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    La contraception masculine – contraception homme

    Oui, la contraception pour la gent masculine existe au-delà du préservatif… et voici pourquoi vous l’ignoreznLa contraception pour homme, ce n’est pas que le préservatif. de multiples alternatives subsistent, proposent été validées, sont légales… mais si peu connues. nnOn parle beaucoup plus de la contraception comme d’un sujet qui concerne uniquement les individus pourvues d’un utérus, j’ai l’impression. nnDepuis que je suis adolescente, c’est toujours sur moi que porte la responsabilité, pour la raison simple et terriblement vraiment pas négociable que les problèmes en cas d’échec de contraception seront de plus pour ma pomme. nnCe qui ne veut pas dire que mes partenaires ne s’y sont pas intéressés ou ne se sont pas sentis visés. Mais peu de solutions s’offraient à eux. nnDu moins, nous le croyions. Sauf qu’il s’avère qu’il existe différentes solutions de contraception pour les gentlemens, en l’occurence méconnues. nnLa contraception masculine, c’est… le préservatif ? nSur le site Choisir ma contraception, toutefois officiel, les deux seules solutions de contraception pour efficaces qui sont mentionnées sont la vasectomie ( stérilisation pour les gentlemens ) et le préservatif coté masculin, alors que ce même site recense 13 techniques de contraception effeminées différentes. nnEst aussi cité la mise à disposition, méthode dite « naturelle » mais qui présente un taux d’échec élevé, de 22%, donc je ne la répertorierai pas dans le récapitulatif ci-après. nnLe site public recense 13 méthodes de contraception effeminées contre seulement 3 solutions masculines. nnAlors certes, le préservatif, on définit parler partout et tout le temps, et les agences de location le savent puisqu’il permet de se protéger tout bonnement non pas seulement d’une grossesse vraiment pas viser, mais aussi des Maladies Sexuellement Transmissibles. nMais de la même manière que la pilule tend à occulter les autres techniques de contraception, le préservatif fait office d’arbre qui cache la forêt. nnnToute allégorie phallique est fortuitennCe qui peut aussi produire un cercle vicieux : les autres méthodes de contraception masculine sont peu renommées car peu de gars les utilisent… parce qu’ils ne les connaissent pas. Ah. Bah c’est con un peu, non ? nnAllez, voilà un tour d’horizon de ce qui existe et de ce qui est en cours d’expérimentation en matière de contraception masculine. nnLes méthodes de contraception masculine disponibles en FrancenDisponibles, comme « que l’on peut se faire prescrire et/ou procurer », parfaitement. Et pour une fois, ce qui suit va sûrement vous surprendre. Car n’a pas été créé que le préservatif et la stérilisation auxquels ces messieurs peuvent recourir pour leur contraception. nnnnEn tout, en France, on recense en réalité 4 techniques, listées ci-contre. nnLe préservatif, la méthode la plus connuenCelui-là, n’y a plus vraiment besoin de le présenter. a titre de piqûre de rappel, il s’agit donc d’une protection sous forme de gaine en latex — ou polyuréthane pour les allergies au latex — qui se revêt sur le pénis avant toute pénétration. nnEt pas uniquement vaginale, puisque le préservatif masculin ( aussi appelé « préservatif externe » ) est à l’heure actuelle la sécurité la plus infaillible contre les Maladies Sexuellement Transmissibles ( avec le préservatif effeminé, aussi appelé « préservatif interne » ). nnnnLa vasectomie, la méthode la plus définitivenIl s’agit d’une méthode de contraception dite « définitive » car elle a pour objectif de une stérilisation. elle est parfois réversible, comme le nette le site Choisir ma contraception, mais pas systématiquement, bien au contraire comme l’explique ce document du Ministère de la Santé : nn« L’intervention doit être vue comme irréfragable. La reperméabilisation des canaux déférents est un acte chirurgical complexe qui ne permet pas de bénéficier de la restauration de la fécondité la plus part du temps. »nnEn pratique, l’opération ( courte et sous anesthésie locale ) touche à bloquer les canaux déférents, qui permettent d’acheminer les spermatozoïdes jusqu’au fluide séminal ( le sperme ). nnnnUn schéma sauvage apparaît ! nnLa contraception masculine hormonale, disponible en France mais peu accessiblenComme l’explique un renseigné du Planning Familial de 2013 : nn« La contraception hormonale masculine reste très confidentielle. nnSeulement deux médecins hospitaliers, la prescrivent en France, malgré un protocole validé par l’OMS et qui a de l’expérience sur 1500 hommes depuis quasiment 30 ans. nnLa quasi-totalité des médecins pensent que cette contraception masculine est encore du secteur de la santé de l’expérimentation et qu’elle ne peut être diffusée ou prescrite. »nnDans les faits, elle a pour but de une injection hebdomadaire d’hormones ( pour simplifier, un mélange de progestatif et de testostérone ) et est efficiente au bout de 1 à 3 mois après le début du traitement à cause du fonctionnement hormonal masculin. nnLe Dr. Soufir, médecin à l’hôpital Cochin de ( et l’un des deux médecins hospitaliers qui prescrivent cette contraception, l’autre étant le Dr. Mieusset de l’hôpital Paule de Viguier à Toulouse ) revient sur la contraception hormonale masculine dans une vidéo où évoque les pour, les contre, le fonctionnement et les freins à cette méthode contraceptive. nnnnPour le Dr. Soufir, ce type de contraception ne présente pas de problèmes du agissement sexuel, ou d’effets secondaires aussi importants qu’au début de la contraception féminine. nnIl existe en revanche des effets indésirables : « une petite proportion de gars dans les essais de l’OMS qui offrent eu des effets qu’on considéraient comme indésirables », note le Dr. Soufir : nn« Soit de l’acné, soit la peau qui devenait plus grasse, soit de petites modifications à la hauteur sanguin. […]nnLe seul point faible qui a obligé quelques équipes à arrêter le traitement, c’est le développement de pratiques d’hypersexualité, c’est-à-dire que l’envie sexuel était trop important chez certains hommes. »nnLe médecin propose aussi des indications quant au manque de généralisation de ce type de contraception. Pour lui, le soucis n’est pas tant de santé que social. nnLa contraception s’est développée en raison de l’impératif que représente un échec de contraception ( et à l’époque les avortements illégaux, dangereux pour la santé ). Impératif tout bonnement non chez les gentlemens. nnLe Dr. Soufir, dénote aussi un « manque d’intérêt » des entreprises pharmaceutiques pour ces solutions de contraception, pour des raisons qui demeurent « à réaliser ». nnLa contraception masculine thermique, trop peu accessiblenCette méthode non-hormonale revient à altérer la spermatogénèse ( c’est-à-dire la création de spermatozoïdes ) avec la chaleur. nnLa technique, somme toute assez simple, consiste donc à porter un slip qui remonte les testicules pour qu’ils soient de plus à la bouillonnement de notre corps ( 37°C ). nnLa technique se résume à porter un « slip chauffant » le jour. nnPorté uniquement le jour ( 15h par jour ), ce « slip chauffant » fait effet ( une fois encore à cause du « cycle » naturel coté masculin ) au bout d’1 à 3 mois. nCette méthode de contraception est prescrite uniquement à l’hôpital Paule de Viguier de Toulouse. nnLes méthodes de contraception masculine à l’étude dans le mondenToutes les techniques citées dans les paragraphes suivants sont donc officielles, autorisées ET disponibles en France, mais sont encore rares et peu proposées ou connues. nnCette question de la contraception masculine a fait l’objet d’un documentaire sur Arte Radio, intitulé Les Bijoux de famille, dans lequel le reporter Benoît Bories témoigne à la première personne autant qu’il documente le sujet ( et c’est très chouette ).

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    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera prêt ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( tels que celui-ci, cela et ceci ) remontant au début des années 2000 offrent affirmé qu’une pilule pour est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà posséder et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs possibles de contraceptifs masculins, et l’une des majeures conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent réellement plus d’options de contraception pour . Le but de ce billet est de transmettre des informations sur la manière dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe process de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente d’apporter une réponse aux interrogations ci-après : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche pourrait marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela fonctionne dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficace, faisable et crédible ? nEst-il efficace chez l’homme, avec un minimum d’effets dangeureux ? nLe processus de développement de la contraception masculine peut varier et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une voie représentative pour certaines alternatives contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonctionnalité ou un défaut cellulaire : une composante de la reproduction qui, lorsqu’elle manque, semble rendre les hommes infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec plusieurs techniques potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des spécificités analogues à celles de la personne. Ils veulent savoir si leur cible peut être modifiée d’une manière pour rendre l’animal infertile, car si cela fonctionne chez l’animal, cela peut vouloir dire que cela fonctionnera chez les humains. Ils pourraient aussi tester des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à longtemps. nnCoût : Des centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans divers laboratoires à ce stade, et de nombreux chercheurs explorent les alternatives qu’ils offrent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à construire le contraceptif qu’un femme prendra à l’avenir. Dans ce cheminement, ils essaient de trouver un recours de modifier, de faire vérifier et de mettre en route l’infertilité avec l’aide de leur cible, d’une manière qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être transmis…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch de la peau ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : beaucoup de choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments influent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux tentatives sont accomplis sur des animaux et dans des systèmes qui s’avère être la reproduction humaine afin d’être certain que le médicament marche convenablement et qu’il est sûr et viable également contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la constitution de sperme. nnEst-il sécurité ? nnnLe chercheur peaufine véritablement le médicament afin d’être sur qu’il est sécuritaire. Ils choisissent autant la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres spécificités importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées maintenant. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est respectant la législation rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les gens réels ? nnSi les phases ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficace et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux analyses sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup de sous avec un médicament qui peut être acheté après, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques apprécient dans certains cas venir et investir quelque part dans le processus ci-contre. nnEssai clinique de période InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des effets secondaires à différentes doses et comment est manipulé par l’instance. la plupart des médicaments vont de l’avant depuis cette phase. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 millions. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( effet sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est experimenté dans l’équivalent de cette phase en asie, mais il ne sera pas prêt aux states avant d’avoir suivi le process américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de phase II

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    Fertilisation – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif relationel est un ensemble complexe de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces process indispensables, nous pouvons trouver de dernieres nouvelles méthodes de réaliser des contraceptifs vraiment pas hormonaux excitants pour les hommes. L’un des principes harmonieux est la fécondation, c’est-à-dire l’union d’un ovule humain et d’un spermatozoïde pour produire un zygote. La fécondation est une cible de choix pour la contraception masculine à cause de sa place comme dernière phase dans la chaîne de duplication. nnFertilisation de l’acrozome à la zone PellucidanLe processus de fécondation a lieu longtemps après d’autres étapes de la réplication comme la spermatogenèse, le déplacement des spermatozoïdes et la nage dans le tractus génital. une fois que les spermatozoïdes offrent atteint l’ovule, ou l’ovocyte, ils commencent le process de liaison à l’ovule par la réaction acrosomique. L’acrosome, une structure à la tête du sperme, contient des enzymes qui sont nécessaires pour se lier et percer l’enveloppe de l’ovule. nnLa réaction acrosomique commence quand les spermatozoïdes s’approchent de la zone pellucide ( ZP ). Le ZP est un mixe de sucres et de protéines qui entoure la membrane externe de l’oeuf. au moment où ZP se lie aux spermatozoïdes, les interactions enzymatiques fournissent presque une reconnaissance ‘ verrou et clé ‘ qui permet au process de poursuivre. nnZona pellucida humaine, partie marquante de la fécondationnUn ovule humain. La zone pellucide est juger comme le halo extérieur renforcé. nLes enzymes stockées dans l’acrosome ont un certain nombre de fonctionnalités, toutes nécessaires pour entrer l’œuf. de plus, les canaux ioniques sont impliqués dans un process appelé hyperactivation des spermatozoïdes, qui est important pour la fécondation. Le fouettage de la queue du spermatozoïde donne un coup de fouet mécanique au spermatozoïde, permettant ainsi une meilleure pénétration. nnUne fois que les spermatozoïdes ont dépassé le ZP, la réaction corticale se produit, où les dernieres nouvelles enzymes stockées dans les granules sont expulsées. Ces enzymes durcissent le ZP, le rendant imperméable aux autres spermatozoïdes. nnLa fécondation vue par la fusion du sperme et de l’ovule. nSperme et ovule en cours de fusion. nÀ ce stade, les contours du sperme et de l’ovule sont prêtes à fusionner. dès lors que qu’ils l’effectuent, leur matériel génétique se allie pour former un ovule mature. nnTous ces cheminement sont étroitement réglementés, des orchestrations compliquées avec de nombreuses points de défaillance. Certaines d’entre elles proposent été identifiées comme des cibles possibles pour la contraception masculine. Certaines cibles telles que TSSK6 sont à l’étude, et MCI finance même des travaux sur les cibles CRISP1 / 2 dans le laboratoire de Patricia Cuasnicu en Argentine. nnUn médicament qui empêche la fécondation a un potentiel excitant, car théoriquement, peut être exploité à la fois par les hommes et par les femmes, permettant une véritable équité non hormonale sur la planète contraceptif. par ailleurs, aurait l’intérêt d’être pourvu d’une courte durée d’action et pourrait être pris quelques heures avant le coït. nnIl y a plus d’une façon de contracepter. nLa reproduction est une machine grande et compliquée, avec de nombreuses méthodes de mettre un frein temporaire sur le processus. La fécondation est un choix de réaliser des contraceptifs masculins. Des cibles qui empêchent la fusion du sperme et de l’ovule sont en cours d’élaboration comme contraceptifs masculins possibles. il y a d’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, le transport et la motilité des spermatozoïdes. nnEnsemble, nous espérons que ces sociétés spécialistes créeront de diverses formes de contraception masculine avec des types de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Une pilule contraceptive masculine a passé avec succès la première série d’essais cliniques, ce qui donne de l’espoir pour des possibilités de contraception moins permanentes pour les gentlemens – et potentiellement normaliser les règles du loisir quand il s’agit de prévention des grossesses. nnAux États-Unis, à peu près 40 % des grossesses ne sont pas planifiées. Cela s’explique en partie par le fait que la société impose injustement que les femmes sont les premières responsables de la prévention de la grossesse et de la planification de famille. Historiquement, les possibilités de contraception pour les hommes n’ont pas toujours été optimales : nnAbstinence ( impossible ) nPréservatifs ( pas fiables à 100 pour cent ) nLa méthode du retrait ( inefficace ) nVasectomie ( potentiellement permanente et un peu effrayante pour beaucoup de mecs ) nLa pilule contraceptive masculine peut une option plus souple pour les hommes tout en renforçant deux faits importants : les hommes et les femmes sont tous deux responsables de la contraception et les gentlemens jouer une fonction plus actif et plus satisfaisant dans leur santé reproductive. nnComment marche la pilule contraceptive pour hommes ? nDimethandrolone undecanoate ( DMAU ) est une pilule à prise unique de tous les jours qui supprime deux types d’hormones mâles – l’hormone folliculostimulante ( FSH ) et l’hormone lutéinisante ( LH ) – pour diminuer simultanément la constitution de testostérone et de sperme sans apporter de symptômes de faible testostérone ( faible-T ). nnLes données d’une étude publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism suggèrent que le DMAU, la contraception orale actuellement évaluée, a le potentiel pour y parvenir. Quatre-vingt-deux âgés de 18 à 50 ans ont reçu aléatoirement un placebo ou une des trois doses de la pilule pendant 28 jours. Ceux qui offrent pris la dose la plus élevée ( 400 mg ) avaient des taux plus petits de testostérone, de FSH et de LH. Cependant, l’étude n’a pas mesuré le nombre de spermatozoïdes. nnContraceptifs oraux masculinsnLes impressions à long terme d’une pilule contraceptive masculine sont encore à l’étude. nCertains joueurs ( y compris certains sur le placebo ) ont signalé des sensations secondaires légers, comme par exemple : nnAcnénMaux de têtenDysfonction érectile légèrenDiminution de la libidonFatiguenGain de poids de 5 lb ou moinsn Les prochaines phases de l’étude du DMAU seront de mesurer s’il supprime très la réalisation de spermatozoïdes. Les données initiales indiquent que c’est possible. Cependant, le corps nécessite 90 jours pour réaliser du sperme, et des tentatives plus longs sont nécessaires pour si la constitution de sperme peut être arrêtée pleinement. nnDe plus, nous devrons découvrir ses sensations à long terme sur le corps. Par exemple, nous ne savons pas encore si le DMAU peut causer des problèmes de dépression ou augmenter le risque de caillots sanguins comme la pilule contraceptive féminine, ou s’il peut endommager le foie, les reins ou d’autres organes qui aident à décomposer le médicament. nnPourquoi ne pas supporter une vasectomie ? nL’efficacité de la vasectomie est similaire à celle du dispositif intra-utérin effeminé ( DIU ) avec un taux d’échec inférieur à 1 %. L’intervention peut être réversible sous les soins d’un chirurgien formé par la fraternité. Toutefois, l’inversion n’est pas garantie. nnMoins de 15 ans après l’intervention chirurgicale, le taux de réussite de l’inversion se situe en général entre 95 et 98 pour cent. Cependant, après 15 ans, le taux de réussite chute à 60 ou cet âge p. 100. Et le taux d’obtention d’une grossesse après une inversion est beaucoup plus faible, soit 40 à cinquante pour cent. nnEn tant que spécialiste de l’infertilité masculine et urologue, je vois souvent des hommes dans la vingtaine qui ne veulent pas d’enfants . Lorsqu’ils exigent une vasectomie, tout ce que nous pouvons faire est de leur conseiller de considérer la permanence de la décision. À la postérité, le DMAU peut être une option contraceptive infaillible qui permettrait plus de souplesse et réduirait l’infertilité éventuelle plus tard dans la vie. nnAméliorer la santé des jeunes hommesnLes jeunes hommes ne consultent pas les professionnels de la santé aussi souvent qu’ils le devraient peut-être. Pour les femmes, le recours aux soins de santé intervient dans certains cas parce que l’accès à des techniques contraceptives fiables est limité si elles ne l’effectuent pas. Mais, de plus en plus, y a une tendance à ne pas lier les visites chez le médecin à pouvoir arriver à la contraception. nnCela peut être pour leur santé globale de plusieurs façons. Ils auront l’occasion de jouer une importance plus actif dans leurs soins en posant des interrogations et en étant plus proactifs. deuxièmement, les professionnels de la santé peuvent réaliser des soins préventifs et des préoccupations que les gentlemens ne soulèvent pas avant d’être en état de crise, comme l’hypertension artérielle, la dysfonction érectile, la baisse de libido et d’autres problèmes courants qui peuvent être évités ou gérés. nnLe lancement commercial de ( pilule anticonceptionnelle pour ) peut prendre une décennie ou plus, mais il est agréable de voir la recherche continuer de nouvelles options de traitement qui avantagent une responsabilité partagée en terme de contraception ‘. nnTolulope Bakare, M. D. nSi le DMAU fonctionne comme un contraceptif féminin, les hommes peuvent stopper de le prendre et reprendre la réalisation de sperme quand ils sont prêts à devenir pères. Le but ultime est de créer une version injectable du médicament afin que les patients n’aient pas à se rappeler de prendre une pilule journalière. nnÀ l’avenir, les adolescents pourront peut-être aussi prendre du DMAU. la majorité des parents mettent déjà leurs filles adolescentes sous pilule pour prévenir les grossesses et aider à régulariser les règles sporadiques ou abondantes. Cependant, il sera toujours important d’utiliser des préservatifs pour prévenir les infections sexuellement transmissibles. nnLe démarrage commercial du DMAU peut prendre une décennie ou plus. Pendant ce temps, est agréable de voir le moteur de recherche interne continuer de nouvelles possibilités de traitement qui favorisent la responsabilité partagée en matière de contraception. Il se peut que les femmes n’aient plus à assumer l’entière responsabilité des formes de contraception réversibles et très efficaces. Le fait que cette pilule soit à l’étude offre des possibilités aux patients dans diverses circonstances, et le changement de psychologie est motivant. nnTenez-vous au courant des nouvelles sur les soins de santé. Abonnez-vous à notre site web dès aujourd’hui.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, possesseur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon compétence post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant réellement intéressé à l’étude de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’évaluation de nombreux projets du cherche, mais également à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes contacts avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification familiale et, par conséquent, de la nécessité de dernieres nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de construire des solutions contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette bien plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis entièrement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est important pour éviter le volume cher de meufs et de décès d’enfants sur la planète entier. d’un autre côté, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un résultat plus important que les techniques féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite la baisse de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux multiples difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment acquérir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans recevoir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands challenges de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine notamment, je pense que l’un des défis est d’obtenir une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de hommes ont peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes car sans elle, elles tomber enceintes, ce qui est franchement une conséquence pire dans l’équilibre final. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les impressions secondaires deviennent un soucis plus important à affronter. C’est pour cette raison qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué lors des 20 recentes années dans les pays entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont aujourd’hui partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un futur proche, les techniques masculines deviendront tout à fait acceptables par l’ensemble de la compagnie et que nous devons simplement offrir plus d’options aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage autant des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur la base d’un blocage spécialisé de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. d’un autre côté, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports hot. pour finir, et idéalement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités de bénéficier de une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et raisonnable. Cependant, même tandis nous réussissons à construire de nouvelles techniques masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, surtout aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui inclut la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les méthodes déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des gens au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, bien sûr, l’absence d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète finalement dans le faible financement public dans ce secteur. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de dernieres nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la méthode dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, le tuyau qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en faisant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur de la santé très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les gens sont intéressés par ce domaine de la santé. Il est très commun que quand je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des avis. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de femmes qui sont prêtes à avoir une méthode masculine maintenant ou même dans quelques années pour éviter que leurs demoiselles utilisent des techniques contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment franchement leurs craintes au sujet des effets secondaires et de la possibilité d’alterer de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience fabuleuse et même un succès social. nn

    La contraception masculine – contraception masculine

    Au cours des années passées, beaucoup d’entre nous offrent vu des manchettes faisant référence au développement de médicaments contraceptifs pour hommes. Il s’avère que depuis trop longtemps, les femmes portent seules le fardeau de la prévention de la grossesse, malgré le fait que l’accouchement exige deux parties pour avoir lieu. de plus, puisque les hommes sont fertiles à 100 % du temps, tandis que les femmes ne le sont qu’environ le quart du temps de leur cycle menstruel, s’avère un peu exagéré d’attribuer la responsabilité uniquement aux femmes, aux paires qui espèrent reporter leurs enfants. nnNatural Womanhood, Fertility Awareness Based Methods, Natural Family Planning, NFP, FABM, FAM, FAM, contrôle des naissances, sensations secondaires, santé des femmes, santé reproductive, sensibilisation à la fertilité, santé masculine, contrôle des naissances, contraceptifs hormonaux, contraception hormonale, contraception masculine, contrôle des naissances, statut du contrôle des naissances masculin, efficacité du contrôle des naissances, gel, contraceptifs oraux masculins, pilule, contrôle des naissances, effets secondaires de la pilule, effets secondaires sur une longue période des pilules, santé, contrôle des naissances égalitairenIl s’avère que l’histoire du contrôle des naissances inclut des tentatives pour trouver un contraceptif masculin. Un médecin qui prescrivait avec enthousiasme des contraceptifs hormonaux aux femmes dans les années 1960 a exploré la question après avoir été insatisfaite de voir les impressions secondaires de la contraception que les femmes éprouvaient. Ce qu’elle a découvert et documenté dans son livre The Bitter Pill de 1985, c’est que les contraceptifs oraux masculins avaient aussi des effets secondaires désagréables. La seule différence est que la découverte de ces sensations secondaires a stoppé l’élaboration de médicaments pour les hommes, tandis que les médicaments pour les femmes continuent d’être largement prescrits. nnLa professeure Janet E. Smith l’explique dans son exposé très diffusé de 1994 sur la contraception : Pourquoi pas ? Commentant la façon dont le Dr Grant a constaté que la tentative de contraception masculine était au point mort, Smith explique : ‘ il y a une raison à cela. Dans le groupe d’étude des mâles, un mâle a eu un fin rétrécissement de ses testicules. Ainsi, tous les contrôles sur la pilule contraceptive masculine ont été arrêtés, car c’est intolérable. Dans le groupe d’étude effeminé, trois femmes sont mortes. ‘ Jeanette Flood a exposé celle ci année à l’occasion de la Journée mondiale de la femme : ‘ Au cours des deux premières années d’un timbre contraceptif pour les femmes, au moins six femmes sont mortes, peut-être plus. Pourquoi est-ce acceptable ? ‘ C’est une bonne question. nnUne histoire malheureusenPlus nous en apprenons sur l’histoire de la mise en marché des contraceptifs hormonaux des femmes, plus nous entendons parler d’effets secondaires chez les femmes qui sont brossées sous le tapis. Le numéro de mai 2019 de Scientific American décrit les premiers tentatives de recherche qui offrent mené à la première pilule contraceptive sur le marché. Comme Madeleine Coyne l’a documenté à Natural Womanhood plus tôt en ce moment : nnDans le premier essai à grande échelle, approuvé par la FDA, de contraception hormonale, 265 femmes portoricaines à faible revenu offrent été recrutées… et 22% des femmes offrent abandonné l’expérience après avoir subi des effets secondaires indésirables. Comme l’écrit Virginia Sole-Smith dans Scientific American, ‘ Le directeur de santé de l’étude a fait valoir que la pilule ‘ provoquait trop de critiques secondaires pour être généralement acceptable ‘. cependant, il a été mis sur le marché. ‘ nnC’est ainsi que le contrôle des naissances a été essayé sur des femmes pauvres d’un autre pays sans leur consentement, leurs sensations secondaires flagrants ayant été balayés. malgré que la pilule soit célébrée comme une percée libératrice pour les femmes, Sole-Smith poursuit en expliquant : ‘ Mais la libération avait un prix. Vers la fin des années 1960, des personnes de tous les États-Unis offrent signalé les mêmes symptômes que ceux documentés l’essai portoricain. Malgré de multiples reformulations lors des décennies qui ont suivi, les sensations secondaires demeurent un soucis pour de nombreuses femmes sur la pilule ; les risques de cancer du sein, de caillots sanguins et d’incident vasculaire cérébral peuvent de plus être d’avantage élevés. ‘ nnLa recherche continue de la contraception masculinenEntre-temps, les discussions sur la conception d’une méthode contraceptive masculine se poursuivent. bien que la contraception masculine n’ait pas encore fait son apparition sur le marché, elle est à l’étude depuis un moment et, à quelques mois d’intervalle, un article sur ses progrès naissants paraît dans les fils de nouvelles. nnFin 2018, les chercheurs offrent donné le coup d’envoi d’un essai pour un givre topique contraceptif masculin. Le givre est simple : combine progestatif et testostérone pour réduire le nombre de spermatozoïdes. ‘ lorsque le progestatif est utilisé seul chez les hommes, explique-t-on dans les rapports, diminue le volume de spermatozoïdes et fait décroître le taux de testostérone, ce qui peut entraîner des impressions secondaires indésirables comme les éruptions cutanées, la prise de poids et une baisse de la libido. Donc l’ajout de testostérone est consacré à contrecarrer ces sensations tout en laissant un nombre de spermatozoïdes incroyablement bas. ‘ il faut plus d’une décennie, et le procès lui-même ne devrait pas être terminé avant 2022. Une version masculine de la pilule qui marche selon le même principe est autant en cours d’élaboration. nnCependant, malgré la aisance et la prétendue sécurité de ce givre, des études proposent montré que les hommes sont réticents à l’utiliser. Selon un article semblé dans The Wire, ‘ Le sentiment le plus répandu peut être l’apathie – un sentiment de complaisance parce que ce sont les femmes qui dirigent l’exposition contraceptive. ‘ nn ‘ Jonathan Eig, l’auteur de The Birth of the Pill, a déclaré : ‘ Il n’y a pas réellement d’adhésion quand il s’agit de gars qui prennent la responsabilité de la contraception. ‘ La pilule connaît un tel succès financier qu’il n’y a peu d’incitation pour les chercheurs à étudier de toutes nouvelles formes de contraception pour les hommes tout bonnement non plus. ‘ nnDe plus, selon Christina Chung-Lun Wang, chercheuse à Los Angeles Biomed et l’une des majeures chercheuses sur le gel, ‘ la manufacture de produit industiel pharmaceutique n’a aucun intérêt à financer de dernieres nouvelles techniques de contraception qui ciblent les hommes ‘. nnLes chercheurs s’inquiètent des impressions secondaires de la contraception chez les hommes qui sont révélés par les stastitiques sur l’innocuité, notant des taux de cholestérol plus élevés chez les participantes à l’essai de contraception orale, et des risques pour les gentlemens plus âgés qui veulent utiliser la pilule. nnLa solution est juste devant nousnIl se trouve qu’il existe une méthode contraceptive qui comporte la participation des mecs. En fait, pour être efficiente, elle nomme à la participation mutuelle des femmes et des hommes. Cette méthode n’exige pas de médicaments hormonaux qui suppriment leur fertilité ou créent des impressions secondaires pour les deux parties. tout cela et bien d’autres choses encore sont envisageables avec les solutions très en vogue actuellement de planification de famille naturelle connues sous l’appelation de méthodes fondées sur la connaissance de la fécondité ( FABM ). nnCes solutions d’origines naturelles de contraception ont non seulement prouvé leur efficacité équivalente à celle des contraceptifs pharmaceutiques, mais elles n’ont aucun effet secondaire sur la contraception et ne présentent aucun risque pour le système reproducteur de la femme. Pour les femmes qui essaient de réduire les douleurs menstruelles ou d’autres symptômes menstruels, ils permettent aux femmes d’identifier de manière naturelle les déséquilibres hormonaux et de les traiter en s’aidant d’un professionnel de santé. Rien ne peut être plus favorable à la santé des femmes. nnComme le accentue Jeannette Flood, c’est la forme la plus équitable de planification de famille pour les hommes et les femmes : nnNous devrions insister sur le ‘ respect de la reproduction ‘ des femmes au même titre que celui dont jouissent les gentlemens depuis longtemps. Le respect qui dit : ‘ Tout comme je ne risquerais pas de rétrécir ou d’avoir des sensations secondaires désagréables, et encore moins de risquer des blessures physiques ou la mort pour moi-même, évidemment, je n’ai pas l’envie de que ma femme, ma fille, ma sœur ou une autre femme risque ou subisse des blessures physiques ‘. Un tel respect reconnaîtrait que le contentement et la utilité ne l’emportent pas sur le confort des femmes. Un respect égal en terme de réplication ferait disparaître les contraceptifs chimiques aussi bien pour les femmes que pour les hommes. nnEspérons que nous pourrons traiter les contraceptifs hormonaux des femmes avec le même scepticisme que les contraceptifs masculins. J’espère également qu’au lieu d’exposer les femmes et les hommes à toute une ligne de formules artificiels visant à prévenir les grossesses, les hommes et les femmes pourront mieux apprécier et comprendre les process naturels de notre corps et encourager les sexes à bosser ensemble à la planification de famille, en l’occurence qu’au détriment de la santé des autres.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Le passé récent et l’avenir prochen ‘ Où vous voyez-vous dans cinq ans ? ‘ nCette question est souvent posée lors des entretiens d’embauche, et c’est un bon moyen d’évaluer l’investissement futur d’une personne. Il a été dit à beaucoup de reprises que le contrôle des naissances chez l’homme était à 5 ans lors des 20 recentes années. malheureusement, ce n’est pas très loin de la paix retrouvée. Une combinaison de éléments, y compris un manque d’intérêt de la part des principaux acteurs pharmaceutiques, des informations erronées sur l’acceptabilité des contraceptifs masculins et une absence de financement de la géolocalisation a créé un scénario dans lequel il existe de nombreuses voies clairement ouvertes pour produire des contraceptifs masculins, mais personne pour les suivre. il existe un manque évident d’investissement dans la contraception masculine, malgré les atouts identifiés et évidents. nnPrenons, par exemple, un produit récent du Journal of the American Medical Association, JAMA. L’article souligne la réticence des fabricants de médicaments à plonger leurs pieds dans les pays de la contraception masculine. Leur réticence se justifie en grande partie par le fait que les techniques contraceptives féminines énergiques et bon marché sont omniprésentes sur le marché. Avec une base aussi fiable, ils ne considèrent pas les nouveaux contraceptifs comme des blockbusters potentiels. nnDe plus, il est dur d’ajouter sur le marché des contraceptifs pour hommes. nnnLa ‘ vallée de la mort ‘ est une phase risquée de la mise au point d’un médicament où d’une multitude de médicaments échouent avant même d’être soumis à des tentatives cliniques. il y a peu de chances que les fabricants de médicaments poussent les élèves dans cette ‘ vallée ‘ à moins qu’ils ne puissent être raisonnablement certains de extraire leur argent. nnLorsque l’on associe ces préoccupations à la perception du public selon laquelle les hommes ne sont pas disposés à prendre des contraceptifs, une tendance à la réticence mal informée se développe. Aujourd’hui, cette réticence persiste malgré le fait qu’une étude récente d’Ipsos indique que 88 % des Américains estiment que les hommes et les femmes ont une responsabilité égale en matière de contraception et que 65 % des mecs seraient prêts à utiliser une méthode hormonale de contraception, si elle existait. nnEt la désinformation ne se stoppe pas aux fabricants de médicaments. Le grand public a entendu parler de la recherche sur le contrôle des naissances chez les hommes, et cela ne s’est pas bien passé. La nouvelle de l’annulation d’une étude a fait la une des journaux, et l’histoire sexuée de la contraception a incité de beaucoup de membres du public à passer rapidement à l’offensive. Des organisations comme la nôtre subsistent pour mettre en avant les contraceptifs masculins et donner la vérité sur l’acceptabilité, mais ces idées fausses peuvent être omniprésentes. nnEt que faisons-nous pour remédier au manque d’incitation ? nNous guidons les personnes sur des chemins ouverts. Plus précisément, nous essayons de combler le fossé qui sépare la ‘ vallée de la mort ‘ en finançant la géolocalisation au stade précoce. Le premier candidat-médicament réussi peut susciter l’attention des constructeurs de médicaments, qui sont à présent incités à tenter la contraception masculine. Nous menons de plus nos propres analyses de marché pour savoir quelles caractéristiques de contraceptifs masculins sont nécessaires pour compléter. Ces connaissances sont publiées et éclairent nos décisions de financement. Ces données de marketing servent autant à illustrer l’envie d’options contraceptives masculines. nnAlors, où nous voyons-nous dans cinq ans ? nnnNous nous imaginons mettre fin à ce dicton de plusieurs années – que le contrôle des naissances chez l’homme est dans 5 ans. Nous diversifions les genres de recherche qui sont financés. Et notre conseil de conseillers s’assure que la recherche interne que nous finançons a les meilleures chances de compléter. Nous insistons autant pour que les possibilités prospectives soient incluses dans la couverture des soins de santé, faisaint attention à à ce que le contrôle des naissances et la contraception masculine dans leur ensemble restent une partie de la conversation nationale. Les choses sont plus près qu’elles ne l’ont jamais été, et à présent une organisation comme MCI existe pour aider à combler cet écart terminal. nnHeureusement, ce n’est pas la fin de notre travail succès. Grâce à nos enquêtes de digital et d’acceptabilité, nous savons que les besoins des mecs en matière de contraception sont aussi différents que les hommes eux-mêmes. Même dans cinq, 10 ou vingt ans, nous poursuivrons nos exercices. Notre travail se résume à nous assurer que de nouvelles options sont toujours à l’étude. Éventuellement, ces alternatives répondront aux besoins du plus grand volume d’utilisateurs possible. nnC’est une longue partie . nEt cela nous oblige à faire le point sur la situation dans son ensemble. Il est difficile de comprendre pourquoi un espace aussi attirant dans le domaine de l’élaboration de médicaments a suscité si peu d’intérêt. En évaluant de nombreuses avenues, nous avons la meilleure chance de servir le public. Nous avons la meilleure chance de faire du contrôle des naissances une conversation à laquelle tout le monde participe.

    La contraception masculine – contraception homme

    À le moteur de recherche interne de Katharine McCormicknVous êtes-vous déjà demandé pourquoi la pilule contraceptive existe ? nnNaturellement, y avait de grands spécialistes derrière la pilule. Des gens comme John Rock et Gregory Pincus avaient d’air et les compétences scientifiques pour y parvenir. Et y avait Margaret Sanger qui a rassemblé tout le monde. Sanger était en quelque sorte un porte-parole et un professionnel du réseautage. nnLes personnes intelligentes ayant de splendides idées dans le domaine de l’innovation contraceptive ont rarement été en volume insuffisant. Toutefois, ce qui manque, c’est le soutien philanthropique. La mise au point de médicaments coûte assez cher. nnLe développement d’un médicament n’a rien à voir avec les autres inventions. Dans le cas d’un médicament, vous devez prouver que votre idée fonctionne, et ensuite vous travaillez sur ce qu’on appelle un composé principal. Il s’agit d’une version du médicament qui est plus sélective et qui ne fait que ( ou surtout ) ce que vous souhaitez qu’il fasse. de même, vous soumettez le médicament à des contrôles toxicologiques pour vous assurer qu’il ne fait de mal à personne. nnAprès tous ces tests, dont la majorité sur les rongeurs, et ensuite sur les primates, il faut faire des tests sur les humains. Il comprend trois phases au cours desquelles les expérimentateurs affinent le dosage approprié et testent progressivement des échantillons de personnes de plus en plus importants. tout cela se fait dans le cadre d’une réglementation exigeante qui exige des personnes hautement qualifiées. Au bas de l’échelle des dépenses, s’agit de plusieurs dizaines de centaines de milliers de dollars. nnMaintenant, prenez tout ce coût et toute cette complexité, et stigmatisez-les avec le fait que votre drogue aide les personnes à avoir des relations sexuelles sans avoir d’enfants. C’est la barrière que Katharine McCormick a surmontée lorsqu’elle a financé seule la pilule. Katharine McCormick. C’est elle qu’il faut remercier. nnTout en remerciant McCormick pour la pilule, vous pouvez autant la remercier pour les développements ultérieurs qui ont découlé du succès de la pilule. Ces développements sont des approches comme Nexplanon, l’Ortho Evra Patch, Nuva Ring, et Depo-Provera. Si la pilule n’avait pas été financée au moment où elle l’a été, tout le monde devinerait combien de décennies nous aurions attendu pour tout cela. nnnnMcCormick, comme vous pouvez l’imaginer, avait un passé avantageux. Entre 1937 et 1947, elle a hérité de sa mère, puis de son mari, une luxuriance non négligable, des centaines de centaines de milliers de dollars. Elle était autant intelligente, l’une des premières femmes à avoir un diplôme en sciences du MIT. la durée que McCormick rencontre Sanger, elle était déjà à votre aise d’appliquer. Elle avait fait un don à la Harvard Medical School et financé un dortoir pour femmes au MIT, permettant ainsi à un plus grand volume de meufs d’accéder à des secteurs scientifiques. McCormick a également participé activement au mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle a occupé plusieurs postes d’officier pour le National American Woman Suffrage et plus tard pour la League of Women Voters. nnMcCormick est décédée sept ans après l’approbation de la pilule par la FDA en 1960, après avoir vécu dans les années pour voir son succès. Mais la contraception pour les femmes n’était pas la seule chose à laquelle elle pensait. McCormick a financé les travaux de Gregory Pincus en 1957, travaillant explicitement pour la contraception masculine. Elle a franchement estimé la valeur des options contraceptives plus efficaces pour les gentlemens aux côtés des femmes. malheureusement, l’approche hormonale de Pincus a suivi les progestatifs utilisés, ce qui s’est avéré trop dur à l’époque. Les options de Pincus étaient limitées puisque les approches vraiment pas hormonales développées aujourd’hui n’avaient pas encore été inventées. nnMcCormick a réussi dans son rêve de permettre aux femmes de faire examiner leur fertilité. Mais 50 ans après le financement initial de la recherche géolocalisée sur la contraception masculine, rien ne s’est passé. Et comme tous ceux qui accompagnent notre travail au MCI le savent, ce n’est pas par manque de solutions envisageables. nnOù est notre Catherine McCormick d’aujourd’hui ? nnLe suspect le plus possible, Bill Gates, n’est plus là. Il n’a montré aucun intérêt pour la contraception masculine jusqu’à . Mais la liste des super riches s’étend au-delà de Gates, et le listing n’est pas courte. nnIl est clair que la société bénéficierait d’un meilleur contraceptif coté masculin. Mais quel peut être l’attrait pour quelqu’un qui a connu un large succès financier ? Ceux qui offrent accumulé une grande richesse ont une variété inimaginable de choix. L’un d’entre eux prends d’avoir un résultat colossal sur le monde qui les entoure. nnÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nnIl y a des méthodes plus satisfaisantes de dépenser une fortune que de collectionner des yachts et des avions à réaction, ou même une île ou deux. Imaginez surtout que vous entriez dans l’histoire comme la personne qui a évolué le statu quo en matière de contraception. Imaginez que vous avez la responsabilité d’aider des milliards de personnes à mieux planifier leur famille et leur futur. Vous allégeriez le fardeau contraceptif unilatéral supporté par les femmes. Simultanément, vous donneriez aux hommes les moyens de mieux assurer leur nettoyée fertilité. nnLes grandes sociétés pharmaceutiques craignent les responsabilités liées à la mise au point de médicaments pour les personnes en excellente forme. Ils ne sont pas intéressés. Mais y a des compagnies pharmaceutiques sans but lucratif qui, avec un financement adapté, sont en mesure de faire passer les alternatives des chercheurs du laboratoire au marché. Par exemple, Medicines 360 a fait ses arguments vraiment pas seulement en lançant un nouveau DIU sur le marché, mais également en le rendant accessible. nnAvec le bon financement, y a une voie claire. nnLa mise au point d’un nouveau contraceptif coté masculin ferait à coup sûr plus qu’offrir une nouvelle méthode pour les hommes. Tout comme la pilule, elle déclencherait sans aucun doute d’autres progrès dans le secteur de la contraception, ce qui mènerait à des alternatives d’autant plus énergiques. Pensez à un patch mâle ou à une méthode qui réduit toute erreur de confidentialité comme un dispositif implantaire. nnC’est un monde passionnant qu’il faut prévoir – un monde clairement meilleur. Pour l’instant, on ne sait pas qui devra être la prochaine Katharine McCormick. Mais qui que soit cet individu, elle aura un héritage solide.