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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Un contraceptif masculin enfin efficace ! nnAprès des années d’échecs et de promesses vraiment pas habits, le premier contraceptif masculin hormonal s’avère à proximité. Un institut de recherche australien vient de prouver l’efficacité de son produit en situation réelle sur 55 paires suivis pendant plus d’un an. Si demain ce traitement est commercialisé, seriez-vous prêt à l’adopter ? nnSommairenUne pilule efficiente à 100 % ? nDerniers contrôles avant déclanchement ? nQuelle sera la place de ce nouveau contraceptif ? nAlors qu’en décembre 2002, deux grands laboratoires Schering Plough et Organon se lançaient dans la course à la pilule pour , la surprise vient au final fin 2003 d’un institut de recherche australien. nnUne pilule efficiente à 100 % ? nDes scientifiques australiens de l’Institut de Recherche Anzac offrent annoncé avoir mis au point un contraceptif masculin infaillible et réversible. Depuis des années, l’élaboration d’une pilule pour la gent masculine se heurte à deux problèmes principaux : nn Les caractéristiques reproductrices de la personne : Alors qu’une femme produit un ovule mensuellement et cesse d’être fertile à la pré-ménopause, l’homme fabrique 30 millions de spermatozoïdes par 24h et reste ‘ de couleur verte ‘ toute sa vie ;n La dualité du dispositif reproducteur masculin : Dans les testicules sont formés les spermatozoïdes et par dessus le marché la testostérone, hormone masculine responsable des modalités viriles : pilosité, musculature, etc. nContraceptif masculinnPour stopper la formation des spermatozoïdes sans pour autant féminiser les personnes, les chercheurs australiens offrent mis au point une ingénieuse combinaison. Un implant qui se doit d’être changé tous les 4 mois, fabriquées avec l’hormone sexuelle masculine, la testostérone et une injection trimestrielle de progestérone DMPA, hormone utilisée dans la pilule pour dame. Le traitement empêche le cerveau de dynamiser la création de sperme. Moins contraignant qu’une pilule de tous les jours ( dont la mise au point reste hypothétique ), ce processus devait ensuite être essayé sur un nombre suffisant de cobayes. nnDerniers contrôles avant démarrage ? n55 paires australiens ont reçu ce traitement tous les trois ou quatre mois afin de stopper la réalisation de spermatozoïde pendant plus d’un an. Durant ces 12 mois, chaque couple ne devait utiliser que ce procédé comme moyen contraceptif. De précédentes analyses avaient pu confirmer l’arrêt de la fabrication de sperme, mais il s’agit de la première aptitude en situation réelle. Résultat : aucune grossesse n’a été enregistrée et ce dispositif s’est avéré réversible. Quelques mois après l’arrêt du traitement, tout rentrait dans l’ordre. nn ‘ Cela est la première étape vers un produit terminal contenant de la testostérone et de la progestérone qui pourra facilement être administré par le médecin tous les trois ou quatre mois, sans dégrader la santé sexuelle ‘ déclare le professeur Handelsman, directeur des documentations. Très exalté, qualifie l’étude de capitale car c’est selon lui, la première pouvant rapidement débloquer sur une fabrication industrielle. ‘ En tant que chercheurs, nous avons fait autant que possible. C’est désormais au tour des compagnies de mettre au point un article acceptable et pratique. Nous avons prouvé qu’un tel développement est possible ‘ déclare le Pr. Handelsman. nnPlaynUnmutenRemaining Time -2 : 02nFullscreennQuelle sera l’importance de ce nouveau contraceptif ? nCes résultats apparaissent très encourageants, néanmoins les impressions de ce nouveau dispositif devront être jugés sur la longue durée et sur un plus grand nombre d’hommes. Une trop grande quantité de testostérone peut avoir des problèmes fâcheuses sur le développement de cancers hormono-dépendants. De précédentes recherches avaient du revoir leurs ambitions à la diminution grâce à certains effets secondaires ( baisse du bon cholestérol ) 2. Pour sur les différentes études scientifiques sur le développement d’une pilule contraceptive pour homme, reportez-vous aux autres articles en fin d’article. nnAu-delà de la prouesse scientifique, on est actuellement en droit de se demander quelle place un tel traitement pourrait-il avoir au sein de la contraception d’un couple. On peut penser que plus y a de techniques disponibles, plus le couple a de chances de trouver la méthode qui lui convient le mieux. ‘ S’il n’a pas été créé de solution magique pour la vie, cette méthode peut être utilisée quand la femme ne peut pas ( ou ne veut pas ) utiliser de contraceptif ou lorsqu’elle veut privilégier l’allaitement sans prendre d’hormones ou d’autres contraceptifs ‘ peut-on lire sur le site de l’institut de recherche. Cette méthode peut aussi être assimilée à une vasectomie réversible. Autre avantage, une fois l’injection trimestrielle réalisée, vous êtes tranquilles pour trois mois tout en conjurant de craindre de mettre de côté un jour une pilule… nnSupportant seules depuis 30 ans le risque de grossesse, les femmes vont-elles voir d’un bon oeil l’arrivée de ce nouveau dispositif ? Selon une enquête internationale 3 portant sur une ‘ pilule masculine ‘, seules 2 % des 2 000 femmes interrogées déclaraient qu’elles ne feraient pas confiance en matière de contraception à leur partenaire et une large majorité estimaient qu’une telle nouveauté est une bonne idée. nnPar ailleurs, les gentlemens seraient-ils emballés par un tel procédé ? Une étude 4 internationale conduite à Edimbourg, Hong-Kong, Shangai et Cape Town, estimait qu’une majorité de mecs était prêt à franchir le pas ( entre 43 et 84 % selon la ville ). Aux usa, 66 % déclaraient vouloir l’essayer 5 en cas de mise sur le marché. Mais ces retombées concernent des pays où la gent masculine intervient déjà sur sa fertilité à l’aide de la vasectomie. Relativement courante dans les pays anglo-saxons, cette pratique confidentielle reste en France assimilée à une ‘ intervention mutilante ‘. Comment réagiraient les Français à l’arrivée sur le marché d’un contraceptif à leur volonté ? Donner votre avis sur nos cercles d’entraides ! nnRappelons enfin que comme les contraceptifs des femmes, ce nouveau produit ne protégera pas contre les infections sexuellement transmissibles. La seule protection efficace reste le préservatif, alors sortez couverts ! n

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    Contraceptif coté masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera prêt ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( tels que celui-ci, ceci et ceci ) remontant au début des années 2000 proposent annoncé qu’une pilule pour hommes est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà posséder et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs potentiels de contraceptifs masculins, et l’une des majeures conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent vraiment plus de possibilités de contraception pour hommes. Le but de ce papier est de transmettre des informations sur la façon dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe process de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et onéreuse qui tente de répondre aux interrogations suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche pourrait marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela marche dans les tentatives sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, infaillible, faisable et crédible ? nEst-il efficiente chez l’homme, avec un minimum d’effets nocifs ? nLe process de développement de la contraception masculine peut changer et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une route représentative pour certaines possibilités contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonctionnalité ou un défaut cellulaire : une composante de la reproduction qui, lorsqu’elle manque, paraît rendre les hommes infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec beaucoup de méthodes potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des modalités comparables à celles de la personne. Ils veulent savoir si leur cible peut être changée d’une façon pour rendre l’animal infertile, parce que si cela fonctionne chez l’animal, cela peut vouloir dire que cela fonctionnera chez les humains. Ils pourraient aussi tester des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans divers laboratoires à ce stade, et d’une multitude de chercheurs explorent les alternatives qu’ils proposent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à mettre au point le contraceptif qu’un homme prendra dans le futur. Dans ce cheminement, ils essaient de trouver un choix de modifier, de contrôler et de déclencher l’infertilité avec l’aide de leur cible, d’une manière qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être remis…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch de la peau ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : la majorité des choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments influencent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux tentatives sont réalisés sur des animaux et dans des systèmes qui représentent la réplication humaine afin d’être sur que le médicament fonctionne convenablement et qu’il est sûr et viable également contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la fabrication de sperme. nnEst-il sécuritaire ? nnnLe chercheur peaufine d’autant plus le médicament afin de s’assurer qu’il est sécuritaire. Ils choisissent également la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres modalités importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées maintenant. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est respectant la législation rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les personnes réels ? nnSi les étapes ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficiente et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études scientifiques sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup d’argent avec un médicament qui peut être vendu dans les semaines à venir, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques apprécient parfois venir et investir quelque part dans le cheminement plus bas. nnEssai clinique de phase InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des effets secondaires à différentes doses et comment est manipulé par l’organisme. bon volume de des médicaments vont de l’avant depuis cette phase. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( résultat sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est vérifié dans l’équivalent de cette phase en indonésie, mais il ne sera pas prêt aux states avant d’avoir suivi le processus américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de période II

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    Quel est le rapport entre la contraception et Kevin Bacon ? nComment la multiplication des possibilités contraceptives masculines peut changer le monde, et nous rappelle Kevin Bacon. nnCherchez-vous à avoir un véritable impact mondial sur la santé, l’environnement, l’équité entre les sexes, l’éducation ou tout autre enjeu auquel nous sommes actuellement confrontés comme communauté mondiale ? Dans l’affirmative, l’amélioration de la contraception en général et la multiplication des possibilités contraceptives masculines surtout s’avèrent être un recours infaillible d’obtenir cet but. nn…….. nnAprès avoir passé plus d’une décennie à travailler dans le secteur de la contraception et de la santé génésique, je peux dire, sans exagération, que je pense que la contraception peut jouer une place dans la résolution de quasiment tous les problèmes. Je plaisante souvent à ce propos d’une façon ‘ 6 degrés de contraception ‘, pariant que je peux rattacher la contraception à quelconque problème mondial en moins de six phases à la Kevin Bacon jeu ( réellement, je peux à coup sûr le faire en trois mais j’aime me donner une certaine marge de manipulation ). Le truc, c’est que je crois VRAIMENT que c’est vrai. nnC’est pour cette raison que je suis perplexe à l’idée qu’à l’ère de la philanthropie moderne, avec des philosophies axées sur le talent stratégique, l’investissement d’impact et l’altruisme efficace, on ne se concentre pas encore plus sur le soutien à la recherche et et à la multiplication en terme de contraception. C’est sans doute car certains pensent qu’il existe déjà suffisamment de solutions contraceptives disponibles, ce qui serait facile à imaginer à première vue ; cependant, même la moindre fouille permettra de comprendre que beaucoup des techniques existantes pour les femmes sont entachées d’effets secondaires qui rendent souvent leur utilisation compliqué. ensuite, il y a les méthodes contraceptives masculines – vous savez, les deux – donc, y a à coup sûr place à l’amélioration. nnAlors pourquoi a-t-il été si difficile d’obtenir le soutien nécessaire à la contraception en général et à la contraception masculine notamment ? Comment pouvons-nous articuler clairement le besoin et l’impact immédiat que l’amélioration des options contraceptives peut avoir, et l’importante occasion d’impact que l’amélioration de l’adoption et de l’observance des contraceptifs peut avoir sur d’une multitude de autres problèmes mondiaux ? nnLes objectifs du développement solide ( ODD ) nnLa première étape de manière à repérer des problèmes de grande ampleur revient à élaborer une nomenclature et une stratégie communes pour relever les défis qui se posent. C’est exactement ce que les Objectifs du Millénaire pour le développement ( OMD ) visent à faire. Créés dans le cadre de la Déclaration du Millénaire des Nations Unies réalisée par en 2000, les OMD consistaient en huit secteurs cibles qui formaient ‘… un plan approuvé par tous les pays des personnes et toutes les majeures institutions de développement du monde ‘ pour répondre aux besoins les plus critiques des populations les plus pauvres des personnes d’ici 2015. malgré que nous ayons fait des progrès à proximité de la création des OMD, certains domaines offrent mieux que d’autres et il y a encore du travail à faire. Ainsi, dans la perspective de 2030, les Objectifs de développement durable ( ODD ) ont été introduits ; un raffinement et une expansion des ODM qui comporte neuf objectifs complémentaires avec une plus grande concentration sur les stratégies environnementales également ‘… un modèle partagé de paix et de prospérité pour les peuples et le monde, dorénavant et à l’avenir ‘. nnnFigure 2 : Les objectifs de développement durablenSource : Objectifs des Nations Unies en terme de développement durablenL’investissement dans la R

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    La femme moyenne passe la majeure partie de son existence reproductive à essayer d’éviter les grossesses vraiment pas désirées. Par exemple, si une famille veut deux enfants, la mère passera à peu près 5 ans soit enceinte, soit en essayant de devenir enceinte, soit en postpartum. Pendant les quelque 35 années restantes de reproduction potentielle, la mère souhaite éviter une grossesse. Toutefois, les grossesses non désirées sont courantes, car une enquête menée en 2011 a révélé que 45 % des 6, 1 centaines de milliers de grossesses aux États-Unis étaient vraiment pas désirées. une grande partie de ces grossesses non désirées, soit quarante deux %, se sont soldées par un avortement. L’impact économe des grossesses tout bonnement non planifiées est essentiel, le montant total publiques consacrées aux grossesses tout bonnement non désirées aux États-Unis étant estimé à 21 000 000 000 de dollars en 2010. La manière la plus courante d’éviter une grossesse, tout en à présent une vie sexuelle réactive, est d’employer la contraception. la plus part des contraceptifs disponibles sont destinés aux femmes, y compris les dispositifs intra-utérins ( DIU ) ou bobines, les spermicides et la pilule contraceptive orale combinée, souvent appelée ‘ pilule ‘. nnLes appareils intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux méthodes. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui agissent localement pour faire de l’utérus un environnement fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre agit comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes dispositifs intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux solutions. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui se passent régionalement pour faire de l’utérus un cadre fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre intervient comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes , par contre, n’ont que deux possibilités : le condom et la vasectomie. Les préservatifs sont une forme moderne de contraception car ils autant contre les MST. Cependant, il y a un taux de grossesse de 18% annuellement avec l’utilisation emblématique du préservatif. La vasectomie est une forme de stérilisation et de contraception beaucoup plus permanente qui revient à stopper le canal déférent, le tube par lequel les spermatozoïdes passent du stockage à l’éjaculation. malgré que considérées comme permanentes, les vasectomies peuvent être inversées, mais ce n’est pas toujours un succès. nnIl est clair qu’un contraceptif coté masculin est primordial, mais pourquoi n’a-t-on pas répondu à ce besoin ? Cinq conditions doivent être remplies pour qu’une méthode contraceptive masculine soit efficace : 1 ) elle se doit d’être au minimum aussi efficiente que la pilule, 2 ) réversible dans un délai acceptable, 3 ) avoir très peu d’effets secondaires, 4 ) n’avoir aucun action sur la progéniture future et 5 ) être à bon prix. deuxièmement, il existe un certain nombre d’obstacles à l’élaboration d’un contraceptif coté masculin, notamment : 1 ) la barrière des tests sanguins, 2 ) le volume de spermatozoïdes produits par l’homme moyen et 3 ) le fait que la réalisation de spermatozoïdes est continue en l’occurence que mensuelle comme chez les femmes. Malgré ces obstacles, une multitude de contraceptifs masculins possibles sont en cours de développement. nnContraceptifs hormonauxnnIl existe trois catégories de contraception : hormonale, et non hormonale. Les contraceptifs hormonaux sont ceux qui opèrent sur le système endocrinien pour prévenir la grossesse, deux exemples de contraception hormonale sont la pilule et le DIU hormonal. Chez les gentlemens, une boucle de rétroaction endocrinienne négative, impliquant la testostérone ( et d’autres androgènes ) et les gonadotrophines, supprime la spermatogenèse. L’injection d’androgènes et d’autres agents anti-gonadotropes supprime les gonadotrophines et de ce fait la spermatogenèse, mais engendre autant de diverses effets secondaires, dont une chute de la libido, des sautes d’humeur, une prise de poids et des taux anormaux de glucose. par ailleurs, les impressions des contraceptifs hormonaux ne sont pas constants chez les hommes et sont spécialement influencés par l’origine ethnique. L’administration de testostérone est un contraceptif plus efficiente chez les gentlemens de asiatique de l’Est que chez les hommes de espèce blanche, 90 % des mecs de l’asie de l’Est cessent de se fournir du sperme tout en accueillant la testostérone, en comparaison à prix exclusif de 60 à 80 % des hommes de couleur blanche. Deux dispositifs hypothétiques à l’origine de cet effet ethnique sont les variations dans la microstructure des testicules et le métabolisme de la testostérone. nnUn contraceptif hormonal coté masculin potentiel est la 7 alpha-méthyl-nortestostérone ( MENT ), un stéroïde synthétique qui ressemble à la testostérone. MENT®, actuellement en cours de développement par le Population Council, est administré sous forme d’implant sous-cutané infaillible pendant 12 mois. Huit des 12 ayant reçu la dose la plus élevée n’ont produit aucun spermatozoïde lors de la période d’essai de 12 mois. , des impressions secondaires communs au traitement à la testostérone offrent également été observés. Comme les hormones sont complexes et vont avoir de beaucoup de rôles dans le groupe, les contraceptifs physiques et tout bonnement non hormonaux peuvent être une meilleure option. Ces soins sont moins susceptibles d’avoir ces impressions secondaires inattendus et indésirables, car leurs cibles sont plus spécifiques et leurs rôles biologiques plus généraux sont moins nombreux. nnContrôle des naissancesnnLes contraceptifs physiques font exactement ce que leur nom suggère et soit 1 ) limitent physiquement le déplacement des spermatozoïdes ou 2 ) endommagent les spermatozoïdes pendant le déplacement. Un contraceptif effeminé bien connu est le diaphragme, un dôme en matière silicone souple ou en latex qui recouvre l’encolure de l’utérus et empêche l’entrée du sperme. Deux techniques de contraception physique masculine sont en cours de développement. Le premier est Vasalgel™, sur lequel un essai chez le lapin a été proposé le mois dernier ( mars 2016 ) et commencera sans l’ombre d’un doute des tentatives chez l’humain après cette saison. Vasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent, où durcit et crée une barrière au passage du sperme. nnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnL’administration de vasalgel à 12 lapins mâles n’a entraîné aucune production de sperme observable lors de la période de suivi de 12 mois. Bien qu’actuellement présenté comme méthode de stérilisation, on s’attend à ce que l’écoulement des spermatozoïdes soit rétabli en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de sodium. nnUne méthode analogue est l’inhibition réversible du sperme sous guidage ( RISUG® ), l’injection d’un polymère synthétique appelé anhydride styrénique maléique ( SMA ) dans le canal déférent. plutôt que d’interdire le passage des spermatozoïdes, la SMA enduit la surface du canal déférent, créant un cadre acide défavorable qui rompt les têtes des spermatozoïdes. Comme pour Vasalgel, ce traitement peut être inversé en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de soude de sodium. Vasalgel et RISUG en sont tous deux au stade de l’essai, le premier aux États-Unis et le deuxième principalement en Inde. nnContraceptifs tout bonnement non hormonauxnnLes contraceptifs vraiment pas hormonaux perturbent ou préviennent la grossesse sans l’utilisation d’hormones, comme tels, ils incluent les contraceptifs physiques. Le DIU en cuivre est un contraceptif non hormonal généralement employé par les femmes, car le cuivre agit comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes dans l’utérus en empêchant leur mobilité. Chez les hommes, les contraceptifs vraiment pas hormonaux bloqueraient la utilisation et/ou le développement du sperme, rendant l’homme temporairement infertile. Dans un article de site précédent, j’ai déclaré que les protéines impliquées dans le développement du sperme, surtout dans l’épididyme, peuvent être de bons élèves pour les contraceptifs masculins. Comme beaucoup de ces protéines ne sont exprimées que dans les testicules et le sperme, l’inhibition de leur génération devrait avoir peu d’effets secondaires. nnLes cibles prometteuses pour la contraception masculine actuellement en développement comportent les protéines nécessaires et à la multiplication et à la maturation des spermatozoïdes, la motilité et les interactions sperme-œuf. Il a été prouvé que toutes ces protéines sont nécessaires à la fonction et à la fertilité du sperme chez l’homme. Une cible particulièrement prometteuse est l’inhibiteur de protéase épididymique protéique ( EPPIN ). Eppin se lie à la protide semenogelin ; cette interaction est primordial pour la motilité et la fertilité des spermatozoïdes humains. Eppin Pharma Inc. met au point un petit composé organique qui se lie à Eppin et prévient le détermination de l’Eppin-séménogéline. Cibler Eppin s’est avéré à la fois infaillible et réversible en macaques. Les contraceptifs interrompent la motilité des spermatozoïdes de mammifères peuvent être décrits en deux phases. la première chose à réaliser implique le mouvement des spermatozoïdes après l’éjaculation et à travers l’équipement reproducteur effeminé, ce qui requiert des enzymes glycolytiques, dont beaucoup sont spécifiques aux spermatozoïdes, y compris les cellules germinales GADPH spécifiques. Avant la fécondation des spermatozoïdes de l’ovule deviennent hyperactifs, afin de entrer dans l’ovule. Cette hyperactivité entraine l’afflux d’ions calcium dans la tige du spermatozoïde, un processus dépendant de la protide CatSper. Ces deux protéines de la motilité des spermatozoïdes suscitent de l’intérêt en tant que cibles contraceptives, mais et même l’une et même l’autre n’est aussi avancée dans son développement qu’Eppin. Les protéines du sperme présentent un large potentiel comme cibles contraceptives, mais le volume en terme de protéines présentes dans le sperme n’est pas négligeable et des travaux supplémentaires sont nécessaires de façon à comprendre leur constitution en protéines. nnLa longue liste de contraceptifs masculins potentiels comprend forcément de multiples possibilités qui ne sont pas mentionnées dans ce billet de site ( pour plus longue, voir cette Wikipedia sur les contraceptifs masculins, et le New Male Contraception Information Project ). Avec le grand volume de contraceptifs potentiels, dont certains en sont aux derniers stades de développement, la contraception masculine s’avère vraiment pas seulement possible, mais également imminente. Cela dit, la route à proximité de la réalisation d’un produit viable ne sera pas facile. Comme nous l’avons déjà dit, un contraceptif masculin doit être particulier, réversible et efficiente, avoir peu d’effets secondaires et sauter à travers beaucoup d’obstacles avant d’être mis sur le marché et accepté par les clients. de plus, à mon avis, l’un des plus grands obstacles au développement d’un contraceptif coté masculin utilisable est l’absence d’une ‘ meilleure option ‘ évidente. Il n’y a pas de précurseur évident dans la course à proximité de un contraceptif coté masculin, et les chercheurs travaillent sur un très large éventail de contraceptifs possibles. pour finir, l’innovation et l’incitation demeurent pour créer un contraceptif coté masculin, mais cela ne signifie pas que la route à suivre est libre d’obstaclesd.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, possesseur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon expérience post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant réellement intéressé à l’étude de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à analyser le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) créé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’évaluation de nombreux projets du monde entier, et par dessus le marché à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes client potentiel avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, en conséquence, de la nécessité de toutes nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de construire des méthodes contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette agence encore plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est important pour éviter le nombre cher de filles et de décès d’enfants dans les pays entier. d’un autre côté, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un résultat plus important que les solutions effeminées. nnEn quoi le domaine a-t-il changé à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une nette la baisse de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment recevoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans recevoir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les universités. nnEn ce qui concerne la contraception masculine surtout, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une l’abaissement du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans l’équilibre terminal. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont plutôt à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les impressions secondaires deviennent un soucis plus important à faire face à. C’est pour cela qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé au cours des 20 années passées dans les pays entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont désormais partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et lointain de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un futur près, les solutions masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage aussi des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage particulier de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou effeminé. par ailleurs, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports hot. pour terminer, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les infections infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités d’avoir une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et abordable. Cependant, même tandis nous réussissons à développer de toutes nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, notamment aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui comprend la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les techniques déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, l’absence d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de dernieres nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience de beaucoup de problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de meufs pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de totalement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le domaine de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les gens sont emballés par ce domaine. Il est très commun que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine maintenant ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs femmes utilisent des techniques contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux au sujet du champ mais expriment clairement leurs craintes au sujet des impressions secondaires et de la d’écouler de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une aptitude fabuleuse mais aussi un succès social. nn

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    Qu’est-ce que le Vas Deferens ? nQu’est-ce que le canal déférent ? nLe canal déférent fait partie du fonctionnement reproducteur masculin. Le canal déférent se compose de deux canaux dont le but est de déplacer le sperme éjaculatoire hors de l’épididyme. Les canaux déférents gauche et droit relient chaque côté de l’épididyme aux canaux éjaculateurs du corps coté masculin. Chaque canal déférent est alimenté par une artère qui dérive de l’artère vésiculaire supérieure. nnChaque canal déférent est un tube aux alentours de un pied ( 12 pouces ) de taille et protégé par une masse musculaire lisse. Cette muscle se contracte de manière réflexive l’éjaculation dans un process nommé péristaltisme pendant l’orgasme. C’est le processus qui permet aux spermatozoïdes de s’écouler à travers le canal déférent et d’atteindre l’urètre. Sur son sentier, le sperme recueille les sécrétions de la prostate, des glandes bulbo-urétrales et des vésicules séminales. nnUne incision permanente est réalisée dans chaque canal déférent lors d’une vasectomie, une méthode de contraception masculine. Une méthode moderne de contraception masculine et de contrôle des naissances dans le développement de la recherche géolocalisée entraine aujourd’hui l’injection de matériel dans le canal déférent pour obstruer l’écoulement du sperme. Les chercheurs agissent à faire en sorte que cette nouvelle méthode de vasectomie soit sécuritaire et réversible. nnPour sur les vasectomies réversibles et autres appareils contraceptifs masculins occlusifs, cliquez en ce lieu.

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    Qu’est-ce que l’épididyme ? nDans le système reproducteur coté masculin, l’épididyme et le canal déférent s’avèrent être le système canalaire des organes reproducteurs masculins. Ces conduits se trouvent le long des testicules. L’épididyme est des deux canaux enroulés ( un pour tout testicule ) qui se raccorde au canal déférent. nnL’épididyme comporte trois parties. Près du plus haut des testicules se trouve la tête de l’épididyme, qui stocke les spermatozoïdes jusqu’à ce qu’ils soient prêts à mûrir. de même, il y a le corps, un long tube torsadé où les spermatozoïdes mûrissent. Cette maturation dure à peu près une semaine. Le dernier est la bite, qui se connecte au canal déférent, aussi appelé canal déférent ou canal déférent. De là, le sperme est transporté dans le canal éjaculatoire. nnL’épididyme est une partie peu connue et bien documentée du système reproducteur masculin. Des chercheurs du Royaume-Uni ont remarqué que l’un des impressions secondaires d’un médicament utilisé pour traiter des maladies comme la schizophrénie et l’hypertension artérielle est de bloquer l’éjaculation. Ces chercheurs ont découvert le mécanisme d’action de ce médicament : En fermant les canaux dans l’épididyme et le canal déférent, le passage du sperme est empêché. Le sperme reste alors dans les canaux déférents du canal vasculaire et est de manière naturelle recyclé par l’organisme. nn nnCes chercheurs proposent mis au point un contraceptif contraceptif pour nommé la pilule pour draps propres. Pour en savoir plus à ce propos et sur d’autres techniques contraceptives masculines réversibles non hormonales sûres, cliquez maintenant.

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    Les solutions contraceptives que les gentlemens utilisent directement, ou qui nécessitent leur coopération pour être utilisées, y compris les préservatifs, le retrait, le rythme et la stérilisation masculine, ne sont que vingt cinq % de tous les contraceptifs employés dans le monde. nnL’absence d’options contraceptives masculines réversibles signifie que les solutions à 100% effeminées, telles que la stérilisation féminine, les appareils intra-utérins ( DIU ), les pilules, les injectables et les implants, proposent continué à dominer le marché mondial. Cependant, une enquête faite auprès de 9342 hommes ( âgés de 18 à 50 ans ) de neuf pays a montré que plus de 55% d’entre eux étaient disposés à utiliser une hypothétique contraception hormonale masculine. nnNous avons récemment parlé avec Christina Wang, MD et Stephanie Page, MD, PhD – toutes deux impliquées dans le développement de deux contraceptifs oraux pour hommes. Wang et Page discutent des retombées des analyses cliniques les plus récentes, expliquent le fonctionnement des médicaments et soulignent les différentes techniques d’administration de médicaments de changement qu’ils étudient actuellement, comme le gel transdermique et l’injection. nnLaura Lansdowne ( LL ) : Quel a été le principal moteur de ce travail, pourquoi y a-t-il tant d’utilité à réaliser un contraceptif hormonal pour les hommes ? nnStephanie Page ( SP ) : Le principal moteur du développement d’un contraceptif coté masculin est le taux exceptionnel de grossesses vraiment pas planifiées dans les pays ( à peu près 40% ). Il s’agit là d’un besoin tout bonnement non satisfait en terme de contraception. Les contraceptifs masculins aider à combler ce besoin. Les sont intéressés à offrir le fardeau de la contraception avec leurs partenaires effeminées, et les méthodes masculines s’avère être actuellement environ 17% de la contraception internationale ( préservatifs vasectomie retrait/rythme ). Mais les hommes offrent peu de possibilités contraceptives réversibles, et beaucoup d’hommes préfèrent que la fertilité reste une option dans le futur. Ce travail touche à changer cela et à fournir aux hommes, et aux couples, de nouveaux choix contraceptifs. nnChristina Wang ( CW ) : Les solutions hormonales sont le pilier de la contraception réversible chez la femme. Nous connaissons bien ces hormones et leurs méfaits éventuels. Il est beaucoup plus facile de commercialiser la contraception hormonale que les assemblé que nous ne connaissons pas si bien. nnLL : Qu’est-ce que le carbonate de dodécylcarbonate de 11-bêta-méthyl-19-nortestostérone ( 11-bêta-MNTDC ) et quel est son mécanisme d’action ( MOA ) ? nnSP : 11-bêta-MNTDC est un stéroïde élaboré sur la structure du squelette de la 19-nortestostérone. Il lie à la fois les androgènes ( testostérone ) et les récepteurs de progestérone, ce qui montre qu’il soutient à la fois les androgènes et la progestérone fonctions corporelles. En d’autres termes, il imite à la fois la testostérone et la progestérone dans le corps. nnCW : Les androgènes et les progestatifs suppriment les hormones qui régulent les fonctionnalités du testicule : fabrication de l’hormone mâle testostérone et fabrication du sperme. bien que la constitution testiculaire de testostérone soit supprimée, la testostérone ou d’autres androgènes comme le DMAU et le 11-bêta-MNT sont des hormones mâles qui maintiendront les fonctionnalités de la testostérone chez l’homme. nn nnLa pilule contraceptive pour hommes réussit les tests de sécurité humainenNOUVELLESnLa pilule contraceptive pour hommes réussit les contrôles de sécurité humainenLIRE PLUS nLL : Pourriez-vous participer la conception de l’essai 11-bêta-MNTDC et les majeures conclusions de l’étude ? nnSP : Il s’agit d’une étude vérifiée par placebo, d’une durée de 28 jours, touchant à des hommes en excellente forme utilisant deux doses différentes de 11-bêta-MNTDC, administrées sur une base quotidienne avec des aliments. Les principales conclusions sont que le stéroïde a été bien toléré sans impressions secondaires indésirables ET qu’il a supprimé la réalisation d’hormones mâles d’une manière équivalente aux contraceptifs hormonaux masculins identifiés, énergiques et ( expérimentaux ). Nous ne nous attendions pas à une suppression de la création de spermatozoïdes, et nous ne l’avons pas mise en valeur tout bonnement non plus, car l’étude n’était pas assez longue. Cela prendrait 3-4 mois. nnLL : Vous notez que les joueurs à l’étude ne se sont pas plaints de la perte de libido – pourriez-vous nous en dire plus ? nnSP : Nous demandons aux joueurs de respecter des ‘ journaux intimes ‘ graveleux et de mettre en place des questions sur la libido et la fonction sexuelle dans ces questionnaires. Il n’y a pas eu de changement significatif de la fonction sexuelle dans les réponses des participants à ces questions, mais un plus grand nombre de sujets dans le groupe ayant reçu la plus forte des deux doses offrent noté une diminution de la libido comparativement au placebo. nnCW : Il n’y a eu aucun changement dans la utilisation érectile et leur score d’activité sexuelle. nnLL : Des sensations hors cible ont-ils été observés dans l’étude ? nnSP : Nous avons observé un léger gain de poids, une augmentation de l’hématocrite ( globules rouges ) et des changements dans le cholestérol chez les sujets prenant du 11-bêta-MNTDC en comparaison au placebo. Ces sensations ne sont pas inattendus chez les gentlemens qui prennent des combinaisons androgènes-progestérone, notamment par route orale. nnLL : Vous mentionnez que le 11-bêta-MNTDC, est un ‘ composé frère ‘ du diméthandrolone undecanoate ( DMAU ), pourriez-vous nous parler du développement du DMAU ? y a-t-il des infos sur les études en cours ou terminées que vous pourriez partager avec nous ? nnSP : Le DMAU fait actuellement l’objet d’une étude de 3 mois chez 100 à LA BioMed et à l’Université de Washington. Le but de cette étude plus longue est d’examiner l’impact du DMAU oral quotidien sur la constitution de sperme. Le recrutement se poursuit et nous prévoyons communiquer les retombées au cours de la prochaine année. nnLL : Quelles solutions d’administration de médicaments étudiez-vous actuellement et pourquoi est-il important d’explorer une variété de formulations différentes ? nnSP : Nous évaluons autant un gel transdermique quotidien ( Nesterone-Tetostérone ) et une injection à action prolongée ( le but étant des injections tous les 3-4 mois ) financés par le NICHD et s’approchant avec Diana Blithe, PhD. nnPourquoi tant de formulations ? Nous savons que l’utilisation de contraceptifs augmente lorsque les gens offrent le choix et que différents préfèrent différentes solutions. En fin de compte, nous faisons notre possible pour donner des choix aux hommes, et sérieusement aux couples, tout au long de leur vie. Comme la plupart des femmes, nous prévoyons que les hommes peuvent préférer une méthode à un moment donné de leur vie reproductive et une méthode différente à un autre moment. Si nous envisageons un monde où le donner de la charge contraceptive est beaucoup plus important, les gentlemens et les femmes aimeront d’avoir le choix entre différentes solutions, ce qui augmentera à coup sûr l’utilisation et réduira le fardeau économique, social et sanitaire de la grossesse vraiment pas planifiée.