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    La contraception masculine – slip contraceptif

    Contraception masculine : quelles sont les techniques disponibles en France ? nSlip chauffant, injections de testostérone… plusieurs contraceptions masculines sont difficilement accessibles en France et aussi très méconnues. nnCinquante ans après la loi Neuwirth, légalisant en France la conception et la mise à disposition de contraceptifs, en dépit d’un modèle en évolution, le poids du contrôle des naissances repose encore principalement sur les épaules des femmes. nnDepuis le 1er janvier 2017, le Planning familial propose, à , des journées de visite groupées adressées aux hommes. Mais celles-ci n’attirent pas les foules. « Les premiers mois, il y avait une personne par consultation, ceux-ci temps, on est entre trois et 4 », estime Caroline Rémy, coprésidente du Planning de famille. nnLors des consultations, les hommes recherchent avant tout « une méthode un peu plus fiable que le préservatif, qui peut flasher de temps en temps », poursuit Caroline Rémy : nn« Ils veulent aussi offrir la contraception avec leur femme et être une forme de soutien dans les méthodes contraceptives. »nnLire ( en édition abonnés ) : 50 ans après l’autorisation de la pilule, trois générations de meufs livrent leur expériencenToujours pas de pilule pour les hommesnIl faut dire que les alternatives au préservatif ne sont pas encore clairement popularisées. La pilule contraceptive, qui représentait encore en 2016 le principal moyen de contraception d’une demoiselle sur deux, selon l’Institut national d’études démographiques ( INED ), n’existe toujours pas pour les gentlemens. « Je pense qu’il n’y a pas un afflux de demandes et de ce fait les laboratoires ne se penchent pas réellement sur la question », juge Mme Rémy. nn« On a largement les moyens scientifiques de développer la pilule pour la gent masculine », assure quant à elle Cécile Ventola, chercheuse à l’INED, qui note un intérêt au statu quo et une frilosité des laboratoires pharmaceutiques. nn« Toutes les innovations en terme de contraception qui offrent été effectuées dans les dernières décennies n’ont pas été portées par la conception industirelle pharmaceutique mais par des ferments publics : anneau vaginal, stérilet hormonal, etc. »nnPour Pierre Colin, cofondateur de l’Association pour le moteur de recherche interne et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), s’agit d’un faux problème : nn« Pourquoi une pilule ? On entend les femmes parler de leur contraception, elles en offrent marre de leur pilule et le stérilet en cuivre a beaucoup de succès à cause de ça. »nn« Depuis quarante ans, on a plusieurs sortes de contraception — trois avec la vasectomie — et on est une centaine de gars “contraceptés” en France. »nnLire : Apogée et déclin de la pilule, tabou de la stérilisation : 50 ans de contraception en FrancenL’injection d’hormonesnPeu médiatisée, la contraception hormonale masculine a pour objectif de des injections chaque semaine de testostérone. Une méthode qui, en plus d’être méconnue, est lente à se installer. « il est important de réaliser des spermogrammes [au cours du traitement], déjà ça va rebuter certains hommes qui ne vont pas se compliquer la prestation », dit la coprésidente du Planning familial. il est important de attendre jusqu’à trois mois pour l’arrêt de la réalisation de spermatozoïdes : nn« Le cycle masculin ne se termine pas aussi rapidement que le cycle effeminé. Les trois premiers mois, vous n’êtes pas véritablement “contraceptés”. »nnAu cours de l’utilisation, les piqûres sont autoadministrables et coûtent « 10 € de façon hebdomadaire en pharmacie », nette Pierre Colin. Ce traitement hormonal est réversible mais, là encore, il faut attendre trois mois pour pouvoir à nouveau procréer. nnCe traitement doit absolument faire l’objet d’une tchat préalable avec un professionnel de santé. L’Organisation internationale de la santé ( OMS ) recommande un emploi limité à dix-huit mois, et limité aux « hommes de 25 à 45 ans n’ayant pas certains antécédents ( cardiovasculaires, hépatiques, de cancers, d’obésité, psychiatriques, etc. ) ou ne ingérant pas de tabac », rappelle l’Agence nationale de sécurité du médicament ( ANSM ). nnLe « slip chauffant »nUne autre méthode, appelée « contraception masculine thermique », a pour objectif de une légère augmentation de la chaleur des testicules, « méthode qu’on nomme autant “slip chauffant” », nette Caroline Rémy. Il s’agit donc d’un dessous ajusté qui place les testicules dans une certaine position pour les réchauffer. Le prix ? « Cinq euros de plus qu’un slip normal », répond Pierre Colin. il est important de porter ce dessous sept jours sur sept, et quinze heures par jour. Là encore, la méthode est réversible mais met jusqu’à trois mois pour devenir infaillible ou cesser de l’être. nnPour la contraception thermique comme hormonale, le volume d’utilisateurs est flou : « Je pense que ça se compte sur les doigts d’une main, peut-être deux, dit Cécile Ventola. Les utilisateurs possibles ne savent pas que ça existe et les médecins non plus », regrette la chercheuse. nnAttention, le « slip chauffant » n’est pas une méthode reconnue par l’OMS, et l’Agence nationale de santé publique ( ministère de la santé ) fait savoir au Monde qu’elle refuse de prendre position sur son efficacité contraceptive et d’en faire la offre de rabais pour le moment. Santé publique France déclare cependant suivre les travaux de l’Ardecom, « interlocuteur privilégié sur la méthode en France ». Les analyses sur cette méthode sont, pour le moment, limitées. « On doit le porter tout le temps, et ce n’est pas crédible », disait l’urologue Didier Legeais sur Franceinfo. nnLire : Une enquête sur la contraception confirme la désaffection pour la pilulenLa stérilisation reste taboue en FrancenEnfin, l’ultime moyen de contraception masculine, la vasectomie, est de plus très peu commun en France, où la stérilisation est autorisée depuis 2001. Elle concerne en moyenne mille hommes en France, selon l’Ardecom et le Planning familial. Il s’agit d’une démarche des canaux déférents qui transportent les spermatozoïdes, rendant ainsi l’homme stérile. nnCette méthode n’est pas souvent réversible, aussi les hommes qui y ont recours ont-ils la possibilité de congeler du sperme sans contre partie avant l’opération. Selon Pierre Colin, elle est pratiquée par « une certaine quantitée de médecins » en France. « L’Angleterre est beaucoup plus en avance et a beaucoup plus accès à la vasectomie, qui est proposée dans beaucoup de centres et par beaucoup plus de praticiens qu’en france », dit Caroline Rémy. nnPour réaliser l’accès et s’adresser à la stérilisation, il faudrait « un changement de mentalités très large », pense la coprésidente du Planning familial, alors que la plupart des personnes interrogées rappellent les sensations d’une politique nataliste française, couplée à un manque de sensibilisation parmi les professionnels de santé. Contre les préjugés, Pierre Colin rappelle que l’érection et la libido ne sont en rien affectées par cette démarche.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, titulaire d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et occupe toujours ce poste au sein du graphisme de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura enseigne aux élèves de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la duplication masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses études portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue de déterminer de nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes études de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les dispositifs autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site d’accumulation dans l’épididyme cauda à l’origine de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours songé que si ce déplacement de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne serait présent dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme non hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu approuver cette hypothèse avec l’aide de notre modèle de souris génétiquement changée à double réduction. nnEn quoi le secteur a-t-il changé à partir du moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans le monde entier qui proposent essayé de construire des contraceptifs masculins, mais ils semblent avoir pris de la quantité avec les réseaux et le grand public. néanmoins, elle reste un secteur de la santé de recherche médicale peu financé par les organismes de financement et l’industrie pharmaceutique. La volonté des mecs d’accepter un contraceptif masculin a également augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nLe plus grand challenge auquel est confrontée la planification familiale est l’absence d’un contraceptif coté masculin sûr, infaillible et pratique, ce qui signifie qu’environ cinquante pour cent de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En matière de contraception masculine, les plus grands défis sont les suivants : surmonter les impressions secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; stopper les 1 000 spermatozoïdes par deuxième qui sont produits et les quelque 100 millions de spermatozoïdes dans un éjaculat comparativement à un seul ovule chaque mois chez les femmes ; rendre le cheminement facilement réversible ; ne pas nuire au développement du sperme dans le but les prochains enfants ne soient pas affectés ; produire un objet qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’usage de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et éventuels missions sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes questions sociales paraissent avoir évolué le plus récemment. actuellement, les hommes semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des nombreuses publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre autant que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à faire confiance à leurs partenaires pour jouer une place dans la planification familiale et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et lointain de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un près futur, de nombreuses toutes nouvelles stratégies vraiment pas hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un avenir pas trop proche, j’espère qu’un contraceptif coté masculin sûr, efficace, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de choisir s’il existe effectivement une voie viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine de manière libre prêt peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de sorte qu’un jour peut-être même les gentlemens auront le choix entre différentes alternatives de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a de sous disponible pour aider la recherche interne sur les contraceptifs masculins, plus ce besoin progressera rapidement. Cela arrivera sûrement un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure courante, mon projet de recherche est financé pour appuyer un chercheur à temps plein et deux étudiants qualifié en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait sérieusement développer un contraceptif coté masculin, elle peut avoir 50 personnes s’approchant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, il est possible de citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés précédemment, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification familiale. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le domaine. nMalgré l’absence de soutien de la part des organismes de financement et du pha

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    Motilité du sperme – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif humain est un ensemble sophisitiqué de éléments interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces processus indispensables, nous pouvons trouver de nouvelles méthodes de produire des contraceptifs non hormonaux excitants pour les gentlemens. L’une des majeures particularités du sperme est sa capacité de nager dans le tractus génital. Cette capacité, ou mobilité des spermatozoïdes, est l’une des cibles les plus excitantes de la contraception masculine. nnMort dans l’eau – Arrêter la motilité des spermatozoïdesnLa motilité des spermatozoïdes est la capacité des spermatozoïdes à nager dans l’appareil reproducteur effeminé afin de féconder un ovule. La tige du sperme, le flagelle, est ce qui donne la motilité du sperme. Propulsé par l’ATP, la biroute propulse les spermatozoïdes vers sa cible en les fouettant d’avant en arrière. nnLa motilité des spermatozoïdes, comme vue par les queues vertes des spermatozoïdes. Les flagelles se déplacent à la façon d’un fouet, propulsant la tête du spermatozoïde, vue en rouge bordeaux, vers l’ovule. nLa motilité des spermatozoïdes, telle que vue par les queues vertes des spermatozoïdes. Les flagelles se déplacent à la façon d’un fouet, propulsant la tête du spermatozoïde, vue en de couleur rouge, à proximité de l’ovule. Photo de Gilberto Santa Rosa, distribué sous licence CC-BY 2. 0. nCependant, les spermatozoïdes ne se déplacent pas en une seule ligne dextre. La motilité des spermatozoïdes peut être classée de différentes manières, telles que les mouvements droits, les zigzags, les vibrations, ou simplement vraiment pas mobiles. Ces différentes formes de mobilité déplacent les spermatozoïdes de différentes manières. L’exposition à divers signaux modifie le mécanisme de guidage, ce qui finit par guider les spermatozoïdes vers l’ovule. nnUne fois que les spermatozoïdes approchent de l’ovule, ils éprouvent un process nommé capacitation. Ce processus est déclenché par la présence de calcium et induit une période d’hyperactivation dans le sperme. Les flagelles se déplacent avec une courbure et une longueur d’onde élevées, propulsant les spermatozoïdes à proximité de l’ovule. Cette étape commence aussi à déstabiliser la membrane acrosomique, qui est cruciale pour la fécondation. nnTout médicament qui bloque la motilité des spermatozoïdes peut apporter un réel changement dans les pays de la contraception. Ces médicaments avoir un délai d’apparition très court et n’avoir besoin d’être pris que peu de temps avant le coït. par ailleurs, parce que les spermatozoïdes démontrent leur mobilité dans le tractus génital féminin, les femmes pourraient être en mesure d’utiliser ce contraceptif aussi bien, procurant une véritable équité dans le paysage contraceptif. nnIl existe de multiples cibles bien connues de la motilité des spermatozoïdes qui être utilisées pour le développement de contraceptifs masculins. Certains sont actuellement en cours de développement, notamment Eppin, The ion channel CatSper et Na/K ATPase. MCI a financé des travaux dans ce secteur avec Patricia Cuasnicu en Argentine. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa reproduction est un appareil grande et compliquée, avec de nombreuses façons d’ajouter un frein temporaire sur le cheminement. L’arrêt de la motilité des spermatozoïdes est l’un des moyens de fabriquer la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, le déplacement et la fécondation des spermatozoïdes sont tous activement poursuivis. nnEnsemble, nous espérons que ces sociétés scientifiques créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des candidats de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs.

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    Une pilule contraceptive masculine a passé les premiers contrôles humains. Cette percée révolutionnaire dans le secteur de la contraception présente des choix divers pour les gentlemens, ce qui fait progresser considérablement le secteur de la santé de la contraception. Cependant, peut-être encore des années avant que la pilule ne soit effectivement mise sur le marché. nnL’une des raisons de ce retard est que les chercheurs proposent dû compter sur le financement d’organismes de bienfaisance et d’universités : les sociétés pharmaceutiques n’ont pas encore vu la possibilité de modifier cette aptitude en un médicament clairement employé et rentable. Cela est dû en partie à la croyance grandement populaire que les hommes ne sont pas responsables de la contraception et ne sont donc pas intéressés à l’utiliser. Toutefois, les données empiriques recueillies dans le cadre de nos propres études prouvent le tout autre. nnChanger les perceptionsnChez CitizenMe, nous voulions explorer le thème de la contraception masculine de manière à comprendre les attitudes existantes et comment les gentlemens et les femmes réagiraient aux nouveaux produits, s’ils étaient disponibles. Nous avons mené deux enquêtes multinationales auprès de filles et de gars sur notre plateforme pour savoir ce qu’ils pensaient de cette nouvelle pilule en cours d’élaboration. nnnn nnAudience : Global, Hommes, 16-65 ans ( n=1000 ) nnIl est avantageux de préciser que seulement vingt pour cent des hommes offrent carrément écarté l’idée d’essayer la pilule contraceptive masculine. Les raisons pour celles qui n’étaient pas aussi sûres allaient du plaisir d’avoir plus d’informations sur le sujet à l’idée que ce n’est pas assez ‘ coté masculin ‘. Cependant, 59% des mecs étaient d’accord pour dire que les hommes et les femmes devraient être également responsables de la contraception. nnnnAudience : Global, Filles, 16-65 ans ( n=999 ) nnDe même, seulement vingt pour cent des femmes ont indiqué qu’elles ne seraient pas disposées à utiliser la pilule contraceptive masculine comme méthode de contraception. De même, la principale raison de l’hésitation était le besoin d’en savoir plus à ce sujet. Il est avantageux de préciser qu’il y a aussi un pourcentage significatif de meufs ( un quart ) qui ne feraient pas confiance à l’homme pour prendre cette pilule. nnNécessité de modifier les normes sexospécifiquesnLa disparité entre la quantité et les variété de possibilités contraceptives effeminées et masculines a un effet beaucoup plus important sur les femmes : nnElle oblige les femmes à assumer la plupart des charges financières et sanitaires liées à la contraception ( visites chez le médecin, achat de la pilule, prescriptions, etc. ). nElle exige des femmes qu’elles assument la responsabilité de la contraception en général et le stress supplémentaire que cela entraîne. Cela réduit l’autorité des hommes en terme de duplication, ce qui décuple la responsabilité des femmes. nParce que les possibilités des femmes en terme de contraception sont présentées comme une forme d’autonomisation des femmes et d’égalité sociale, les injustices de la situation actuelle demeurent souvent cachées. Une véritable égalité sociale suggère que les femmes et les hommes s’orientent vers le distribuer des responsabilités en matière de contraception. Nous croyons que cela pourrait se faire de deux façons : nnDévelopper de nouvelles alternatives contraceptives masculines. C’est ce qui se fait actuellement, mais les compagnies pharmaceutiques doivent imaginer qu’il y a une voie pour cela. Ils sont essentiels pour transmettre le financement nécessaire à la mise à disposition de ces produits et pour ajouter de la crédibilité aux campagnes de sensibilisation et d’acceptation. nPour que ces pièces soient mis en vente et utilisés, il faut aussi qu’il y ait un changement simultané des croyances sur les métiers assumés par les hommes et les femmes. le première corvée pour faire de la contraception une véritable responsabilité partagée se résume à se demander ce que les hommes et les femmes des divers pays pensent de cette perspective. Ce n’est qu’en comprenant extrêmement les croyances des personnes que les mentalités peuvent commencer à changer. nEngager différentes traditions pour un marché potentielnNotre plateforme de recherche anonyme et éthique permet aux personnes du dans le monde d’exprimer leurs idées sans porter de jugement, ce qui permet une compréhension nuancée des attitudes et des comportements sur divers discussions. nnDans cette étude, nous avons reçu des réponses de l’Inde, des Philippines, du Royaume-Uni, de l’Inde, du Brésil, du Vietnam, des États-Unis, de l’Espagne, , de l’Italie et des Pays-Bas, révélant comment les attitudes envers la pilule changent selon chaque pays. Par exemple, bien que les gentlemens indiens âgés de 18 à 24 ans aient indiqué que le principal facteur dissuasif pour tenter la pilule masculine était le manque d’information à ce sujet, ils proposent aussi indiqué que la religion était un problème. Alors qu’au Brésil, les hommes du même groupe d’âge sont plus préoccupés par le fait que la contraception est la responsabilité des femmes et pensent que prendre la pilule ne serait donc pas assez ‘ coté masculin ‘. nnCes négoces nous indiquent que les femmes et les gentlemens paraissent correspondre que la responsabilité de la contraception consiste en les deux. Bien qu’il existe divers obstacles culturels et comportementaux à la prise de la pilule dans chaque pays, un soucis universel a été identifié : le manque de renseignements à son sujet. Pour que les contraceptifs masculins soient adoptés, est majeur de disposer de références précises permettant de dissiper les craintes potentielles. Si cela peut être réalisé efficacement, il y a avec certitude un large marché potentiel pour les contraceptifs masculins.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de déclenchement de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon compétence post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant véritablement intéressé à l’analyse de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant tout bonnement non seulement à l’évaluation d’une multitude de projets du monde entier, et par dessus le marché à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont pleinement convaincu de la nécessité de l’assiduité des mecs dans la planification de famille et, par conséquent, de la nécessité de dernieres nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de réaliser des solutions contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette agence pendant bien plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis complètement convaincue que le développement d’un plus grand volume d’options contraceptives est fondamental pour éviter le volume élevé de filles et de décès d’enfants sur la planète entier. par ailleurs, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un impact plus important que les méthodes effeminées. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une nette diminution de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment avoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans acquérir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce secteur. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes possibilités contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les écoles. nnEn ce qui concerne la contraception masculine surtout, je pense que l’un des défis est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de ont peu tolérés. nnJe pense que la plupart des sensations secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles tomber enceintes, ce qui est clairement une conséquence pire dans l’équilibre final. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont plutôt à l’abri des conséquences directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un soucis plus important à s’ opposer. C’est pour cette raison qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué lors des 20 dernières années dans le monde entier. Les emplois et les ateliers qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont aujourd’hui partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et proche de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un futur proche, les méthodes masculines deviendront totalement acceptables par l’ensemble de la société et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage de plus des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécifique de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. d’un autre côté, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports hot. enfin, et parfaitement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les chances d’obtenir une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et raisonnable. Cependant, même quand nous réussissons à créer de nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, notamment aux jeunes, la nécessité d’utiliser des techniques contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui contient la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, l’absence d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète finalement dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de femmes pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel dans notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais parcouru le monde en laissant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le domaine de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les gens sont intéressés par ce domaine de la santé. Il est très courant que quand je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à faire des avis. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de femmes qui sont prêtes à avoir une méthode masculine aujourd’hui ou même dans quelques années pour éviter que leurs filles emploient des solutions contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les hommes sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment franchement leurs craintes au sujet des impressions secondaires et de la de dépenser de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une compétence merveilleuse mais aussi un succès social. nn

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    Que sont les testicules ? nNous savons tous que les testicules sont d’où proviennent les spermatozoïdes, et de multiples techniques contraceptives masculines impliquent la manipulation de la création ou de la motilité des spermatozoïdes. Mais comment jouent-ils leur rôle dans le système reproducteur ? nnLes testicules sont les deux ‘ boules ‘ de forme ovale que l’on trouve de chaque côté du pénis du mâle. Lorsqu’un mâle atteint la maturité sexuelle, les deux testicules, aussi appelés testicules, commencent à générer et à remplir des centaines de milliers de minuscules spermatozoïdes. Les testicules sont de forme ovale et atteignent environ 2 pouces ( 5 cm ) de dimension et 1 pouce ( 3 centimètres ) de diamètre. nnLes testicules font autant partie du fonctionnement endocrinien. Ils produisent des hormones, dont la testostérone. La testostérone est l’hormone qui fait que les hommes développent des voix plus profondes, des groupes de muscles plus gros et des poils du corps et du tête pendant la puberté, et elle favorise autant la constitution de sperme. nnLes testicules, avec l’épididyme, pendent dans une structure en forme de poche du bassin appelée scrotum. Ce sac de peau aide à formaliser la bouillonnement des testicules, qui doivent être maintenus plus que la bouillonnement du corps pour réaliser du sperme viable. nnIl est envisageable de modifier la production de spermatozoïdes et d’interrompre la conception en modifiant la chaleur du scrotum. Des recherches publiées actuellement offrent révélé que les gentlemens qui portent des sous-vêtements moulants ( blancs serrés ) pourraient nuire à leur fertilité et à leurs exercices de réplication. Les scientifiques agissent sur des études scientifiques en cours concernant de dernieres nouvelles solutions de contraception masculine qui régulent la température du scrotum et ont le potentiel de modifier la en proportion du sperme – une piste prometteuse pour une contraception masculine certaine et réversible.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Pourquoi avons-nous besoin de contraceptifs pour aujourd’hui ? nC’est l’heure de la contraception masculine. nLes alternatives de contraception actuellement disponibles pour les hommes sont insuffisantes parce qu’il n’existe pas d’option de contraception sur une longue période pour les gentlemens. La vasectomie est perçue comme une méthode irréfragable, et le taux de grossesse réelle du condom est de 13 % – un chiffre réellement cher si vous recherchez une méthode contraceptive à sécurité intégrée. nnDe meilleures options contraceptives pour les gentlemens apporteront l’équité à la planification familiale, car davantage de gars partagent la responsabilité de la fécondité. Chaque nouvelle méthode contraceptive mise en place a entraîné une hausse de l’utilisation des contraceptifs, une l’abaissement des grossesses non désirées et une amélioration de la santé des enfants sur la planète entier. Nous nous attendons à ce qu’il en soit de même pour les développements futurs de la nouvelle contraception masculine. nnIl est impératif que nous fassions un effort pour la contraception masculine aujourd’hui. nIl y a 80 millions de grossesses vraiment pas désirées tous les ans dans les pays. Il n’y a pas eu d’innovation importante dans le domaine de la contraception, notamment les techniques non hormonales, depuis des années. nnLa réduction des grossesses tout bonnement non désirées peut aider à briser le cycle de la pauvreté. Les chercheurs s’attendent aussi à économiser aux contribuables plus de 5 milliards de dollars par année en médicaux en manque terme. On s’attend à ce que les économies de coûts à long terme soient beaucoup plus importantes, simplement en s’assurant que les besoins de planification de famille sont satisfaits pour tous. nnMale Contraceptive Initiative ( MCI ) finance de toutes nouvelles études sur les techniques contraceptives masculines. Nous faisons avancer les alternatives de contraception masculines dans le but les hommes et les femmes puissent avoir plus d’options – ensemble. nnEnvisagez de faire un don à MCI. Nous avons montré comment nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité : faites partie de la solution avec nous. nnInitiative contraceptive masculinenNous faisons s’améliorer notre mission grâce en investigation, aux médias et à l’éducation. Nous : nnAccorder des subventions pour des recherches novatrices et prometteuses dans cette activité, nRéseauter avec les chercheurs et établir des liens avec eux pour faire progresser le secteur, nEffectuer des recherches sur les impacts potentiels des contraceptifs masculins, nles attitudes de l’enquête à l’égard de la contraception masculine et l’acceptabilité de celle-cinPlaider en faveur d’une politique et d’un financement adéquats pour les contraceptifs masculins. nVous voulez en savoir plus ? nn

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Mise en marché des contraceptifs pour hommesnLe contrôle des naissances pour les gentlemens n’a pas été inventé encore. nEn spécifique, il n’a pas été créé de méthode contraceptive réversible à action prolongée pour les hommes. Les seules alternatives pour les hommes sont les vasectomies et les préservatifs, qui ne permettent pas aux hommes et à leurs partenaires de prendre entre les options qui conviennent à leur style de vie. nnNotre tâche est de mettre sur le marché des contraceptifs pour hommes. Plus précisément, s’agit de techniques réversibles, tout bonnement non hormonales, qui agissent lors du développement futur du sperme. Ce piquant écarte les impressions secondaires évitables et permet une méthode contraceptive qui fonctionne beaucoup plus rapidement. nnAlors, comment pouvons-nous mettre sur le marché des contraceptifs pour hommes ? le première corvée revient à les faire s’améliorer suffisamment dans le développement clinique. nnGénéralement, les sources de financement paraissent plus faciles à trouver quand le moteur de recherche arrive aux essais cliniques chez l’être humain. Vous savez donc qu’il y a trois phases de ces tentatives cliniques chez l’humain avant qu’un médicament ne soit admissible à une demande de la FDA. Après cela, peut être mis en marché. Même dans ce cas, seulement 10 % des médicaments, environ, passent de la période I à la commercialisation. Mais les compagnies pharmaceutiques et les investisseurs sont prêts à intervenir dans la période I. C’est parce qu’ils s’attendent à faire beaucoup plus que dix fois leur investissement en cas de succès. Par conséquent, est financièrement sage pour eux de vous aider. nnMais avant qu’un médicament comme un contraceptif n’atteigne la phase I d’un essai clinique chez l’être humain, il demeure encore du travail à faire. Et ce travail est plus risqué. En fait, c’est énormément risqué, cette phase se prénomme -nnLa ‘ vallée de la mort ‘. nCette phase de ‘ vallée de la mort ‘ entraine beaucoup de travaux précliniques. Après avoir découvert une molécule candidate, vous faites un process appelé criblage à haut débit. Il s’agit d’un process de dépistage à grand volume pour s’assurer que vous vous retrouvez avec un médicament qui est très sélectif. C’est-à-dire que le médicament ne fait que ce que vous souhaitez qu’il fasse. nnDans cette période, vous avez aussi d’autres parties. Vous testez la toxicité, vous vous assurez que votre médicament est absorbable par l’organisme et vous vous assurez qu’il dure assez longtemps et qu’il est suffisamment puissant pour être pratique. Si l’un d’entre eux ne marche pas, vous devez soit faire marche arrière, soit remplacer. Les investisseurs et les grandes sociétés pharmaceutiques sont restés en dehors de cette ‘ vallée de la mort ‘ pour la recherche sur la contraception masculine. c’est la raison pour laquelle nous nous sommes concentrés sur ce secteur. nnCe qu’il y a de bien dans cette étape de la ‘ vallée de la mort ‘, c’est que, selon l’état d’avancement de le moteur de recherche, ne coûte que quelques millions de dollars pour passer à l’étape suivante. Comparez cela aux dépenses plus élevés que les compagnies pharmaceutiques et les investisseurs doivent assumer quand les tentatives cliniques chez l’être humain commencent. Ces ‘ centaines de milliers ‘ ne comptent pas le coût de l’addition de tous les échecs. nnC’est cher, et il est donc important de prendre de bonnes décisions sur ce qu’il faut financer. Nous maximisons nos probabilités de succès en demandant aux meilleurs experts sur la planète d’examiner nos propositions de recherche sur la contraception masculine. nnComment financer tout cela ? nNous finançons ce travail grâce à des donateurs très généreux qui reconnaissent l’importance et l’impact de la mise sur le marché d’un nouveau contraceptif masculin. Les préoccupations d’un donateur peuvent porter sur le bien-être humain, les possibilités d’éducation, l’équité entre les sexes ou même les questions liées à la population. dans tous les cas, l’ajout d’une nouvelle méthode contraceptive masculine a un effet important. Plus le moteur de recherche interne est obligatoire, plus y a de chances pour qu’un contraceptif masculin arrive sur le marché plus vite. nnAlors, à quoi ressemblent ces chances ? nImaginez qu’à chaque fois que nous obtenons un contraceptif masculin prometteur après la ‘ vallée de la mort ‘ et les tentatives cliniques humains, nous obtenons une puce. Par souci de facilité, nous dirons que chaque puce donne 10 % de chances de disposer de un contraceptif masculin sur le marché. Vous pouvez imaginer cette puce comme celle que vous verriez dans un loisir Plinko dans The Price Is Right. C’est celle où vous testez de faire tomber la puce au hasard dans le bon emplacement. Nous ne pouvons pas garantir que notre puce sera gagnante, mais chaque puce a une certaine chance. Si nous pouvons faire passer suffisamment de élèves à des tentatives cliniques de phase I sur des humains, nous augmentons les chances qu’au moins un de ces contraceptifs masculins soit mis sur le marché. nnEntre-temps, nous continuerons de travailler pour attirer l’attention des équipes de recherche sur la contraception et nous comptons sur de généreux donateurs pour acquérir leur appui. Dans la mesure où nous pouvons financer et identifier les études prometteuses avec succès, plus le monde aura de chances d’obtenir le contrôle des naissances pour les hommes, qu’il s’agisse d’une nouvelle naissance ou d’une naissance prématurée.