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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Une méthode contraceptive doit présenter idéalement quatre critères : efficace, réversible, acceptable, faible coût. nnLes trois principales méthodes contraceptives masculines utilisées sont : nnle préservatif masculin ;nle coitus interruptus ;nla vasectomie ( à prendre en compte comme irréversible ). nLe préservatif masculin est l’unique méthode contraceptive permettant la prévention des infections sexuellement transmissibles ( IST ). nnLe coitus interruptus est la méthode contraceptive masculine la plus facile mais la moins efficiente. nnLa vasectomie est la méthode contraceptive masculine la plus infaillible ( IP = 0, 1 % ). elle est cependant irréversible. Elle se doit d’être réalisée avec le respect de la loi du 4 juillet 2001 qui prévoit un délai de 4 mois de réflexion, sur une personne : nnmajeure ;nexprimant une volonté libre, motivée et délibérée ;nayant reçu une information évidente et complète ( dossier d’information affiche ) ;nayant signé un consentement écrit. nAvant l’intervention chirurgicale, le patient peut réaliser une cryoconservation du sperme ( CECOS ), et après l’intervention le patient doit utiliser une autre méthode contraceptive pendant 12 semaines. Elle ne sera interrompue qu’après la réalisation d’un spermogramme montrant une absence de spermatozoïdes. nnI – POUR COMPRENDREnLa contraception masculine comprend des moyens contraceptifs et la stérilisation. nnLa définition de la contraception est : « méthode permettant de disposer de une fécondité nulle ». La stérilisation est un terme plus général signifiant : « méthode détruisant les organismes ». Ainsi, il existe la stérilisation à visée contraceptive. La stérilisation féminine ou masculine est un acte chirurgical, réalisé par un soignant en organisme de santé public ou privé ( centre hospitalier ou clinique ). C’est une méthode contraceptive qui se distingue fortement des autres solutions anciennes car son vocation est d’interdire de manière définitive la procréation. Il correspond de la considérer comme irréversible. nnLa spermatogenèse a lieu dans les testicules à partir des spermatogonies ( cellules souches ) qui se transforment ensuite en spermatocytes I qui vont éprouver la mitose réductionnelle de la méiose pour donner les spermatocytes II. Ces spermatocytes II vont donner les spermatides après avoir subi la mitose équationnelle. Les spermatides, qui sont en réalité des spermatozoïdes immatures, vont endurer une phase de maturation, appelée spermiogenèse, pour conférer naissance aux spermatozoïdes. À la sortie du testicule, les spermatozoïdes, bien que morphologiquement différenciés, sont donc immatures et tout bonnement non fertiles et vont le devenir lors du passage dans l’épididyme ( qui correspond au canal épididymaire, long tube pelotonné sur lui-même ). Les spermatozoïdes passent ensuite dans le canal déférent jusque dans la prostate. nnA. MESURE D’EFFICACITÉnUne méthode contraceptive vise à éviter la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Elle doit présenter quatre critères inévitables : nnefficace ;nréversible ;nacceptable ;nfaible coût. nL’efficacité d’une méthode contraceptive est évaluée par l’indice de Pearl ( IP ) calculé par la option suivante : IP ( % ) = [ ( nombre de grossesses non planifiées/nombre de mois d’usage d’une méthode contraceptive ) × 1 200]/100. nPlus l’IP est faible et plus la méthode contraceptive est infaillible. Cependant, s’agit de l’efficacité théorique d’une méthode contraceptive puisque l’IP est toujours calculé en condition d’usage idéale. nnB. MOYENS CONTRACEPTIFSnLe préservatif. nLe rapport interrompu, ou retrait ou coitus interruptus. nLe traitement hormonal. nLes substances spermicides. nLa stérilisation par vasectomie. nII – LE PRÉSERVATIF MASCULINnLe préservatif masculin couvre le pénis d’une fine membrane afin d’informer la mise en place de sperme dans le vagin. Les préservatifs en latex sont les plus efficaces. Le polyuréthane peut être exploité en cas d’allergie. nnIl s’agit de la méthode contraceptive masculine la plus utilisée. le critère de Pearl du préservatif masculin est de 2 % mais le taux d’échec en condition d’utilisation réelle peut aller jusqu’à 15 % ( OMS 2005 ). La transmission d’une information intégrale sur l’utilisation correcte et les différentes fonctionnalités du préservatif masculin épaule son efficacité. nnLe préservatif coté masculin est la seule méthode contraceptive permettant la prévention des infections sexuellement transmissibles ( IST ) ( tableau 1. 1 ). nnTableau 1. 1 Préservatif coté masculin. nEfficacité Fonction de l’utilisation correcte ( IP = 2 % ) nRéversibilité RéversiblenAcceptabilité Fonction de l’information du patientnCoût FaiblenFonctions Contraception, prévention des ISTnPrécautions : examiner la date limite d’utilisation, éviter les objets tranchants lors des manoeuvres ( bagues… ). nPour la prévention des IST : éviter le contact avec le pénis avant la mise en place du préservatif. En cas de fonctionnement médiocre, rupture ( exceptionnelle ) : la partenaire doit prendre en compte le risque de grossesse si besoin. concernant l’accident d’exposition aux agents infectieux : le couple doit se présenter rapidement aux urgences où une procédure est institutionnelle 24/24 h. Un traitement de prévention VIH est réalisable jusqu’à 72 heures. nIII – LE COITUS INTERRUPTUS ( RETRAIT ) nLe coitus interruptus consiste à retirer le pénis du vagin avant l’éjaculation. Les atouts de cette méthode contraceptive sont sa simplicité, son coût inexistant et l’absence de contre-indication. nnL’indice de Pearl du coitus interruptus est de 4 % mais le taux d’échec en condition d’usage réelle peut aller jusqu’à 27 % ( OMS 2005 ). Les échecs sont expliqués par la présence de quelques spermatozoïdes dans la fraction initiale de l’éjaculation, et la facilité des hommes à contrôler leur éjaculation ( tableau 1. 2 ). nnTableau 1. 2 Coitus interruptus. nEfficacité Fonction de l’utilisation correcte ( IP = 4 % ) nRéversibilité RéversiblenAcceptabilité Difficulté de réalisationnCoût InexistantnFonctions Contraception uniquementnIV – TRAITEMENT HORMONALnIl est envisageable en administrant de la testostérone associée à de la progestérone d’entraîner une infertilité masculine. L’efficacité est bonne, mais les sensations secondaires et la indulgence sur le long terme rendent cette méthode inutilisable en pratique. Ce moyen n’est donc pas exploité. nnV – SUBSTANCES SPERMICIDESnIl n’existe pas actuellement de substance spermicide intra-urétrale. Les produits spermicides sont donc intravaginaux ( cf. contraception féminine ). nnVI – LA VASECTOMIEnA – PRINCIPESnLa vasectomie est une méthode de stérilisation masculine. Il s’agit d’une intervention chirurgicale qui se résume à ligaturer, sectionner et/ou coaguler les canaux déférents au niveau scrotal pour empêcher les spermatozoïdes de se mélanger au fluide spermatique ( fig. 1. 1 ). La vasectomie est une intervention à visée contraceptive en principe définitive. nnIl n’existe pas à l’heure présente de solution d’occlusion temporaire des canaux déférents. nnDifférentes variantes chirurgicales offrent été décrites mais dès fois l’intervention est réalisée sous anesthésie géographique, dans certains cas sous anesthésie générale. On pratique une courte incision de chaque côté à la matière haute du scrotum. Le canal déférent est saisi par une pince. Il est sectionné et en règle générale on en excise quelques millimètres. Puis le canal est obturé par un fil ou une coagulation des deux côtés. On peut compléter le geste en interposant des tissus entre les deux extrémités. conclure, les deux incisions seront refermées. nnMalgré l’existence de techniques microchirurgicales de reperméabilisation, la vasectomie est proposée au patient comme irréversible. nnUne cryoconservation du sperme ( dans un centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme humains [CECOS] ) peut être proposée au patient avant de réaliser le instant chirurgical. nnB – COMPLICATIONS POSTOPÉRATOIRESnMalgré la promptitude et la facilité de l’intervention, certaines complications postopératoires peuvent survenir : nnhématome : 1–2 %ninfection : 0–2, 5 %ndouleur chronique : 3–6 %népididymite congestive : 0–2 %nretard de cicatrisation : 0–2 %natrophie testiculaire : rarengranulome : 1–4 %nC – MESURES ASSOCIÉESnLa stérilisation après vasectomie n’est pas immédiate puisque quelques spermatozoïdes peuvent persister dans les vésicules séminales. Il est donc nécessaire que soit maintenue une autre méthode contraceptive 12 semaines après l’intervention ( bien l’expliquer au patient ). Elle ne sera interrompue qu’après la réalisation d’un spermogramme montrant l’absence de spermatozoïdes. La vasectomie ne modifie pas le espace de fluide spermatique envoyé au moment de l’éjaculation. nnD – EFFICACITÉnIl s’agit de la méthode contraceptive la plus crédible ( tableau 1. 3 ). l’indice de Pearl de la vasectomie est de 0, 1 % et le taux d’échec en condition d’usage réelle de 0, 15 % ( OMS 2005 ). Les majeures causes d’échec sont : nnrapports sexuels non protégés avant stérilisation du liquide spermatiquennon-section d’un déférent la chirurgienreperméabilisation spontanée du déférentnTableau 1. 3 Vasectomie. nEfficacité Excellente ( IP = 0, 1 % ) nRéversibilité IrréversiblenAcceptabilité Excellente ( après choix du patient ) nCoût FaiblenFonctions Stérilisation contraceptive nE – INDICATIONSnLa vasectomie est recommandée pour des paires désirant une contraception permanente et vraiment pas réversible. nnF – ASPECT ÉTHIQUEnDepuis la loi du 4 juillet 2001 ( art. L. 2123-1 Code de la santé publique ), la vasectomie peut être exercée sur une personne : nnmajeure ;nexprimant une volonté libre, motivée et délibérée ( si personne handicapée sous tutelle ou curatelle, oui, mais avec des conditions ) ;nayant reçu une information certaine et intégrale sur les conséquences du moyen, et les risques encourus. nL’acte ne peut être réalisé que dans un établissement de soins. nnAu cours de la première consultation, le médecin doit remettre au patient un dossier d’information note et l’informer sur : nnl’ensemble des méthodes contraceptives disponibles ;nl’irréversibilité théorique de la vasectomie ;nla de réaliser une cryoconservation du sperme ( CECOS ) avant la vasectomie ;nle risque d’échec et de complication postopératoire de la vasectomie ;nla nécessité d’utiliser une autre méthode contraceptive 12 semaines après la vasectomie ;nl’absence de modification de l’érection ou de l’éjaculation après la vasectomie. nUn délai de réflexion de 4 mois doit être respecté entre les deux consultations préopératoires avant la réalisation de la vasectomie. nnConsentement pour vasectomie [2]nJe soussigné, _____________, demande à supporter une vasectomie, c’est-à-dire une stérilisation à visée contraceptive de mon plein gré, sans subir aucune pression ni avoir été poussé d’une quelconque façon. Je sais qu’il existe d’autres méthodes de contraception temporaire. Je suis pleinement conscient que l’opération me rendra incapable d’avoir des enfants. Je sais qu’il y a un certain risque postopératoire et que l’opération peut ne pas être un succès de première volonté. Je sais que je peux revenir sur ma décision jusqu’au dernier moment avant l’opération. J’ai eu toute latitude pour poser des interrogations auxquelles on a répondu à mon intégrale satisfaction. nFait à : nLe : nSignature : nnLors de la 2e visite, le patient devra remettre un consentement affiche. nnEn accord avec la personne, la présence de témoin ( infirmière ) peut être nécessaire. nnLe médecin peut refuser, mais doit alors en renseigner le patient dès la première consultation. S’il s’agit d’un majeur incapable, l’acte ne peut être mis en pratique que s’il existe une contre-indication indeniable à toute autre méthode contraceptive ou une impossibilité reconnue de les mettre en oeuvre.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, détenteur d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et s’étale sur toujours ce poste au sein du thème de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura marque aux étudiants de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la duplication masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses études portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue de distinguer de nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes analyses de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les mécanismes autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site de stockage dans l’épididyme cauda à l’origine de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours pensé que si ce transport de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne est présent dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme non hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu valider cette hypothèse à l’aide de notre modèle de souris génétiquement modifiée à double consumation. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans les pays entier qui proposent essayé de construire des contraceptifs masculins, mais ils paraissent avoir pris de la quantité avec les réseaux et le grand public. néanmoins, elle reste un domaine de recherche médicale peu financé par les organismes de financement et l’industrie pharmaceutique. La volonté des hommes d’accepter un contraceptif masculin a autant augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nLe plus grand challenge auquel est confrontée la planification familiale est l’absence d’un contraceptif coté masculin sûr, efficiente et pratique, ce qui suggère qu’environ 50 % de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En termes de contraception masculine, les plus grands challenges sont les suivants : surmonter les effets secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; stopper les 1 000 spermatozoïdes par 2nd qui sont produits et les quelque 100 centaines de milliers de spermatozoïdes dans un éjaculat comparativement à un seul ovule mensuellement chez les femmes ; rendre le process facilement réversible ; ne pas nuire au développement du sperme dans le but les futurs enfants ne soient pas affectés ; produire un objet qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’usage de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et différents enjeux sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes interrogations sociales semblent avoir évolué le plus récemment. actuellement, les hommes semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des nombreuses publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre aussi que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à choisir leurs partenaires pour jouer une place dans la planification de famille et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et proche de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un près futur, de nombreuses nouvelles stratégies non hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un futur pas trop lointain, j’espère qu’un contraceptif coté masculin sûr, efficiente, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de décider s’il existe effectivement une fibre viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine de manière libre disponible peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de sorte qu’un jour sans doute même les hommes auront le choix entre différentes options de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a de sous disponible pour soutenir le moteur de recherche interne sur les contraceptifs masculins, plus ce besoin progressera rapidement. Cela arrivera avec certitude un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure actuelle, mon projet de recherche est financé pour presser un chercheur à temps plein et deux élèves diplômés en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait terriblement créer un contraceptif coté masculin, elle peut avoir 50 personnes s’approchant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, il est possible de citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés avant cela, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification familiale. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nMalgré l’absence de soutien de la part des ferments de financement et du pha

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    Fertilisation – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif relationel est un ensemble complexe de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces cheminement obligatoires, nous pouvons trouver de toutes nouvelles méthodes de créer des contraceptifs tout bonnement non hormonaux excitants pour les hommes. L’un des principes harmonieux est la fécondation, c’est-à-dire l’union d’un ovule humain et d’un spermatozoïde pour réaliser un zygote. La fécondation est une cible de choix pour la contraception masculine à cause de sa place comme dernière étape dans la chaîne de duplication. nnFertilisation de l’acrozome à la zone PellucidanLe process de fécondation a lieu longtemps après d’autres étapes de la réplication comme la spermatogenèse, le déplacement des spermatozoïdes et la nage dans le tractus génital. une fois que les spermatozoïdes offrent atteint l’ovule, ou l’ovocyte, ils commencent le cheminement de liaison à l’ovule par la réaction acrosomique. L’acrosome, une structure à la tête du sperme, contient des enzymes qui sont nécessaires pour se lier et percer l’enveloppe de l’ovule. nnLa réaction acrosomique commence dès que les spermatozoïdes s’approchent de la zone pellucide ( ZP ). Le ZP est un mélange de sucres et en terme de protéines qui entoure la membrane externe de l’oeuf. lorsque le ZP se lie aux spermatozoïdes, les interactions enzymatiques fournissent presque une reconnaissance ‘ verrou et clé ‘ qui permet au process de continuer. nnZona pellucida des humains, partie intégrante de la fécondationnUn ovule relationel. La zone pellucide est vue comme le halo extérieur renforcé. nLes enzymes stockées dans l’acrosome vont avoir un certain nombre de fonctions, toutes nécessaires pour pénétrer l’œuf. par ailleurs, les canaux ioniques sont impliqués dans un process nommé hyperactivation des spermatozoïdes, qui est important pour la fécondation. Le fouettage de la tige du spermatozoïde donne un coup de fouet mécanique au spermatozoïde, permettant ainsi une meilleure pénétration. nnUne fois que les spermatozoïdes offrent dépassé le ZP, la réaction corticale intervient, où les nouvelles enzymes stockées dans les granules sont expulsées. Ces enzymes durcissent le ZP, le rendant imperméable aux autres spermatozoïdes. nnLa fécondation vue par la fusion du sperme et de l’ovule. nSperme et ovule en cours de fusion. nÀ ce stade, les contours du sperme et de l’ovule sont prêtes à fusionner. une fois qu’ils le font, leur matériel génétique se combine pour former un ovule femme mûre. nnTous ces cheminement sont étroitement réglementés, des orchestrations difficiles avec de multiples points de défaillance. Certaines d’entre elles ont été identifiées comme des cibles possibles pour la contraception masculine. Certaines cibles telles que TSSK6 sont à l’étude, et MCI finance même des travaux sur les cibles CRISP1 / 2 dans le laboratoire de Patricia Cuasnicu en Argentine. nnUn médicament qui empêche la fécondation a un potentiel excitant, car théoriquement, il pourrait être exploité à la fois par les gentlemens et par les femmes, donnant une véritable équité vraiment pas hormonale sur la planète contraceptif. de plus, il aurait l’avantage d’être pourvu d’une courte durée d’action et pourrait être pris quelques heures avant le coït. nnIl y a plus d’une façon de contracepter. nLa reproduction est un appareil grande et compliquée, avec de multiples méthodes de mettre un frein temporaire sur le cheminement. La fécondation est un moyen de réaliser des contraceptifs masculins. Des cibles qui empêchent la fusion du sperme et de l’ovule sont en cours d’élaboration en tant que contraceptifs masculins possibles. il existe d’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, le déplacement et la motilité des spermatozoïdes. nnEnsemble, nous espérons que ces sociétés spécialistes créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des profils de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Les dernieres nouvelles techniques contraceptives masculines sont plus proches qu’elles ne l’étaient auparavant. Les progrès dans le développement d’une nouvelle contraception masculine réversible ont été lents – la recherche interne a commencé à peu près en même temps que la recherche interne sur la contraception dans les années 1950, mais elle n’a pas connu le même succès ni le même investissement que la contraception féminine. nnDiverses initiatives financées par des fonds publics proposent engendre d’importants développements dans le contrôle de la reproduction masculine, surtout la technique de vasectomie sans scalpel, une méthode contraceptive permanente très infaillible. Plusieurs nouveaux esters de testostérone, comme l’undécanoate de testostérone, proposent aussi un potentiel contraceptif. malheureusement, bien qu’il ait été visiblement prouvé que l’approche hormonale est capable de fournir une contraception efficiente et réversible, il n’existe aucun produit disponible. nnActuellement, le Eunice Kennedy Shriver National Institute for Child Health and Human Development, en colaboration avec le Population Council, coordonne un essai multicentrique d’une combinaison de gel auto-administrée de testostérone et du progestatif Nestoroneâ. Cette méthode d’utilisation journalière à l’initiative de l’utilisateur complète les solutions contraceptives masculines principalement injectables avant cela analysées. nnOutre les soins lecteurs testostérone – progestatif, de nouveaux stéroïdes à longue durée d’action ayant à la fois une action androgénique et progestative en sont aux premiers tentatives cliniques. Ces stéroïdes artificielles proposent un effet semblable à celui des contraceptifs hormonaux testostérone progestatifs, mais permettent la possibilité d’une dose orale de tous les jours unique ou d’implants sous-cutanés, élargissant ainsi les possibilités contraceptives pour les hommes. nnNouvelles approches vraiment pas hormonales qui peuvent des atouts. Les interventions avec des sites possibles d’action sur la spermatogenèse, la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou dans le canal vasculaire font actuellement l’objet de tests précliniques. nn54% des femmes au Royaume-Uni comptent déjà sur leur partenaire coté masculin pour la contraception, qu’il s’agisse de stérilisation masculine, de préservatifs masculins ou de méthodes de retrait. Depuis 2000, plusieurs analyses basées sur des enquêtes menées dans différents milieux culturels et sociaux proposent divulguer qu’au moins 25 % des mecs considèrent la contraception hormonale comme acceptable. nnMalheureusement, ils n’ont toujours pas cette possibilité, mais il est à espérer que de dernieres nouvelles possibilités iront sur le marché au cours des prochaines années. nn

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    Spermatogenèse – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif humain est un ensemble sophisitiqué de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces process nécessaires, nous pouvons trouver de dernieres nouvelles façons de concevoir des contraceptifs vraiment pas hormonaux excitants pour les gentlemens. L’un des principes harmonieux est la conception de spermatozoïdes, ou spermatogenèse. nnPas de spermatogenèse, pas de spermatocytes, pas de spermatozoïdes, pas de spermatozoïdes. nLa spermatogenèse est la fabrication de spermatozoïdes matures depuis cellules germinales. Les cellules germinales précoces, appelées spermatogonies, résident à la périphérie des tubules séminifères du testicule. Cette population a à la fois des cellules souches et des spermatogonies de différenciation, qui essuient une série de divisions mitotiques pour amplifier le volume de cellules. Les cellules germinales entrent alors dans la méiose, la seconde période de la spermatogenèse, et sont appelées spermatocytes. Pendant la méiose, la recombinaison génétique se produit et les spermatocytes endurent deux divisions qui divisent par deux le nombre de chromosomes présents dans chaque cellule. nnspermatogenèse de la cellule germinale au spermenLe process de spermatogenèse, qui commence avec une cellule souche spermatagonale et se termine avec plusieurs spermatozoïdes totalement formés. Photo adaptée d’OpenStax College distribuée sous licence CC-BY 3. 0. nPendant la spermiogenèse, période finale de la spermatogenèse, les cellules germinales haploïdes ( spermatides ) éprouvent d’importants changements et ressemblent encore plus à ce que nous appelons le sperme classique, avec des queues et autres structures comme l’acrosome. nnEnfin, les spermatozoïdes non mobiles sont transportés vers l’épididyme. Les spermatozoïdes subissent un process de pause leur transit dans l’épididyme. En conséquence, ils acquièrent la capacité de mobilité vers l’avant et deviennent capables de fécondation. nnUne manière d’influencer la spermatogenèse est de manipuler les niveaux d’hormones. Des essais cliniques sont en cours sur la création de contraceptifs hormonaux masculins, mais il existe de nombreuses approches non hormonales pour arrêter la spermatogenèse ou interférer avec la maturation épididymique. nnUn médicament qui stoppe la spermatogenèse aurait des modalités intéressantes, y compris un temps d’apparition potentiel de 2 à 3 mois. C’est parce qu’il faut un certain temps pour que les spermatozoïdes se développent et se préparent à l’action, et même après avoir cessé la spermatogenèse, tous les spermatozoïdes existants dans le pipeline resteraient encore. nnMCI a financé des projets dans cette activité, comme par exemple Gunda Georg à l’Université du Minnesota et son travail sur TSSK1/2. D’autres projets dans des institutions du monde entier se concentrent sur différentes approches pour perturber temporairement la spermatogenèse ou la maturation épididymique afin d’invalider la production de spermatozoïdes fonctionnels. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa réplication est une machine grande et difficile, avec de multiples méthodes de mettre un frein temporaire sur le process. La prévention de la spermatogenèse est l’un des moyens de fabriquer la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention du transport, de la motilité et de la fécondation des spermatozoïdes sont en cours de réalisation. nnEnsemble, nous espérons que ces sociétés spécialistes créeront de multiples formes de contraception masculine avec des types de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Que sont les testicules ? nNous savons tous que les testicules sont d’où proviennent les spermatozoïdes, et de multiples techniques contraceptives masculines impliquent la manipulation de la fabrication ou de la motilité des spermatozoïdes. Mais comment jouent-ils leur rôle dans le système reproducteur ? nnLes testicules sont les deux ‘ boules ‘ de forme ovale que l’on trouve de chaque côté du pénis du mâle. Lorsqu’un mâle atteint la maturité sexuelle, les deux testicules, aussi appelés testicules, commencent à générer et à remplir des centaines de milliers de minuscules spermatozoïdes. Les testicules sont de forme ovale et atteignent environ 2 pouces ( 5 cm ) de dimension et 1 pouce ( 3 centimètres ) de diamètre. nnLes testicules font de plus partie du système endocrinien. Ils produisent des hormones, dont la testostérone. La testostérone est l’hormone qui fait que les hommes développent des voix plus profondes, des zones musculaires plus gros et des poils du corps et du tête pendant la puberté, et elle favorise autant la création de sperme. nnLes testicules, avec l’épididyme, pendent dans une structure en forme de poche à l’extérieur du bassin appelée scrotum. Ce sac à main de peau assiste réguler la chaleur des testicules, qui doivent être maintenus plus frais que la chaleur du corps pour se fournir du sperme viable. nnIl est envisageable de modifier la réalisation de spermatozoïdes et d’interrompre la conception en modifiant la chaleur du scrotum. Des recherches publiées cette année ont divulguer que les gentlemens qui portent des sous-vêtements moulants ( blancs serrés ) nuire à leur fertilité et à leurs efforts de reproduction. Les spécialistes travaillent sur des études en cours concernant de dernieres nouvelles solutions de contraception masculine qui régulent la température du scrotum et ont le potentiel de modifier la en proportion du sperme – une piste prometteuse pour une contraception masculine certaine et réversible.

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    Le passé récent et l’avenir prochen ‘ Où vous voyez-vous dans cinq ans ? ‘ nCette question est souvent posée lors des entretiens d’embauche, et c’est un bon moyen d’évaluer l’investissement futur d’une personne. Il a été dit à maintes reprises que le contrôle des naissances chez l’homme était à 5 ans lors des 20 dernières années. , ce n’est pas très loin du bonheur. Une combinaison de éléments, y compris un manque d’intérêt de la part des principaux acteurs pharmaceutiques, des infos erronées sur l’acceptabilité des contraceptifs masculins et un manque de financement de le moteur de recherche interne a créé un scénario dans lequel existe de nombreuses voies clairement ouvertes pour concevoir des contraceptifs masculins, mais personne pour les suivre. il existe une absence évident d’investissement dans la contraception masculine, malgré les avantages connus et évidents. nnPrenons, par exemple, un article récent du Journal of the American Medical Association, JAMA. L’article souligne la réticence des fabricants de médicaments à plonger leurs pieds sur la planète de la contraception masculine. Leur réticence s’explique en grande partie par le fait que les méthodes contraceptives féminines efficaces et bon marché sont omniprésentes sur le marché. Avec une base aussi crédible, ils ne considèrent pas les nouveaux contraceptifs comme des blockbusters potentiels. nnDe plus, est difficile de mettre sur le marché des contraceptifs pour . nnnLa ‘ vallée de la mort ‘ est une phase risquée de la mise au point d’un médicament où d’une multitude de médicaments échouent avant même d’être soumis à des essais cliniques. il y a peu de chances que les constructeurs de médicaments poussent les élèves dans cette ‘ vallée ‘ à moins qu’ils ne puissent être raisonnablement certains de retirer leur argent. nnLorsque l’on associe ces préoccupations à la perception du public selon laquelle les hommes ne sont pas disposés à prendre des contraceptifs, une tendance à la réticence mal informée se fabrique. Aujourd’hui, cette réticence persiste malgré le fait qu’une étude récente d’Ipsos indique que 88 % des Américains estiment que les gentlemens et les femmes offrent une responsabilité égale en matière de contraception et que 65 % des mecs seraient prêts à utiliser une méthode hormonale de contraception, si elle existait. nnEt la désinformation ne se termine pas aux constructeurs de médicaments. Le grand public a entendu parler de la recherche sur le contrôle des naissances chez les hommes, et cela ne s’est pas bien passé. La nouvelle de l’annulation d’une étude a fait la une des journaux, et l’histoire sexuée de la contraception a incité de nombreux membres du public à passer rapidement à l’offensive. Des organisations comme la nôtre subsistent pour promouvoir les contraceptifs masculins et partager la vérité sur l’acceptabilité, mais ces idées fausses peuvent être omniprésentes. nnEt que faisons-nous pour résoudre au manque d’incitation ? nNous guidons les gens sur des chemins ouverts. Plus précisément, nous essayons de combler le fossé qui sépare la ‘ vallée de la mort ‘ en finançant le moteur de recherche interne au stade précoce. Le premier candidat-médicament peut susciter l’attention des constructeurs de médicaments, qui sont désormais incités à essayer la contraception masculine. Nous menons aussi nos propres études scientifiques de marché pour savoir quelles qualités de contraceptifs masculins sont nécessaires pour réussir. Ces connaissances sont publiées et éclairent nos décisions de financement. Ces données de marketing servent aussi à illustrer le besoin d’options contraceptives masculines. nnAlors, où nous voyons-nous dans cinq ans ? nnnNous nous imaginons mettre fin à ce dicton de plusieurs années – que le contrôle des naissances chez l’homme est dans 5 ans. Nous diversifions les genres de recherche qui sont financés. Et notre conseil de téléconseillers s’assure que la recherche interne que nous finançons a les meilleures chances de compléter. Nous insistons de plus pour que les alternatives prospectives soient incluses dans la couverture des soins de santé, prenant garde à à ce que le contrôle des naissances et la contraception masculine dans leur ensemble restent une section de la conversation nationale. Les choses sont plus près qu’elles ne l’ont jamais été, et dorénavant une organisation comme MCI existe afin d’accompagner à combler cet écart final. nnHeureusement, ce n’est pas la fin de notre travail. Grâce à nos enquêtes de digital et d’acceptabilité, nous savons que les besoins des hommes en terme de contraception sont aussi divers que les hommes eux-mêmes. Même dans cinq, 10 ou vingt ans, nous poursuivrons nos exercices. Notre travail se résume à nous assurer que de nouvelles possibilités sont toujours à l’étude. Éventuellement, ces possibilités répondront aux besoins du plus grand nombre d’utilisateurs possible. nnC’est une longue partie . nEt cela nous oblige à faire le point sur la situation dans son ensemble. Il est compliqué de appréhender pourquoi un espace aussi attirant dans le domaine de la mise au point de médicaments a suscité si peu d’intérêt. En évaluant de nombreuses avenues, nous avons la meilleure chance de servir le public. Nous avons la meilleure chance de faire du contrôle des naissances une conversation à laquelle tout le monde contribue.

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Les solutions contraceptives que les hommes emploient directement, ou qui requièrent leur coopération pour être utilisées, y compris les préservatifs, la mise à disposition, le rythme et la stérilisation masculine, ne sont que vingt cinq % de tous les contraceptifs employés dans le monde. nnL’absence d’options contraceptives masculines réversibles signifie que les méthodes à 100% féminines, telles que la stérilisation , les appareils intra-utérins ( DIU ), les pilules, les injectables et les implants, proposent continué à dominer le marché mondial. Cependant, une enquête menée auprès de 9342 ( âgés de 18 à 50 ans ) de 9 pays a montré que plus de 55% d’entre eux étaient disposés à utiliser une hypothétique contraception hormonale masculine. nnNous avons récemment parlé avec Christina Wang, MD et Stephanie Page, MD, PhD – toutes deux impliquées dans le développement de deux contraceptifs oraux pour hommes. Wang et Page discutent des résultats des analyses cliniques les plus récentes, expliquent l’organisation des médicaments et soulignent les diverses méthodes d’administration de médicaments de remplacement qu’ils étudient actuellement, comme le gel transdermique et l’injection. nnLaura Lansdowne ( LL ) : Quel a été le principal moteur de ce travail, pourquoi y a-t-il tant d’intérêt à réaliser un contraceptif hormonal pour les hommes ? nnStephanie Page ( SP ) : Le principal moteur du développement d’un contraceptif coté masculin est le taux extraordinaire de grossesses vraiment pas planifiées dans le monde ( à peu près 40% ). Il s’agit là d’un besoin tout bonnement non satisfait en terme de contraception. Les contraceptifs masculins aider à combler ce besoin. Les hommes sont intéressés à donner le fardeau de la contraception avec leurs partenaires féminines, et les méthodes masculines sont actuellement environ 17% de la contraception mondiale ( préservatifs vasectomie retrait/rythme ). Mais les hommes proposent peu d’options contraceptives réversibles, et beaucoup de mecs préfèrent que la fertilité reste une option dans le futur. Ce travail concerne à changer cela et à transmettre aux , et aux couples, de nouveaux choix contraceptifs. nnChristina Wang ( CW ) : Les méthodes hormonales sont le pilier de la contraception réversible chez la femme. Nous connaissons bien ces hormones et leurs effets indésirables éventuels. Il est beaucoup plus aisé de commercialiser la contraception hormonale que les constitués que nous ne connaissons pas si bien. nnLL : Qu’est-ce que le carbonate de dodécylcarbonate de 11-bêta-méthyl-19-nortestostérone ( 11-bêta-MNTDC ) et quel est son mécanisme d’action ( MOA ) ? nnSP : 11-bêta-MNTDC est un stéroïde bâti sur la structure du squelette de la 19-nortestostérone. Il lie à la fois les androgènes ( testostérone ) et les récepteurs de progestérone, ce qui sous-entend qu’il soutient à la fois les androgènes et la progestérone fonctions corporelles. En d’autres termes, il imite à la fois la testostérone et la progestérone dans le corps. nnCW : Les androgènes et les progestatifs suppriment les hormones qui régulent les fonctionnalités du testicule : fabrication de l’hormone mâle testostérone et génération du sperme. malgré que la fabrication testiculaire de testostérone soit supprimée, la testostérone ou d’autres androgènes comme le DMAU et le 11-bêta-MNT sont des hormones mâles qui maintiendront les fonctionnalités de la testostérone chez l’homme. nn nnLa pilule contraceptive pour réussit les tests de sécurité humainenNOUVELLESnLa pilule contraceptive pour réussit les contrôles de sécurité humainenLIRE PLUS nLL : Pourriez-vous répondre la conception de l’essai 11-bêta-MNTDC et les principales conclusions de l’étude ? nnSP : Il s’agit d’une étude vérifiée par placebo, d’une durée de 28 jours, portant sur des mecs en bonne santé utilisant deux doses différentes de 11-bêta-MNTDC, administrées chaque jour avec des aliments. Les principales conclusions sont que le stéroïde a été bien toléré sans sensations secondaires indésirables graves ET qu’il a supprimé la constitution d’hormones mâles d’une manière équivalente aux contraceptifs hormonaux masculins connus, efficaces et ( expérimentaux ). Nous ne nous attendions pas à une suppression de la réalisation de spermatozoïdes, et nous ne l’avons pas observée non plus, car l’étude n’était pas assez longue. Cela prendrait 3-4 mois. nnLL : Vous notez que les participants à l’étude ne se sont pas plaints de la perte de libido – pourriez-vous nous en dire plus ? nnSP : Nous demandons aux participants de remplir des ‘ journaux intimes ‘ graveleux et d’installer des questions sur la libido et la fonction sexuelle dans ces questionnaires. Il n’y a pas eu de changement significatif de la utilisation sexuelle dans les réponses des joueurs à ces interogations, mais un plus grand volume de sujets dans le groupe ayant reçu la plus forte des deux doses proposent noté une baisse de la libido en comparaison au placebo. nnCW : Il n’y a eu aucun changement dans la utilisation érectile et leur score d’activité sexuelle. nnLL : Des impressions hors cible ont-ils été observés dans l’étude ? nnSP : Nous avons observé un fin gain de poids, une hausse de l’hématocrite ( globules rougeatre ) et des changements dans le cholestérol chez les sujets prenant du 11-bêta-MNTDC en comparaison au placebo. Ces impressions ne sont pas inattendus chez les gentlemens qui prennent des combinaisons androgènes-progestérone, notamment par voie orale. nnLL : Vous mentionnez que le 11-bêta-MNTDC, est un ‘ constitué frère ‘ du diméthandrolone undecanoate ( DMAU ), pourriez-vous nous parler du développement du DMAU ? existe-t-il des informations sur les études en cours ou terminées que vous pourriez offrir avec nous ? nnSP : Le DMAU fait actuellement l’objet d’une étude de 3 mois chez 100 à LA BioMed et à l’Université de Washington. Le but de cette étude plus longue est de juger l’impact du DMAU oral quotidien sur la production de sperme. Le recrutement continue et nous prévoyons communiquer les résultats au cours de la prochaine année. nnLL : Quelles solutions d’administration de médicaments étudiez-vous actuellement et pourquoi est-il important d’explorer une variété de formulations différentes ? nnSP : Nous évaluons aussi un givre transdermique quotidien ( Nesterone-Tetostérone ) et une injection à action prolongée ( le but étant des injections tous les 3-4 mois ) financés par le NICHD et travaillant avec Diana Blithe, PhD. nnPourquoi tant de formulations ? Nous savons que l’utilisation de contraceptifs accroit quand les personnes proposent le choix et que divers aiment mieux différentes méthodes. En fin de compte, nous souhaitons donner des choix aux hommes, et sérieusement aux couples, tout au long de leur vie. Comme la plupart des femmes, nous prévoyons que les gentlemens peuvent préférer une méthode à un moment donné de leur vie reproductive et une méthode différente à un autre moment. Si nous envisageons un monde où le distribuer de la charge contraceptive est beaucoup plus important, les gentlemens et les femmes apprécieront d’avoir le choix entre différentes techniques, ce qui augmentera à coup sûr l’utilisation et réduira le fardeau économe, social et sanitaire de la grossesse non planifiée.