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    La contraception masculine – contraception masculine

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les hommes ne sont équipés toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des alternatives actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes disposent aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs énergiques pour faire vérifier leur fertilité, les hommes, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit adopter le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais ni l’une et même l’autre de ces possibilités n’est idéale. Le préservatif, efficace dans seulement 85% des cas, est souvent reçu comme contraignant et peut occasionner des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle peut se révéler définitive. Du côté des techniques dites «naturelles», on peut citer la mise à disposition ( ou coït interrompu ), mais celle-là est loin d’être fiable. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de femmes. nnPasser en dessous du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, il n’existe pas encore d’équivalent coté masculin prêt ? Un premier élément de réponse repose sur les différences biologiques entre l’équipement génital des mecs et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la fabrication de spermatozoïdes, est un process permanent qu’il est plus dur de prévenir de manière réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est d’obtenir un éjaculat fabriquées avec moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 centaines de milliers en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise pourtant d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est d’obtenir un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. En dessous de ce seuil, on considère que le risque de grossesse tout bonnement non souhaitée est très près de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit bien sûr être réversible. Pour se faire, plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la direction aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit d’empêcher ou de réduire fortement la production de spermatozoïdes par direction hormonale ou thermique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans l’idée de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions par la suite ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est celle ci solution qu’ont choisie des scientifiques américains, dont les travaux ont été publiés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y fait connaître que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus à l’aide de l’injection d’un composé nommé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’obtenir l’ovule si l’occasion se montrait. par ailleurs, les spermatozoïdes des primates ont retrouvé leur liberté de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. par ailleurs, aucun effet indésirable en panne et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons résultats chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur fabrication, est la piste qui séduit le plus les chercheurs, indique le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens ont été ouvertes… Et aussitôt refermées, principalement à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule capable de bloquer la synthèse de vitamine A à la hauteur des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est nécessaire à la fabrication des spermatozoïdes». Les premiers essais cliniques ont eu lieu dans les années 1960. Mais ils offrent par la suite été abandonnés, en raison de la survenue d’importants méfaits liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs offrent repris le flambeau et cherchent actuellement à construire une molécule plus sûre. nn» LIRE AUSSI – Le givre contraceptif injectable pour hommes n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la conception des spermatozoïdesnMais c’est à coup sûr du côté des techniques hormonales que les essais cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, pas moins de 8 études majeures proposent en effet été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le principe est le même : administrer sous la forme d’injections ou de software de crèmes comportant des hormones qui vont induire une l’abaissement de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon nombre de ces recherches, si elles ont abouti à des retombées satisfaisants, offrent toutefois dû être abandonnées pour diverses raisons : manque d’efficacité, méfaits, peur des problèmes sur la longue durée ( notamment pour la prostate, le foie et la conduite ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, souligne le Dr Vincent Hupertan. Elle diminue le taux de cholestérol néfaste, augmente le bon cholestérol, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires et se conduit au niveau de l’humeur. Jouer avec peut exposer les gentlemens à de graves risques. »nn«La testostérone rétréci le taux de cholestérol néfaste, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de graves risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure présente, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un givre à base d’hormones qu’il faut appliquer chaque jour sur la peau. Testé en deux mille douze six mois, ce givre a permis de transmettre la concentration en spermatozoïdes en dessous du niveau de fertilité chez 88% des 56 personnes. Une nouvelle étude à laquelle doivent participer 400 couples résidant dans 6 pays doit commencer en 2018. Quant à la DMAU — équivalent coté masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 . Les conclusions, récemment effectuées au congrès annuel de l’entreprise d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des méfaits se soient manifestés ( prise de poids, la baisse du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire de plomberie ? nEt si la réponse à ce dilemme insolvable était mécanique, et non biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent à partir du début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le idée est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la route. nnLe processus d’inde, appelé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), consiste à injecter dans les deux canaux déférents — canalisations reliant les testicules à la prostate — un gel formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par l’organisme. outre le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des études menées sur l’animal ont prouvé qu’il était réversible en quelques mois, grâce à l’injection d’un produit visant à dissoudre le givre. Chez l’homme, les datas manquent pour pouvoir avancer avec conviction une telle allégation. Un essai clinique de phase 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux éléments dans les années à . nnnLa France à la traînenEn France, la recherche interne en matière de contraception masculine est au point mort. L’unique action, codée depuis les années 1980, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi appelé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de personnes depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui permet de transmettre leur température de 34°C à 37°C. Or la conception de spermatozoïdes ne peut outre 35°C. nn«Il ne faut pas monter le slip plus de 15 heures par 24h, indique au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du sous-vêtement. Sur tous les paires que je suis depuis 5 ans, il n’y a pas eu de grossesse vraiment pas souhaitée. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les six mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour réaliser des tentatives cliniques en France, mais je compte bien publier une étude», conseille le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec quatre-vingts millions de grossesses tout bonnement non désirées tous les ans dans le monde selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, de la même manière que pouvoir accéder à la contraception féminine, un enjeu majeur. Sanitaire, mais aussi économique, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 000 000 000 de dollars par an, selon une étude publiée en deux mille douze. Mais force est de constater que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement infaillible, facile d’accès, sans effets indésirables et surtout réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui se résume à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été choisie par plus de 50 millions de gars dans le monde.

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    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera disponible ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( tels que celui-ci, ceci et cela ) remontant les premiers jours des années offrent annoncé qu’une pilule pour est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà procurer et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs possibles de contraceptifs masculins, et l’une des principales conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent véritablement plus d’options de contraception pour hommes. Le but de ces idées est de fournir des informations sur la manière dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe processus de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et onéreuse qui tente de répondre aux questions suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche pourrait marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela fonctionne dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, infaillible, faisable et fiable ? nEst-il infaillible chez l’homme, avec un minimum d’effets dangeureux ? nLe process de développement de la contraception masculine peut changer et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une route représentative pour certaines possibilités contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonctionnalité ou un défaut cellulaire : une composante de la réplication qui, lorsqu’elle manque, s’avère rendre les gentlemens infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec plusieurs méthodes potentielles différentes sur lesquelles différents chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des modalités comparables à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être modifiée d’une façon ou d’une autre pour rendre l’animal infertile, car si cela marche chez l’animal, cela pourrait vouloir dire que cela fonctionnera chez les hommes. Ils aussi tester des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines. nnMéthodes à ce stade : il existe beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et de beaucoup de chercheurs explorent les solutions qu’ils proposent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à construire le contraceptif qu’un homme prendra dans le futur. Dans ce cheminement, ils essaient de trouver un recours de modifier, de faire examiner et de activer l’infertilité à l’aide de leur cible, d’une manière qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être donné…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch cutané ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : la majorité des choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments jouent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux essais sont effectués sur des animaux et dans des systèmes qui peuvent être la reproduction des humains pour être sur que le médicament marche convenablement et qu’il est sûr et viable en tant que contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la production de sperme. nnEst-il sécurité ? nnnLe chercheur peaufine véritablement le médicament pour être sur qu’il est danger. Ils choisissent autant la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres particularités importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées en ce lieu. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est conforme aux normes rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de milliers à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les personnes réels ? nnSi les étapes ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, infaillible et qu’il possède une posologie et une forme posologique qualitatifs, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études scientifiques sur des hommes. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup d’argent avec un médicament qui peut être acheté dans les semaines à venir, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques aiment dans certains cas et investir quelque part dans le cheminement ci-après. nnEssai clinique de phase InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais hommes. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des sensations secondaires à différentes doses et comment il est manipulé par le groupe. la plupart des médicaments vont de l’avant depuis cette étape. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( impact sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est éprouvé dans l’équivalent de cette étape en indonésie, mais il ne sera pas disponible aux etats-unis avant d’avoir suivi le process américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de période II

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, titulaire d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, et à la multiplication embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a proposé plus de 130 articles de recherche et chapitres de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( en date d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en 2012, du Prix du la solution des soins de santé du Nevada en recherche et technologie en de l’année 2013, du Prix du chercheur innégalé Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différenciation que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal public de la SSR. Pour plus d’informations, veuillez lire le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos études essentielles sur la normalisation de la spermiogenèse ont révélé que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la production de spermatozoïdes déformés et/ou non fonctionnels et par conséquent une infertilité masculine sans causer de rétrécissement des testicules. Par conséquent, viser les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente sans aucun doute une stratégie idéale pour le développement de contraceptifs tout bonnement non hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une recherche de élaboré qui perturbent les dernières étapes de la spermiogenèse. Nous avons trouvé que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières étapes de la spermiogenèse, entraînant la déformation du sperme et l’infertilité masculine de manière réversible. nn nnEn quoi le domaine a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs offrent prétendu tellement de fois que les pilules pour seraient sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun composé qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des impressions ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est vraiment pas bon pour l’ensemble du domaine ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la normalisation de la spermatogenèse est nécessaire ; toute tentative ou approche établie sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme serait vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les personnes proposent commencé à apprécier la valeur de la planification de famille et les impressions de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale sur une longue période des enfants. Cependant, les études sur ces discussions sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et lointain de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être une priorité de recherche. Dans un proche avenir, un ou deux des constitués phares les plus prometteurs devraient disposer d’un soutien pour recevoir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls modèles connus de développement de médicaments. n’oubliez pas que d’une multitude de médicaments qui sauvent des vies offrent été découverts par accident et que leurs mécanismes d’action sont restés inconnus des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont véritablement nécessaires, et les promesses ou allégations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est fondamental et au moyens des exercices du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du secteur privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en manque et sur une longue durée paraissent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant avenir dans ce domaine dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus large de la qualité du sperme sur la santé de la enfant, défauts inhérents au système moderne d’examen et de sélection des subventions, pour ne baptiser que ceux-là. nn

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    Une pilule contraceptive masculine a passé les premiers tests humains. Cette percée révolutionnaire dans le domaine de la contraception présente des choix divers pour les hommes, ce qui fait progresser considérablement le secteur de la santé de la contraception. Cependant, sans doute encore des années avant que la pilule ne soit effectivement mise sur le marché. nnL’une de diverses raisons de ce retard est que les chercheurs proposent dû compter sur le financement d’organismes de bienfaisance et d’universités : les sociétés pharmaceutiques n’ont pas encore vu la possibilité de modifier cette compétence en un médicament largement exploité et rentable. Cela est dû en partie à la croyance clairement répandue que les hommes ne sont pas responsables de la contraception et ne sont donc pas emballés à l’utiliser. Toutefois, les données empiriques recueillies dans le cadre de nos propres études prouvent le contraire. nnChanger les perceptionsnChez CitizenMe, nous voulions explorer le thème de la contraception masculine de façon à comprendre les attitudes existantes et comment les gentlemens et les femmes réagiraient aux nouveaux produits, s’ils étaient disponibles. Nous avons mené deux enquêtes multinationales auprès de filles et de mecs sur notre plateforme pour savoir ce qu’ils pensaient de cette nouvelle pilule en cours d’élaboration. nnnn nnAudience : Global, Hommes, 16-65 ans ( n=1000 ) nnIl est avantageux de préciser que seulement 20 % des mecs ont carrément éloigné l’idée d’essayer la pilule contraceptive masculine. Les raisons pour celles qui n’étaient pas aussi sûres allaient du plaisir d’avoir plus de références sur le sujet à l’idée que ce n’est pas assez ‘ coté masculin ‘. Cependant, 59% des hommes étaient en accord pour dire que les gentlemens et les femmes devraient être autant responsables de la contraception. nnnnAudience : Global, Filles, 16-65 ans ( n=999 ) nnDe même, seulement 20 % des femmes ont indiqué qu’elles ne seraient pas disposées à utiliser la pilule contraceptive masculine comme méthode de contraception. De même, la principale raison de l’hésitation était le désir d’en savoir plus à ce sujet. Il est intéressant de noter qu’il y a aussi un pourcentage significatif de femmes ( un quart ) qui ne feraient pas confiance à l’homme pour prendre cette pilule. nnNécessité de modifier les normes sexospécifiquesnLa disparité entre le nombre et les variété d’options contraceptives féminines et masculines a un résultat beaucoup plus important sur les femmes : nnElle oblige les femmes à assumer la plupart des charges financières et sanitaires liées à la contraception ( visites chez le médecin, achat de la pilule, prescriptions, etc. ). nElle exige des femmes qu’elles assument la responsabilité de la contraception en général et le anxiété supplémentaire que cela entraîne. Cela réduit l’autorité des hommes en terme de duplication, ce qui renforce la responsabilité des femmes. nParce que les alternatives des femmes en terme de contraception sont présentées comme une forme d’autonomisation des femmes et d’égalité sociale, les injustices de la situation existante demeurent souvent cachées. Une véritable égalité sociale veut dire que les femmes et les gentlemens s’orientent en direction du distribuer des responsabilités en matière de contraception. Nous croyons que cela peut de deux méthodes : nnDévelopper de nouvelles possibilités contraceptives masculines. C’est ce qui se fait actuellement, mais les compagnies pharmaceutiques doivent imaginer qu’il y a un marché pour cela. Ils sont essentiels pour communiquer le financement nécessaire à la mise à disposition de ces pièces et pour rajouter de la crédibilité aux campagnes de sensibilisation et d’acceptation. nPour que ces pièces soient vendus et employés, faut aussi qu’il y ait un changement simultané des croyances sur les rôles assumés par les hommes et les femmes. le premier travail à réaliser pour faire de la contraception une véritable responsabilité partagée revient à se demander ce que les gentlemens et les femmes des différents pays pensent de cette perspective. Ce n’est qu’en incluant véritablement les croyances des personnes que les mentalités peuvent commencer à changer. nEngager différentes cultures pour une voie potentielnNotre plateforme de recherche anonyme et éthique permet aux gens du dans le monde d’exprimer leurs idées sans porter de jugement, ce qui permet une compréhension nuancée des attitudes et des agissemements sur différents discussions. nnDans cette étude, nous avons reçu des réponses de l’Inde, des Philippines, du Royaume-Uni, de l’Inde, du Brésil, du Vietnam, des États-Unis, de l’Espagne, , de l’Italie et des Pays-Bas, révélant comment les attitudes envers la pilule changent selon chaque pays. Par exemple, bien que les hommes hindis âgés de 18 à 24 ans aient indiqué que le principal outil vecteur dissuasif pour tenter la pilule masculine était le manque de renseignements à ce sujet, ils ont de plus indiqué que la religion était un soucis. Alors qu’au Brésil, les gentlemens du même groupe d’âge sont plus préoccupés par le fait que la contraception est la responsabilité des femmes et pensent que prendre la pilule ne est donc pas assez ‘ masculin ‘. nnCes échanges nous indiquent que les femmes et les gentlemens semblent correspondre que la responsabilité de la contraception repose sur les deux. Bien qu’il existe divers obstacles culturels et comportementaux à la prise de la pilule dans chaque pays, un soucis universel a été identifié : l’absence de renseignements à son sujet. Pour que les contraceptifs masculins soient adoptés, il est essentiel de disposer de références claires permettant de dissiper les craintes potentielles. Si cela peut être effectué efficacement, il y a à coup sûr un large marché potentiel pour les contraceptifs masculins.

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    Être un bon père – et un garçon bonnChacun a une idée différente de la famille. Certaines définitions de la famille n’incluent pas les petits. Pour beaucoup d’entre eux, oui, mais souvent le moment n’est tout simplement pas complètement le bon. Les considérations minutieuses qui entrent dans la décision d’avoir des enfants sont difficiles, même pour ceux qui les souhaitent profondément. Et peu importe la vision de famille, être un bon père – ou un bon femme – devrait être le but idéal. Cependant, à ce stade, les hommes doivent faire preuve de ingéniosité dans la manière dont ils participent avec leurs partenaires à la phase pré-papa. nnLes contraceptifs masculins se limitent à des options à court terme comme les condoms dont le taux d’échec est inacceptable, ou à des possibilités permanentes comme la vasectomie. C’est dur d’être un homme bon et de prendre part de façon significative à la planification, et c’est avant même d’en arriver à être un bon père. Male Contraceptive Initiative est une organisation pro-famille qui soutient les hommes et les femmes ayant la capacité de prendre si et quand avoir une famille. nnEt à titre personnel, la vision de ma famille comporte au minimum un enfant. nnMon fils Théodore est né en novembre. nnC’est un petit chunkster en bonne santé, que j’adore voir grandir et changer tous les jours. Je comprends que certains trouver ironique le fait que ma famille, qui travaille pour de toutes nouvelles alternatives contraceptives, ait récemment accueilli un fils dans les pays. Cependant, la mission de MCI n’est pas simplement de réduire le volume de naissances dans les pays, mais d’être sur que les personnes offrent les outils nécessaires pour faire leurs propres choix autour d’une famille. nnEt je soutiens mes amis dont la vision d’une famille n’inclut pas les enfants. Je veux qu’ils puissent avoir les outils dont ils proposent besoin pour réaliser leur unité de famille parfaite – peu importe la forme. nnLes taux de grossesses tout bonnement non désirées sont très élevés – plus de 50 % aux États-Unis seulement. Et les hommes n’ont tout simplement pas le choix de vivre cette conversation de façon équitable. En développant de toutes nouvelles options masculines, nous augmentons la capacité des hommes à être de bons partenaires. Puis, selon leurs conditions et celles de leur famille – de bons pères s’ils le désirent. nnÊtre un bon père, c’est enseigner autant que j’apprends. nNous sommes encore loin des techniques masculines sur le marché. En fait, mon fils sera sans aucun doute l’un des premiers hommes à pouvoir utiliser de nouvelles alternatives. nnAinsi, ses opinions et celles de ses pairs seront importantes dans la conception de produits pour . Les jeunes d’aujourd’hui sont les utilisateurs de la contraception masculine de demain et le monde avance rapidement. Leurs perceptions de ce que cela veut dire d’être participatif et de ce à quoi ressemblent les options équitables de contraception peuvent être différentes de ce qui existe aujourd’hui. nnJ’espère donc que mon fils aura plus de possibilités que moi. J’espère que le monde de la contraception sera optimisé. Que de nouveaux types de gars et de meufs permettront aux familles de choisir de leur saine futur. Et pendant que j’apprends à mon fils à être un garçon bon, m’apprendra à être un bon père.

    La contraception masculine – contraception homme

    Au cours des recentes années, beaucoup d’entre nous proposent vu des manchettes faisant référence et à la multiplication de médicaments contraceptifs pour hommes. Il paraît que depuis trop longtemps, les femmes portent seules le fardeau de la prévention de la grossesse, malgré le fait que l’accouchement exige deux parties pour avoir lieu. par ailleurs, puisque les hommes sont fertiles à 100 % du temps, alors que les femmes ne le sont qu’environ le quart du temps de leur cycle menstruel, s’avère un peu exagéré d’attribuer la responsabilité uniquement aux femmes, aux couples qui espèrent reporter leurs enfants. nnNatural Womanhood, Fertility Awareness Based Methods, Natural Family Planning, NFP, FABM, FAM, FAM, contrôle des naissances, impressions secondaires, santé des femmes, santé reproductive, sensibilisation à la fertilité, santé masculine, contrôle des naissances, contraceptifs hormonaux, contraception hormonale, contraception masculine, contrôle des naissances, statut du contrôle des naissances masculin, efficacité du contrôle des naissances, gel, contraceptifs oraux masculins, pilule, contrôle des naissances, effets secondaires de la pilule, sensations secondaires à long terme des pilules, santé, contrôle des naissances égalitairenIl s’avère que l’histoire du contrôle des naissances inclut des tentatives pour trouver un contraceptif masculin. Un médecin qui prescrivait avec enthousiasme des contraceptifs hormonaux aux femmes dans les années 1960 a exploré la question après avoir été insatisfaite de voir les sensations secondaires de la contraception que les femmes éprouvaient. Ce qu’elle a découvert et documenté dans son bouqin The Bitter Pill de 1985, c’est que les contraceptifs oraux masculins avaient aussi des sensations secondaires désagréables. La seule différence est que la découverte de ces effets secondaires a stoppé l’élaboration de médicaments pour les hommes, tandis que les médicaments pour les femmes continuent d’être clairement prescrits. nnLa professeure Janet E. Smith l’explique dans son exposé très diffusé de 1994 sur la contraception : Pourquoi pas ? Commentant la façon dont le Dr Grant a constaté que la tentative de contraception masculine était au point mort, Smith explique : ‘ il existe une raison à cela. Dans le groupe d’étude des mâles, un mâle a eu un fin rétrécissement de ses testicules. Ainsi, tous les contrôles sur la pilule contraceptive masculine offrent été arrêtés, car c’est intolérable. Dans le groupe d’étude effeminé, trois femmes sont mortes. ‘ Jeanette Flood a exposé celle ci année à l’occasion de la Journée mondiale de la femme : ‘ Au cours des deux premières années d’un timbre contraceptif pour les femmes, au minimum six femmes sont mortes, sans doute plus. Pourquoi est-ce acceptable ? ‘ C’est une bonne question. nnUne histoire malheureusenPlus nous en apprenons sur l’histoire de la mise en marché des contraceptifs hormonaux féminins, plus nous entendons parler d’effets secondaires chez les femmes qui sont brossées sous le tapis. Le numéro de mai 2019 de Scientific American décrit les premiers essais de recherche qui proposent mené à la première pilule contraceptive sur le marché. Comme Madeleine Coyne l’a expliqué à Natural Womanhood plus vite en ce moment : nnDans le premier essai à grande échelle, approuvé par la FDA, de contraception hormonale, 265 femmes portoricaines à faible revenu proposent été recrutées… et 22% des femmes ont abandonné l’expérience après avoir subi des sensations secondaires indésirables. Comme l’écrit Virginia Sole-Smith dans Scientific American, ‘ Le directeur de santé de l’étude a fait valoir que la pilule ‘ provoquait trop de réactions secondaires pour être souvent acceptable ‘. néanmoins, a été mis sur le marché. ‘ nnC’est ainsi que le contrôle des naissances a été éprouvé sur des femmes pauvres d’un autre pays sans leur consentement, leurs impressions secondaires flagrants ayant été balayés. bien que la pilule soit célébrée comme une percée libératrice pour les femmes, Sole-Smith poursuit en expliquant : ‘ Mais la libération avait un prix. Vers la fin des années 1960, des patients de tous les États-Unis offrent signalé les mêmes symptômes que ceux documentés pendant l’essai portoricain. Malgré de multiples reformulations lors des années qui offrent suivi, les impressions secondaires demeurent un problème pour de nombreuses femmes sur la pilule ; les risques de cancer du sein, de caillots sanguins et d’incident vasculaire cérébral peuvent également être plus élevés. ‘ nnLa recherche continue de la contraception masculinenEntre-temps, les discussions sur la création d’une méthode contraceptive masculine se poursuivent. malgré que la contraception masculine n’ait pas encore fait son apparition sur le marché, elle est à l’étude depuis un moment et, à quelques mois d’intervalle, un produit sur ses progrès naissants semble dans les fils de toutes nouvelles. nnFin 2018, les chercheurs ont donné le coup d’envoi d’un essai pour un givre topique contraceptif coté masculin. Le gel est simple : allie progestatif et testostérone pour réduire le volume de spermatozoïdes. ‘ lorsque le progestatif est employé seul chez les hommes, explique-t-on dans les rapports, rétréci le volume de spermatozoïdes et fait décroître le taux de testostérone, ce qui peut entraîner des effets secondaires indésirables comme les éruptions cutanées, la prise de poids et une baisse de la libido. Donc l’ajout de testostérone est consacré à contrecarrer ces effets tout en laissant un volume de spermatozoïdes effroyablement bas. ‘ il faut plus d’une décennie, et le procès lui-même ne devrait pas être accompli avant 2022. Une version masculine de la pilule qui fonctionne selon le même base est de plus en cours d’élaboration. nnCependant, malgré la simplicité et la prétendue sécurité de ce gel, des études offrent montré que les hommes sont réticents à l’utiliser. Selon un produit semblé dans The Wire, ‘ Le sentiment le plus commun peut être l’apathie – un sentiment de complaisance car ce sont les femmes qui dirigent l’exposition contraceptive. ‘ nn ‘ Jonathan Eig, l’auteur de The Birth of the Pill, a déclaré : ‘ Il n’y a pas sérieusement d’adhésion lorsqu’il s’agit de mecs qui prennent la responsabilité de la contraception. ‘ La pilule connaît un tel succès financier qu’il n’y a pas beaucoup d’incitation pour les chercheurs à réfléchir de toutes nouvelles formes de contraception pour les hommes tout bonnement non plus. ‘ nnDe plus, selon Christina Chung-Lun Wang, chercheuse à Los Angeles Biomed et l’une des principales chercheuses sur le givre, ‘ la conception industirelle pharmaceutique n’a aucun intérêt à financer de nouvelles solutions de contraception qui ciblent les hommes ‘. nnLes chercheurs s’inquiètent des effets secondaires de la contraception chez les hommes qui sont révélés par les datas sur l’innocuité, notant des taux de cholestérol plus élevés chez les participantes à l’essai de contraception orale, et des dangers pour les gentlemens plus âgés qui veulent utiliser la pilule. nnLa solution est juste devant nousnIl se trouve qu’il existe une méthode contraceptive qui inclut la participation des mecs. En fait, pour être infaillible, elle exige la participation mutuelle des femmes et des mecs. Cette méthode n’exige pas de médicaments hormonaux qui suppriment leur fertilité ou générent des impressions secondaires pour les deux parties. tout cela et beaucoup d’autres choses encore sont possibles avec les méthodes très en vogue actuellement de planification familiale naturelle renommées sous l’appelation de solutions fondées sur la connaissance de la fécondité ( FABM ). nnCes techniques d’origines naturelles de contraception ont vraiment pas seulement prouvé leur efficacité équivalente à celle des contraceptifs pharmaceutiques, mais elles n’ont aucun action secondaire sur la contraception et ne exposent aucun risque pour le système reproducteur de la femme. Pour les femmes qui essaient de réduire les douleurs menstruelles ou d’autres symptômes menstruels, ils permettent aux femmes de déterminer naturellement les déséquilibres hormonaux et de les traiter en utilisant d’un professionnel médical. Rien ne pourrait être plus favorable à la santé des femmes. nnComme le accentue Jeannette Flood, c’est la forme la plus équitable de planification familiale pour les gentlemens et les femmes : nnNous devrions insister sur le ‘ respect de la reproduction ‘ des femmes au même titre que celui dont bénéficient les hommes depuis longtemps. Le respect qui dit : ‘ Tout comme je ne risquerais pas de rétrécir ou d’avoir des impressions secondaires désagréables, et encore moins de courir le risque des blessures physiques ou la mort pour moi-même, évidemment, je n’ai pas l’intention de que mon épouse, ma fille, ma sœur ou une autre femme risque ou subisse des blessures physiques ‘. Un tel respect reconnaîtrait que le bonheur et la facilité ne l’emportent pas sur le bien-être des femmes. Un respect égal en terme de reproduction ferait partir les contraceptifs artificiels aussi bien pour les femmes que pour les hommes. nnEspérons que nous pourrons traiter les contraceptifs hormonaux féminins avec le même scepticisme que les contraceptifs masculins. J’espère également qu’au lieu d’exposer les femmes et les gentlemens à toute une gamme de formules artificiels visant à prévenir les grossesses, les gentlemens et les femmes pourront mieux apprécier et comprendre les cheminement naturels de notre corps et encourager les sexes à bosser ensemble à la planification de famille, surtout qu’au détriment de la santé des autres.

    La contraception masculine – contraception masculine

    3 façons de débuter une conversation sur la contraception masculinenIl peut sembler compliqué d’entamer une conversation sur la contraception. Mais dès que la conversation prend du retard, nous serons heureux de vous aider en vous présentant trois merveilleuses méthodes d’aborder un sujet qui ne manquera pas d’animer la discussion. nn1 – Mettez l’embarras de côté. nnIl n’y a pas besoin d’être embarrassé. La contraception est un sujet normal dans le monde d’aujourd’hui. Près de 98 % des femmes sexuellement actives proposent pris une forme quelconque de contraception, et plus de 60 % de toutes les femmes emploient actuellement la contraception. Les conversations sur le contrôle des naissances dissipent les mythes et encouragent les autres à se renseigner sur les possibilités de la planification de famille. nn2 – Économiser l’argent des contribuablesnIl y a d’énormes atouts financiers à la contraception pour nous tous, contribuables ET pour la personne qui utilise la contraception. Pour chaque dollar investi dans la planification de famille, les contribuables économisent près de quatre fois plus en bout de ligne. nnEt pour tout femme qui utilise la contraception, une famille économise vraiment. Considérez si nous avions des possibilités de contraception masculine – nous pourrions doubler notre impact. Plus de la moitié des mecs interrogés utiliseraient une nouvelle méthode contraceptive éventuelle, et les femmes ont déclaré en très grande majorité qu’elles feraient confiance à leur partenaire pour réaliser de la contraception. nn3 – C’est important pour VOUS. nLes raisons d’appuyer la contraception masculine sont aussi diverses que les personnes qui le font. Certains l’interpètent comme plate-forme pour l’égalité des sexes. D’autres y voient un recours de faire s’améliorer la planification familiale et la recherche géolocalisée scientifique. Nous connaissons des gens qui veulent que les possibilités contraceptives masculines aient un impact sur le changement climatique. Et bien sûr, beaucoup de gars veulent s’impliquer dans la conversation sur la reproduction. nnPeu importe votre raison, le fait d’entamer une conversation sur l’importance de la contraception masculine aide à faire passer le mot et à bâtir un futur prometteur.

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    À la recherche géolocalisée de Katharine McCormicknVous êtes-vous déjà demandé pourquoi la pilule contraceptive existe ? nnNaturellement, y avait de grands scientifiques derrière la pilule. Des personnes comme John Rock et Gregory Pincus avaient d’air et les compétences scientifiques pour y parvenir. Et y avait Margaret Sanger qui a rassemblé tout le monde. Sanger était en quelque sorte un porte-parole et un spécialiste du réseautage. nnLes personnes intelligentes ayant de bonnes idées dans le secteur de l’innovation contraceptive proposent pas souvent été en nombre insuffisant. Toutefois, ce qui manque, c’est le soutien philanthropique. La mise au point de médicaments coûte très cher. nnLe développement d’un médicament n’a rien à voir avec les autres inventions. Dans le cas d’un médicament, vous devez prouver que votre idée fonctionne, puis vous travaillez sur ce qu’on nomme un composé principal. Il s’agit d’une version du médicament qui est plus sélective et qui ne fait que ( ou surtout ) ce que vous voulez qu’il fasse. ensuite, vous soumettez le médicament à des tests toxicologiques pour vous assurer qu’il ne fait de mal à personne. nnAprès tous ces contrôles, dont une très grande majorité sur les rongeurs, puis sur les primates, faut faire des tests sur les humains. Il comporte trois phases au cours desquelles les expérimentateurs affinent le dosage approprié et testent progressivement des échantillons de personnes de plus en plus importants. toute cette transformation se fait dans le cadre d’une réglementation rigide qui exige des personnes hautement qualifiées. Au bas de l’échelle des coûts, s’agit de plusieurs dizaines de millions de dollars. nnMaintenant, prenez tout ce coût et toute cette complexité, et stigmatisez-les avec le fait que votre drogue aide les gens à avoir des relations sexuelles sans avoir d’enfants. C’est la barrière que Katharine McCormick a surmontée lorsqu’elle a financé seule la pilule. Katharine McCormick. C’est elle qu’il faut remercier. nnTout en remerciant McCormick pour la pilule, vous pouvez autant la remercier pour les développements ultérieurs qui offrent découlé du succès de la pilule. Ces développements sont des approches comme Nexplanon, l’Ortho Evra Patch, Nuva Ring, et Depo-Provera. Si la pilule n’avait pas été financée au moment où elle l’a été, tout le monde devinerait combien de années nous aurions attendu pour tout cela. nnnnMcCormick, comme vous pouvez l’imaginer, avait un passé intéressant. Entre 1937 et 1947, elle a récupéré de sa mère, puis de son époux, une luxuriance non négligable, plusieurs millions de dollars. Elle était autant pertinente, l’une des premières femmes à recevoir un diplôme en sciences du MIT. la durée que McCormick rencontre Sanger, elle était déjà à l’aise d’appliquer. Elle avait fait un pouvoir à la Harvard Medical School et financé un dortoir pour dames au MIT, permettant ainsi à un plus grand volume de femmes d’accéder à des secteurs spécialistes. McCormick a également participé activement au mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle a occupé plusieurs postes d’officier pour le National American Woman Suffrage et plus tard pour la League of Women Voters. nnMcCormick est décédée sept ans après l’approbation de la pilule par la FDA en 1960, après avoir vécu dans les années pour voir son succès. Mais la contraception pour les femmes n’était pas l’unique chose à laquelle elle pensait. McCormick a financé les travaux de Gregory Pincus en 1957, intervenant explicitement pour la contraception masculine. Elle a franchement apprécié la valeur des options contraceptives plus énergiques pour les gentlemens aux côtés des femmes. , l’approche hormonale de Pincus a suivi les progestatifs utilisés, ce qui s’est avéré trop dur à l’époque. Les alternatives de Pincus étaient limitées puisque les approches tout bonnement non hormonales développées aujourd’hui n’avaient pas encore été inventées. nnMcCormick a réussi dans son rêve de permettre aux femmes de faire examiner leur fertilité. Mais 50 ans après le financement initial de la recherche sur la contraception masculine, rien ne s’est passé. Et comme tous ceux qui accompagnent notre travail au MCI le savent, ce n’est pas par manque de pistes possibles. nnOù est notre Catherine McCormick d’aujourd’hui ? nnLe suspect le plus probable, Bill Gates, n’est plus là. Il n’a montré aucun intérêt pour la contraception masculine jusqu’à présent. Mais la liste des super riches s’étend outre Gates, et le listing n’est pas courte. nnIl est clair que la société bénéficierait d’un meilleur contraceptif masculin. Mais quel pourrait être l’attrait pour quelqu’un qui a reconnu un large succès financier ? Ceux qui proposent accumulé une grande richesse ont une variété inimaginable de choix. L’un d’entre eux choisit d’avoir un impact colossal sur le monde qui les entoure. nnÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nnIl y a des méthodes plus satisfaisantes de dépenser une fortune que de collectionner des yachts et des avions à réaction, ou même une île ou deux. Imaginez surtout que vous entriez dans l’histoire comme l’individu qui a changé le statu quo en matière de contraception. Imaginez que vous avez la responsabilité d’aider des 000 000 000 de personnes à mieux prévoir leur famille et leur futur. Vous allégeriez le fardeau contraceptif unilatéral supporté par les femmes. Simultanément, vous donneriez aux les moyens de mieux contrôler leur propre fertilité. nnLes grandes sociétés pharmaceutiques craignent les responsabilités liées à la mise au point de médicaments pour les personnes en bonne santé. Ils ne sont pas emballés. Mais il y a des compagnies pharmaceutiques sans but lucratif qui, avec un financement adapté, sont en mesure de faire passer les solutions des chercheurs du laboratoire au marché. Par exemple, Medicines 360 a fait ses arguments vraiment pas seulement en lançant un nouveau DIU sur le marché, et par dessus le marché en le rendant raisonnable. nnAvec le bon financement, y a une voie distincte. nnLa mise au point d’un nouveau contraceptif masculin ferait à tous les coups plus qu’offrir une nouvelle méthode pour les gentlemens. Tout comme la pilule, elle déclencherait à coup sûr d’autres progrès dans le secteur de la contraception, ce qui mènerait à des options vraiment énergiques. Pensez à un patch mâle ou à une méthode qui réduit toute erreur d’usage comme un dispositif implantaire. nnC’est un monde passionnant qu’il faut envisager – un monde visiblement meilleur. Pour l’instant, on ne sait pas qui devra être la prochaine Katharine McCormick. Mais qui que soit cet informaticien, elle aura un héritage solide.