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    La contraception masculine – contraception masculine

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les gentlemens ne sont équipés toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des pistes actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes sont équipés aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs efficaces pour contrôler leur fertilité, les hommes, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit adopter le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais et même l’une et même l’autre de ces possibilités n’est idéale. Le préservatif, infaillible dans seulement 85% des cas, est souvent crédité comme contraignant et il peut provoquer des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle peut s’avérer définitive. Du côté des méthodes dites «naturelles», on peut citer la mise à disposition ( ou coït interrompu ), mais celle-ci est loin d’être fiable. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de filles. nnPasser sous la barre du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, il n’a pas été créé encore d’équivalent coté masculin prêt ? Un premier élément de solution consiste en les variations biologiques entre l’appareil génital des mecs et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la conception de spermatozoïdes, est un processus permanent qu’il est plus dur de prévenir de façon réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est d’obtenir un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 centaines de milliers en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise toutefois d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est d’obtenir un éjaculat fabriquées avec moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. En dessous de ce seuil, on considère que le risque de grossesse non exigée est très proche de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit évidemment être réversible. Pour se faire, plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la direction aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit de prévenir ou de réduire drastiquement la constitution de spermatozoïdes par direction hormonale ou thermique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans l’idée de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions par la suite ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est cette dernière solution qu’ont choisie des scientifiques américains, dont les travaux proposent été publiés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y apprend que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus à l’aide de l’injection d’un constitué nommé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’obtenir l’ovule si l’occasion se montrait. d’ailleurs, les spermatozoïdes des primates ont retrouvé leur liberté de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. d’un autre côté, aucun effet indésirable en panne et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons résultats chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels méfaits liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur fabrication, est la piste qui tente le plus les chercheurs, conseille le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels effets indésirables liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens ont été ouvertes… Et instantanément refermées, surtout à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule compétente pour bloquer la synthèse de vitamine A à la hauteur des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est indispensable à la fabrication des spermatozoïdes». Les premiers tentatives cliniques proposent eu lieu dans les années 1960. Mais ils offrent par la suite été abandonnés, en raison de la survenue d’importants effets indésirables liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs ont repris le flambeau et cherchent actuellement à mettre au point une molécule plus sûre. nn» LIRE AUSSI – Le givre contraceptif injectable pour hommes n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la conception des spermatozoïdesnMais c’est sans l’ombre d’un doute du côté des techniques hormonales que les essais cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, pas moins de 8 études majeures offrent en action été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le idée est le même : administrer sous la forme d’injections ou d’applications de crèmes contenant des hormones qui vont induire une chute de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon volume de ces recherches, si elles offrent abouti à des résultats satisfaisants, offrent cependant dû être abandonnées pour différentes raisons : manque d’efficacité, effets indésirables, peur des problèmes sur le long terme ( surtout pour la prostate, le foie et la conduite ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, accentue le Dr Vincent Hupertan. Elle rétréci le taux de mauvais cholestérol, accroit le bon cholestérol, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires et procède au niveau de la disposition mentale. Jouer avec peut exposer les gentlemens à de graves risques. »nn«La testostérone diminue le taux de cholestérol néfaste, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure présente, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un gel composé de d’hormones qu’il faut appliquer au jour le jour sur la peau. Testé en deux mille douze 6 mois, ce gel a permis de transmettre la concentration en spermatozoïdes en dessous du palier de fertilité chez 88% des 56 joueurs. Une nouvelle étude à laquelle doivent prendre part 400 paires vivant dans 6 pays doit débuter en 2018. Quant à la DMAU — équivalent coté masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 . Les conclusions, récemment effectuées au congrès annuel de la société d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des effets indésirables se soient manifestés ( prise de poids, l’abaissement du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire avec votre installation de plomberie ? nEt si la réponse à ce dilemme insolvable était mécanique, et tout bonnement non biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent depuis le début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le principe est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la direction. nnLe dispositif d’inde, nommé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), consiste à injecter dans les deux canaux déférents — tuyaux reliant les testicules à la prostate — un gel formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par le groupe. outre le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des études scientifiques menées sur l’animal proposent prouvé qu’il était réversible en quelques mois, à l’aide de l’injection d’un produit visant à dissoudre le gel. Chez l’homme, les données manquent pour pouvoir avancer avec confirmation une telle allégation. Un essai clinique de phase 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux composants dans les années à . nnnLa France à la traînenEn France, le moteur de recherche en terme de contraception masculine est au point mort. L’unique initiative, codée depuis la décennie 80, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi appelé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de personnes depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui permet de faire passer leur chaleur de 34°C à 37°C. Or la fabrication de spermatozoïdes ne peut se faire outre 35°C. nn«Il ne faut pas chauffer le slip plus de 15 heures par 24h, oriente vers au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du dessous. Sur tous les couples que je suis depuis 5 ans, n’y a pas eu de grossesse vraiment pas désirée. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les 6 mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour réaliser des essais cliniques en France, mais je compte bien laisser une étude», oriente vers le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec quatre-vingts millions de grossesses tout bonnement non désirées tous les ans sur la planète selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, au même titre que l’accès à la contraception féminine, un enjeu majeur. Sanitaire, et par dessus le marché économique, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 milliards de dollars par an, selon une étude publiée en deux mille douze. Mais obligé remarquer que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement infaillible, facile d’accès, sans effets indésirables et surtout réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui se résume à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été sélectionnée par plus de 50 centaines de milliers de gars dans le monde.

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    Contraceptif coté masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera disponible ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( comme celui-ci, ceci et cela ) remontant au début des années 2000 ont annoncé qu’une pilule pour est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà procurer et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs possibles de contraceptifs masculins, et l’une des principales conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent réellement plus d’options de contraception pour hommes. Le but de ce papier est de présenter des informations sur la manière dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe process de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente de répondre aux questions suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche peut fonctionner comme contraceptif ? nEst-ce que cela fonctionne dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficace, faisable et fiable ? nEst-il efficace chez l’homme, avec un minimum d’effets toxiques ? nLe cheminement de développement de la contraception masculine peut changer et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une route représentative pour certaines possibilités contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonction ou un défaut cellulaire : une composante de la reproduction qui, lorsqu’elle manque, semble rendre les hommes infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec différents techniques potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des caractéristiques semblables à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être modifiée d’une façon ou d’une autre pour rendre l’animal infertile, parce que si cela fonctionne chez l’animal, cela peut vouloir dire que cela fonctionnera chez les hommes. Ils pourraient aussi essayer des échantillons de sperme humain à ce stade. nnChronologie : Des mois à longtemps. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et de nombreux chercheurs explorent les alternatives qu’ils proposent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à construire le contraceptif qu’un femme prendra dans le futur. Dans ce process, ils essaient de trouver un choix de modifier, de contrôler et de mettre en route l’infertilité avec l’aide de leur cible, d’une façon qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par le groupe ? Comment pourrait-il être donné…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch cutané ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : beaucoup de choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux facteurs jouent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux essais sont réalisés sur des animaux et dans des systèmes qui peuvent être la reproduction des humains pour être certain que le médicament marche correctement et qu’il est sûr et viable également contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la réalisation de sperme. nnEst-il sécuritaire ? nnnLe chercheur peaufine encore plus le médicament pour être sur qu’il est sécuritaire. Ils choisissent autant la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres caractéristiques importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées maintenant. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est conforme aux normes rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de dizaines de milliers à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les personnes réels ? nnSi les phases ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficiente et qu’il possède une posologie et une forme posologique qualitatifs, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux analyses sur des hommes. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup d’argent avec un médicament qui peut être acheté dans les semaines à venir, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques apprécient dans certains cas et investir quelque part dans le process dans les paragraphes suivants. nnEssai clinique de période InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des sensations secondaires à différentes doses et comment est manipulé par l’instance. la plupart des médicaments vont de l’avant depuis cette phase. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( effet sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est testé dans l’équivalent de cette phase en indonésie, mais ne sera pas prêt aux usa avant d’avoir suivi le processus américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de phase II

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, titulaire d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, au développement embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a mis en ligne plus de 130 articles de recherche et chapitres de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( de l’année d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en deux mille douze, du Prix du super héros des soins de santé du Nevada en recherche et technologie en 2013, du Prix du chercheur innégalé Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différenciation que l’Université accorde à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal public de la SSR. Pour plus de conseils, veuillez prendre rendez vous avec le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos recherches capitales sur la normalisation de la spermiogenèse proposent révélé que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la création de spermatozoïdes déformés et/ou tout bonnement non fonctionnels et en conséquence une infertilité masculine sans causer de rétrécissement des testicules. Par conséquent, cibler les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente probablement une stratégie parfaite pour le développement de contraceptifs non hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une étude de constitués qui perturbent les dernières étapes de la spermiogenèse. Nous avons découvert que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières phases de la spermiogenèse, pouvant entrainer la déformation du sperme et l’infertilité masculine de façon réversible. nn nnEn quoi le secteur a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs ont prétendu tellement de fois que les pilules pour pourraient être sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun composé qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des effets ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est réellement pas bon pour l’ensemble du secteur ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine notamment ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la normalisation de la spermatogenèse est essentielle ; toute tentative ou approche basée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme est vouée à l’échec. nn nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les personnes ont commencé à apprécier la valeur de la planification familiale et les effets de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale à long terme des enfants. Cependant, les études scientifiques sur ces sujets sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et proche de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être la priorité de recherche. Dans un proche avenir, un ou deux des constitués phares les plus prometteurs devraient disposer d’un soutien pour acquérir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls exemplaires connus de développement de médicaments. pensez que de nombreux médicaments qui sauvent des vies proposent été découverts par accident et que leurs dispositifs d’action sont restés inconnus pendant des années. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont vraiment nécessaires, et les promesses ou affirmations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est fondamental et à l’aide des exercices du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en panne et sur une longue période paraissent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant avenir dans cette activité dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus très large de la qualité du sperme sur la santé de la progéniture, défauts inhérents au système moderne d’examen et de sélection des subventions, pour ne baptiser que ceux-là. nn

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    Une pilule contraceptive masculine a passé avec succès la première série d’essais cliniques, ce qui donne de l’espoir pour des options de contraception moins permanentes pour les hommes – et potentiellement formaliser les règles du jeu lorsqu’il s’agit de prévention des grossesses. nnAux États-Unis, en moyenne 40 % des grossesses ne sont pas planifiées. Cela se justifie en partie par le fait que la société impose injustement que les femmes sont les premières responsables de la prévention de la grossesse et de la planification familiale. Historiquement, les possibilités de contraception pour les gentlemens n’ont pas toujours été optimales : nnAbstinence ( impossible ) nPréservatifs ( pas fiables à 100 pour cent ) nLa méthode du retrait ( inopérant ) nVasectomie ( potentiellement permanente et un peu effrayante pour beaucoup de gars ) nLa pilule contraceptive masculine pourrait une option plus souple pour les hommes tout en renforçant deux faits importants : les gentlemens et les femmes sont tous deux responsables de la contraception et les hommes jouer une place plus actif et plus satisfaisant dans leur santé reproductive. nnComment fonctionne la pilule contraceptive pour hommes ? nDimethandrolone undecanoate ( DMAU ) est une pilule à prise unique journalière qui supprime différentes sortes d’hormones mâles – l’hormone folliculostimulante ( FSH ) et l’hormone lutéinisante ( LH ) – pour diminuer simultanément la réalisation de testostérone et de sperme sans apporter de symptômes de faible testostérone ( faible-T ). nnLes données d’une étude publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism montrent que le DMAU, la contraception orale actuellement évaluée, a le potentiel pour y parvenir. Quatre-vingt-deux âgés de 18 à 50 ans ont reçu aléatoirement un placebo ou une des trois doses de la pilule pendant 28 jours. Ceux qui ont pris la dose la plus supérieur ( 400 mg ) avaient des taux plus petits de testostérone, de FSH et de LH. Cependant, l’étude n’a pas mesuré le nombre de spermatozoïdes. nnContraceptifs oraux masculinsnLes effets sur une longue période d’une pilule contraceptive masculine sont encore à l’étude. nCertains participants ( y compris certains sur le placebo ) ont signalé des effets secondaires légers, comme : nnAcnénMaux de têtenDysfonction érectile légèrenDiminution de la libidonFatiguenGain de poids de 5 lb ou moinsn Les prochaines phases de l’étude du DMAU seront de porter à la connaissance s’il supprime véritablement la réalisation de spermatozoïdes. Les données initiales indiquent que c’est possible. Cependant, le corps a besoin de 90 jours pour fabriquer du sperme, et des tentatives plus longs sont nécessaires pour confirmer si la constitution de sperme peut être arrêtée complètement. nnDe plus, nous devrons découvrir ses impressions à long terme sur le corps. Par exemple, nous ne savons pas encore si le DMAU peut déclencher des problèmes de dépression ou augmenter le risque de caillots sanguins comme la pilule contraceptive féminine, ou s’il peut endommager le foie, les reins ou d’autres organes qui aident à décomposer le médicament. nnPourquoi ne pas connaître une vasectomie ? nL’efficacité de la vasectomie est comparable à celle du dispositif intra-utérin féminin ( DIU ) avec un taux d’échec inférieur à 1 %. L’intervention peut être réversible sous les soins d’un chirurgien formé par la fraternité. Toutefois, l’inversion n’est pas garantie. nnMoins de 15 ans après l’intervention chirurgicale, le taux de réussite de l’inversion se trouve souvent entre 95 et 98 pour cent. Cependant, après 15 ans, le taux de réussite chute à 60 ou 70 p. 100. Et le taux d’obtention d’une grossesse après une inversion est beaucoup plus faible, soit 40 à 50 %. nnEn tant que spécialisé dans l’infertilité masculine et urologue, je vois souvent des mecs dans la vingtaine qui ne veulent pas d’enfants . Lorsqu’ils exigent une vasectomie, tout ce que nous pouvons faire est de leur conseiller de considérer la permanence de la décision. À la postérité, le DMAU peut être une option contraceptive infaillible qui permettrait plus de flexibilité et réduirait l’infertilité potentielle dans les semaines à venir dans la vie. nnAméliorer la santé des jeunes hommesnLes jeunes femmes ne consultent pas les médecins aussi souvent qu’ils le devraient peut-être. Pour les femmes, le recours aux soins de santé intervient dans certains cas parce que pouvoir arriver à des solutions contraceptives fiables est limité si elles ne l’effectuent pas. Mais, de plus en plus, il y a une tendance à ne pas lier les visites chez le médecin à l’accès à la contraception. nnCela peut être bénéfique pour leur santé globale de plusieurs façons. Ils auront l’occasion de jouer une fonction plus actif dans leurs soins en posant des questions et en étant plus proactifs. deuxièmement, les médecins peuvent réaliser des soins de prévention et des préoccupations que les hommes ne soulèvent pas avant d’être en état de crise, comme l’hypertension artérielle, la dysfonction érectile, la diminution de libido et d’autres problèmes courants qui peuvent être évités ou gérés. nnLe lancement commercial de ( pilule anticonceptionnelle pour ) pourrait prendre une décennie ou plus, mais est agréable de voir la recherche interne poursuivre de nouvelles possibilités de traitement qui favorisent une responsabilité partagée en terme de contraception ‘. nnTolulope Bakare, M. D. nSi le DMAU marche comme un contraceptif féminin, les gentlemens peuvent stopper de le prendre et reprendre la fabrication de sperme quand ils sont prêts à devenir pères. Le but ultime est de créer une version injectable du médicament dans le but les patients n’aient pas à se rappeler de prendre une pilule de tous les jours. nnÀ l’avenir, les ados pourront peut-être aussi prendre du DMAU. beaucoup de parents mettent déjà leurs filles adolescentes sous pilule pour prévenir les grossesses et aider à régulariser les règles sporadiques ou abondantes. Cependant, il sera toujours important d’employer des préservatifs pour prévenir les infections sexuellement transmissibles. nnLe démarrage commercial du DMAU pourrait prendre une décennie ou plus. Pendant ce temps, il est appréciable de voir la géolocalisation continuer de toutes nouvelles options de traitement qui avantagent la responsabilité partagée en terme de contraception. Il se peut que les femmes n’aient plus à assumer l’entière responsabilité des formes de contraception réversibles et très efficaces. Le fait que cette pilule soit à l’étude offre des options aux personnes dans différentes circonstances, et le changement d’état d’esprit est encourageant. nnTenez-vous au courant des nouvelles sur les soins de santé. Abonnez-vous à notre site dès à présent.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon expérience post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’étude de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à étudier le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique identifiée par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le secteur de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’évaluation de beaucoup de projets du dans le monde, et par dessus le marché à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes client potentiel avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont totalement convaincu de la nécessité de l’implication des mecs dans la planification de famille et, de ce fait, de la nécessité de toutes nouvelles possibilités masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de réaliser des méthodes contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant beaucoup plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis entièrement convaincue que le développement d’un plus grand nombre de possibilités contraceptives est important pour éviter le nombre cher de femmes et de décès d’enfants dans les pays entier. en outre, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les solutions effeminées. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite l’abaissement de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment avoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans acquérir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce secteur. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands challenges de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes options contraceptives déjà disponibles, en particulier les jeunes dans les universités. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une diminution du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de nombreux offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est franchement une conséquence pire dans l’équilibre final. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont relativement à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les impressions secondaires deviennent un problème plus important à affronter. C’est pour cette raison qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé lors des 20 années passées dans le monde entier. Les emplois et les challenges qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont aujourd’hui partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et proche de la contraception masculine ? nJe suis certaine que dans un futur proche, les solutions masculines deviendront tout à fait acceptables par l’ensemble de la société et que nous devons simplement plus de possibilités aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage de plus des techniques ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécialisé de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou féminin. en outre, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui peut être utilisée juste avant les rapports sexy. pour finir, et idéalement, nous pourrions prendre en compte une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les chances de bénéficier de une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et abordable. Cependant, même lorsque nous réussissons à développer de nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux gens, surtout aux jeunes, la nécessité d’utiliser des méthodes contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous aurons besoin d’une société qui contient la nécessité d’employer la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, évidemment, le manque d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète finalement dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été invitée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup d’articles et j’ai pris conscience de beaucoup de problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine de la santé très particulier comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les gens sont intéressés par ce secteur de la santé. Il est très courant que dès que je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à réaliser des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de meufs qui sont prêtes à avoir une méthode masculine aujourd’hui ou même dans quelques années pour éviter que leurs filles emploient des techniques contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment clairement leurs craintes au sujet des impressions secondaires et de la de dépenser de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience fabuleuse mais également un succès social. nn

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    Qu’est-ce que le Vas Deferens ? nQu’est-ce que le canal déférent ? nLe canal déférent fait partie du fonctionnement reproducteur coté masculin. Le canal déférent se compose de deux canaux dont le but est de transporter le sperme éjaculatoire hors de l’épididyme. Les canaux déférents gauche et droit relient chaque côté de l’épididyme aux canaux éjaculateurs du corps coté masculin. Chaque canal déférent est alimenté par une artère qui dérive de l’artère vésiculaire supérieure. nnChaque canal déférent est un tube aux alentours de un pied ( 12 pouces ) de dimension et protégé par une muscle lisse. Cette muscle se contracte de manière réflexive l’éjaculation dans un process appelé péristaltisme pendant l’orgasme. C’est le cheminement qui permet aux spermatozoïdes de s’écouler à travers le canal déférent et d’obtenir l’urètre. Sur son sentier, le sperme recueille les sécrétions de la prostate, des glandes bulbo-urétrales et des vésicules séminales. nnUne incision permanente est pratiquée dans chaque canal déférent lors d’une vasectomie, une méthode de contraception masculine. Une méthode moderne de contraception masculine et de contrôle des naissances dans le développement de la géolocalisation implique aujourd’hui l’injection de matériel dans le canal déférent pour obstruer l’écoulement du sperme. Les chercheurs travaillent à faire en sorte que cette nouvelle méthode de vasectomie soit sécuritaire et réversible. nnPour sur les vasectomies réversibles et autres dispositifs contraceptifs masculins occlusifs, cliquez maintenant.

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    Le passé récent et la postérité prochen ‘ Où vous voyez-vous dans cinq ans ? ‘ nCette question est souvent posée lors des entretiens d’embauche, et c’est un bon moyen d’évaluer l’investissement futur d’une personne. Il a été dit à maintes reprises que le contrôle des naissances chez l’homme était à 5 ans au cours des 20 recentes années. malheureusement, ce n’est pas très loin de la vérité. Une combinaison de facteurs, y compris un manque d’intérêt de la part des principaux acteurs pharmaceutiques, des infos erronées sur l’acceptabilité des contraceptifs masculins et une absence de financement de le moteur de recherche interne a créé un scénario dans lequel il existe de multiples voies clairement ouvertes pour produire des contraceptifs masculins, mais personne pour les suivre. il y a une absence évident d’investissement dans la contraception masculine, malgré les atouts identifiés et évidents. nnPrenons, par exemple, un article récent du Journal of the American Medical Association, JAMA. L’article note la réticence des constructeurs de médicaments à vous immerger leurs pieds dans le monde de la contraception masculine. Leur réticence s’explique en grande partie par le fait que les techniques contraceptives féminines efficaces et bon marché sont omniprésentes sur le marché. Avec une base aussi crédible, ils ne considèrent pas les nouveaux contraceptifs comme des blockbusters possibles. nnDe plus, il est difficile d’ajouter sur le marché des contraceptifs pour hommes. nnnLa ‘ vallée de la mort ‘ est une phase risquée de l’élaboration d’un médicament où d’une multitude de médicaments échouent avant même d’être soumis à des tentatives cliniques. il y a peu de chances que les fabricants de médicaments poussent les candidats dans cette ‘ vallée ‘ à moins qu’ils ne puissent être raisonnablement certains de récupérer leur argent. nnLorsque l’on associe ces préoccupations à la perception du public selon laquelle les gentlemens ne sont pas disposés à prendre des contraceptifs, une tendance à la réticence mal informée se développe. Aujourd’hui, cette réticence persiste malgré le fait qu’une étude neuve d’Ipsos conseille que 88 % des Américains estiment que les gentlemens et les femmes proposent une responsabilité égale en terme de contraception et que 65 % des hommes pourraient être prêts à utiliser une méthode hormonale de contraception, si elle existait. nnEt la désinformation ne se stoppe pas aux fabricants de médicaments. Le grand public a entendu parler de la géolocalisation sur le contrôle des naissances chez les hommes, et cela ne s’est pas bien passé. La nouvelle de l’annulation d’une étude a fait la une des journaux, et l’histoire sexuée de la contraception a incité d’une multitude de membres du public à passer rapidement à l’offensive. Des organisations comme la nôtre subsistent pour mettre en avant les contraceptifs masculins et donner la vérité sur l’acceptabilité, mais ces idées fausses peuvent être omniprésentes. nnEt que faisons-nous pour résoudre au manque d’incitation ? nNous guidons les gens sur des chemins ouverts. Plus précisément, nous essayons de combler le fossé qui sépare la ‘ vallée de la mort ‘ en finançant la recherche géolocalisée au stade précoce. Le premier candidat-médicament peut susciter l’attention des fabricants de médicaments, qui sont désormais incités à essayer la contraception masculine. Nous menons autant nos propres analyses de marché pour savoir quelles caractéristiques de contraceptifs masculins sont nécessaires pour compléter. Ces connaissances sont publiées et éclairent nos décisions de financement. Ces données de marketing servent autant à illustrer le désir de possibilités contraceptives masculines. nnAlors, où nous voyons-nous dans cinq ans ? nnnNous nous imaginons mettre fin à ce dicton de longue date – que le contrôle des naissances chez l’homme est dans 5 ans. Nous diversifions les types de recherche qui sont financés. Et notre conseil d’experts s’assure que la géolocalisation que nous finançons a les meilleures chances de compléter. Nous insistons aussi pour que les possibilités prospectives soient incluses dans la couverture des soins de santé, prenant garde à à ce que le contrôle des naissances et la contraception masculine dans leur ensemble demeurent une section de la conversation nationale. Les choses sont plus près qu’elles ne l’ont jamais été, et désormais une organisation comme MCI existe pour aider à combler cet écart terminal. nnHeureusement, ce n’est pas la fin de notre travail succès. Grâce à nos enquêtes de digital et d’acceptabilité, nous savons que les besoins des hommes en matière de contraception sont aussi divers que les gentlemens eux-mêmes. Même dans cinq, 10 ou vingt ans, nous poursuivrons nos efforts. Notre travail consiste à nous assurer que de dernieres nouvelles possibilités sont toujours à l’étude. Éventuellement, ces possibilités répondront aux besoins du plus grand nombre d’utilisateurs possible. nnC’est une longue partie . nEt cela nous oblige à faire le point sur la situation dans son ensemble. Il est compliqué de appréhender pourquoi une zone aussi attrayant dans le domaine de l’élaboration de médicaments a suscité si peu d’utilité. En évaluant de nombreuses avenues, nous avons la meilleure chance de servir le public. Nous avons la meilleure chance de faire du contrôle des naissances une conversation à laquelle tout le monde contribue.

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    À le moteur de recherche de Katharine McCormicknVous êtes-vous déjà demandé pourquoi la pilule contraceptive existe ? nnNaturellement, il y avait de grands scientifiques derrière la pilule. Des personnes comme John Rock et Gregory Pincus avaient d’air et les compétences spécialistes pour y parvenir. Et y avait Margaret Sanger qui a rassemblé tout le monde. Sanger était en quelque sorte un porte-parole et un professionnel du réseautage. nnLes personnes intelligentes ayant de splendides idées dans le secteur de l’innovation contraceptive ont rarement été en volume insuffisant. Toutefois, ce qui manque, c’est le soutien philanthropique. La mise au point de médicaments coûte très cher. nnLe développement d’un médicament n’a rien à voir avec les autres inventions. Dans le cas d’un médicament, vous devez prouver que votre idée fonctionne, et ensuite vous travaillez sur ce qu’on nomme un composé principal. Il s’agit d’une version du médicament qui est plus sélective et qui ne fait que ( ou surtout ) ce que vous voulez qu’il fasse. de même, vous soumettez le médicament à des contrôles toxicologiques pour vous assurer qu’il ne fait de mal à personne. nnAprès tous ces tests, dont une très grande majorité sur les rongeurs, et ensuite sur les primates, il faut réaliser des tests sur les hommes. Il inclus trois phases au cours desquelles les expérimentateurs affinent le dosage approprié et testent progressivement des échantillons de personnes de plus en plus importants. tout cela se fait dans le cadre d’une réglementation sévère qui exige des personnes hautement qualifiées. Au bas de l’échelle des coûts, s’agit de plusieurs centaines de centaines de milliers de dollars. nnMaintenant, prenez tout ce coût et toute cette complexité, et stigmatisez-les avec le fait que votre drogue aide les gens à avoir des relations sexuelles sans avoir d’enfants. C’est la barrière que Katharine McCormick a surmontée lorsqu’elle a financé seule la pilule. Katharine McCormick. C’est elle qu’il faut remercier. nnTout en remerciant McCormick pour la pilule, vous pouvez aussi la remercier pour les développements ultérieurs qui proposent découlé du succès de la pilule. Ces développements sont des approches comme Nexplanon, l’Ortho Evra Patch, Nuva Ring, et Depo-Provera. Si la pilule n’avait pas été financée au moment où elle l’a été, tout le monde devinerait combien de années nous aurions attendu pour tout cela. nnnnMcCormick, comme vous pouvez l’imaginer, avait un passé intéressant. Entre 1937 et 1947, elle a hérité de sa mère, et ensuite de son mari, une richesse non négligable, des centaines de millions de dollars. Elle était de plus pertinente, l’une des premières femmes à recevoir un diplôme en sciences du MIT. le temps que McCormick rencontre Sanger, elle était déjà à votre aise d’appliquer. Elle avait fait un pouvoir à la Harvard Medical School et financé un dortoir pour femmes au MIT, permettant ainsi à un plus grand nombre de filles d’accéder à des domaines spécialistes. McCormick a de plus participé activement au mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle a occupé plusieurs postes d’officier pour le National American Woman Suffrage et plus tard pour la League of Women Voters. nnMcCormick est décédée sept ans après l’approbation de la pilule par la FDA en 1960, après avoir vécu dans les années 90 pour voir son succès. Mais la contraception pour les femmes n’était pas la seule chose à laquelle elle pensait. McCormick a financé les travaux de Gregory Pincus en 1957, opérant explicitement pour la contraception masculine. Elle a clairement estimé la valeur des alternatives contraceptives plus énergiques pour les gentlemens aux côtés des femmes. malheureusement, l’approche hormonale de Pincus a suivi les progestatifs utilisés, ce qui s’est avéré trop compliqué à l’époque. Les possibilités de Pincus étaient limitées puisque les approches tout bonnement non hormonales développées aujourd’hui n’avaient pas encore été inventées. nnMcCormick a dans son rêve de permettre aux femmes de contrôler leur fertilité. Mais 50 ans après le financement initial de la recherche interne sur la contraception masculine, rien ne s’est passé. Et comme tous ceux qui suivent notre travail au MCI le savent, ce n’est pas par manque de alternatives envisageables. nnOù est notre Catherine McCormick d’aujourd’hui ? nnLe suspect le plus possible, Bill Gates, n’est plus là. Il n’a montré aucun intérêt pour la contraception masculine jusqu’à présent. Mais le récapitulatif des super riches s’étend en plus de Gates, et la liste n’est pas courte. nnIl est clair que la société bénéficierait d’un meilleur contraceptif coté masculin. Mais quel peut être l’attrait pour quelqu’un qui a connu un large succès financier ? Ceux qui proposent accumulé une grande luxuriance offrent une diversité inimaginable de choix. L’un d’entre eux prends d’avoir un effet fabuleux sur le monde qui les entoure. nnÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nnIl y a des façons plus satisfaisantes de dépenser une fortune que de collectionner des yachts et des avions à réaction, ou même une île ou deux. Imaginez surtout que vous entriez dans l’histoire comme l’individu qui a évolué le statu quo en matière de contraception. Imaginez que vous avez la responsabilité de conseiller des milliards de personnes à mieux prévoir leur famille et leur avenir. Vous allégeriez le fardeau contraceptif unilatéral supporté par les femmes. Simultanément, vous donneriez aux les moyens de mieux contrôler leur nettoyée fertilité. nnLes grandes sociétés pharmaceutiques craignent les responsabilités liées à l’élaboration de médicaments pour les personnes en excellente forme. Ils ne sont pas emballés. Mais il y a des compagnies pharmaceutiques sans but lucratif qui, avec un financement adapté, sont en mesure de transmettre les solutions des chercheurs du laboratoire au marché. Par exemple, Medicines 360 a fait ses arguments vraiment pas seulement en lançant un nouveau DIU sur le marché, et par dessus le marché en le rendant raisonnable. nnAvec le bon financement, il y a une route évidente. nnLa mise au point d’un nouveau contraceptif masculin ferait à tous les coups plus qu’offrir une nouvelle méthode pour les gentlemens. Tout comme la pilule, elle déclencherait probablement d’autres progrès dans le domaine de la contraception, ce qui mènerait à des possibilités d’autant plus énergiques. Pensez à un patch mâle ou à une méthode qui permet d’éviter toute erreur de confidentialité comme un dispositif implantaire. nnC’est un monde passionnant qu’il faut prévoir – un monde clairement meilleur. Pour l’instant, on ne sait pas qui sera la prochaine Katharine McCormick. Mais qui que soit cet informaticien, elle aura un héritage durable.