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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Un gel contraceptif coté masculin mis à l’essai au Royaume-UninnEn grande bretagne, 450 paires volontaires vont tenter une nouvelle méthode de contraception masculine. Un gel composé de de progestérone et de testostérone, à appliquer de manière journalière sur le derme, et dont les effets secondaires sont similaires à la pilule féminine. nnPlus de soixante ans après l’invention de la pilule par le Dr Gregory Pincus, en 1956, il paraitrait que la contraception au sein du couple soit toujours l’apanage des femmes. Pour éviter toute grossesse indésirée, les hommes ont le choix entre les préservatifs ou la vasectomie, contrairement aux femmes qui bénéficient d’un très large éventail de systèmes contraceptifs. « En soixante ans, on a eu le jeu d’inventer le minitel, les messages téléphoniques, l’obsolescence programmée, le clonage animal, le péage électronique et le cœur artificiel, mais au rayon des méthodes contraceptives pour messieurs, nous voilà toujours bloqués à l’ère ancestrale de la capote et de la stérilisation. » écrivait Clarence Edgard-Rosa, pour Usbek et Rica. nnMais un nouveau système de contraception masculine sous forme de gel promet d’inverser la mode. Un mélange de progestérone et de testostérone en pommade, à appliquer sur une base quotidienne sur la poitrine, les épaules et le haut des bras. Pour l’essai clinique, six pays ont été sélectionnés : les États-Unis, le Kenya, l’Italie, le Chili, le Royaume-Unis et la Suède. En grande bretagne, les universités de Manchester et d’Edimbourg supervisent l’étude. The Guardian rapporte ainsi que 450 paires se sont portés volontaire pour essayer le givre contraceptif durant une année. Les tentatives débutent officiellement samedi 29 juin. Mais James Owers et Diana Bardsley, un couple d’étudiants à Édimbourg, utilisent le givre à titre expérimental à partir du mois de février. nnDonner plus de responsabilités aux hommesnAlors que se profilent les premiers tests à grande échelle du givre, James Owers et Diana Bardsley sont revenus sur leur compétence auprès de plusieurs médias anglais. Ils espèrent assister un jour à la commercialisation de la pommade contraceptive. « Les offrent besoin de plus de possibilités. À l’heure présente, il est très aisé de se dire : ça ne me regarde pas, ce n’est pas mon soucis », confie le jeune homme au Guardian. « Si le gel devient accessible et se démocratise, les gentlemens qui refusent de l’utiliser n’auront plus d’excuse pour justifier leur irresponsabilité. »nnn1970, poster du planning de famille de Victoria, Australie. nLe gel présente un léger inconvénient. Pour éviter de profiter par inadvertance une dose de testostérone en touchant son compagnon, la partenaire doit éviter tout contact physique après application. Rien d’insurmontable, puisque les hommes peuvent se doucher après que l’article ait pénétré leur peau, ou porter des vêtement qui recouvrent les zones de notre corps concernées. Une contrepartie qui n’a pas découragé les deux volontaires. « En donnant plus de choix aux hommes, nous allégeons le fardeau des femmes et offrons à leur partenaire plus de liberté quant à leur propre méthode de contraception », garantit Diana Bardsley à la BBC. nnPeu d’effets secondairesnLes résultats sont probants. Au bout de neuf semaines d’usage, les sensations secondaires demeurent minimes : quelques petits commutateur d’acné dans le bas du dos, une légère augmentation de la libido et une prise de masse de 2 kg maximum. « L’essentiel, c’est que j’ai le sentiment qu’il n’a eu que très peu d’impact sur ma vie », affirme James Owers. nnConcrètement, la progestérone, une fois dans le corps des hommes, stoppe la constitution de sperme. La testostérone est, elle, adminsitrée pour compenser la baisse de l’hormone dans le corps à cause des sensations de la progestérone. il faut compter quelques mois après l’arrêt du traitement pour que la création de sperme revienne à la moyenne. Ce qui montre qu’une dose oubliée pendant quelques jours n’entraîne pas de risque significatif de grossesse. nnn« Avant irruption de la pilule, nous ne pouvions pas prédire les effets qu’elle aurait sur la société », a déclaré John Reynolds-Wright, chercheur à Édimbourg à la tête de l’essai clinique. « Ainsi, je occulte que nous puissions prédire avec rigueur ses impressions sur la longue durée. Mais comme la pilule, je pense que ce sera en grande partie concret. » Si les résultats de l’essai sont encourageants, la team scientifique espère susciter les sociétés pharmaceutiques, et commercialiser leur produit d’ici 4 à cinq ans.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, détenteur d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et s’étale sur toujours ce poste au sein du graphisme de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura marque aux étudiants de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la réplication masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue de déterminer de toutes nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes analyses de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les mécanismes autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site d’accumulation dans l’épididyme cauda à l’origine de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours songé que si ce déplacement de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne serait présent dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme vraiment pas hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu confirmer cette hypothèse avec l’aide de notre modèle de souris génétiquement changée à double consumation. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans les pays entier qui offrent essayé de mettre au point des contraceptifs masculins, mais ils paraissent avoir pris de l’ampleur avec les médias et le grand public. néanmoins, elle reste un secteur de la santé de recherche médicale peu financé par les organismes de financement et la fabrication industirelle pharmaceutique. La volonté des hommes d’accepter un contraceptif masculin a autant augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nLe plus grand challenge auquel est confrontée la planification de famille est l’absence d’un contraceptif masculin sûr, efficiente et pratique, ce qui suggère qu’environ cinquante pour cent de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En matière de contraception masculine, les plus grands défis sont les suivants : surmonter les impressions secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; arrêter les 1 000 spermatozoïdes par 2nd qui sont produits et les quelque 100 millions de spermatozoïdes dans un éjaculat en comparaison à un seul ovule par mois chez les femmes ; rendre le cheminement facilement réversible ; ne pas nuire au développement du sperme dans le but les futurs enfants ne soient pas affectés ; produire un article qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’usage de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et éventuels enjeux sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes interrogations sociales semblent avoir évolué le plus récemment. de nos jours, les gentlemens semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des nombreuses publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre autant que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à faire confiance à leurs partenaires pour jouer une responsabilité dans la planification de famille et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et proche de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un près futur, de nombreuses nouvelles stratégies non hormonales de contraception masculine feront l’objet de études dans le cadre préclinique. Dans un futur pas trop proche, j’espère qu’un contraceptif masculin sûr, efficace, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de choisir s’il existe effectivement une fibre viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine de manière libre disponible peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de sorte qu’un jour sans doute même les gentlemens auront le choix entre diverses options de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a de sous prêt pour aider le moteur de recherche interne sur les contraceptifs masculins, plus cette recherche progressera rapidement. Cela arrivera avec certitude un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure présente, mon projet de recherche est financé pour appuyer un chercheur à temps plein et deux étudiants qualifié en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait sérieusement créer un contraceptif masculin, elle pourrait avoir 50 personnes opérant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, nous pouvons citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés précédemment, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification de famille. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le secteur. nMalgré l’absence de soutien de la part des organismes de financement et du pha

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    Fertilisation – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif humain est un ensemble sophisitiqué de éléments interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces process indispensables, nous pouvons trouver de nouvelles méthodes de produire des contraceptifs non hormonaux excitants pour les hommes. L’un des principes harmonieux est la fécondation, c’est-à-dire l’union d’un ovule relationel et d’un spermatozoïde pour concevoir un zygote. La fécondation est une cible de choix pour la contraception masculine à cause de sa place comme dernière étape dans la chaîne de duplication. nnFertilisation de l’acrozome à la zone PellucidanLe processus de fécondation a lieu longtemps après d’autres étapes de la duplication comme la spermatogenèse, le transport des spermatozoïdes et la nage dans le tractus génital. une fois que les spermatozoïdes ont atteint l’ovule, ou l’ovocyte, ils commencent le cheminement de liaison à l’ovule par la réaction acrosomique. L’acrosome, une structure à la tête du sperme, contient des enzymes qui sont nécessaires pour se lier et percer l’enveloppe de l’ovule. nnLa réaction acrosomique commence quand les spermatozoïdes s’approchent de la zone pellucide ( ZP ). Le ZP est un mélange de sucres et de protéines qui entoure la membrane extérieur de l’oeuf. lorsque le ZP se lie aux spermatozoïdes, les interactions enzymatiques fournissent presque une reconnaissance ‘ verrou et clé ‘ qui permet au processus de continuer. nnZona pellucida des humains, partie intégrante de la fécondationnUn ovule relationel. La zone pellucide est envisager comme le halo extérieur renforcé. nLes enzymes stockées dans l’acrosome jouent une multitude de fonctionnalités, toutes nécessaires pour entrer l’œuf. par ailleurs, les canaux ioniques sont impliqués dans un process appelé hyperactivation des spermatozoïdes, qui est essentiel pour la fécondation. Le fouettage de la tige du spermatozoïde donne un coup de fouet mécanique au spermatozoïde, permettant ainsi une meilleure pénétration. nnUne fois que les spermatozoïdes offrent dépassé le ZP, la réaction corticale se produit, où les nouvelles enzymes stockées dans les granules sont expulsées. Ces enzymes durcissent le ZP, le rendant imperméable aux autres spermatozoïdes. nnLa fécondation vue par la fusion du sperme et de l’ovule. nSperme et ovule en cours de fusion. nÀ ce stade, les membranes du sperme et de l’ovule sont prêtes à fusionner. une fois qu’ils le font, leur matériel génétique se combine pour former un ovule femme mûre. nnTous ces processus sont étroitement réglementés, des orchestrations compliquées avec de multiples points de défaillance. Certaines d’entre elles ont été identifiées comme des cibles envisageables pour la contraception masculine. Certaines cibles telles que TSSK6 sont à l’étude, et MCI finance même des travaux sur les cibles CRISP1 / 2 dans le laboratoire de Patricia Cuasnicu en Argentine. nnUn médicament qui empêche la fécondation a un potentiel excitant, car théoriquement, il pourrait être utilisé à la fois par les hommes et par les femmes, fournissant une véritable équité non hormonale sur la planète contraceptif. par ailleurs, il aurait l’intérêt d’avoir une courte durée d’action et peut être pris quelques heures avant le coït. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa réplication est une machine grande et compliquée, avec de nombreuses méthodes de mettre un frein temporaire sur le cheminement. La fécondation est un recours de produire des contraceptifs masculins. Des cibles qui empêchent la fusion du sperme et de l’ovule sont en cours d’élaboration en tant que contraceptifs masculins potentiels. il y a d’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, le déplacement et la motilité des spermatozoïdes. nnEnsemble, nous espérons que ces sociétés spécialistes créeront de multiples formes de contraception masculine avec des types de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Aujourd’hui, les femmes hommes disposent d’une grande diversité de techniques contraceptives, y compris les pilules tous les jours, les implants, les DIU et autres. Cependant, n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les gentlemens, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude neuve, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour hommes. Il s’agissait d’une étude clinique de phase II portant sur 320 en excellente forme. On a injecté aux une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone féminine que l’on trouve dans de nombreuses pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour stopper la création de testostérone à cause des niveaux déjà suffisants. Par conséquent, la production de sperme diminuerait aussi énormément, ce qui rendrait les gentlemens temporairement stériles. nnLes premiers résultats étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très efficace. Le contraceptif a été infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des hommes, et après que les gentlemens proposent cessé de bénéficier des injections, la plupart offrent recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Toutefois, les hommes proposent signalé une multitude d’effets secondaires négatifs qui ont été jugés trop graves pour continuer l’essai. Les sensations secondaires négatifs signalés par les participants comprenaient les éruptions cutanées, une hausse de la libido, des troubles émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs sur les fibres musculaires. Un femme a souffert de dépression important et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait ensuite été déterminé que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs ont abandonné l’étude plus rapidement et, dans les semaines à venir, deux comités indépendants proposent décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes proposent fait noter que bon nombre des impressions secondaires signalés étaient semblables ou moins toxiques que les effets secondaires de nombreuses alternatives contraceptives féminines déjà sur le marché. Cependant, en vue de repérer si ces sensations étaient vraiment mineurs ou tout bonnement non, il est fondamental de les comparer objectivement avec les datas disponibles sur l’utilisation des contraceptifs des femmes. nnLe contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les hommes offrent cessé de recevoir des injections, la plupart proposent recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines en moyenne. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des mecs offrent connu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA : présentation, 5, 2 % des femmes proposent signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces impressions secondaires, les femmes offrent aussi éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maladies de tête, de les éruptions cutanées et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de rares cas, provoquer une septicémie ou percer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont connues depuis longtemps pour déclencher des maladies de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de femmes, publiée dans JAMA Psychiatry, a divulguer que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux lecteurs étaient 23 % plus peuvent se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, paraît que les contraceptifs des femmes approuvés par la FDA actuellement sur le marché ont des sensations secondaires qui sont tout autant , sinon pires, que ceux subis par les patientes pendant l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas en urgence pour les compagnies pharmaceutiques à construire des contraceptifs masculins, le secteur de la santé se contente d’attendre que des techniques de contraception sécurisant et efficaces soient développées. actuellement, une méthode tout bonnement non hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un gel polymère injecté dans les canaux déférents de l’homme. Le canal déférent est un tube serré qui transfère le sperme. Le polymère forme une barrière et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une deuxième injection peut répandre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et pourrait être un premier pas vers l’évacuation d’une partie du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, par contre, n’est à coup sûr pas encore prête avant des décennies.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon compétence post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’étude de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant non seulement à l’évaluation de nombreux projets du monde entier, mais également à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes client potentiel avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont pleinement convaincu de la nécessité de l’assiduité des hommes dans la planification familiale et, par conséquent, de la nécessité de dernieres nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de construire des techniques contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant beaucoup plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis complètement convaincue que le développement d’un plus grand volume d’options contraceptives est important pour éviter le volume élevé de filles et de décès d’enfants dans le monde entier. en outre, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les méthodes féminines. nnEn quoi le secteur a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une nette diminution de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment acquérir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans recevoir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les écoles. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est d’avoir une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une la baisse du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de hommes offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans l’assise terminal. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont plutôt à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un problème plus important à affronter. C’est pour cette raison qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé au cours des 20 recentes années dans le monde entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont désormais partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et proche de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un futur proche, les techniques masculines deviendront totalement acceptables par l’ensemble de la compagnie et que nous devons simplement plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage autant des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage particulier de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou féminin. d’un autre côté, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui peut être utilisée juste avant les rapports sexy. pour terminer, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les chances de bénéficier de une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et accessible. Cependant, même lorsque nous réussissons à développer de nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, en particulier aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous aurons besoin d’une société qui contient la nécessité d’employer la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des gens au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, l’absence d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans ce secteur. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de dernieres nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été invitée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la méthode dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de femmes pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel au sein de notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais parcouru le monde en laissant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le domaine de la contraception masculine il y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les personnes sont intéressés par ce domaine de la santé. Il est très courant que lorsque je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à faire des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine à présent ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs filles utilisent des méthodes contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment visiblement leurs craintes au sujet des impressions secondaires et de la possibilité d’alterer de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une aptitude fabuleuse et même un succès social. nn

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    Que sont les testicules ? nNous savons tous que les testicules sont d’où proviennent les spermatozoïdes, et de nombreuses méthodes contraceptives masculines impliquent la manipulation de la création ou de la motilité des spermatozoïdes. Mais comment jouent-ils leur rôle dans le système reproducteur ? nnLes testicules sont les deux ‘ boules ‘ de forme ovale situées de chaque côté du pénis du mâle. Lorsqu’un mâle atteint la maturité sexuelle, les deux testicules, aussi nommés testicules, commencent à générer et à remplir des millions de minuscules spermatozoïdes. Les testicules sont de forme ovale et atteignent à peu près 2 pouces ( 5 cm ) de longueur et 1 pouce ( 3 cm ) de diamètre. nnLes testicules font également partie du système endocrinien. Ils produisent des hormones, dont la testostérone. La testostérone est l’hormone qui fait que les hommes développent des voix plus profondes, des muscles plus gros et des poils de notre corps et du visage la puberté, et elle rééquilibre également la constitution de sperme. nnLes testicules, avec l’épididyme, pendent dans une structure en forme mobile du bassin appelée scrotum. Ce sac à main de peau soutient rationaliser la bouillonnement des testicules, qui doivent être maintenus plus que la température du corps pour réaliser du sperme viable. nnIl est envisageable de modifier la production de spermatozoïdes et d’interrompre l’élaboration en modifiant la chaleur du scrotum. Des recherches publiées en ce moment proposent révélé que les hommes qui portent des sous-vêtements moulants ( blancs serrés ) pourraient nuire à leur fertilité et à leurs exercices de duplication. Les spécialistes travaillent sur des analyses en cours concernant de dernieres nouvelles techniques de contraception masculine qui régulent la chaleur du scrotum et proposent le potentiel de modifier la en proportion du sperme – une piste prometteuse pour une contraception masculine certaine et réversible.

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    10 Faits sur les gentlemens et la vasectomienLa vasectomie et les condoms sont les seules possibilités actuelles de contraception masculine. nLa forme la plus connue de contraception masculine à action prolongée est la vasectomie. , les vasectomies ne sont pas considérées comme sérieusement réversibles. Les chercheurs agissent actuellement sur des dispositifs d’occlusion vasculaire qui seront véritablement réversibles à l’avenir. par ailleurs, d’autres alternatives contraceptives masculines sont en cours d’élaboration. nnEn attendant, voilà 10 faits sur la forme la plus crédible de contraception masculine qui existe aujourd’hui. nn nn10. Les vasectomies sont généralement très sécurisant et les complications sont rares. nn9. Les hommes qui endurent une vasectomie disent qu’ils sont plus libres lorsqu’ils ont des relations sexuelles avec leur partenaire parce qu’ils n’ont pas à craindre une grossesse tout bonnement non planifiée. nn8. La vasectomie est une simple procédure ambulatoire. nn7. Environ un demi-million de gars se font opérer tous les ans aux États-Unis – Ils sont véritablement courants à l’époque de la folie de mars, où les gentlemens peuvent se entretenir en regardant le tournoi de la NCAA. nn6. La vasectomie n’affecte pas la constitution de sperme. Au lieu de cela, il empêche le déplacement des spermatozoïdes d’être mélangés à d’autres fraîches séminaux. Les hommes qui ont des vasectomies offrent encore des orgasmes normaux ! nnnn5. Il est envisageable d’inverser une vasectomie si un homme change d’avis après et fait le choix d’avoir des enfants. Cependant, le taux de réussite de l’inversion peut varier entre 40 et %. Les chercheurs travaillent sur des dispositifs occlusifs qui opèrent comme une vasectomie, mais qui sont véritablement réversibles. En fin de compte, seulement 3 à 5 % des hommes requièrent une inversion. nn4. La vasectomie n’affecte pas la utilisation sexuelle, la libido ou la vie sexuelle de la personne. nn3. L’intervention et le rétablissement sont couramment indolores, et les hommes éprouvent souvent des impressions secondaires minimes, s’il y a lieu. nn2. Les vasectomies sont énergiques à la majorité pour prévenir les grossesses tout bonnement non désirées. nn1. Chaque année, des mecs et des femmes du dans le monde célèbrent la Journée mondiale de la vasectomie. nn nnL’Initiative contraceptive masculine offre de nouvelles alternatives aux . nAlors qu’à l’heure actuelle, les hommes ont peu d’options contraceptives, l’Initiative contraceptive masculine finance le moteur de recherche sur les possibilités masculines réversibles, vraiment pas hormonales et à action prolongée. En fin de compte, nous recherchons un menu de possibilités qui répond aux besoins des mecs et des femmes. Joignez-vous à nous.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Les techniques contraceptives que les gentlemens utilisent directement, ou qui demandent leur coopération pour être utilisées, y compris les préservatifs, le retrait, le rythme et la stérilisation masculine, ne sont que vingt cinq % de tous les contraceptifs employés dans les pays. nnL’absence d’options contraceptives masculines réversibles signifie que les solutions à 100% effeminées, telles que la stérilisation féminine, les appareils intra-utérins ( DIU ), les pilules, les injectables et les implants, ont continué à dominer le marché mondial. Cependant, une enquête menée auprès de 9342 ( âgés de 18 à 50 ans ) de neuf pays a montré que plus de 55% d’entre eux étaient disposés à utiliser une hypothétique contraception hormonale masculine. nnNous avons récemment parlé avec Christina Wang, MD et Stephanie Page, MD, PhD – toutes deux impliquées dans le développement de deux contraceptifs oraux pour hommes. Wang et Page discutent des résultats des études scientifiques cliniques les plus récentes, expliquent l’organisation des médicaments et soulignent les diverses solutions d’administration de médicaments de remplacement qu’ils étudient actuellement, comme le gel transdermique et l’injection. nnLaura Lansdowne ( LL ) : Quel a été le principal moteur de ce travail, pourquoi y a-t-il tant d’utilité à créer un contraceptif hormonal pour les hommes ? nnStephanie Page ( SP ) : Le principal moteur du développement d’un contraceptif coté masculin est le taux remarquable de grossesses vraiment pas planifiées sur la planète ( en moyenne 40% ). Il s’agit là d’un besoin non très satifsait en matière de contraception. Les contraceptifs masculins aider à combler ce besoin. Les hommes sont emballés à offrir le fardeau de la contraception avec leurs partenaires effeminées, et les méthodes masculines s’avère être actuellement à peu près 17% de la contraception mondiale ( préservatifs vasectomie retrait/rythme ). Mais les hommes offrent peu de possibilités contraceptives réversibles, et beaucoup d’hommes préfèrent que la fertilité reste une option à l’avenir. Ce travail concerne à changer cela et à fournir aux hommes, et aux paires, de nouveaux choix contraceptifs. nnChristina Wang ( CW ) : Les techniques hormonales sont le pilier de la contraception réversible chez la femme. Nous connaissons bien ces hormones et leurs méfaits éventuels. Il est beaucoup plus simple de commercialiser la contraception hormonale que les assemblé que nous ne connaissons pas si bien. nnLL : Qu’est-ce que le carbonate de dodécylcarbonate de 11-bêta-méthyl-19-nortestostérone ( 11-bêta-MNTDC ) et quel est son mécanisme d’action ( MOA ) ? nnSP : 11-bêta-MNTDC est un stéroïde élaboré sur la structure du squelette de la 19-nortestostérone. Il lie à la fois les androgènes ( testostérone ) et les récepteurs de progestérone, ce qui signifie qu’il soutient à la fois les androgènes et la progestérone fonctions corporelles. En d’autres matière, il imite à la fois la testostérone et la progestérone dans le corps. nnCW : Les androgènes et les progestatifs suppriment les hormones qui régulent les fonctionnalités du testicule : production de l’hormone mâle testostérone et génération du sperme. malgré que la réalisation testiculaire de testostérone soit supprimée, la testostérone ou d’autres androgènes comme le DMAU et le 11-bêta-MNT sont des hormones mâles qui maintiendront les fonctions de la testostérone chez l’homme. nn nnLa pilule contraceptive pour réussit les tests de sécurité humainenNOUVELLESnLa pilule contraceptive pour hommes réussit les contrôles de sécurité humainenLIRE PLUS nLL : Pourriez-vous commenter l’élaboration de l’essai 11-bêta-MNTDC et les principales conclusions de l’étude ? nnSP : Il s’agit d’une étude examinée par placebo, d’une durée de 28 jours, portant sur des mecs en bonne santé utilisant deux doses différentes de 11-bêta-MNTDC, administrées sur une base quotidienne avec des produits. Les majeures conclusions sont que le stéroïde a été bien toléré sans effets secondaires indésirables graves ET qu’il a supprimé la production d’hormones mâles d’une façon semblable aux contraceptifs hormonaux masculins connus, efficaces et ( expérimentaux ). Nous ne nous attendions pas à une suppression de la production de spermatozoïdes, et nous ne l’avons pas mise en lumière vraiment pas plus, car l’étude n’était pas assez longue. Cela prendrait 3-4 mois. nnLL : Vous notez que les personnes à l’étude ne se sont pas plaints de la perte de libido – pourriez-vous nous en dire plus ? nnSP : Nous demandons aux participants de respecter des ‘ journaux intimes ‘ sexy et de mettre en place des interrogations sur la libido et la fonction sexuelle dans ces questionnaires. Il n’y a pas eu de changement significatif de la utilisation sexuelle dans les réponses des participants à ces interogations, mais un plus grand nombre de discussions dans le groupe ayant reçu la plus forte des deux doses proposent noté une diminution de la libido comparativement au placebo. nnCW : Il n’y a eu aucun changement dans la fonction érectile et leur score d’activité sexuelle. nnLL : Des impressions hors cible ont-ils été observés dans l’étude ? nnSP : Nous avons observé un léger gain de poids, une hausse de l’hématocrite ( globules rougeatre ) et des changements dans le cholestérol chez les discussions prenant du 11-bêta-MNTDC en comparaison au placebo. Ces effets ne sont pas inattendus chez les hommes qui prennent des combinaisons androgènes-progestérone, en particulier par voie orale. nnLL : Vous mentionnez que le 11-bêta-MNTDC, est un ‘ constitué frère ‘ du diméthandrolone undecanoate ( DMAU ), pourriez-vous nous parler du développement du DMAU ? y a-t-il des informations sur les analyses en cours ou terminées que vous pourriez offrir avec nous ? nnSP : Le DMAU fait actuellement l’objet d’une étude de 3 mois chez 100 hommes à LA BioMed et à l’Université de Washington. Le but de cette étude plus longue est d’évaluer l’impact du DMAU oral quotidien sur la fabrication de sperme. Le recrutement se poursuit et nous prévoyons communiquer les résultats au cours de la prochaine année. nnLL : Quelles méthodes d’administration de médicaments étudiez-vous actuellement et pourquoi est-il important d’explorer une variété de formulations différentes ? nnSP : Nous évaluons de plus un gel transdermique quotidien ( Nesterone-Tetostérone ) et une injection à action prolongée ( le but étant des injections tous les 3-4 mois ) financés par le NICHD et travaillant avec Diana Blithe, PhD. nnPourquoi tant de formulations ? Nous savons que l’utilisation de contraceptifs augmente lorsque les personnes proposent le choix et que divers hommes aiment mieux différentes méthodes. En fin de compte, nous voulons donner des choix aux , et vraiment aux couples, tout au long de leur vie. Comme la plupart des femmes, nous prévoyons que les hommes peuvent préférer une méthode à un moment donné de leur vie reproductive et une méthode différente à un autre moment. Si nous envisageons un monde où le donner de la charge contraceptive est beaucoup plus important, les gentlemens et les femmes aimeront d’avoir le choix entre différentes techniques, ce qui augmentera probablement l’utilisation et réduira le fardeau économique, social et sanitaire de la grossesse vraiment pas planifiée.