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    La contraception masculine – contraception masculine

    Contraception masculine : où en est-on ? nnPréservatif, slip chauffant, vasectomie : quelles méthodes de contraception demeurent et sont extrêmement énergiques pour les gentlemens ? On fait le tour. nCroyez-le ou non, c’est un homme ( Lucien Neuwirth pour la culture G ) qui s’est battu pour la légalisation de la pilule en France. Apparemment, encore attendre un bout de temps toutefois pour que le sexe coté masculin s’empare complètement de la contraception. Plus encore pour qu’il se dise que c’est à lui de la prendre. Seulement une centaine de mecs sont « contraceptés » en France, selon des chiffres avancés par l’Association pour la Recherche et le Développement de la Contraception Masculine ( Ardecom ). nnContraception : à quand le tour des mecs ? nCe n’est toutefois pas faute pour les femmes d’exprimer une volonté de changement. progressivement, une plus grande frange du marché féminin dit stop aux hormones. Ainsi, la pilule, légalisée en 1967, amorce un recul dans son utilisation, notamment chez les femmes de 20-29 ans, d’après le Baromètre Santé 2016 sur les pratiques contraceptives des femmes ( et leurs évolutions depuis 2010 ) réalisé par Santé Publique France. nnEn 2010, 45% des femmes utilisaient la pilule comme moyen de contraception, contre 36, 5% en 2016. La pilule reste tout de même le moyen de contraception le plus employé, devant le dispositif intra-utérin ( l’un des stérilets, celui en cuivre, est notamment sans hormone ) et le préservatif. nnPourquoi les hommes ne sont-ils pas prêts à prendre cette responsabilité ? Question épineuse, car tout d’abord un tabou persiste. L’enfantement, et donc la contraception, a longtemps été « une affaire de femmes » ( hi, sweet sexisme ! ), et cette idée a dû mal à être ébranlée. de même, car ce tabou engendre une méconnaissance des Français. Saviez-vous qu’il existe d’ores-et-déjà des solutions contraceptives masculines fonctionnelles sur le marché ? On fait un tour d’horizon. nnVidéo de la journée : nnContraception : la mode de la vasectomienSans surprise, l’une des méthodes les plus simples est l’utilisation du préservatif. On estime cependant sa sûreté à 85%, donc même s’il faut toujours sortir couverts, un risque persiste ( comme dans toutes les solutions, remarquez ). nnD’autres, d’autant plus vaillantes, veulent le retrait, aussi appelé coït interrompu. Sans vous faire un dessin trop détaillé, cela se résume à enlever son pénis du vagin de sa partenaire avant l’éjaculation. Bien sûr, les risques sont grands…surtout pour ceux qui oublie que le liquide pré-séminal peut entraîner avec lui le reste de sperme d’un précédent rapport dans l’urètre : si les spermatozoïdes sont toujours vaillants, ils vont alors nager jusqu’aux ovules pour les féconder. nnLes autres moyens de contraception sont plus qualitatifs, mais plus contraignants. La plus radicale, c’est la vasectomie. Elle connaît d’ailleurs un grand boom ces dernières temps, tandis que la France est l’un des pays les plus frileux quant à cette technique. Selon des chiffres de l’Assurance Maladie, le nombre de vasectomies a augmenté de 491% entre 2010 et 2018. Dans le petit détail, neuf 240 hommes offrent choisi cette méthode de stérilisation en 2018, contre 1 880 en 2010. nnnIl s’agit d’une démarche des canaux déférents qui transportent les spermatozoïdes, rendant ainsi l’homme stérile. L’opération est totalement prise en charge par la Sécurité sociale. nnCette méthode est souvent réversibles. Au cas où, les gentlemens qui y recourent proposent la de congeler du sperme à titre gratuit avant l’opération. nnContraception hormonale vs calorifique : le coeur des femme balance ? nIl existe de plus une contraception hormonale masculine. Non, ce n’est pas encore la pilule contraceptive pour hommes, qui en est encore à l’état de test. Il s’agit d’injections de testostérone hebdomadaire. nnPourquoi c’est contraignant ? D’abord, parce qu’il faut trois mois après le début du traitement pour l’arrêt de la spermatogénèse ( cheminement de fabrication des spermatozoïdes ), donc pour que cela soit efficiente. de même, parce qu’il faut réaliser des spermogrammes au cours du traitement, et que c’est enquiquinant. de même, parce que l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) recommande un usage limité à dix-huit mois, et que l’Agence nationale de sécurité du médicament ( ANSM ) recommande son usage seulement aux « hommes de vingt cinq à 45 ans n’ayant pas certains antécédents ( cardiovasculaires, hépatiques, de cancers, d’obésité, psychiatriques, etc. ) ou ne absorbant pas de tabac ». nnEnfin y a le slip chauffant. C’est ce qu’on nomme la contraception masculine calorifique. Non reconnu pas les autorités sanitaires, est réalisé de telle sorte à venir plaquer les testicules contre le reste du corps, faisant ainsi grimper leur températures de 34 à 37 degrés. Or, au-dessus de 35 degrés, la spermatogénèse se termine. nnCet but doit se porter au maximum 15 heures tous les jours, pour beaucoup de 4 ans selon les recommandations des médecins, les analyses n’étant pas allées outre cette durée. nnL’anneau pénien « Androswitch » suit par ailleurs le même fonctionnement.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, titulaire d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et s’étale sur toujours ce poste au sein du thème de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura enseigne aux élèves de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la reproduction masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue de distinguer de dernieres nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes études scientifiques de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les mécanismes autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site de stockage dans l’épididyme cauda à la base de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours songé que si ce déplacement de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne est dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme vraiment pas hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu approuver cette hypothèse à l’aide de notre modèle de souris génétiquement modifiée à double réduction. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans le monde entier qui ont essayé de mettre au point des contraceptifs masculins, mais ils paraissent avoir pris de l’ampleur avec les réseaux et le grand public. néanmoins, elle reste un domaine de recherche médicale peu financé par les ferments de financement et la manufacture de produit industiel pharmaceutique. La volonté des hommes d’accepter un contraceptif coté masculin a également augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nLe plus grand défi auquel est confrontée la planification familiale est l’absence d’un contraceptif masculin sûr, infaillible et pratique, ce qui sous-entend qu’environ cinquante pour cent de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En matière de contraception masculine, les plus grands défis sont les suivants : surmonter les impressions secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; arrêter les 1 000 spermatozoïdes par 2nd qui sont produits et les quelque 100 millions de spermatozoïdes dans un éjaculat comparativement à un seul ovule tous les mois chez les femmes ; rendre le process facilement réversible ; ne pas nuire et à la multiplication du sperme dans le but les prochains enfants ne soient pas affectés ; fabriquer un objet qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’utilisation de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et différents missions sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nLes questions sociales paraissent avoir évolué le plus récemment. de nos jours, les gentlemens semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des nombreuses publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre également que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à faire confiance à leurs partenaires pour jouer une importance dans la planification de famille et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et proche de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un proche futur, de nombreuses dernieres nouvelles stratégies non hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un avenir pas trop lointain, j’espère qu’un contraceptif masculin sûr, efficace, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de décider s’il existe effectivement une voie viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine de manière libre prêt peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de sorte qu’un jour sans doute même les hommes auront le choix entre différentes options de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a de sous disponible pour aider la recherche interne sur les contraceptifs masculins, plus ce besoin progressera rapidement. Cela arrivera avec certitude un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure présente, mon projet de recherche est financé pour presser un chercheur à temps plein et deux élèves diplômés en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait terriblement construire un contraceptif coté masculin, elle pourrait avoir 50 personnes intervenant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, il est possible de citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés précédemment, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification de famille. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nMalgré l’absence de soutien de la part des ferments de financement et du pha

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    Transport du sperme – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif relationel est un ensemble complexe de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces processus indispensables, nous pouvons trouver de nouvelles méthodes de produire des contraceptifs non hormonaux excitants pour les hommes. L’un des processus est le déplacement des spermatozoïdes, ou comment les spermatozoïdes se déplacent dans le tractus génital coté masculin. nnArrêter le transport de sperme – Une vieille idée nouvellenAprès la conception des spermatozoïdes dans les testicules, mais avant qu’ils ne démontrent leur motilité et fécondent un ovule, ils doivent être expulsés par le corps dans un processus appelé éjaculation. Lors de l’éjaculation, les spermatozoïdes sont déplacés de l’épididyme vers le canal déférent. De là, ils se déplacent dans l’urètre, puis sur la planète non domestique. Empêcher le sperme d’être transporté hors de l’appareil reproducteur n’est pas une idée nouvelle. En fait, c’est l’origine de l’une des seules formes anciennes de contraception masculine – la vasectomie. nnle transport du sperme comme moyen de prévention de la fécondationnLes canaux déférents sont scellés pour empêcher le déplacement des spermatozoïdes de l’épididyme à d’autres stades du tractus génital. Photo de K. D. Schroeder, distribuée sous licence CC BY-SA 3. 0. nDans une vasectomie, les canaux déférents sont coupés et attachés, ou scellés pour empêcher les spermatozoïdes de sortir du corps. C’est un processus simple et infaillible. malheureusement, l’inversion de la vasectomie n’est pas assez fiable pour être envisager comme une méthode vraiment pas permanente. nnCependant, d’une multitude de groupes agissent sur la vasectomie réversible, ou ce que nous appelons les dispositifs occlusifs. Ces appareils marchent comme une vasectomie, mais au lieu de stopper le canal déférent, on insère un givre pour bloquer le flux de spermatozoïdes tout en permettant le mouvement du liquide. Les appareils occlusifs Vas-occlusive sont destinés à être facilement inversés à la discrétion de le bénéficiaire. Certains produits comme Echo-VR et Vasalgel proposent de le faire soit par dégradation naturelle du gel, soit par une simple procédure de restauration. nnLes appareils vas-occlusifs peuvent entraîner une nouvelle prise en charge sur une longue période de la fertilité chez les gentlemens – une prise en charge réversible. Ces dispositifs agir des années et ne nécessiteraient aucun entretien ou prise de pilules de la part de le client. nnIl existe aussi des approches pharmacologiques pour prévenir le déplacement du sperme. MCI a financé Sab Ventura de l’Université Monash en Australie pour développer son programme, qui empêche le transport du sperme en empêchant les contractions des groupes de muscles lisses. nnIl y a plus d’une façon de contracepter. nLa reproduction est une machine grande et difficile, avec de nombreuses façons de mettre un frein temporaire sur le process. La prévention du transport du sperme est l’un des moyens de fabriquer la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, la motilité des spermatozoïdes et la fécondation sont tous activement poursuivis. nnEnsemble, nous espérons que ces entreprises spécialistes créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des candidats de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs.

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    Une pilule contraceptive masculine a passé les premiers tests humains. Cette percée révolutionnaire dans le secteur de la contraception présente des choix divers pour les hommes, ce qui fait progresser énormément le secteur de la contraception. Cependant, il faudra sans doute encore des années avant que la pilule ne soit effectivement mise sur le marché. nnL’une de nombreuses raisons de ce retard est que les chercheurs offrent dû tabler sur le financement d’organismes de bienfaisance et d’universités : les sociétés pharmaceutiques n’ont pas encore vu la possibilité de transformer cette aptitude en un médicament clairement employé et rentable. Cela est dû en partie à la croyance largement populaire que les hommes ne sont pas responsables de la contraception et ne sont donc pas intéressés à l’utiliser. Toutefois, les informations empiriques recueillies dans le cadre de nos propres recherches suggèrent le différent. nnChanger les perceptionsnChez CitizenMe, nous voulions explorer la thématique de la contraception masculine de manière à concevoir les attitudes existantes et comment les hommes et les femmes réagiraient aux nouveaux produits, s’ils étaient disponibles. Nous avons mené deux enquêtes multinationales auprès de meufs et de mecs sur notre plateforme pour savoir ce qu’ils pensaient de cette nouvelle pilule en cours d’élaboration. nnnn nnAudience : Global, Hommes, 16-65 ans ( n=1000 ) nnIl est intéressant de préciser que seulement 20 % des mecs offrent carrément rejeté l’idée d’essayer la pilule contraceptive masculine. Les raisons pour celles qui n’étaient pas aussi sécurisant allaient du désir d’avoir plus d’informations sur le sujet à l’idée que ce n’est pas assez ‘ masculin ‘. Cependant, 59% des hommes étaient en accord pour dire que les gentlemens et les femmes devraient être autant responsables de la contraception. nnnnAudience : Global, Filles, 16-65 ans ( n=999 ) nnDe même, seulement 20 % des femmes offrent indiqué qu’elles ne seraient pas disposées à utiliser la pilule contraceptive masculine comme méthode de contraception. De même, la principale raison de l’hésitation était l’envie d’en savoir plus à ce propos. Il est avantageux de noter qu’il y a aussi un pourcentage significatif de meufs ( 25% ) qui ne feraient pas confiance à l’homme pour prendre cette pilule. nnNécessité de modifier les normes sexospécifiquesnLa disparité entre la quantité et les genres de possibilités contraceptives effeminées et masculines a un effet beaucoup plus important sur les femmes : nnElle oblige les femmes à assumer la plupart des charges financières et sanitaires liées à la contraception ( visites chez le médecin, achat de la pilule, prescriptions, etc. ). nElle exige des femmes qu’elles assument la responsabilité de la contraception en général et le stress supplémentaire que cela entraîne. Cela réduit l’autorité des hommes en terme de duplication, ce qui décuple la responsabilité des femmes. nParce que les alternatives des femmes en terme de contraception sont présentées comme une forme d’autonomisation des femmes et d’égalité sociale, les injustices de la situation actuelle demeurent souvent cachées. Une véritable égalité sociale montre que les femmes et les gentlemens s’orientent vers le partage des responsabilités en terme de contraception. Nous croyons que cela pourrait de deux façons : nnDévelopper de nouvelles options contraceptives masculines. C’est ce qui se fait actuellement, mais les compagnies pharmaceutiques doivent imaginer qu’il y a une fibre pour cela. Ils sont de première importance pour communiquer le financement nécessaire à la mise à disposition de ces pièces et pour ajouter de la crédibilité aux campagnes de sensibilisation et d’acceptation. nPour que ces pièces soient proposés et utilisés, il faut aussi qu’il y ait un changement simultané des croyances sur les rôles assumés par les hommes et les femmes. le première corvée pour faire de la contraception une véritable responsabilité partagée revient à se demander ce que les gentlemens et les femmes des divers pays pensent de cette perspective. Ce n’est qu’en comprenant véritablement les croyances des gens que les mentalités peuvent débuter à changer. nEngager différentes croyances pour démontrer une fibre potentielnNotre plateforme de recherche anonyme et éthique permet aux personnes du monde entier d’exprimer leurs idées sans porter de jugement, ce qui permet une compréhension nuancée des attitudes et des manières sur différents sujets. nnDans cette étude, nous avons reçu des réponses de l’Inde, des Philippines, du Royaume-Uni, de l’Inde, du Brésil, du Vietnam, des États-Unis, de l’Espagne, de la france, de l’Italie et des Pays-Bas, révélant comment les attitudes envers la pilule varient selon chaque pays. Par exemple, bien que les gentlemens indiens âgés de 18 à 24 ans aient indiqué que le principal outil vecteur dissuasif pour essayer la pilule masculine était l’absence d’information à ce sujet, ils proposent également indiqué que la religion était un problème. Alors qu’au Brésil, les gentlemens du même groupe d’âge sont plus préoccupés par le fait que la contraception est la responsabilité des femmes et pensent que prendre la pilule ne est donc pas assez ‘ masculin ‘. nnCes partenariats nous indiquent que les femmes et les gentlemens paraissent convenir que la responsabilité de la contraception consiste en les deux. Bien qu’il existe divers obstacles culturels et comportementaux à la prise de la pilule dans chaque pays, un soucis universel a été identifié : le manque d’information à son sujet. Pour que les contraceptifs masculins soient adoptés, il est essentiel de disposer d’informations précises permettant de dissiper les craintes potentielles. Si cela peut être effectué efficacement, il y a à coup sûr un large marché potentiel pour les contraceptifs masculins.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, titulaire d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de démarrage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son métier. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’étude de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à analyser le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protide épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été conviée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les techniques contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’évaluation de beaucoup de projets du dans le monde, mais également à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes contacts avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, par conséquent, de la nécessité de toutes nouvelles alternatives masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de développer des techniques contraceptives masculines et effeminées et, là encore, j’ai travaillé avec cette agence pendant bien plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand volume d’options contraceptives est fondamental pour éviter le volume élevé de filles et de décès d’enfants dans les pays entier. en outre, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un résultat plus important que les solutions féminines. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment obtenir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans acquérir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, en particulier les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des défis est de profiter de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de nombreux proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des effets secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans l’assise terminal. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont plutôt à l’abri des problèmes directes de la grossesse, les sensations secondaires deviennent un soucis plus important à combattre. C’est pour cela qu’elles ont plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fil du temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué au cours des 20 années passées dans les pays entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont à présent partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité près et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un futur près, les techniques masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement plus de possibilités aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage autant des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les gentlemens et les femmes sur l’origine d’un blocage spécifique de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. par ailleurs, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports sexy. pour finir, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les infections infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les probabilités de bénéficier de une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et abordable. Cependant, même dès que nous réussissons à construire de dernieres nouvelles solutions masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, notamment aux jeunes, la nécessité d’employer des techniques contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela ne suffit pas : nous avons besoin d’une société qui inclut la nécessité d’employer la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est l’absence de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé humaine et, bien sûr, l’absence d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète en quelque sorte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la méthode dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, la canalisation qui fait défaut ( toutes les femmes qui abandonnent et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de meufs pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de critères de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de totalement inhabituel à l’intérieur de notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais parcouru le monde en faisant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très particulier comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le domaine de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les personnes sont emballés par ce secteur. Il est très commun que tandis je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des avis. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine maintenant ou même dans quelques années pour éviter que leurs demoiselles emploient des techniques contraceptives plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment visiblement leurs craintes vis-à-vis des impressions secondaires et de la de perdre de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une aptitude prodigieuse mais également un succès social. nn

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    L’appareil reproducteur masculinnQu’est-ce que le système reproducteur coté masculin ? nPour créer de toutes nouvelles options contraceptives masculines, nous devons appréhender le système reproducteur masculin. Les mâles hommes offrent des organes reproducteurs ( aussi appelés organes génitaux ) qui sont à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du bassin. Au total, les organes génitaux masculins comportent 4 parties qui constituent le système reproducteur coté masculin. Ce sont les quatre composants clés du fonctionnement reproductif masculin : nnles testicules, nle système de conduits, composé de l’épididyme et du canal déférent, nles glandes accessoires, qui comprennent les vésicules séminales et la prostate, net le pénis. nLes organes génitaux masculins, aussi appelés organes graveleux, agissent ensemble comme système reproducteur pour réaliser et libérer du sperme comportant du sperme. Le sperme dans le sperme peut féconder un ovule ou un ovule pour produire un bébé ( appelé fabrication ). nnLa contraception ou contraception est une méthode utilisée pour prévenir l’élaboration lorsqu’une personne ou un couple veut être sexuellement actif mais n’est pas prêt à fonder une famille. La contraception hormonale est basée sur l’interruption du cycle menstruel. Parce que les spermatozoïdes sont produits sans arrêt, n’y a pas de cycle reproductif coté masculin semblable à interrompre. nnHistoriquement, les méthodes contraceptives masculines étaient axées sur une partie du système reproductif coté masculin, à savoir l’arrêt complet de la constitution de sperme. actuellement, les chercheurs se concentrent sur la fonction du sperme surtout que sur l’arrêt de la fabrication de spermatozoïdes. Des exemples de changements fonctionnels dans le système reproducteur coté masculin comportent la prévention de la natation des spermatozoïdes et la prévention de la fécondation d’un ovule par les spermatozoïdes. nnEn savoir plus sur les solutions contraceptives masculines dans le pipeline de R

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    3 façons de débuter une conversation sur la contraception masculinenIl peut s’avérer dur d’entamer une conversation sur la contraception. Mais lorsque la conversation prend du retard, nous serons contents de vous aider en vous présentant trois merveilleuses façons d’aborder un sujet qui ne manquera pas d’animer la tchat. nn1 – Mettez l’embarras de côté. nnIl n’y a pas besoin d’être embarrassé. La contraception est un sujet normal dans le monde d’aujourd’hui. Près de 98 % des femmes sexuellement actives offrent pris une forme quelconque de contraception, et plus de 60 % de toutes les femmes utilisent actuellement la contraception. Les conversations sur le contrôle des naissances dissipent les mythes et encouragent les autres à se renseigner sur les possibilités de la planification familiale. nn2 – Économiser l’argent des contribuablesnIl y a d’énormes atouts économiques à la contraception pour nous tous, contribuables ET pour l’individu qui utilise la contraception. Pour chaque dollar investi dans la planification familiale, les contribuables économisent près de 4 fois plus en bout de ligne. nnEt pour chaque femme qui utilise la contraception, une famille économise vraiment. Considérez si nous avions des options de contraception masculine – nous pourrions doubler notre impact. Plus de la moitié des mecs interrogés utiliseraient une nouvelle méthode contraceptive éventuelle, et les femmes proposent déclaré en très grande majorité qu’elles feraient confiance à leur partenaire pour s’occuper de la contraception. nn3 – C’est important pour VOUS. nLes raisons d’appuyer la contraception masculine sont aussi différentes que les personnes qui l’effectuent. Certains l’observent comme plate-forme pour l’égalité des sexes. D’autres y voient un recours de faire s’améliorer la planification de famille et la recherche géolocalisée scientifique. Nous connaissons des gens qui veulent que les possibilités contraceptives masculines aient un résultat sur le changement climatique. Et bien sûr, beaucoup de gars veulent s’impliquer dans la conversation sur la reproduction. nnPeu importe votre raison, le fait d’entamer une conversation sur l’importance de la contraception masculine aide à faire passer le mot et à bâtir un futur prometteur.

    La contraception masculine – contraception homme

    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population internationale dépasse sept 000 000 000 d’habitants, accroit de soixante millions annuellement et atteindra à coup sûr 9 à 10 milliards en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des majeures causes de la dégradation de l’environnement et de la douleur humaine due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses dans le monde n’étaient pas planifiées et vingt pour cent de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, pouvant entrainer 47 000 décès maternels dus à des avortements vraiment pas médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses tout bonnement non désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements par an ( 3 ). nnCe taux élevé de grossesses vraiment pas désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux solutions de contraception. L’accès à la contraception réduit énormément la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). excepté l’atténuation de la croissance démographique mondiale, le recours à la contraception moderne et à de meilleurs soins de clinique sur la planète entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels chaque année ( 5 ). Par conséquent, y a un large besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs existants, d’une meilleure éducation en terme de contraception et d’un plus grand nombre de possibilités contraceptives, tant aux États-Unis que dans le monde. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement menée est gérée par un garçon, vingt pour cent de tous les couples utilisant des préservatifs et 10 % des couples ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux solutions de contraception masculine affichent des contraintes importants. Les préservatifs, tout en procurer une certaine protection contre les infections sexuellement transmissibles, proposent une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est cher et compliqué à inverser efficacement, est juger comme une méthode de contraception masculine irréfragable à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif coté masculin réversible est bien accueilli par une grande majorité de gars ( 9, 10 ) et aurait un avantage marqué pour réduire le taux de grossesses non désirées, la croissance vraiment pas désirée de la population et leurs effets. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses études portent sur le développement de nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège aussi au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.