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    La contraception masculine – contraception masculine

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les gentlemens ne sont équipés toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des pistes actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes disposent aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs efficaces pour faire vérifier leur fertilité, les hommes, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit adopter le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais ni l’une ni l’autre de ces possibilités n’est parfaite. Le préservatif, efficace dans seulement 85% des cas, est souvent perçu comme contraignant et il peut occasionner des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle peut se révéler faite. Du côté des techniques dites «naturelles», nous pouvons citer la mise à disposition ( ou coït interrompu ), mais celle-là est loin d’être fiable. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de filles. nnPasser en dessous du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, il n’a pas été inventé encore d’équivalent masculin prêt ? Un premier élément de solution repose sur les différences biologiques entre l’équipement génital des mecs et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la fabrication de spermatozoïdes, est un process permanent qu’il est plus difficile d’interdire de manière réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est d’avoir un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise toutefois d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est de profiter de un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 centaines de milliers en temps normal. En dessous de ce seuil, on considère que le risque de grossesse tout bonnement non souhaitée est très près de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit bien sûr être réversible. Pour se faire, plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la voie aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit de prévenir ou de réduire fortement la création de spermatozoïdes par direction hormonale ou thermique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans le but de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions par la suite ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est cette dernière solution qu’ont choisie des spécialistes américains, dont les travaux proposent été rédigés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y fait connaître que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus à l’aide de l’injection d’un constitué appelé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’atteindre l’ovule si l’occasion se montrait. d’ailleurs, les spermatozoïdes des primates ont retrouvé leur liberté de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. en outre, aucun action indésirable en manque et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons résultats chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur conception, est la piste qui séduit le plus les chercheurs, oriente vers le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens offrent été ouvertes… Et directement refermées, surtout à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule capable de bloquer la synthèse de vitamine A au niveau des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est obligatoire à la conception des spermatozoïdes». Les premiers tentatives cliniques ont eu lieu dans les années 1960. Mais ils offrent par la suite été abandonnés, en raison de la survenue d’importants méfaits liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs proposent repris le flambeau et cherchent actuellement à fabriquer une molécule plus sûre. nn» LIRE AUSSI – Le givre contraceptif injectable pour n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la fabrication des spermatozoïdesnMais c’est sûrement du côté des méthodes hormonales que les tentatives cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, pas moins de 8 études majeures offrent en action été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le principe est le même : administrer sous la forme d’injections ou de software de crèmes fabriquées avec des hormones qui vont induire une diminution de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon volume de ces études, si elles offrent abouti à des résultats satisfaisants, proposent toutefois dû être abandonnées pour différentes raisons : manque d’efficacité, effets indésirables, peur des conséquences sur le long terme ( surtout pour la prostate, le foie et la conduite ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, note le Dr Vincent Hupertan. Elle rétréci le taux de cholestérol néfaste, accroit le bon cholestérol, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires et agit au niveau de la disposition mentale. Jouer avec peut exposer les hommes à de graves risques. »nn«La testostérone rétréci le taux de mauvais cholestérol, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure présente, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un givre composé de d’hormones qu’il faut appliquer de manière journalière sur l’épiderme. Testé en deux mille douze six mois, ce gel a permis de transmettre la concentration en spermatozoïdes sous le palier de fertilité chez 88% des 56 participants. Une nouvelle étude à laquelle doivent prendre part 400 couples résidant dans 6 pays doit commencer en 2018. Quant à la DMAU — équivalent coté masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 . Les conclusions, récemment effectuées au congrès annuel de l’entreprise d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des méfaits se soient manifestés ( prise de poids, l’abaissement du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire avec votre installation de plomberie ? nEt si la solution à ce dilemme insolvable était mécanique, et vraiment pas biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent depuis le début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le idée est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la direction. nnLe processus indien, nommé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), revient à injecter dans les deux canaux déférents — canalisations reliant les testicules à la prostate — un givre formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par l’instance. outre le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des études menées sur l’animal ont prouvé qu’il était réversible en quelques mois, grâce à l’injection d’un produit visant à répandre le gel. Chez l’homme, les informations manquent pour pouvoir avancer avec certitude une telle allégation. Un essai clinique de période 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux composants dans les années à . nnnLa France à la traînenEn France, le moteur de recherche interne en matière de contraception masculine est au point mort. L’unique action, codée depuis les années 1980, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi nommé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de patients depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui permet de transmettre leur température de 34°C à 37°C. Or la fabrication de spermatozoïdes ne peut se faire en plus de 35°C. nn«Il ne faut pas porter le slip plus de 15 heures journalier, indique au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du dessous. Sur tous les couples que je suis depuis 5 ans, il n’y a pas eu de grossesse non exigée. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les six mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour réaliser des essais cliniques en France, mais je compte bien laisser une étude», oriente vers le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec 70 millions de grossesses tout bonnement non désirées chaque année sur la planète selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, au même titre que pouvoir accéder à la contraception , un enjeu majeur. Sanitaire, mais également économe, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 milliards de dollars par an, selon une étude publiée en deux mille douze. Mais obligé constater que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement efficiente, facile d’accès, sans méfaits et aussi réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui revient à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été choisie par plus de 50 centaines de milliers de mecs sur la planète.

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    Empathie et dressage : Une solution à un refrain communnConnie Dean, personnage du conseil consultatif des jeunes de MCI, s’est assise avec son partenaire coté masculin, Riley, pour discuter de la contraception masculine, de l’inégalité du fardeau contraceptif et des mesures à prendre. nnChaque fois que je mentionne pour la première fois mon travail avec MCI ou même la notion de contraception masculine à mes copines, je me retrouve avec la même phrase : ‘ Oh, les hommes n’acceptent pas ça, je n’ai pas confiance ‘. J’ai compris – nous sommes des étudiantes avec la vie devant nous, alors cette peur de la grossesse est une question d’instinct de survie. Que ce soit l’expérience individuelle ou les normes sociales intériorisées qui rappellent cette crainte et le rejet spontané qui en découle, les stastitiques montrent que les hommes prendraient la contraception si elle était disponible, et en fait ils la veulent. Maintenant, les statistiques sont une chose, mais dans ma recherche pour apaiser les inquiétudes de mes amis, j’ai cherché à humaniser ce côté de l’argument : Je me suis assis avec mon partenaire ( coté masculin ), Riley, pour en discuter. nnAyant grandi avec deux sœurs et sa mère, les règles et le corps effeminé n’avaient jamais été aussi tabous pour Riley. Cependant, a souligné que les conversations ouvertes que lui et moi avons au sujet de la contraception étaient sa première exposition au sujet. Il admet qu’il n’était ‘ pas au courant, lorsque[il] est arrivé à l’université pour la première fois… de la manière dont le fardeau de la contraception est presque complètement imposé aux femmes ‘. Riley a dit que même si ce n’est pas ainsi qu’il devrait être, ‘ la préoccupation directe est au premier plan dans l’esprit d’une demoiselle… c’est complètement injuste ‘. nnAlors, que peut-on faire exactement pour changer le point de vue des mecs ? Pour Riley, ‘ cela semble être une absence total d’éducation… les garçons n’ont pas besoin d’y croire ‘, et que l’éducation dès le plus jeune genre est sans doute le meilleur moyen d’y résoudre. ‘ Je pense qu’on peut l’enseigner aux hommes et femmes, mais pour un truc de longue haleine, il est possible de espérer qu’il se perpétuera dans une culture au lieu d’enseigner aux après qu’ils aient fait des erreurs, non ? ‘ bien que l’étude de cas de Riley me tranquillise sur le fait que les gentlemens d’âge universitaire peuvent changer d’avis sur le fardeau inégal de la contraception, est naïf de croire que ce serait une solution miracle universelle. l’éducation : paraît que c’est là que nous avons convenu que des progrès pouvaient être conçus. nnUne fois l’éducation identifiée, Riley avait un point intrigant : ‘ Je pense qu’une autre chose est d’encourager l’empathie… l’empathie est requise à 100 % pour que les hommes comprennent la signification de la ‘ présence ‘ imminente ou de la possibilité d’une grossesse ‘. Peut-être qu’en tant que femmes, discuter ouvertement des difficultés qui accompagnent la contraception enlèverait une partie du stigmate qui entoure actuellement la grossesse et encouragerait une plus grande télépathie chez les hommes ? nnC’est vrai, donc l’empathie et l’éducation paraissent aller de pair, et sont des solutions à plus long terme. Mais qu’est-ce qu’il pensait être la chose la plus infaillible en panne terme pour lui-même et pour les autres ? ‘ 1000 % d’une relation immersive avec une femme. Par exemple, le fait d’être là pendant que vous aviez de grandes douleurs et d’écouter ce que vous deviez surmonter pour trouver[quelle méthode contraceptive] vous convenait le mieux, et la stigmatisation de la femme dans votre vie, tout l’absence de soutien des mecs autour de vous, même des pères et des frères… Je ne savais pas que ça se passait avec mes sœurs ! Cela ne nous vient pas à l’esprit…. ce n’est pas le boulot de maman, des sœurs et de la petite amie de faire ça. Il s’agit peut-être de produire une zone pour que les pères et les mères puissent enseigner à leurs fils. ‘ Je sais qu’il a raison. Nos parents et nos partenaires sont nos principaux éducateurs, et ce cheminement éducatif doit donc être un effort conscient parmi nous tous. nnLe fait d’être accueillie dans ma propre sphère féminine a ouvert les yeux de Riley : ‘ être dans une relation hétérosexuelle en tant qu’homme est aussi cette invitation à participer à la tchat avec la femme dans votre vie. Quand on a le regard de l’intérieur, c’est un point de conversation commun. Les conversations que j’écoute, c’est la chose la plus éducative ; voir l’expérience partagée. ‘ Qui aurait cru la puissance de l’aération journalière ? ! Accueillir les hommes dans nos vies dans ces conversations intimes peut être inconfortable les premiers jours, mais avec la bonne volonté et la garantie de respecter la perspective de croissance réelle semble possible. nnLe dialogue non fermé, l’éducation et l’empathie s’offrent comme des ingrédients clés pour un changement positif de la responsabilité contraceptive dans la population masculine. Je comprends l’inquiétude et le doute qui accompagnent le fardeau de la procréation chez les femmes, mais je suis vraiment optimiste à l’idée que ces inquiétudes s’apaiseront au fil des ans et que nous progresserons de plus en plus vers l’égalité en matière de contraception.

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    Transport du sperme – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif humain est un ensemble complexe de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces processus indispensables, nous pouvons trouver de toutes nouvelles façons de créer des contraceptifs non hormonaux excitants pour les gentlemens. L’un des principes harmonieux est le déplacement des spermatozoïdes, ou comment les spermatozoïdes se déplacent dans le tractus génital masculin. nnArrêter le transport de sperme – Une vieille idée nouvellenAprès la fabrication des spermatozoïdes dans les testicules, mais avant qu’ils ne démontrent leur motilité et fécondent un ovule, ils doivent être expulsés par le corps dans un process nommé éjaculation. Lors de l’éjaculation, les spermatozoïdes sont déplacés de l’épididyme vers le canal déférent. De là, ils se déplacent dans l’urètre, et ensuite sur la planète sauvage. Empêcher le sperme d’être transporté hors de l’équipement reproducteur n’est pas une idée nouvelle. En fait, c’est la base de l’une des seules formes existantes de contraception masculine – la vasectomie. nnle transport du sperme comme moyen de prévention de la fécondationnLes canaux déférents sont scellés pour empêcher le déplacement des spermatozoïdes de l’épididyme à d’autres stades du tractus génital. Photo de K. D. Schroeder, distribuée sous licence CC BY-SA 3. 0. nDans une vasectomie, les canaux déférents sont coupés et attachés, ou scellés pour empêcher les spermatozoïdes de sortir de notre corps. C’est un processus simple et efficiente. malheureusement, l’inversion de la vasectomie n’est pas assez crédible pour être juger comme une méthode non permanente. nnCependant, de nombreux groupes travaillent sur la vasectomie réversible, ou ce que nous appelons les appareils occlusifs. Ces dispositifs marchent comme une vasectomie, mais au lieu de stopper le canal déférent, on insère un givre pour bloquer le flux de spermatozoïdes tout en permettant le mouvement du eliquide. Les appareils occlusifs Vas-occlusive sont destinés à être facilement inversés à la discrétion de le bénéficiaire. Certains produits comme Echo-VR et Vasalgel proposent de le faire soit par dégradation naturelle du givre, soit par une simple procédure de restauration. nnLes appareils vas-occlusifs peuvent entraîner une nouvelle prise en charge sur une longue durée de la fertilité chez les gentlemens – une prise en charge réversible. Ces dispositifs pourraient agir des années et ne nécessiteraient aucun entretien ou prise de pilules de la part de le bénéficiaire. nnIl existe autant des approches pharmacologiques pour prévenir le transport du sperme. MCI a financé Sab Ventura de l’Université Monash en Australie pour créer son programme, qui empêche le transport du sperme en empêchant les contractions des muscles lisses. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa duplication est un appareil grande et difficile, avec de multiples façons d’ajouter un frein temporaire sur le processus. La prévention du transport du sperme est l’un des moyens de fabriquer la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, la motilité des spermatozoïdes et la fécondation sont tous activement poursuivis. nnEnsemble, nous espérons que ces entreprises scientifiques créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des profils de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand volume d’utilisateurs.

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    Les toutes nouvelles méthodes contraceptives masculines sont plus proches qu’elles ne l’étaient précédemment. Les progrès dans le développement d’une nouvelle contraception masculine réversible offrent été lents – la recherche interne a commencé quasiment au même moment que la recherche géolocalisée sur la contraception féminine dans les années 1950, mais elle n’a pas reconnu le même succès et même le même investissement que la contraception féminine. nnDiverses initiatives financées par des fonds publics ont conduit à d’importants développements dans le contrôle de la reproduction masculine, en particulier la technique de vasectomie sans scalpel, une méthode contraceptive permanente très efficiente. Plusieurs nouveaux arômes fruités de testostérone, comme l’undécanoate de testostérone, proposent de plus un potentiel contraceptif. malheureusement, bien qu’il ait été clairement démontré que l’approche hormonale est compétente pour transmettre une contraception efficiente et réversible, n’existe aucun produit prêt. nnActuellement, le Eunice Kennedy Shriver National Institute for Child Health and Human Development, en relation avec le Population Council, coordonne un test multicentrique d’une combinaison de givre auto-administrée de testostérone et du progestatif Nestoroneâ. Cette méthode d’usage de tous les jours à l’initiative de le client intégrale les méthodes contraceptives masculines surtout injectables précédemment analysées. nnOutre les soins combinés testostérone – progestatif, de nouveaux stéroïdes à longue durée d’action ayant à la fois une action androgénique et progestative en sont aux premiers tentatives cliniques. Ces stéroïdes synthétiques ont un effet similaire à celui des contraceptifs hormonaux testostérone progestatifs, mais permettent la possibilité d’une dose orale de tous les jours unique ou d’implants sous-cutanés, élargissant ainsi les alternatives contraceptives pour les gentlemens. nnNouvelles approches non hormonales qui peuvent des atouts. Les interventions avec des sites potentiels d’action sur la spermatogenèse, la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou dans le canal vasculaire font actuellement l’objet de contrôles précliniques. nn54% des femmes au Royaume-Uni comptent déjà sur leur partenaire masculin pour la contraception, qu’il s’agisse de stérilisation masculine, de préservatifs masculins ou de techniques de retrait. Depuis , plusieurs études basées sur des enquêtes menées dans divers milieux culturels et sociaux proposent divulguer qu’au moins vingt cinq % des hommes considèrent la contraception hormonale comme acceptable. nnMalheureusement, ils n’ont toujours pas cette possibilité, mais est à espérer que de toutes nouvelles options iront sur le marché au cours des prochaines années. nn

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de démarrage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant réellement intéressé à l’étude de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le secteur de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant non seulement à l’évaluation d’une multitude de projets du dans le monde, mais aussi à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’assiduité des hommes dans la planification familiale et, de ce fait, de la nécessité de toutes nouvelles options masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de développer des solutions contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette encore plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis complètement convaincue que le développement d’un plus grand volume de possibilités contraceptives est crucial pour éviter le volume élevé de femmes et de décès d’enfants sur la planète entier. par ailleurs, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un résultat plus important que les solutions féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite la baisse de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment acquérir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans acquérir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes options contraceptives déjà disponibles, en particulier les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des défis est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de ont peu tolérés. nnJe pense que la plupart des impressions secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est clairement une conséquence pire dans l’équilibre final. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un problème plus important à combattre. C’est pour cette raison qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé au cours des 20 recentes années dans les pays entier. Les emplois et les challenges qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont à présent partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et proche de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un avenir près, les méthodes masculines deviendront tout à fait acceptables par l’ensemble de la compagnie et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage de plus des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur la base d’un blocage spécialisé de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou effeminé. en outre, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui peut être utilisée juste avant les rapports porno. pour finir, et parfaitement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités d’obtenir une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et accessible. Cependant, même quand nous réussissons à créer de nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, surtout aux jeunes, la nécessité d’employer des techniques contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous aurons besoin d’une société qui inclut la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé humaine et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète en fin de compte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la technique dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de meufs pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel dans notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais parcouru le monde en laissant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le domaine de la contraception masculine il y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les personnes sont intéressés par ce domaine de la santé. Il est très courant que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à faire des avis. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de femmes qui sont prêtes à avoir une méthode masculine désormais ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs femmes utilisent des solutions contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux au sujet du champ mais expriment clairement leurs craintes vis-à-vis des impressions secondaires et de la possibilité de gaspiller de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience prodigieuse et même un succès social. nn

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    Par Lily Cratchley, ambassadrice de Gale à l’Université de BirminghamnJe suis un étudiant de deuxième année qui termine actuellement mon baccalauréat spécialisé en littérature britanique et en études américaines et canadiennes. Ce cours multidisciplinaire me permet d’étudier éventuels critères de la littérature, de l’histoire et de la culture américaines très en vogue actuellement, ainsi que de la littérature britanique ancienne, y compris la poésie de Wyatt et les pièces de Shakespeare. Pendant le trimestre, j’aime m’occuper en faisant du bénévolat pour une société qui aide les petits défavorisés de la région, en me préparant pour une année hors de france en usa du Nord, en visitant les attractions que la seconde ville d’Angleterre a à offrir avec des amis et, bien sûr, en opérant comme ambassadeur pour Gale. nnLa Journée internationale de la femme a été célébrée le vendredi 8 mars dernier et, comme toujours, elle nous a donné l’occasion de penser à la bataille des femmes pour le suffrage universel, l’émancipation et l’égalité. Plusieurs moments marquants de l’histoire des femmes ont marqué notre capacité à mener la vie que nous menons aujourd’hui, notamment l’obtention du droit de vote en 1918, l’adoption de la loi sur l’égalité salariale en 1970 et, bien sûr, la légalisation de la pilule contraceptive orale en 1961, permettant aux femmes d’avoir pour terminer un droit de regard sur leurs droits de réplication. nnMaterial in Gale Primary Source met en lumière les impressions de la pilule contraceptive sur la vie des femmes au cours des années 1960, qui proposent changé leur vie. L’annonce ci-contre de l’entreprise pharmaceutique Bayer attribue au progrès médical le mérite de ‘ permettre aux femmes d’accomplir leur vie en toute possibilité de choix ‘, ce qui suggère aussi que ‘ peu de choses proposent eu un plus grand résultat sur la société du XXe siècle ‘ que la pilule. nn ‘ Bayer. ‘ Economist, 22 déc. 2007, p. 15. The Economist Historical Archive, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/9DVAW0n ‘ Bayer. ‘ Economist, 22 déc. 2007, p. 15. The Economist Historical Archive, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/9DVAW0nDes articles plus récents dans l’origine de données montrent cependant que l’exécution d’une pilule contraceptive masculine sera peut-être la prochaine phase à proximité de une plus grande égalité des sexes. L’un des premiers articles parus dans Gale Primary Sources à faire état de cette a été mis en ligne dans le Times en 1969, et déclarait que ‘ d’ici 1975, il devrait y avoir une ‘ pilule ‘ masculine ‘. L’article, qui fait état des prévisions de quarante experts du Bureau de l’économie de la santé, jette cette prédiction médicale avec d’autres, y compris ‘ des médicaments plus énergiques, en particulier pour les problèmes dépressifs et psychotiques ‘, à la fin des années 1970, et, comme son titre le suggère, la disponibilité de ‘ cœurs artificiels en 1990 ‘. nn ‘ Coeurs artificiels d’après les prévisions de 1990. ‘ Times, 10 nov. 1969, p. 3, The Times Digital Archive, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/9Erzt1 n ‘ Coeurs artificiels d’après les prévisions de 1990. ‘ Times, 10 nov. 1969, p. 3, The Times Digital Archive, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/9Erzt1nBien que plusieurs de ces prédictions aient pris forme, la pilule contraceptive masculine n’est pas encore disponible. Ce billet de site explore pourquoi, plus de quarante ans depuis 1975, la pilule masculine n’a toujours pas été mise sur nos tablettes tactiles. Il semble que la d’une pilule masculine soit fondamentalement entravée par deux facteurs prédominants : les inquiétudes du public – des mecs et des femmes – au sujet de la réaction du public et l’absence de financement des grandes compagnies pharmaceutiques. nnLa réaction du public semble être enracinée dans l’idée qu’on ne peut pas faire confiance aux pour prendre une pilule tous les jours, ce qui permet l’efficacité de la pilule également contraceptif. Un article subséquent du Times de 1987 traite de cette question, déclarant que ‘ la plupart des femmes ne feraient pas confiance à leur partenaire pour sortir le félin – et surtout pour se rappeler de prendre une pilule contraceptive masculine ‘, et affirmant que cet âge % des femmes ne croiraient pas un garçon qui dit qu’il prend la pilule. nn ‘ Difficile à avaler. ‘ Times, 29 décembre 1987, p. 2, The Times Digital Archive, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/98bz81n ‘ Difficile à avaler. ‘ Times, 29 décembre 1987, p. 2, The Times Digital Archive, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/98bz81nCependant, la recherche géolocalisée suggère de plus que les gentlemens devraient être davantage reconnus ; un produit du Daily Mail confirme que ‘ 66 % des hommes prendraient la pilule contraceptive masculine si elle était disponible ‘ et raconte l’histoire de deux ( Sandro et Glenn ) qui proposent essayé la pilule masculine au jour le jour pendant un an. Malgré les impressions secondaires d’ ‘ avoir tout le monde au boulot avec des points de suture ‘ et une ‘ bonne dose de traction des jambes ‘, les gentlemens semblaient adorer porter une section du fardeau contraceptif avec leur partenaire. Sandro a dit que cela lui a apporté un ‘ sentiment de ‘ et Glenn a affirmé qu’il ‘ était désolé d’arrêter le procès ‘ après les 12 mois obligatoires. Cet article remet en question les attitudes oublieuses et irresponsables, stéréotypées et associées aux hommes, et propose qu’il existe, en fait, une voie pour la pilule contraceptive masculine. nn ‘ Pouvez-vous choisir un garçon qui est sur la pilule ? ‘ Daily Mail, 29 février 2000, p. 47. Daily Mail Historical Archive, 1896-2004, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/98c6z7 n ‘ Pouvez-vous choisir un garçon qui est sur la pilule ? ‘ Daily Mail, 29 février 2000, p. 47. Daily Mail Historical Archive, 1896-2004, http : //tinyurl. galegroup. com/tinyurl/98c6z7nChanger les attitudes à l’égard d’une pilule contraceptive masculine est une évolution merveilleusement progressive, mais pas si les grandes sociétés n’emboîtent pas le pas en investissant de l’argent dans ce concept. Ce recul dans le développement d’une pilule mâle a été évident dès les premières phases de la discussion. Un article sur un piédestal, intitulé ‘ La pilule contre le désastre de l’ego coté masculin ‘, affirmait en 1970 que ‘ la plupart des compagnies pharmaceutiques ne se donnent même pas la peine de présenter de l’argent ou des installations pour la géolocalisation sur le développement d’une pilule contraceptive masculine sûre et infaillible ‘, ce qui revient à ‘ le fait que la plupart des compagnies sont dirigées par des hommes et qu’elles n’aiment pas trafiquer la fertilité des mecs ‘. nn ‘ GRAVElliNGS. ‘ Piédestal, 1970, p. 10. Archives of Sexuality

    La contraception masculine – contraception masculine

    3 façons de débuter une conversation sur la contraception masculinenIl peut être compliqué d’entamer une conversation sur la contraception. Mais dès que la conversation prend du retard, nous serons heureux de vous aider en vous offrant trois bonnes méthodes d’aborder un sujet qui ne manquera pas d’animer la discussion. nn1 – Mettez l’embarras de côté. nnIl n’y a pas besoin d’être embarrassé. La contraception est un sujet normal dans les pays d’aujourd’hui. Près de 98 % des femmes sexuellement actives ont pris une forme quelconque de contraception, et plus de 60 % de toutes les femmes emploient actuellement la contraception. Les conversations sur le contrôle des naissances dissipent les mythes et encouragent les autres à se renseigner sur les avantages de la planification familiale. nn2 – Économiser l’argent des contribuablesnIl y a d’énormes atouts économiques à la contraception pour nous tous, contribuables ET pour la personne qui utilise la contraception. Pour chaque dollar investi dans la planification familiale, les contribuables économisent près de quatre fois plus en bout de ligne. nnEt pour chaque femme qui utilise la contraception, une famille économise véritablement. Considérez si nous avions des possibilités de contraception masculine – nous pourrions doubler notre effet. Plus de la moitié des mecs interrogés utiliseraient une nouvelle méthode contraceptive éventuelle, et les femmes ont déclaré en très grande majorité qu’elles feraient confiance à leur partenaire pour réaliser de la contraception. nn3 – C’est important pour VOUS. nLes raisons d’appuyer la contraception masculine sont aussi différentes que les personnes qui l’effectuent. Certains l’utilisent comme plate-forme pour l’égalité des sexes. D’autres y voient un choix de faire progresser la planification de famille et le moteur de recherche interne scientifique. Nous connaissons des gens qui veulent que les possibilités contraceptives masculines aient un impact sur le changement climatique. Et évidemment, beaucoup d’hommes veulent s’impliquer dans la conversation sur la duplication. nnPeu importe votre raison, le fait d’entamer une conversation sur l’importance de la contraception masculine aide à faire passer le mot et à bâtir un avenir prometteur.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population internationale dépasse sept 000 000 000 d’habitants, augmente de 80 millions par an et atteindra sans l’ombre d’un doute 9 à 10 000 000 000 en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des majeures causes de la dégradation de l’environnement et de la douleur humaine due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses dans le monde n’étaient pas planifiées et 20 % de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, pouvant entrainer 47 000 décès maternels dus à des avortements vraiment pas médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses non désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements par an ( 3 ). nnCe taux cher de grossesses non désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux méthodes de contraception. L’accès à la contraception réduit énormément la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). a part l’atténuation de la croissance démographique mondiale, appeler la contraception moderne et à de meilleurs soins de clinique sur la planète entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels chaque année ( 5 ). Par conséquent, y a un grand besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs , d’une meilleure dressage en matière de contraception et d’un plus grand nombre d’options contraceptives, tant aux États-Unis que sur la planète. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement menée est gérée par un homme, vingt pour cent de tous les paires utilisant des préservatifs et 10 % des couples ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux méthodes de contraception masculine présentent des contraintes importants. Les préservatifs, tout en proposant une certaine protection contre les infections sexuellement transmissibles, proposent une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est cher et difficile à inverser efficacement, est considérée comme une méthode de contraception masculine irréfragable à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif coté masculin réversible est bien accueilli par une grande majorité d’hommes ( neuf, 10 ) et aurait un gain marqué pour réduire le taux de grossesses vraiment pas désirées, la croissance non souhaitée de la population et leurs sensations. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses recherches portent sur le développement de dernieres nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège également au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.