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    La contraception masculine – contraception homme

    Contraception : le coté masculin à la traînennSlip chauffant, anneau, vasectomie… Pour la Journée internationale de la contraception ce jeudi, «Libération» revient sur les solutions anciennes mais peu connues destinées aux qui commencent à se mettre d’accord sur le fait l’idée de partager cette charge mentale et avec les femmes. nnPilule, stérilet, implant… Alors qu’une dizaine de contraceptifs féminins sont disponibles sur le marché, les gentlemens qui veulent faire vérifier leur fertilité proposent une sélection bien plus faible, la plupart se contentent du préservatif. Encore méconnus, des moyens de contraception dite masculine existent cependant. En France, ils sont une centaine de gars à y avoir recours – sans compter les quelques milliers vasectomisés, une méthode courante dans les pays anglophones mais encore rare dans nos contrées. Erwan Taverne fait partie de cette minorité de mecs «contraceptés». Le quadragénaire installé en Ariège s’y est converti il y a un petit peu plus de trois ans après plusieurs accidents de préservatifs. Comme la majorité des mecs qui ont recours à une contraception réversible, celui qui vient de produire une union dédiée à la question, le Groupe d’action et de recherche sur la contraception ( Garcon ), utilise une méthode calorifique : il se fabrique un dessous troué qui plaque les testicules dans le bas de l’abdomen, augmente leur chaleur et empêche ainsi la fabrication de spermatozoïdes. nnPoche scrotalenCe slip chauffant ( surnommé «boulocho» ), qui se doit d’être porté quinze heures par jour, est «très confortable», jure son propriétaire. la méthode, réversible, met jusqu’à trois mois ( la durée du cheminement de génération des spermatozoïdes ) pour devenir infaillible ou cesser de l’être. Seul le pofessionnel Roger Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse qui a mis au point ce sous-vêtement dans les années 80, en procure. Autre solution : le frabriquer soi-même, notamment au moyens des ateliers organisés par le collectif breton Thomas Bouloù. Si le processus peut prêter à sourire, est élaboré par quelques médecins, notamment au Planning de famille de paris, où des consultations réservées aux hommes ont lieu deux fois mensuellement. Celui d’Orléans ( Loiret ) suivra début 2020, avec des rendez-vous destinés tous les trois mois. En 2018, environ 500 femmes et offrent sollicité une antenne régionale du Planning pour se renseigner sur la contraception masculine. Des veulent prendre le relais de leur partenaire, ou considèrent que ce n’est pas aux femmes de porter seules le poids de la contraception ( parcourir témoignages ci-dessous ). Dans le sillage de la crise des pilules de 3e et 4e générations, ils sont aussi plusieurs à s’inquiéter des impressions des contraceptions hormonales sur la santé des femmes. Une défiance qui explique certainement l’absence d’enthousiasme pour son pendant coté masculin, l’injection hebdomadaire de testostérone, efficace au bout de trois mois : le protocole, validé par l’Organisation internationale de la santé, est utilisé par une poignée de gars. nnLes solutions plus durables séduisent surtout, notamment la jeune génération sensibilisée aux enjeux propres. C’est l’un des arguments mis en valeur par Maxime Labrit, créateur de l’Andro-Switch. Cet libéral de 36 ans utilise depuis trois ans cet anneau en silicone souple qu’il a fait breveter. Le dispositif, réutilisable, permet de maintenir le pénis et la poche scrotale et d’interrompre la constitution de spermatozoïdes. Un centre de planification en Isère en a commandé plusieurs modèles, produits par son créateur de façon artisanale. Comme pour le slip chauffant, l’anneau doit être porté environ quinze heures par jour. Pas si contraignant «comparativement à ce qu’on propose aux femmes», pense l’entrepreneur. Faute de moyens pour réaliser des contrôles préalables, très ruineux, son innovation n’est pas reconnue comme un dispositif de santé à visée contraceptive. nnD’autres techniques, comme la pilule masculine, sont en gestation, malgré des années de recherche. En cause, la frilosité des labos pharmaceutiques, des institutions, et des attentes en matière d’absences d’effets secondaires très élevées, plus que lors de l’introduction du contraceptif hormonal effeminé il y a un demi-siècle. Plusieurs expérimentations sont en cours sur les pilules et sur un gel à base d’hormones à appliquer sur le derme tous les jours, le Nestorone. Son probable mise sur le marché n’aura pas lieu avant au moins dix ans. Pour la pilule version masculine, les spécialistes tablent sur une vingtaine d’années avant une possible commercialisation…nnTravail pédagogiquenReste aussi à satisfaire les premiers concernés, pas forcément enthousiastes à l’idée d’enfiler un slip chauffant. «La contraception est toujours vue comme une affaire de femmes», explique Marie Mazaudou, conseillère au Planning de famille de Niort ( Deux-Sèvres ) et auteure d’un mémoire sur les résistances à la contraception pour les hommes. D’autant que sur le territoire français, la question du contrôle des naissances ne s’installe pas réellement dans le parcours de soins masculin, ce qui rend compliqué le «recrutement» des possibles personnes. il faut aussi rassurer les femmes qui peuvent craindre de s’en remettre à leur partenaire ou de se voir retirer la possibilité de maîtriser leur fertilité. Pas question de les priver de cette possibilité, répondent les pro-contraception masculine, pour qui les méthodes peuvent être complémentaires. A condition que les hommes s’y mettent. Or y a chez eux «une peur de la perte de fécondité, ainsi qu’une certaine sacralisation du corps masculin», apporte Marie Mazaudou. «J’entends beaucoup des réactions du type ‘ je n’ai pas envie de qu’on touche à mon intimité ‘, ‘ j’ai crainte que cela atteigne ma libido ‘ », confirme Maxime Labrit, créateur de l’anneau, qui doit aussi rassurer ceux qui craignent que le procédé soit douloureux, alors qu’il est, promet-il, «indolore». Un travail pédagogique que le corps médical n’assure pas toujours, souvent par méconnaissance. «La formation à la contraception est restreinte dans les études scientifiques de médecine classique», regrette Florence Roger, jeune généraliste à Montech ( Tarn-et-Garonne ), à l’initiative d’une soirée de sensibilisation à l’attention des praticiens. nnEn janvier, une vingtaine de médecins ont aussi assisté à une séance de formation sur deux jours, organisée par la Société d’andrologie de langue française ( Salf ). Le Planning de famille planche autant sur un répertoire recensant les praticiens ouverts à la prescription médical de spermogrammes de suivi – qui étudient la concentration de spermatozoïdes dans le sperme -, auxquels certains médecins demeurent réfractaires. Les militants de la contraception masculines préconisent aussi de s’inspirer des utiles du Royaume-Uni, où «les généralistes sont tenus de présenter toutes les solutions existantes, et sont formés à la vasectomie», plus intéressante financièrement que sur le territoire français, détaille Daniel Aptekier-Gielibter, coprésident de l’Association pour la géolocalisation et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), créée dans les années 80. Autre exemple à suivre, le Québec, où la vasectomie est totalement démocratisée, et la contraception davantage considérée comme une affaire de couple, partagée tout au long de la vie. Pour les militants, «dégenrer la contraception» peut contribuer, à terme, à changer les rapports entre les gentlemens et les femmes. nnMatthieu, 31 ans, salarié agricole, région nantaisen«Nous ne sommes ni sensibilisés et même éduqués sur cette question»n«Depuis moins d’une année, j’utilise le slip chauffant, que j’ai fabriqué moi-même avec le collectif breton Thomas Bouloù [un groupe d’hommes qui militent pour la contraception masculine, ndlr]. J’ai fait un premier spermogramme de référence en juin, puis un deuxième trois mois dans les semaines à venir pour son efficacité. Ça marche merveilleusement bien : j’ai presque atteint un taux zéro de spermatozoïdes. Lorsque j’ai commencé la démarche, j’étais des personnes seules. Pour moi, la prise en charge de ma contraception était l’occasion de venir interroger l’égalité entre les femmes et les hommes, ce que ma famille m’a toujours poussé à faire. Il était temps que je prenne mes responsabilités. Je trouve ça injuste et incorrect que les femmes, dès l’adolescence, soient systématiquement seules dans la prise en charge de la contraception. Personne ne dit jamais aux qu’il va falloir qu’ils gèrent leur fertilité. Nous ne sommes et même sensibilisés et même éduqués sur cette question. Nous partons de zéro. Cela nous infantilise, et cela fait peser une impressionnant charge mentale sur les femmes. Je voulais me «contracepter» pour prouver que cette responsabilité peut et doit être partagée. »nnPablo, 37 ans, professeur de mathématiques, Toulousen«Je veux pouvoir assumer complètement ma volonté de ne plus avoir d’enfants»n«Je cherche à me ‘ contracepter ‘ depuis décembre par la méthode thermique, mais je n’ai pas encore trouvé le bon modèle. Ni le slip et même l’anneau ne fonctionnent parfaitement sur moi. On ne sait pas à quel point ma physionomie est spécifique, alors on continue à chercher les bons réglages. Je compte bien y arriver. Je suis en couple depuis sept ans, papa de deux enfants et je veux pouvoir assumer pleinement ma volonté de ne plus en avoir. Au départ, j’étais surtout dans une étape de couple. Ma conjointe ne trouvait plus de contraception qui lui convenait, il me paraissait naturel d’endosser cette charge contraceptive. J’ai été élevé par deux mères et une sœur féministes qui m’ont appris à me soucier de cette problématique. Dès mon adolescence, je savais comment fonctionnait le cycle des règles, je m’intéressais aux solutions de contraception féminines, je partageais les frais des plaquettes de pilules de mes copines… Mais jamais, à la maison, on ne m’avait parlé de la contraception masculine. C’est une révélation. Depuis que je suis engagé dans ce cheminement, la démarche s’est de plus en plus transmutée en cheminement personnel qui me permet de questionner le rapport à mon propre corps. »nnRobin, 30 ans, ingénieur, Blagnac ( Haute-Garonne ) n«Cette vasectomie est une façon de tendre vers l’égalité dans mon couple»n«J’ai fait ma vasectomie [ligature des canaux qui véhiculent les spermatozoïdes, ndlr] en juin et je suis très contents de ma décision. Je suis avec mon épouse depuis neuf ans. Les premières années, c’est elle qui a porté seule la responsabilité de la contraception. Après plusieurs pilules, qu’elle n’a jamais réellement bien supportées, on avait décidé de choisir le préservatif, avant que j’envisage la d’une vasectomie. jadis, nous vivions aux usa, où la pratique est plus populaire et moins taboue. Et nous savions déjà que nous ne voudrions pas d’enfant naturel. A mon retour en France, j’ai acté la décision de me faire opérer. Je me considère féministe et j’étais mal à votre aise avec l’idée que les histoires de contraception reposent exclusivement sur les épaules des femmes. Cette vasectomie est une manière de tendre à proximité de l’égalité au sein de notre couple. Elle m’a libéré d’une culpabilité pesante. L’acte chirurgical, en anesthésie géographique, a duré quinze minutes et m’a coûté 176 € – j’étais dans une clinique privée, dans le public c’est 76 €. Je m’étais lancé dans la procédure cinq mois plus rapidement en allant voir un généraliste. Après la première visite, la loi française m’imposait quatre mois de «réflexion» avant de pouvoir me faire opérer. Un délai qui n’existe nulle part ailleurs ! »

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    Empathie et dressage : Une solution à un refrain communnConnie Dean, personnage du conseil consultatif des jeunes de MCI, s’est assise avec son partenaire coté masculin, Riley, pour discuter de la contraception masculine, de l’inégalité du fardeau contraceptif et des mesures à prendre. nnChaque fois que je mentionne pour la première fois mon travail avec MCI ou même la notion de contraception masculine à mes amies, je me retrouve avec la même phrase : ‘ Oh, les hommes n’acceptent pas ça, je n’ai pas confiance ‘. J’ai compris – nous sommes des étudiantes avec la vie devant nous, alors cette peur de la grossesse est une question d’instinct de survie. Que ce soit l’expérience ou les normes sociales intériorisées qui rappellent cette crainte et le rejet spontané qui en découle, les données montrent que les gentlemens prendraient la contraception si elle était prêt, et en fait ils la veulent. Maintenant, les statistiques sont une chose, mais dans ma quête pour apaiser les inquiétudes de mes amis, j’ai cherché à humaniser ce côté de l’argument : Je me suis assis avec mon partenaire ( coté masculin ), Riley, pour en discuter. nnAyant grandi avec deux sœurs et sa mère, les règles et le corps féminin n’avaient jamais été aussi tabous pour Riley. Cependant, il a souligné que les conversations ouvertes que lui et moi avons au sujet de la contraception étaient sa première proximité vis-à-vis. Il admet qu’il n’était ‘ pas au commun, lorsque[il] est arrivé à l’université pour la première fois… de la façon dont le fardeau de la contraception est presque complètement imposé aux femmes ‘. Riley a annoncé que même si ce n’est pas ainsi qu’il devrait être, ‘ la préoccupation directe est au premier plan dans l’esprit d’une femme… c’est pleinement injuste ‘. nnAlors, que peut-on faire exactement pour changer le point de vue des mecs ? Pour Riley, ‘ cela s’avère être une absence total d’éducation… les garçons n’ont pas besoin d’y croire ‘, et que l’éducation dès le plus jeune secteur est sans doute le meilleur moyen d’y résoudre. ‘ Je pense qu’on peut l’enseigner aux hommes, mais pour un truc de longue haleine, il est possible de espérer qu’il se perpétuera dans une culture au lieu d’enseigner aux hommes après qu’ils aient fait des erreurs, non ? ‘ malgré que l’étude de cas de Riley me rassure sur le fait que les gentlemens d’âge universitaire peuvent changer d’avis sur le fardeau inégal de la contraception, il est naïf de se mettre en tête que ce serait une solution magique universelle. l’éducation : il s’avère que c’est là que nous avons convenu que des progrès pouvaient être conçus. nnUne fois l’éducation identifiée, Riley avait un point intrigant : ‘ Je pense qu’une autre chose est d’encourager l’empathie… l’empathie est requise à 100 % pour que les hommes comportent la signification de la ‘ présence ‘ imminente ou de la d’une grossesse ‘. Peut-être qu’en tant que femmes, discuter ouvertement des difficultés qui accompagnent la contraception enlèverait une section du stigmate qui entoure actuellement la grossesse et encouragerait une plus grande télépathie chez les gentlemens ? nnC’est vrai, donc l’empathie et l’éducation paraissent aller de pair, et sont des solutions à plus long terme. Mais qu’est-ce qu’il pensait être la chose la plus infaillible en panne terme pour lui-même et pour les autres hommes ? ‘ 1000 % d’une relation intime avec une femme. Par exemple, le fait d’être là pendant que vous souhaitiez faire de grandes douleurs et d’écouter ce que vous deviez surmonter pour trouver[quelle méthode contraceptive] vous convenait le mieux, et la stigmatisation de la femme dans votre vie, tout le manque de soutien des mecs autour de vous, même des pères et des frères… Je ne savais pas que ça se passait avec mes sœurs ! Cela ne nous vient pas à l’esprit…. ce n’est pas le travail de maman, des sœurs et de la petite amie de faire ça. Il s’agit sans doute de produire une zone pour que les pères et les mères puissent enseigner à leurs fils. ‘ Je sais qu’il a raison. Nos parents et nos partenaires sont nos principaux éducateurs, et ce process éducatif doit donc être un effort conscient parmi nous tous. nnLe fait d’être accueillie dans ma saine sphère a non fermé les yeux de Riley : ‘ être dans une relation hétérosexuelle en tant qu’homme est aussi cette invitation à vivre la tchat avec la femme dans votre vie. Quand on a le regard de l’intérieur, c’est un point de conversation commun. Les conversations que j’écoute, c’est la chose la plus éducative ; voir l’expérience partagée. ‘ Qui aurait cru la puissance de l’aération quotidienne ? ! Accueillir les gentlemens dans nos vies dans ces conversations intimes peut être inconfortable les premiers jours, mais avec la bonne volonté et la promesse de respecter la perspective de croissance réelle s’avère possible. nnLe dialogue ouvert, l’éducation et l’empathie s’offrent comme des ingrédients clés pour un changement concret de la responsabilité contraceptive dans la population masculine. Je comprends l’inquiétude et le doute qui accompagnent le fardeau de la procréation chez les femmes, mais je suis sérieusement optimiste à l’idée que ces inquiétudes s’apaiseront au fil des ans et que nous progresserons de plus en plus à proximité de l’égalité en matière de contraception.

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    parler de contraception avec votre partenaire : Quelles sont les alternatives ? nCe billet de blog invité est de Jack Burke, un défenseur en ligne de la santé mentale, physique et sexuelle des hommes. Il croit que le sentier vers le vrai commence et se termine par des soins personnels. nnTout le monde sait que la clé d’une relation réussie est la communication. Parler ouvertement et honnêtement à votre partenaire de vos opinions et de vos préférences sur tous les discussions est la meilleure façon de concevoir une relation serré et solide. C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit de sexe, mais la conversation est plus conséquente que les postures et préférences favorites. Une partie de la conversation qui est si souvent négligée est celle sur la contraception ; quelles sont les solutions les plus confortables, efficaces et préférées ? Trop souvent, on présume que l’homme portera simplement un condom ou que la femme prendra la pilule contraceptive. Quelles sont les options réelles et quels sont les atouts et les contraintes de chacune ? nnPréservatifsnnLes préservatifs ont toujours été la forme de contraception la plus courante chez les hommes. Cela est dû au fait qu’ils sont grandement disponibles et, pour la plupart, rentables. Le manque actuel d’options diverses dans le domaine de la contraception masculine a forcé les préservatifs à être saisis comme le choix ‘ à faire ‘. Avec le temps, cette attitude a amené les gentlemens à penser que les préservatifs sont aussi bons que la contraception masculine ne peut l’être, ce qui est évidemment faux. nnLes sociétés de préservatifs afficheront systématiquement un taux de réussite de 98 %, mais si l’on tient compte de l’utilisation abusive et d’autres erreurs, le taux moyen tombe à 110 %. Si vous et votre partenaire choisissez d’employer des préservatifs, assurez-vous de les utiliser correctement pour éviter les grossesses non désirées et les MST. nnLes préservatifs internes ( autant appelés préservatifs des femmes ) sont de plus une option, mais ils proposent un taux de succès inférieur à celui des préservatifs masculins. Elles demandent aussi souvent un ajustement, une lubrification supplémentaire et dans certains cas une réinsertion, ce qui peut interrompre les rapports sexy pour vous et votre partenaire. nnN’importe où entre 1% et 6% des Américains souffrent d’une allergie au latex, qui pour une femme peut faire l’amour avec un préservatif véritablement génant, et même apporter des problèmes de santé. Une émotion au latex peut ne se manifester qu’après des expositions répétées, alors soyez attentif à toute irritation que vous pourriez ressentir après avoir employé des condoms. malgré que les préservatifs soient une pratique familière pour les rapports graveleux protégés, est essentiel de parler ouvertement vraiment pas seulement des possibilités, et par dessus le marché des risques qui accompagnent leur utilisation également couple. nnContraception oralennLes pilules contraceptives pour femmes font souvent la manchette en 2019, étant injustement politisées d’un côté ou de l’autre. Parce qu’on en parle beaucoup, on peut sans problème supposer que la majorité des femmes prennent actuellement ‘ la pilule ‘, mais ce n’est pas du tout le cas. Selon le Guttermacher Institute, seulement vingt cinq, 9 % des femmes emploient la contraception orale, tandis qu’une autre enquête neuve a révélé que 70 % des femmes offrent déclaré avoir cessé de prendre la pilule ou avoir envisagé de l’arrêter au cours des trois années passées. nnAu dire de tous, la pilule est infaillible à presque 100 %, lorsqu’elle est utilisée correctement, mais cela ne veut pas dire que les femmes doivent se tracasser pour que leurs ordonnances soient exécutées en valent vraiment la peine. Certaines marques favorites de contraception orale ne sont pas couvertes par certains programmes alimentaires . Et même lorsqu’elles sont disponibles, les pilules contraceptives offrent leurs sensations secondaires communs ; il est donc important que les femmes trouvent celle qui leur s’adapte le mieux. nnActuellement, il n’y a pas d’options contraceptives orales pour les gentlemens, ce que nous trouvons inacceptable. malgré que le moteur de recherche interne soit en cours depuis un certain temps déjà, il a fallu lutter pour que toute solution viable soit mise en marché. avant que cette option soit disponible dans le commerce, assurez-vous que la femme avec qui vous êtes est à votre aise avec la contraception et qu’elle est au courant de tout effet secondaire possible. nnChirurgiennQuand on y pense, il est assez choquant de remarquer que l’une des formes les plus habituelles de contraception, tant pour les gentlemens que pour les femmes, est la chirurgie. La demande d’une méthode contraceptive fiable est si forte que nous restons prêts à faire modifier notre corps chirurgicalement pour l’obtenir. Cela ne devrait pas être le cas, et pourtant la ligature des trompes est la seconde forme de contraception la plus célèbre aux États-Unis. La vasectomie, même si elle est vue comme une intervention beaucoup plus certaine, plus rapide et moins invasive, est beaucoup moins classique. Pourtant, plus de 500 000 hommes tous les ans choisissent encore de opérer. nnBien qu’une vasectomie soit envisager comme une intervention chirurgicale mineure, elle n’est pas sans risque. Des analyses antérieures ont tenu une liaison statistique entre les personnes ayant subi une vasectomie et les gentlemens qui développent un cancer de la prostate dans les semaines à venir dans leur vie. par ailleurs, bien qu’une vasectomie n’affecte pas physiquement votre libido, les sensations psychologiques envisageables de l’opération peuvent dans certains cas causer une dysfonction érectile. Même après une vasectomie, la stérilisation permanente n’est pas garantie, ce qui est certainement problématique. nnToute intervention chirurgicale est une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Vous et votre partenaire devriez en discuter amplement ( et avec un professionnel ) pour vous assurer que vous réalisez ce qui est le mieux pour vous deux. nnL’avenir de la contraceptionnnComme vous pouvez le remarquer, aucune de ces possibilités n’est parfaite ; elles proposent toutes leurs avantages et leurs inconvénients. Un jour viendra où nous pourrons nous vanter d’avoir un contraceptif sûr, non hormonal et réversible pour les hommes, qui nous permettra d’élargir cette conversation outre ce que nous savons actuellement. Augmenter le nombre de méthodes contraceptives dans le futur apportera aux couples un plus grand éventail d’options et vous permettra, à vous et à votre partenaire, de prendre la décision la plus pertinente et la plus sûre pour votre bien etre et votre relation. nnContraceptionContraceptionMâle Contraception

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    Aujourd’hui, les femmes hommes et femmes sont équipés d’une grande variété de méthodes contraceptives, y compris les pilules tous les jours, les implants, les DIU et autres. Cependant, n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les hommes, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude récente, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour hommes. Il s’agissait d’une étude clinique de période II portant sur 320 en excellente forme. On a injecté aux hommes une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone féminine que l’on trouve dans de nombreuses pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour stopper la production de testostérone en raison des style déjà suffisants. Par conséquent, la fabrication de sperme diminuerait aussi énormément, ce qui rendrait les hommes temporairement stériles. nnLes premiers résultats étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très efficiente. Le contraceptif a été infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les hommes ont cessé de profiter des injections, la plupart ont recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Toutefois, les hommes ont signalé plusieurs d’effets secondaires négatifs qui proposent été jugés trop graves pour continuer l’essai. Les impressions secondaires négatifs signalés par les joueurs comprenaient l’acné, une hausse de la libido, des problèmes émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs sur les muscles. Un homme a souffert de dépression grave et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait ensuite été déterminé que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs hommes proposent abandonné l’étude plus tôt et, dans les semaines à venir, deux comités indépendants proposent décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes offrent fait spécifier que beaucoup des impressions secondaires signalés étaient semblables ou moins dangeureux que les effets secondaires de nombreuses possibilités contraceptives féminines déjà sur le marché. Cependant, de manière à connaître si ces sensations étaient sérieusement mineurs ou vraiment pas, il est fondamental de les comparer objectivement avec les stastitiques disponibles sur l’utilisation des contraceptifs des femmes. nnLe contraceptif a été infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les hommes offrent cessé de bénéficier des injections, la plupart proposent recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines en moyenne. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des hommes ont connu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA : présentation, 5, 2 % des femmes offrent signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces effets secondaires, les femmes ont autant éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maux de tête, de les éruptions cutanées et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de peu communs cas, entraîner une septicémie ou transpercer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont renommées depuis longtemps pour créer des maladies de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de meufs, publiée dans JAMA Psychiatry, a divulguer que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux combinés étaient 23 % plus susceptibles de se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, il s’avère que les contraceptifs des femmes approuvés par la FDA actuellement sur le marché offrent des effets secondaires qui sont autant , sinon pires, que ceux subis par les patientes l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas d’urgence pour les compagnies pharmaceutiques à réaliser des contraceptifs masculins, le domaine de la santé se contente d’attendre que des solutions de contraception sécurisant et énergiques soient développées. a l’heure actuelle, une méthode vraiment pas hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un gel polymère injecté dans les canaux déférents de la personne. Le canal déférent est un tube serré qui transfère le sperme. Le polymère forme une barrière physique et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une deuxième injection peut dissoudre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et pourrait être un premier pas vers la suppression d’une fraction du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, par contre, n’est à tous les coups pas encore prête avant des décennies.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de déclenchement de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon compétence post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’analyse de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique identifiée par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant tout bonnement non seulement à l’évaluation de nombreux projets du monde entier, mais également à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont totalement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, par conséquent, de la nécessité de nouvelles options masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de créer des solutions contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette agence largement plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis complètement convaincue que le développement d’un plus grand volume de possibilités contraceptives est crucial pour éviter le volume cher de meufs et de décès d’enfants dans les pays entier. en outre, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les solutions féminines. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une nette diminution de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux multiples difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment acquérir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans obtenir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce secteur. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes possibilités contraceptives déjà disponibles, en particulier les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est d’obtenir une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du volume de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que d’une multitude de proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des sensations secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans l’équilibre final. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un soucis plus important à faire face à. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué au cours des 20 années passées sur la planète entier. Les emplois et les challenges qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont dorénavant partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et lointain de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un futur près, les méthodes masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement plus d’options aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage de plus des techniques ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les gentlemens et les femmes sur la base d’un blocage spécifique de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. en outre, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports hot. enfin, et idéalement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités d’avoir une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et abordable. Cependant, même lorsque nous réussissons à construire de toutes nouvelles techniques masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, en particulier aux jeunes, la nécessité d’employer des techniques contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui comprend la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les techniques déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète en fin de compte dans le faible financement public dans ce domaine. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles méthodes contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la méthode dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de beaucoup de problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, le tuyau qui fuit ( toutes les femmes qui abandonnent et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de femmes pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de complètement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en faisant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les personnes sont emballés par ce domaine. Il est très courant que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à réaliser des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine maintenant ou même dans quelques années pour éviter que leurs demoiselles utilisent des méthodes contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux au sujet du champ mais expriment franchement leurs craintes vis-à-vis des effets secondaires et de la possibilité d’alterer de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une aptitude merveilleuse et même un succès social. nn

    La contraception masculine – contraception masculine

    L’an dernier, le contraceptif coté masculin injecté a fait l’objet d’essais très réussis qui offrent révélé qu’il était efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse parmi les 320 femmes qui l’ont exploité sur une période d’un an. C’est en réalité plus efficace que les contraceptifs populaires comme les préservatifs féminins, les diaphragmes et les capuchons. nnL’essai clinique de ce contraceptif masculin a été interrompu car 20 des hommes ont trouvé les impressions secondaires de l’injection insupportables. Cependant, comme beaucoup de femmes l’ont souligné, ces effets secondaires sont les mêmes que ceux que les femmes doivent encaisser lorsqu’elles prennent des contraceptifs oraux comme la pilule. nnL’arrêt prématuré de cet essai et prometteur pour ces raisons nous amène à nous interroger sur le rôle des préjugés sexistes dans le contrôle des naissances : pourquoi les femmes ont-elles dû faire face à des impressions secondaires potentiellement débilitants pendant des années sans autre recherche pour les ? La souffrance masculine est-elle prise plus au sérieux que la affliction féminine ? de multiples personnes proposent également fait valoir que les femmes assument injustement le fardeau de la contraception et que la réaction secondaire à la possibilité d’une contraception masculine en est la preuve. nnLes candidats à la littérature britanique voudront peut-être se demander si les représentations de la souffrance dans la littérature comme étant ‘ irrationnelle ‘ offrent contribué aux idées sexuées de la affliction et de la douleur dans la société en général. Les candidats en médecine et en sciences biomédicales pouvaient expertiser les retombées des tentatives de contraception sur des femmes depuis les années 1960. Pour les élèves emballés par l’HSPS, l’archéologie et l’anthropologie, ou l’histoire, peut être utile de faire une lecture plus très large des biais de le moteur de recherche interne scientifique et des façons dont les découvertes scientifiques ont souvent contribué à légitimer des constructions sociales.

    La contraception masculine – contraception homme

    Pourquoi avons-nous besoin de contraceptifs pour aujourd’hui ? nC’est l’heure de la contraception masculine. nLes options de contraception actuellement disponibles pour les gentlemens sont non suffisantes parce qu’il n’existe pas d’option de contraception à long terme pour les gentlemens. La vasectomie est perçue comme une méthode irréfragable, et le taux de grossesse réelle du condom est de 13 % – un chiffre sérieusement élevé si vous recherchez une méthode contraceptive à sécurité intégrée. nnDe meilleures options contraceptives pour les gentlemens apporteront l’équité à la planification de famille, car d’autant plus de mecs partagent la responsabilité de la fécondité. Chaque nouvelle méthode contraceptive féminine mise en place a entraîné une hausse de l’utilisation des contraceptifs, une diminution des grossesses tout bonnement non désirées et une amélioration de la santé des enfants sur la planète entier. Nous nous attendons à ce qu’il en soit de même pour les développements futurs de la nouvelle contraception masculine. nnIl est impératif que nous fassions un effort pour la contraception masculine aujourd’hui. nIl y a soixante millions de grossesses vraiment pas désirées tous les ans sur la planète. Il n’y a pas eu d’innovation significative dans le secteur de la contraception, notamment les techniques vraiment pas hormonales, depuis des années. nnLa réduction des grossesses vraiment pas désirées peut aider à briser le cycle de la pauvreté. Les chercheurs s’attendent également à économiser aux contribuables plus de 5 000 000 000 de dollars par année en médicaux en panne terme. On s’attend à ce que les économies de dépenses à long terme soient beaucoup plus importantes, simplement en s’assurant que les besoins de planification familiale sont contents pour tous. nnMale Contraceptive Initiative ( MCI ) finance de nouvelles études sur les techniques contraceptives masculines. Nous faisons avancer les alternatives de contraception masculines afin que les gentlemens et les femmes puissent avoir plus d’options – ensemble. nnEnvisagez de faire une capacité à MCI. Nous avons montré comment nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité : préparez partie de la solution avec nous. nnInitiative contraceptive masculinenNous faisons s’améliorer notre tâche grâce à la recherche, aux réseaux et à l’éducation. Nous : nnAccorder des subventions pour des recherches novatrices et prometteuses dans cette activité, nRéseauter avec les chercheurs et établir des liens avec eux pour faire progresser le domaine de la santé, nEffectuer des recherches sur les impacts possibles des contraceptifs masculins, nles attitudes de l’enquête à l’égard de la contraception masculine et l’acceptabilité de celle-cinPlaider en faveur d’une politique et d’un financement adéquats pour les contraceptifs masculins. nVous désirez en savoir plus ? nn

    La contraception masculine – contraception masculine

    Un bilan de la situation existante en matière de contraceptifs masculinsnLes contraceptifs masculins sûrs et énergiques continuent d’échapper au grand public, mais aussi avec plusieurs dernieres nouvelles options en cours de recherche, peut s’écouler de multiples années avant que les gentlemens aient accès à la contraception dans le confort du cabinet de leur médecin. Entre-temps, le milieu médical et les scientifiques travaillent d’arrache-pied pour donner aux les moyens de prendre en charge leur santé sexuelle et leurs contraceptifs. nn ‘ Le concept de contraception hormonale masculine n’est ni plus difficile et même plus risqué que la contraception pour les femmes. Idéalement, un garçon et une femme se sentiraient autant investis dans la prévention d’une grossesse vraiment pas planifiée, mais ce n’est pas ainsi que cela fonctionne. les femmes sont beaucoup plus motivées à utiliser la contraception parce que les problèmes des grossesses sont beaucoup plus importantes pour elles ‘, dit Lauren Streicher, MD, professeure clinicienne agrégée d’obstétrique et de gynécologie à l’École de médecine Feinberg de la Northwestern University. Pour différentes raisons, le moteur de recherche interne sur le contrôle des naissances chez les gentlemens avance à un rythme différent et avec une urgence différente de celle des analyses chez les femmes, mais cela ne veut pas dire que les spécialistes ne sont pas encore enrolés dans cette cause. nnRecherches récentesnL’effort le plus récent et le plus médiatisé pour construire le contrôle des naissances chez les hommes a été un essai clinique de recherche en octobre 2016. L’essai a essayé l’efficacité d’un contraceptif hormonal injectable pour chez 320 personnes en bonne santé âgés de 18 à 45 ans dont le volume de spermatozoïdes était normal. La recherche a montré des résultats encourageants en réduisant le nombre de spermatozoïdes et en prévenant les grossesses chez toutes les participantes sauf quatre, et 75 % d’entre elles offrent indiqué qu’elles pourraient être disposées à utiliser la méthode contraceptive après la fin de l’essai. ( On a signalé par la suite que trois des 4 grossesses ont eu lieu au stade de l’induction de l’étude avant que l’agent contraceptif ne soit entièrement infaillible ). nnMalgré les différents commentaires prometteurs, l’essai lui-même a été interrompu par un comité indépendant d’examen de l’innocuité correspondant à l’Organisation mondiale de la santé qui a déterminé que les risques – notamment les cas signalés d’infertilité, l’incapacité de revenir à un taux normal de sperme et la mort dans un organisme – étaient supérieurs à ceux de la recherche géolocalisée. Et s’il est vrai que 20 ont abandonné l’étude en raison d’effets secondaires typiques de la contraception ( libido, douleurs sur les tissus musculaires, acné, migraines, dépression et sautes d’humeur ), ces sensations secondaires et ces abandons n’ont eu qu’une incidence minimale sur la décision du comité de sécurité. Les abandons sont tout à fait normaux dans les analyses cliniques. Le comité de sécurité s’inquiétait surtout du grand nombre d’hommes ( 63 sur 65 ) d’un site d’étude qui offrent signalé de nouveaux symptômes de dépression. nnLa fin abrupte de ce procès peut être décourageante, mais les spécialistes sont toujours en faveur des possibilités masculines. L’équipe à l’origine du contraceptif hormonal injectable réexaminera sa recherche – encore une fois, l’ajustement et l’optimisation ne sont pas inhabituels pour les essais cliniques de phase II – tandis que certains groupes explorent différentes options. nnUne de ces alternatives à l’horizon se prénomme Vasalgel et est un hydrogel qui est injecté dans le canal déférent. ( Le canal déférent est le tube du système reproducteur coté masculin qui transporte le sperme et c’est ce qui est coupé une vasectomie. ) Le gel serait injecté au cours d’une intervention rapide en consultation extérieur dans le cabinet d’un médecin et créerait une barrière de givre semi-perméable qui bloquerait le sperme tout en n’ayant aucun effet sur la utilisation sexuelle. Les impressions secondaires sont minimes. nnRISUG ( Reversible Inhibition of Sperm Under Guidance ) est un contraceptif semblable à Vasalgel et il est plus près du marché. RISUG est étroitement surveillé par la FDA et fait actuellement l’objet d’essais cliniques avancés qui ne sont accessibles qu’aux locaux en Inde, mais la team derrière Vasalgel se prépare pour ses premières analyses cliniques. Comme Vasalgel, RISUG est un constitué injectable qui bloque le sperme du canal déférent. Il est infaillible quasiment très vite et peut être inversé avec un antidote injectable. ( Les spécialistes de Vasalgel testent le’rinçage’ du gel plutôt qu’un antidote. ) RISUG fait l’objet d’un contrôle depuis 15 ans et les rapports indiquent qu’il est très efficace. nnProtection pour l’instantnIl peut s’écouler des années avant que l’une ou l’autre de ces options n’arrive sur le marché et dans le cabinet de votre médecin et jusque-là, il reste deux alternatives principales pour les gentlemens : les condoms et les vasectomies. Les préservatifs sont recommandés à tous les hommes sexuellement actifs, en particulier ceux dont le style de vie peut les exposer à un risque accru de maladies sexuellement transmissibles. La vasectomie est plus largement acceptée chez les hommes de 50 ans et plus, avec près de 500 000 hommes qui se font ‘ stopper ‘ tous les ans aux États-Unis. a l’opposé de la croyance populaire, la vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle de la personne et peut prendre jusqu’à trois mois pour être efficace. Il n’est cependant pas sans inconvénients. nn ‘ L’inversion de la vasectomie est très cher et ne fonctionne pas toujours, alors est decisif d’envisager cette option comme une dernière ‘, dit Nelson Bennett, MD, urologue au Northwestern Medical Group. ‘ Parce qu’il est dur de l’inverser, les vasectomies sont souvent considérées par les couples qui ont fini d’avoir des enfants. ‘ nnLa solution intermédiaire – les hommes qui proposent des relations hétérosexuelles engagées sur une longue période qui, avec leur partenaire, ne souhaitent plus utiliser de préservatifs mais qui n’en sont pas au stade de la vie pour connaître une vasectomie – est par conséquent exactement celle qui peut bénéficier des options contraceptives masculines dans le développement. Le besoin est réel. nnEt bien que la Dre Streicher ne s’attende pas à ce que le nombre de possibilités de contraception pour les hommes change de sitôt, elle conseille les femmes sur les changements possibles au mandat en matière de contraception de la Loi sur les soins faibles et sur la manière dont les programmes alimentaires d’assurance couvrent le coût du contraceptif. nnUne relation solide et une communication ouverte avec votre médecin peuvent aider les gentlemens et les femmes à maintenir leur santé sexuelle et à utiliser les solutions contraceptives à leur disposition. Bien qu’il n’y ait pas d’option pour les gentlemens à égalité avec la pilule, les bagues ou les DIU, les hommes peuvent quand même être des participants actifs et responsables quand l’objectif est la contraception.