuite été est établi que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs hommes offrent abandonné l’étude plus vite et, ultérieurement, deux comités indépendants ont décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes proposent fait préciser que bon nombre des impressions secondaires signalés étaient semblables ou moins nocifs que les effets secondaires de multiples options contraceptives effeminées déjà sur le marché. Cependant, pour comprendre si ces effets étaient vraiment mineurs ou vraiment pas, est essentiel de les confronter objectivement avec les stastitiques disponibles sur l’utilisation des contraceptifs féminins. nnLe contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des hommes, et après que les hommes offrent cessé de recevoir des injections, la plupart ont recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des hommes proposent reconnu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA : présentation, 5, 2 % des femmes ont signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces impressions secondaires, les femmes ont aussi éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maux de tête, de l’acné et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de rares cas, causer une septicémie ou percer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont connues depuis longtemps pour causer des maladies de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de filles, publiée dans JAMA Psychiatry, a divulguer que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux lecteurs étaient 23 % plus peuvent se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, semble que les contraceptifs féminins approuvés par la FDA actuellement sur le marché proposent des sensations secondaires qui sont tout autant mauvais, sinon pires, que ceux subis par les patientes l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas d’urgence pour les compagnies pharmaceutiques à réaliser des contraceptifs masculins, le domaine de la santé se contente d’attendre que des méthodes de contraception sûres et énergiques soient développées. actuellement, une méthode vraiment pas hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un gel polymère injecté dans les canaux déférents de l’homme. Le canal déférent est un tube étroit qui ammène le sperme. Le polymère forme une barrière et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une seconde injection peut dissoudre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et pourrait être un premier pas à proximité de la suppression d’une portion du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, par contre, n’est sûrement pas encore prête avant des décennies.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’analyse de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les solutions contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant tout bonnement non seulement à l’évaluation de nombreux projets du cherche, et par dessus le marché à des présentations dans de beaucoup de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, en conséquence, de la nécessité de toutes nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de créer des méthodes contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant largement plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand volume de possibilités contraceptives est crucial pour éviter le nombre élevé de meufs et de décès d’enfants dans les pays entier. en outre, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un résultat plus important que les solutions féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une parfaite chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment obtenir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans obtenir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce domaine. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nÀ mon avis, l’un des plus grands challenges de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes options contraceptives déjà disponibles, en particulier les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine surtout, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une la baisse du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de nombreux hommes ont peu tolérés. nnJe pense que la plupart des impressions secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans la stabilité terminal. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont plutôt à l’abri des conséquences directes de la grossesse, les sensations secondaires deviennent un problème plus important à faire face à. C’est pour cette raison qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé au cours des 20 recentes années dans le monde entier. Les emplois et les challenges qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont désormais partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et proche de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un futur proche, les solutions masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage aussi des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécialisé de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou effeminé. d’un autre côté, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui peut être utilisée juste avant les rapports hot. pour finir, et idéalement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les infections infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités d’avoir une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et raisonnable. Cependant, même quand nous réussissons à développer de nouvelles solutions masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, notamment aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous aurons besoin d’une société qui comprend la nécessité d’employer la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des gens au rôle clé de la contraception pour la santé humaine et, bien sûr, le manque d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète finalement dans le faible financement public dans ce domaine. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles méthodes contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre expérience de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de critères de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon époux, quelque chose de totalement inhabituel dans notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en faisant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur de la santé très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le secteur de la contraception masculine il y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les personnes sont intéressés par ce domaine. Il est très courant que lorsque je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à faire des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine à présent ou même dans quelques années pour éviter que leurs demoiselles emploient des méthodes contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux au sujet du champ mais expriment franchement leurs craintes au sujet des sensations secondaires et de la de dépenser de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une aptitude fabuleuse mais aussi un succès social. nn

    La contraception masculine – slip contraceptif

    L’appareil reproducteur masculinnQu’est-ce que le système reproducteur masculin ? nPour créer de dernieres nouvelles alternatives contraceptives masculines, nous devons comprendre le système reproducteur coté masculin. Les mâles hommes proposent des organes reproducteurs ( aussi nommés organes génitaux ) qui sont à la fois à l’intérieur et du bassin. Au total, les organes génitaux masculins comportent 4 parties qui constituent le système reproducteur masculin. Ce sont les quatre composants clés du dispositif reproductif masculin : nnles testicules, nle système de conduits, constitué de l’épididyme et du canal déférent, nles glandes objets accesoires, qui comprennent les vésicules séminales et la prostate, net le pénis. nLes organes génitaux masculins, aussi appelés organes sexuels, travaillent ensemble comme système reproducteur pour réaliser et libérer du sperme fabriquées avec du sperme. Le sperme dans le sperme peut féconder un ovule ou un ovule pour réaliser un bébé ( appelé création ). nnLa contraception ou contraception est une méthode utilisée pour prévenir l’élaboration lorsqu’une personne ou un couple veut être sexuellement actif mais n’est pas prêt à fonder une famille. La contraception hormonale est basée sur l’interruption du cycle menstruel. Parce que les spermatozoïdes sont produits en permanence, il n’y a pas de cycle reproductif coté masculin analogue à interrompre. nnHistoriquement, les techniques contraceptives masculines étaient axées sur une section du dispositif reproductif masculin, à savoir l’arrêt complet de la réalisation de sperme. de nos jours, les chercheurs se concentrent sur la en proportion du sperme plutôt que sur l’arrêt de la production de spermatozoïdes. Des exemples de changements fonctionnels dans le système reproducteur coté masculin comprennent la prévention de la natation des spermatozoïdes et la prévention de la fécondation d’un ovule par les spermatozoïdes. nnEn savoir plus sur les méthodes contraceptives masculines dans le pipeline de R

    La contraception masculine – contraception masculine

    Pourquoi avons-nous besoin de contraceptifs pour hommes aujourd’hui ? nC’est l’heure de la contraception masculine. nLes possibilités de contraception actuellement disponibles pour les gentlemens sont insuffisantes parce qu’il n’a pas été inventé d’option de contraception sur une longue période pour les hommes. La vasectomie est perçue comme une méthode irréversible, et le taux de grossesse réelle du condom est de 13 % – un chiffre sérieusement élevé si vous recherchez une méthode contraceptive à sécurité intégrée. nnDe meilleures options contraceptives pour les gentlemens apporteront l’équité à la planification familiale, car surtout de mecs partagent la responsabilité de la fécondité. Chaque nouvelle méthode contraceptive féminine mise en place a entraîné une hausse de l’utilisation des contraceptifs, une la baisse des grossesses non désirées et une bonification de la santé des enfants dans le monde entier. Nous nous attendons à ce qu’il en soit de même pour les développements prochains de la nouvelle contraception masculine. nnIl est primordial que nous fassions un effort pour la contraception masculine aujourd’hui. nIl y a 60 millions de grossesses tout bonnement non désirées chaque année dans les pays. Il n’y a pas eu d’innovation significative dans le secteur de la contraception, surtout les solutions non hormonales, depuis des années. nnLa réduction des grossesses vraiment pas désirées peut aider à briser le cycle de la pauvreté. Les chercheurs s’attendent autant à économiser aux contribuables plus de 5 milliards de dollars par année en frais médicaux en panne terme. On s’attend à ce que les économies de dépenses sur une longue durée soient beaucoup plus importantes, simplement en s’assurant que les besoins de planification familiale sont contents pour tous. nnMale Contraceptive Initiative ( MCI ) finance de nouvelles recherches sur les techniques contraceptives masculines. Nous faisons avancer les alternatives de contraception masculines dans le but les hommes et les femmes puissent avoir plus d’options – ensemble. nnEnvisagez de faire une capacité à MCI. Nous avons montré comment nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité : préparez partie de la solution avec nous. nnInitiative contraceptive masculinenNous faisons progresser notre mission grâce à la recherche, aux réseaux et à l’éducation. Nous : nnAccorder des subventions pour des documentations novatrices et prometteuses dans ce domaine, nRéseauter avec les chercheurs et établir des liens avec eux pour faire progresser le domaine de la santé, nEffectuer des analyses sur les impacts potentiels des contraceptifs masculins, nles attitudes de l’enquête à l’égard de la contraception masculine et l’acceptabilité de celle-cinPlaider en faveur d’une politique et d’un financement adéquats pour les contraceptifs masculins. nVous voulez en savoir plus ? nn

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Je suis sûr que vous vous souvenez avoir diagnostiqué la contraception masculine dans vos manuels de biologie où les préservatifs et la vasectomie auraient été les seules alternatives disponibles. nnLes femmes proposent toujours été tenues responsables de la contraception, parfois sous forme de pilules tout au long du mois, parfois sous forme de pilules abortives illégalement recherchées. Heureusement, avec les progrès de la science médicale, les femmes se sont vu offrir une nouvelle façon de nuire à leurs organes internes en prenant des pilules contraceptives comme Unwanted 72 et Ipill. Ces pilules arrêtent l’implantation ( le cas échéant ) et sont plus fonctionnelles dans les 24 premières heures après les rapports sexuels, jusqu’à 72 heures. Ces pilules offrent des impressions secondaires dangereux à long terme comme les problèmes cardiovasculaires, les risques de cancer comme le cancer du col de l’utérus, le cancer de l’ovaire, le cancer du sein et du foie mais aussi la stérilité. Et tout cela pour seulement 97% d’assurance. Il est temps que les gentlemens portent le fardeau, et c’est exactement de cela qu’il est question dans ces idées ! nnContraception masculine – The Wedding BrigadenCrédits : Mary SuenNous disons NON ! nVoici une manière meilleure et plus efficiente d’avoir des rapports porno sans porter de préservatif, ou d’avoir à penser à une grossesse tout bonnement non souhaitée. nnPilules contraceptives pour ! nPilules contraceptives pour hommes – The Wedding BrigadenCrédits : Cultivé dans le paysnLe contraceptif appelé dodécylcarbonate de 11-bêta-méthyl-19-nortestostérone ( 11-bêta-MNTDC ) est la testostérone modifiée à action combinée d’une hormone masculine ( androgène ) et de progestérone. Testé à l’Institut Biomed de Los Angeles sur 40 hommes en excellente forme, une seule pilule est censée réduire la création de sperme quelques heures, tout en préservant la libido intacte. Le taux moyen de testostérone circulante a chuté en masse contre les androgènes, sans aucun action secondaire. Cette pilule sera bientôt disponible aux etats-unis et en Inde ! nnJ’ai hâte que cette pilule soit instaurée, n’est-ce pas ? Cette pilule a l’air de aider des vies. malgré que, existe des études scientifiques en cours sur les gels qui tuent la constitution de sperme pendant des heures tout en agissant comme un lubrifiant pendant les rapports sexuels. Ça a l’air intéressant, tout bonnement non ? Eh bien, servez vous des préservatifs à pois et à côtes pour plus de bonheur, juste pour être d’avantage en sécurité, tout en continuant à profiter du sexe. nnAttendez, nous avons des lectures très intéressantes pour vous – Top 5 des mythes sur la contraception en Inde, 15 choses à savoir sur la contraception avant votre mariage, Top 10 des mythes du préservatif brisé !