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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Contraception masculine : quelles sont les solutions disponibles en France ? nSlip chauffant, injections de testostérone… plusieurs contraceptions masculines sont difficilement accessibles en France et aussi très méconnues. nnCinquante ans après la loi Neuwirth, légalisant en France la fabrication et la mise à disposition de contraceptifs, en dépit d’un modèle en évolution, le poids du contrôle des naissances repose encore principalement sur les épaules des femmes. nnDepuis le 1er janvier 2017, le Planning familial propose, à paris, des journées de visite groupées adressées aux hommes. Mais celles-ci n’attirent pas les foules. « Les premiers mois, y avait une personne par visite, ceux-ci temps, on est entre trois et quatre », estime Caroline Rémy, coprésidente du Planning de famille. nnLors des consultations, les hommes recherchent avant tout « une méthode un peu plus crédible que le préservatif, qui peut craquer de temps en temps », poursuit Caroline Rémy : nn« Ils veulent aussi partager la contraception avec leur femme et être une forme de soutien dans les méthodes contraceptives. »nnLire ( en édition abonnés ) : 50 ans après l’autorisation de la pilule, trois générations de meufs livrent leur expériencenToujours pas de pilule pour les hommesnIl faut dire que les alternatives au préservatif ne sont pas encore grandement popularisées. La pilule contraceptive, qui représentait encore en 2016 le principal moyen de contraception d’une demoiselle sur deux, selon l’Institut national d’études démographiques ( INED ), n’existe toujours pas pour les gentlemens. « Je pense qu’il n’y a pas un afflux de demandes et donc les laboratoires ne se penchent pas véritablement sur la question », juge Mme Rémy. nn« On a clairement les moyens scientifiques de créer la pilule pour la gent masculine », assure de son côté Cécile Ventola, chercheuse à l’INED, qui note un intérêt au statu quo et une frilosité des laboratoires pharmaceutiques. nn« Toutes les innovations en matière de contraception féminine qui ont été effectuées dans les dernières années n’ont pas été chaussées par la manufacture de produit industiel pharmaceutique mais par des organismes publics : anneau vaginal, stérilet hormonal, etc. »nnPour Pierre Colin, cofondateur de l’Association pour la recherche géolocalisée et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), il s’agit d’un faux problème : nn« Pourquoi une pilule ? On définit les femmes parler de leur contraception, elles en ont marre de leur pilule et le stérilet en cuivre a beaucoup de succès à cause de ça. »nn« Depuis quarante ans, on a deux types de contraception — trois avec la vasectomie — et on est une centaine de gars “contraceptés” en France. »nnLire : Apogée et déclin de la pilule, tabou de la stérilisation : 50 ans de contraception en FrancenL’injection d’hormonesnPeu médiatisée, la contraception hormonale masculine a pour but de des injections toutes les semaines de testostérone. Une méthode qui, en plus d’être méconnue, est lente à se poser. « il est important de réaliser des spermogrammes [au cours du traitement], déjà ça va rebuter certains hommes qui ne vont pas se compliquer le travail », dit la coprésidente du Planning de famille. il est important de attendre jusqu’à trois mois pour l’arrêt de la réalisation de spermatozoïdes : nn« Le cycle masculin ne se termine pas aussi rapidement que le cycle effeminé. Les trois premiers mois, vous n’êtes pas véritablement “contraceptés”. »nnAu cours de l’utilisation, les piqûres sont autoadministrables et coûtent « 10 euros de façon hebdomadaire en pharmacie », nette Pierre Colin. Ce traitement hormonal est réversible mais, là encore, faut attendre trois mois pour pouvoir à nouveau procréer. nnCe traitement doit absolument faire l’objet d’une tchat préalable avec un professionnel de santé. L’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) recommande un usage limité à dix-huit mois, et réservé aux « hommes de vingt cinq à 45 ans n’ayant pas certains antécédents ( cardiovasculaires, hépatiques, de cancers, d’obésité, psychiatriques, etc. ) ou ne ingérant pas de tabac », rappelle l’Agence nationale de sécurité du médicament ( ANSM ). nnLe « slip chauffant »nUne autre méthode, dénommée « contraception masculine calorifique », a pour but de une légère augmentation de la bouillonnement des testicules, « méthode qu’on nomme de plus “slip chauffant” », nette Caroline Rémy. Il s’agit donc d’un dessous approprié qui place les testicules dans une certaine position pour les chauffer. Le prix ? « Cinq € de plus qu’un slip normal », répond Pierre Colin. il faut porter ce sous-vêtement sept jours sur sept, et quinze heures journalier. Là encore, la méthode est réversible mais met jusqu’à trois mois pour devenir efficiente ou cesser de l’être. nnPour la contraception calorifique comme hormonale, le nombre d’utilisateurs est flou : « Je pense que ça se compte sur les doigts d’une main, peut-être deux, dit Cécile Ventola. Les utilisateurs possibles ne savent pas que ça existe et le milieu médical tout bonnement non plus », regrette la chercheuse. nnAttention, le « slip chauffant » n’est pas une méthode acceptée par l’OMS, et l’Agence nationale de santé publique ( ministère de la santé ) fait savoir au Monde qu’elle refuse de prendre position sur son efficacité contraceptive et d’en faire la offre de rabais pour le moment. Santé publique France déclare cependant suivre les travaux de l’Ardecom, « interlocuteur privilégié sur la méthode en France ». Les analyses sur cette méthode sont, pour le moment, limitées. « On doit le porter tout le temps, et ce n’est pas fiable », disait l’urologue Didier Legeais sur Franceinfo. nnLire : Une enquête sur la contraception confirme la désaffection pour la pilulenLa stérilisation reste taboue en FrancenEnfin, l’ultime moyen de contraception masculine, la vasectomie, est de plus très peu répandu en France, où la stérilisation est autorisée depuis 2001. Elle concerne à peu près mille en France, selon l’Ardecom et le Planning de famille. Il s’agit d’une manoeuvre des canaux déférents qui amenent les spermatozoïdes, rendant ainsi l’homme désinfecté. nnCette méthode n’est pas toujours réversible, aussi les hommes qui y ont recours ont-ils la possibilité de congeler du sperme à titre gratuit avant l’opération. Selon Pierre Colin, elle est menée par « une certaine quantitée de médecins » en France. « L’Angleterre est beaucoup plus en avance et a beaucoup plus accès à la vasectomie, qui est proposée dans beaucoup de centres et par beaucoup plus de praticiens que sur le territoire français », dit Caroline Rémy. nnPour créer l’accès et avoir recours à la stérilisation, faudrait « un changement de mentalités très large », pense la coprésidente du Planning de famille, tandis que la plupart des personnes interrogées rappellent les effets d’une politique nataliste française, couplée à une absence de sensibilisation parmi les professionnels de santé. Contre les préjugés, Pierre Colin rappelle que l’érection et la libido ne sont en rien affectées par cette opération.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, titulaire d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et occupe toujours ce poste au sein du graphisme de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura marque aux étudiants de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la reproduction masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes études scientifiques de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les dispositifs autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site d’accumulation dans l’épididyme cauda à la base de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours pensé que si ce transport de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne serait dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme non hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu valider cette hypothèse en se servant de notre modèle de souris génétiquement changée à double consumation. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans les pays entier qui proposent essayé de mettre au point des contraceptifs masculins, mais ils paraissent avoir pris de la quantité avec les médias et le grand public. néanmoins, elle reste un domaine de la santé de recherche médicale peu financé par les ferments de financement et l’industrie pharmaceutique. La volonté des hommes d’accepter un contraceptif coté masculin a de plus augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nLe plus grand challenge auquel est confrontée la planification de famille est l’absence d’un contraceptif masculin sûr, infaillible et pratique, ce qui veut dire qu’environ 50 % de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En termes de contraception masculine, les plus grands challenges sont les suivants : surmonter les sensations secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; arrêter les 1 000 spermatozoïdes par seconde qui sont produits et les quelque 100 centaines de milliers de spermatozoïdes dans un éjaculat en comparaison à un seul ovule tous les mois chez les femmes ; rendre le processus facilement réversible ; ne pas nuire et à la multiplication du sperme dans le but les futurs enfants ne soient pas affectés ; produire un article qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’utilisation de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et éventuels missions sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes interrogations sociales semblent avoir évolué le plus récemment. de nos jours, les hommes paraissent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des multiples publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre de plus que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à faire confiance à leurs partenaires pour jouer un rôle dans la planification de famille et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et lointain de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un proche avenir, de nombreuses dernieres nouvelles stratégies tout bonnement non hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un avenir pas trop lointain, j’espère qu’un contraceptif coté masculin sûr, efficace, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de décider s’il existe effectivement une voie viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine librement disponible peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de sorte qu’un jour sans doute même les gentlemens auront le choix entre diverses alternatives de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus y a de sous disponible pour soutenir la géolocalisation sur les contraceptifs masculins, plus cette recherche progressera rapidement. Cela arrivera sans aucun doute un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure existante, mon projet de recherche est financé pour appuyer un chercheur à temps plein et deux étudiants diplômés en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait sérieusement réaliser un contraceptif coté masculin, elle peut avoir 50 personnes s’approchant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, on peut citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés précédemment, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification familiale. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nMalgré l’absence de soutien de la part des ferments de financement et du pha

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    Fertilisation – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif humain est un ensemble complexe de éléments interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces processus indispensables, nous pouvons trouver de dernieres nouvelles façons de produire des contraceptifs non hormonaux excitants pour les hommes. L’un des mécanismes est la fécondation, c’est-à-dire l’union d’un ovule relationel et d’un spermatozoïde pour concevoir un zygote. La fécondation est une cible de choix pour la contraception masculine à cause de sa place comme dernière étape dans la chaîne de duplication. nnFertilisation de l’acrozome à la zone PellucidanLe processus de fécondation a lieu longtemps après d’autres étapes de la reproduction comme la spermatogenèse, le déplacement des spermatozoïdes et la nage dans le tractus génital. dès lors que que les spermatozoïdes ont atteint l’ovule, ou l’ovocyte, ils commencent le cheminement de liaison à l’ovule par la réaction acrosomique. L’acrosome, une structure à la tête du sperme, a des enzymes qui sont nécessaires pour se lier et percer l’enveloppe de l’ovule. nnLa réaction acrosomique commence tandis les spermatozoïdes s’approchent de la zone pellucide ( ZP ). Le ZP est un mélange de sucres et en terme de protéines qui entoure la membrane extérieur de l’oeuf. au moment où ZP se lie aux spermatozoïdes, les interactions enzymatiques fournissent presque une reconnaissance ‘ verrou et clé ‘ qui permet au cheminement de poursuivre. nnZona pellucida des humains, partie marquante de la fécondationnUn ovule humain. La zone pellucide est juger comme le halo extérieur épais. nLes enzymes stockées dans l’acrosome vont avoir un certain nombre de fonctionnalités, toutes nécessaires pour pénétrer l’œuf. de plus, les canaux ioniques sont impliqués dans un process nommé hyperactivation des spermatozoïdes, qui est essentiel pour la fécondation. Le fouettage de la biroute du spermatozoïde donne un coup de fouet mécanique au spermatozoïde, permettant ainsi une meilleure pénétration. nnUne fois que les spermatozoïdes ont dépassé le ZP, la réaction corticale intervient, où les nouvelles enzymes stockées dans les granules sont expulsées. Ces enzymes durcissent le ZP, le rendant étanche aux autres spermatozoïdes. nnLa fécondation vue par la fusion du sperme et de l’ovule. nSperme et ovule en cours de fusion. nÀ ce stade, les membranes du sperme et de l’ovule sont prêtes à fusionner. dès lors que qu’ils l’effectuent, leur matériel génétique se allie pour former un ovule mature. nnTous ces cheminement sont étroitement réglementés, des orchestrations difficiles avec de multiples points de défaillance. Certaines d’entre elles ont été identifiées comme des cibles possibles pour la contraception masculine. Certaines cibles telles que TSSK6 sont à l’étude, et MCI finance même des travaux sur les cibles CRISP1 / 2 dans le laboratoire de Patricia Cuasnicu en Argentine. nnUn médicament qui empêche la fécondation a un potentiel excitant, car théoriquement, peut être employé à la fois par les gentlemens et par les femmes, fournissant une véritable équité non hormonale sur la planète contraceptif. de plus, il aurait l’intérêt d’avoir une courte durée d’action et peut être pris quelques heures avant le coït. nnIl y a plus d’une façon de contracepter. nLa reproduction est un appareil grande et compliquée, avec de multiples façons de mettre un frein temporaire sur le process. La fécondation est un choix de réaliser des contraceptifs masculins. Des cibles qui empêchent la fusion du sperme et de l’ovule sont en cours d’élaboration comme contraceptifs masculins possibles. il existe d’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, le déplacement et la motilité des spermatozoïdes. nnEnsemble, nous espérons que ces entreprises scientifiques créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des candidats de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Les toutes nouvelles méthodes contraceptives masculines sont plus proches qu’elles ne l’étaient auparavant. Les progrès dans le développement d’une nouvelle contraception masculine réversible proposent été lents – la recherche interne a commencé presque simultanément que le moteur de recherche sur la contraception dans les années 1950, mais elle n’a pas connu le même succès et même le même investissement que la contraception . nnDiverses initiatives financées par des fonds publics offrent engendre d’importants développements dans le contrôle de la duplication masculine, surtout la technique de vasectomie sans scalpel, une méthode contraceptive permanente très efficiente. Plusieurs nouveaux esters de testostérone, comme l’undécanoate de testostérone, ont également un potentiel contraceptif. , bien qu’il ait été clairement prouvé que l’approche hormonale est compétente pour communiquer une contraception infaillible et réversible, n’existe aucun produit disponible. nnActuellement, le Eunice Kennedy Shriver National Institute for Child Health and Human Development, en partenariat avec le Population Council, coordonne un test multicentrique d’une combinaison de gel auto-administrée de testostérone et du progestatif Nestoroneâ. Cette méthode d’usage de tous les jours à l’initiative de l’utilisateur complète les techniques contraceptives masculines principalement injectables précédemment analysées. nnOutre les traitements lecteurs testostérone – progestatif, de nouveaux stéroïdes à longue durée d’action ayant à la fois une animation androgénique et progestative en sont aux premiers tentatives cliniques. Ces stéroïdes artificielles offrent un action similaire à celui des contraceptifs hormonaux testostérone progestatifs, mais permettent la possibilité d’une dose orale journalière unique ou d’implants sous-cutanés, élargissant ainsi les options contraceptives pour les hommes. nnNouvelles approches vraiment pas hormonales qui peuvent offrir des possibilités. Les prestations avec des sites potentiels d’action sur la spermatogenèse, la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou dans le canal vasculaire font actuellement l’objet de tests précliniques. nn54% des femmes au Royaume-Uni comptent déjà sur leur partenaire masculin pour la contraception, qu’il s’agisse de stérilisation masculine, de préservatifs masculins ou de solutions de retrait. Depuis , plusieurs études basées sur des enquêtes menées dans divers milieux culturels et sociaux ont divulguer qu’au moins vingt cinq % des mecs considèrent la contraception hormonale comme acceptable. nnMalheureusement, ils n’ont toujours pas cette possibilité, mais est à espérer que de toutes nouvelles possibilités viendront sur le marché lors des prochaines années. nn

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de déclenchement de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon compétence post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant réellement intéressé à l’analyse de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le secteur de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les techniques contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) créé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant non seulement à l’estimation de beaucoup de projets du cherche, mais également à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes contacts avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont totalement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, en conséquence, de la nécessité de dernieres nouvelles possibilités masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de construire des techniques contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette beaucoup plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis complètement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est important pour éviter le nombre cher de meufs et de décès d’enfants sur la planète entier. en outre, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les méthodes féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment obtenir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans acquérir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce secteur. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine notamment, je pense que l’un des défis est d’obtenir une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une la baisse du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de hommes proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est clairement une conséquence pire dans l’équilibre terminal. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un problème plus important à s’ opposer. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé lors des 20 recentes années dans les pays entier. Les emplois et les ateliers qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont aujourd’hui partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et proche de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un avenir proche, les méthodes masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage de plus des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les gentlemens et les femmes sur la base d’un blocage spécialisé de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. par ailleurs, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports sexy. pour finir, et idéalement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les infections infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les probabilités de bénéficier de une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et accessible. Cependant, même quand nous réussissons à construire de dernieres nouvelles solutions masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, surtout aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous avons besoin d’une société qui comprend la nécessité d’employer la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans ce secteur. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la technique dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de nombreux critères de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de complètement inhabituel au sein de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais parcouru le monde en faisant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le domaine de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les personnes sont emballés par ce domaine de la santé. Il est très courant que tandis je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de meufs qui sont prêtes à avoir une méthode masculine désormais ou même dans quelques années pour éviter que leurs filles utilisent des méthodes contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment visiblement leurs craintes au sujet des impressions secondaires et de la possibilité de dépenser de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une compétence prodigieuse et même un succès social. nn

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    Au cours des dernières années, beaucoup d’entre nous proposent vu des manchettes faisant référence au développement de médicaments contraceptifs pour . Il s’avère que depuis trop longtemps, les femmes portent seules le fardeau de la prévention de la grossesse, malgré le fait que l’accouchement exige deux parties pour avoir lieu. de plus, puisque les hommes sont fertiles à 100 % du temps, tandis que les femmes ne le sont qu’environ le quart du temps de leur cycle menstruel, semble un peu exagéré d’attribuer la responsabilité uniquement aux femmes, aux paires qui espèrent reporter leurs enfants. nnNatural Womanhood, Fertility Awareness Based Methods, Natural Family Planning, NFP, FABM, FAM, FAM, contrôle des naissances, effets secondaires, santé des femmes, santé reproductive, sensibilisation à la fertilité, santé masculine, contrôle des naissances, contraceptifs hormonaux, contraception hormonale, contraception masculine, contrôle des naissances, statut du contrôle des naissances coté masculin, efficacité du contrôle des naissances, gel, contraceptifs oraux masculins, pilule, contrôle des naissances, impressions secondaires de la pilule, effets secondaires sur une longue période des pilules, santé, contrôle des naissances égalitairenIl s’avère que l’histoire du contrôle des naissances contient des tentatives pour trouver un contraceptif masculin. Un médecin qui prescrivait avec enthousiasme des contraceptifs hormonaux aux femmes dans les années 1960 a exploré la question après avoir été insatisfaite de voir les impressions secondaires de la contraception que les femmes éprouvaient. Ce qu’elle a découvert et documenté dans son bouqin The Bitter Pill de 1985, c’est que les contraceptifs oraux masculins avaient aussi des impressions secondaires désagréables. La seule différence est que la découverte de ces impressions secondaires a stoppé la mise au point de médicaments pour les hommes, alors que les médicaments pour les femmes continuent d’être grandement prescrits. nnLa professeure Janet E. Smith l’explique dans son exposé très diffusé de 1994 sur la contraception : Pourquoi pas ? Commentant la façon dont le Dr Grant a constaté que la tentative de contraception masculine était au point mort, Smith explique : ‘ il existe une raison à cela. Dans le groupe d’étude des mâles, un mâle a eu un léger rétrécissement de ses testicules. Ainsi, tous les tests sur la pilule contraceptive masculine ont été arrêtés, car c’est intolérable. Dans le groupe d’étude féminin, trois femmes sont mortes. ‘ Jeanette Flood a exposé cette dernière année à l’occasion de la Journée internationale de la femme : ‘ Au cours des deux premières années d’un timbre contraceptif pour les femmes, au minimum six femmes sont mortes, peut-être plus. Pourquoi est-ce acceptable ? ‘ C’est une bonne question. nnUne histoire malheureusenPlus nous en apprenons sur l’histoire de la mise en marché des contraceptifs hormonaux féminins, plus nous entendons parler d’effets secondaires chez les femmes qui sont brossées sous le tapis. Le n° de mai 2019 de Scientific American décrit les premiers essais de recherche qui proposent mené à la première pilule contraceptive sur le marché. Comme Madeleine Coyne l’a expliqué à Natural Womanhood plus tôt cette saison : nnDans le premier essai à grande échelle, approuvé par la FDA, de contraception hormonale, 265 femmes portoricaines à faible revenu offrent été recrutées… et 22% des femmes ont abandonné l’expérience après avoir subi des effets secondaires indésirables. Comme l’écrit Virginia Sole-Smith dans Scientific American, ‘ Le directeur médical de l’étude a fait valoir que la pilule ‘ provoquait trop de monologues secondaires pour être généralement acceptable ‘. néanmoins, il a été mis sur le marché. ‘ nnC’est ainsi que le contrôle des naissances a été essayé sur des femmes pauvres d’un autre pays sans leur consentement, leurs impressions secondaires flagrants ayant été balayés. malgré que la pilule soit célébrée comme une percée libératrice pour les femmes, Sole-Smith poursuit en expliquant : ‘ Mais la libération avait un prix. Vers la fin des années 1960, des patients de tous les États-Unis offrent signalé les mêmes symptômes que ceux documentés l’essai portoricain. Malgré de nombreuses reformulations lors des années qui proposent suivi, les impressions secondaires demeurent un problème pour de nombreuses femmes sur la pilule ; les risques de cancer du sein, de caillots sanguins et d’incident vasculaire mental peuvent également être plus élevés. ‘ nnLa recherche continue de la contraception masculinenEntre-temps, les discussions sur la conception d’une méthode contraceptive masculine se poursuivent. malgré que la contraception masculine n’ait pas encore fait son apparition sur le marché, elle est à l’étude depuis un certain temps et, à quelques mois d’intervalle, un article sur ses progrès naissants semble dans les fils de dernieres nouvelles. nnFin 2018, les chercheurs ont donné le coup d’envoi d’un essai pour un gel topique contraceptif coté masculin. Le givre est simple : combine progestatif et testostérone pour réduire le volume de spermatozoïdes. ‘ au moment où progestatif est exploité seul chez les gentlemens, explique-t-on dans les rapports, il rétréci le volume de spermatozoïdes et fait baisser le taux de testostérone, ce qui peut entraîner des effets secondaires indésirables comme l’acné, la prise de poids et une baisse de la libido. Donc l’ajout de testostérone est consacré à contrecarrer ces effets tout en laissant un nombre de spermatozoïdes effroyablement bas. ‘ il faut plus d’une décennie, et le procès lui-même ne devrait pas être accompli avant 2022. Une version masculine de la pilule qui fonctionne selon le même base est de plus en cours d’élaboration. nnCependant, malgré la facilité et la prétendue sécurité de ce givre, des analyses ont montré que les gentlemens sont réticents à l’utiliser. Selon un produit semblé dans The Wire, ‘ Le sentiment le plus commun peut être l’apathie – une sensation de complaisance parce que ce sont les femmes qui dirigent l’exposition contraceptive. ‘ nn ‘ Jonathan Eig, l’auteur de The Birth of the Pill, a déclaré : ‘ Il n’y a pas sérieusement d’adhésion quand il s’agit de gars qui prennent la responsabilité de la contraception. ‘ La pilule connaît un tel succès financier qu’il n’y a pas beaucoup d’incitation pour les chercheurs à étudier de dernieres nouvelles formes de contraception pour les hommes vraiment pas plus. ‘ nnDe plus, selon Christina Chung-Lun Wang, chercheuse à Los Angeles Biomed et l’une des principales chercheuses sur le gel, ‘ l’industrie pharmaceutique n’a aucun intérêt à financer de dernieres nouvelles solutions de contraception qui ciblent les gentlemens ‘. nnLes chercheurs s’inquiètent des effets secondaires de la contraception chez les hommes qui sont révélés par les datas sur l’innocuité, notant des taux de cholestérol plus élevés chez les participantes à l’essai de contraception orale, et des risques pour les gentlemens plus âgés qui veulent utiliser la pilule. nnLa solution est juste devant nousnIl se trouve qu’il existe une méthode contraceptive qui inclut la participation des mecs. En fait, pour être efficiente, elle exige la participation mutuelle des femmes et des hommes. Cette méthode n’exige pas de médicaments hormonaux qui suppriment leur fertilité ou créent des impressions secondaires pour les deux parties. toute cette transformation et bien d’autres choses encore sont possibles avec les techniques très en vogue actuellement de planification de famille naturelle connues sous le nom de méthodes fondées sur la connaissance de la fécondité ( FABM ). nnCes solutions d’origines naturelles de contraception ont non seulement prouvé leur efficacité équivalente à celle des contraceptifs pharmaceutiques, mais elles n’ont aucun effet secondaire sur la contraception et ne exposent aucun risque pour le système reproducteur de la femme. Pour les femmes qui essaient de réduire les douleurs menstruelles ou d’autres symptômes menstruels, ils permettent aux femmes d’identifier de manière naturelle les déséquilibres hormonaux et de les traiter avec l’utilisation d’un professionnel de santé. Rien ne peut être d’avantage favorable à la santé des femmes. nnComme le note Jeannette Flood, c’est la forme la plus équitable de planification de famille pour les gentlemens et les femmes : nnNous devrions insister sur le ‘ respect de la réplication ‘ des femmes de la même manière que celui dont bénéficient les gentlemens depuis longtemps. Le respect qui dit : ‘ Tout comme je ne risquerais pas de rétrécir ou d’avoir des effets secondaires désagréables, et encore moins de courir le risque des blessures physiques ou la mort pour moi-même, bien sûr, je n’ai pas l’intention de que ma femme, ma fille, ma sœur ou une autre femme risque ou subisse des blessures physiques ‘. Un tel respect reconnaîtrait que le bonheur et la utilité ne l’emportent pas sur le bien-être des femmes. Un respect égal en terme de reproduction ferait partir les contraceptifs chimiques aussi bien pour les femmes que pour les gentlemens. nnEspérons que nous pourrons traiter les contraceptifs hormonaux féminins avec le même scepticisme que les contraceptifs masculins. J’espère autant qu’au lieu d’exposer les femmes et les hommes à toute une gamme de options artificiels visant à prévenir les grossesses, les gentlemens et les femmes pourront mieux aimer et comprendre les process d’origine naturelle de notre corps et stimuler les sexes à bosser ensemble à la planification de famille, surtout qu’au détriment de la santé des autres.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Le passé récent et la postérité prochen ‘ Où vous voyez-vous dans cinq ans ? ‘ nCette question est souvent posée lors des entretiens d’embauche, et c’est un bon moyen de juger l’investissement futur d’une personne. Il a été dit à beaucoup de reprises que le contrôle des naissances chez l’homme était à 5 ans au cours des 20 recentes années. malheureusement, ce n’est pas très loin du bonheur. Une combinaison de facteurs, y compris un manque d’utilité de la part des principaux collaborateurs pharmaceutiques, des infos erronées sur l’acceptabilité des contraceptifs masculins et un manque de financement de la géolocalisation a créé un scénario dans lequel il existe de multiples voies clairement ouvertes pour produire des contraceptifs masculins, mais personne pour les suivre. il y a un manque évident d’investissement dans la contraception masculine, malgré les possibilités connus et évidents. nnPrenons, par exemple, un article récent du Journal of the American Medical Association, JAMA. L’article note la réticence des constructeurs de médicaments à vous immerger leurs pieds dans le monde de la contraception masculine. Leur réticence s’explique en grande partie par le fait que les solutions contraceptives féminines efficaces et bon marché sont omniprésentes sur le marché. Avec une base aussi crédible, ils ne considèrent pas les nouveaux contraceptifs comme des blockbusters potentiels. nnDe plus, est difficile d’ajouter sur le marché des contraceptifs pour hommes. nnnLa ‘ vallée de la mort ‘ est une phase risquée de la mise au point d’un médicament où de beaucoup de médicaments échouent avant même d’être soumis à des essais cliniques. il y a peu de chances que les constructeurs de médicaments poussent les élèves dans cette ‘ vallée ‘ à moins qu’ils ne puissent être raisonnablement certains de retirer leur argent. nnLorsque l’on associe ces préoccupations à la perception du public selon laquelle les gentlemens ne sont pas disposés à prendre des contraceptifs, une tendance à la réticence mal informée se développe. Aujourd’hui, cette réticence persiste malgré le fait qu’une étude neuve d’Ipsos conseille que 88 % des Américains estiment que les hommes et les femmes ont une responsabilité égale en matière de contraception et que 65 % des hommes seraient prêts à utiliser une méthode hormonale de contraception, si elle existait. nnEt la désinformation ne se stoppe pas aux fabricants de médicaments. Le grand public a entendu parler de la recherche sur le contrôle des naissances chez les gentlemens, et cela ne s’est pas bien passé. La nouvelle de l’annulation d’une étude a fait la une des journaux, et l’histoire sexuée de la contraception a incité de nombreux membres du public à passer rapidement à l’offensive. Des organisations comme la nôtre subsistent pour mettre en avant les contraceptifs masculins et offrir la vérité sur l’acceptabilité, mais ces idées fausses peuvent être omniprésentes. nnEt que faisons-nous pour remédier au manque d’incitation ? nNous guidons les gens sur des chemins ouverts. Plus précisément, nous essayons de combler le fossé qui sépare la ‘ vallée de la mort ‘ en finançant la recherche géolocalisée au stade précoce. Le premier candidat-médicament réussi peut attirer l’attention des constructeurs de médicaments, qui sont dorénavant incités à tenter la contraception masculine. Nous menons également nos propres études scientifiques de marché pour savoir quelles caractéristiques de contraceptifs masculins sont nécessaires pour réussir. Ces connaissances sont publiées et éclairent nos décisions de financement. Ces données de marketing servent autant à illustrer le besoin d’options contraceptives masculines. nnAlors, où nous voyons-nous dans cinq ans ? nnnNous nous imaginons mettre fin à ce dicton de longue date – que le contrôle des naissances chez l’homme est dans 5 ans. Nous diversifions les genres de recherche qui sont financés. Et notre conseil d’experts s’assure que la géolocalisation que nous finançons a les meilleures chances de réussir. Nous insistons aussi pour que les possibilités prospectives soient incluses dans la couverture des soins de santé, en veillant à ce que le contrôle des naissances et la contraception masculine dans leur ensemble demeurent une partie de la conversation nationale. Les choses sont plus près qu’elles ne l’ont jamais été, et aujourd’hui une organisation comme MCI existe afin d’accompagner à combler cet écart final. nnHeureusement, ce n’est pas la fin de notre travail. Grâce à nos enquêtes de digital et d’acceptabilité, nous savons que les besoins des mecs en terme de contraception sont aussi éventuels que les gentlemens eux-mêmes. Même dans cinq, 10 ou vingt ans, nous poursuivrons nos exercices. Notre travail revient à nous assurer que de toutes nouvelles alternatives sont toujours à l’étude. Éventuellement, ces options répondront aux besoins du plus grand nombre d’utilisateurs possible. nnC’est une longue partie . nEt cela nous oblige à faire le point sur la situation dans son ensemble. Il est dur de comprendre pourquoi une zone aussi attrayant dans le secteur de la mise au point de médicaments a suscité si peu d’utilité. En évaluant de diverses avenues, nous avons la meilleure chance de servir le public. Nous avons la meilleure chance de faire du contrôle des naissances une conversation à laquelle tout le monde contribue.

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Les solutions contraceptives que les gentlemens utilisent directement, ou qui requièrent leur coopération pour être utilisées, y compris les préservatifs, la mise à disposition, le rythme et la stérilisation masculine, ne s’avère être que vingt cinq % de tous les contraceptifs employés dans les pays. nnL’absence d’options contraceptives masculines réversibles veut dire que les solutions exclusivement féminines, telles que la stérilisation féminine, les appareils intra-utérins ( DIU ), les pilules, les injectables et les implants, offrent continué à dominer le marché mondial. Cependant, une enquête menée auprès de 9342 hommes ( âgés de 18 à 50 ans ) de 9 pays a montré que plus de 55% d’entre eux étaient disposés à utiliser une hypothétique contraception hormonale masculine. nnNous avons récemment parlé avec Christina Wang, MD et Stephanie Page, MD, PhD – toutes deux impliquées dans le développement de deux contraceptifs oraux pour . Wang et Page discutent des résultats des études scientifiques cliniques les plus récentes, expliquent le fonctionnement des médicaments et soulignent les diverses méthodes d’administration de médicaments de remplacement qu’ils étudient actuellement, comme le givre transdermique et l’injection. nnLaura Lansdowne ( LL ) : Quel a été le principal moteur de ce travail, pourquoi y a-t-il tant d’utilité à créer un contraceptif hormonal pour les hommes ? nnStephanie Page ( SP ) : Le principal moteur du développement d’un contraceptif masculin est le taux extraordinaire de grossesses non planifiées dans le monde ( environ 40% ). Il s’agit là d’un besoin tout bonnement non content en matière de contraception. Les contraceptifs masculins pourraient aider à combler ce besoin. Les hommes sont emballés à partager le fardeau de la contraception avec leurs partenaires effeminées, et les techniques masculines représentent actuellement en moyenne 17% de la contraception internationale ( préservatifs vasectomie retrait/rythme ). Mais les gentlemens proposent peu de possibilités contraceptives réversibles, et beaucoup de mecs préfèrent que la fertilité reste une option dans le futur. Ce travail vise à changer cela et à communiquer aux hommes, et aux couples, de nouveaux choix contraceptifs. nnChristina Wang ( CW ) : Les méthodes hormonales sont le pilier de la contraception réversible chez la femme. Nous connaissons bien ces hormones et leurs effets indésirables éventuels. Il est beaucoup plus simple de commercialiser la contraception hormonale que les assemblé que nous ne connaissons pas si bien. nnLL : Qu’est-ce que le carbonate de dodécylcarbonate de 11-bêta-méthyl-19-nortestostérone ( 11-bêta-MNTDC ) et quel est son mécanisme d’action ( MOA ) ? nnSP : 11-bêta-MNTDC est un stéroïde élaboré sur la structure du squelette de la 19-nortestostérone. Il lie à la fois les androgènes ( testostérone ) et les récepteurs de progestérone, ce qui montre qu’il soutient à la fois les androgènes et la progestérone fonctions corporelles. En d’autres termes, il imite à la fois la testostérone et la progestérone dans le corps. nnCW : Les androgènes et les progestatifs suppriment les hormones qui régulent les fonctionnalités du testicule : production de l’hormone mâle testostérone et fabrication du sperme. bien que la production testiculaire de testostérone soit supprimée, la testostérone ou d’autres androgènes comme le DMAU et le 11-bêta-MNT sont des hormones mâles qui maintiendront les fonctions de la testostérone chez l’homme. nn nnLa pilule contraceptive pour réussit les tests de sécurité humainenNOUVELLESnLa pilule contraceptive pour réussit les tests de sécurité humainenLIRE PLUS nLL : Pourriez-vous répondre l’élaboration de l’essai 11-bêta-MNTDC et les majeures conclusions de l’étude ? nnSP : Il s’agit d’une étude vérifiée par placebo, d’une durée de 28 jours, touchant à des mecs en excellente forme utilisant deux doses différentes de 11-bêta-MNTDC, administrées quotidiennement avec des aliments. Les majeures conclusions sont que le stéroïde a été bien toléré sans impressions secondaires indésirables graves ET qu’il a supprimé la création d’hormones mâles d’une façon analogue aux contraceptifs hormonaux masculins identifiés, énergiques et ( expérimentaux ). Nous ne nous attendions pas à une suppression de la création de spermatozoïdes, et nous ne l’avons pas mise en lumière vraiment pas plus, car l’étude n’était pas assez longue. Cela prendrait 3-4 mois. nnLL : Vous notez que les personnes à l’étude ne se sont pas plaints de la perte de libido – pourriez-vous nous en dire plus ? nnSP : Nous demandons aux personnes de remplir des ‘ journaux intimes ‘ graveleux et de poser des interrogations sur la libido et la fonction sexuelle dans ces questionnaires. Il n’y a pas eu de changement significatif de la fonction sexuelle dans les indices des joueurs à ces interogations, mais un plus grand nombre de discussions dans le groupe ayant reçu la plus forte des deux doses offrent noté une baisse de la libido comparativement au placebo. nnCW : Il n’y a eu aucun changement dans la fonction érectile et leur score d’activité sexuelle. nnLL : Des impressions hors cible ont-ils été observés dans l’étude ? nnSP : Nous avons observé un fin gain de poids, une augmentation de l’hématocrite ( globules rougeatre ) et des changements dans le cholestérol chez les sujets prenant du 11-bêta-MNTDC comparativement au placebo. Ces sensations ne sont pas inattendus chez les hommes qui prennent des combinaisons androgènes-progestérone, surtout par direction orale. nnLL : Vous mentionnez que le 11-bêta-MNTDC, est un ‘ constitué frère ‘ du diméthandrolone undecanoate ( DMAU ), pourriez-vous nous parler du développement du DMAU ? existe-t-il des informations sur les études en cours ou terminées que vous pourriez offrir avec nous ? nnSP : Le DMAU fait actuellement l’objet d’une étude de 3 mois chez 100 à LA BioMed et à l’Université de Washington. Le but de cette étude plus longue est de juger l’impact du DMAU oral quotidien sur la constitution de sperme. Le recrutement continue et nous prévoyons communiquer les retombées au cours de la prochaine année. nnLL : Quelles techniques d’administration de médicaments étudiez-vous actuellement et pourquoi est-il important d’explorer une variété de formulations différentes ? nnSP : Nous évaluons autant un gel transdermique quotidien ( Nesterone-Tetostérone ) et une injection à action prolongée ( le but étant des injections tous les 3-4 mois ) financés par le NICHD et intervenant avec Diana Blithe, PhD. nnPourquoi tant de formulations ? Nous savons que l’utilisation de contraceptifs augmente tandis les personnes ont le choix et que différents hommes aiment mieux différentes méthodes. En fin de compte, nous souhaitons donner des choix aux hommes, et vraiment aux paires, tout au long de leur vie. Comme la plupart des femmes, nous prévoyons que les gentlemens peuvent préférer une méthode à un moment donné de leur vie reproductive et une méthode différente à un autre moment. Si nous envisageons un monde où le partage de la charge contraceptive est beaucoup plus important, les gentlemens et les femmes apprécieront d’avoir le choix entre différentes méthodes, ce qui augmentera à coup sûr l’utilisation et réduira le fardeau économe, social et sanitaire de la grossesse vraiment pas planifiée.