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    La contraception masculine – contraception homme

    Plus de 50 ans après l’arrivée de la pilule contraceptive, les gentlemens ne sont équipés toujours que de deux moyens contraceptifs : le préservatif et la vasectomie. Voici un tour d’horizon des alternatives actuellement à l’étude. nnAlors que les femmes sont équipés aujourd’hui d’un arsenal de moyens contraceptifs énergiques pour faire examiner leur fertilité, les hommes, eux, se trouvent bien démunis. Ils peuvent soit opter pour le préservatif, soit la vasectomie, une méthode de stérilisation qui reste encore assez peu utilisée en France. Mais et même l’une ni l’autre de ces alternatives n’est parfaite. Le préservatif, infaillible dans seulement 85% des cas, est souvent encaissé comme contraignant et il peut provoquer des allergies. Quant à la vasectomie, son principal désavantage est de ne pas toujours être réversible. Mieux vaut donc être sûr de sa décision car elle peut se révéler définitive. Du côté des solutions dites «naturelles», il est possible de citer le retrait ( ou coït interrompu ), mais celle-là est loin d’être fiable. Résultat, la contraception est avant tout une affaire de meufs. nnPasser sous la barre du million de spermatozoïdesnAlors comment expliquer que, plus de cinquante ans après l’arrivée de la pilule, il n’existe pas encore d’équivalent coté masculin prêt ? Un premier élément de réponse consiste en les variations biologiques entre l’appareil génital des hommes et celui des femmes. «La spermatogenèse, c’est-à-dire la conception de spermatozoïdes, est un processus permanent qu’il est plus compliqué d’invalider de manière réversible que le relargage d’un ovule une fois par mois», explique le Dr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologue en libéral. nnLe but est de bénéficier de un éjaculat fabriquées avec moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. nnDepuis les années 1970, la communauté scientifique rivalise cependant d’ingiénosité pour contourner cet obstacle. Le but est d’obtenir un éjaculat comportant moins d’un million de spermatozoïdes par millilitre, contre 15 à 150 millions en temps normal. En dessous de ce niveau, on considère que le risque de grossesse non souhaitée est très près de zéro. Autre détail important : ce phénomène doit évidemment être réversible. Pour , plusieurs leviers peuvent être actionnés. «Il s’agit soit de barrer la voie aux spermatozoïdes — c’est ce que l’on fait déjà avec le préservatif et la vasectomie —, soit d’empêcher ou de réduire fortement la fabrication de spermatozoïdes par direction hormonale ou calorifique, ou bien de dénaturer les spermatozoïdes dans le but de les rendre inopérants», illustre le Pr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulouse. nn» LIRE AUSSI – Quelles contraceptions par la suite ? nnParalyser les spermatozoïdesnC’est celle ci solution qu’ont envisagée des scientifiques américains, dont les travaux proposent été publiés le 19 avril dans la revue scientifique Plos One. On y fait connaître que les chercheurs sont parvenus à bloquer la mobilité des spermatozoïdes de 4 macaques rhésus grâce à l’injection d’un constitué nommé EP055. Et par là, à rendre les spermatozoïdes incapables d’atteindre l’ovule si l’occasion se montrait. d’ailleurs, les spermatozoïdes des primates offrent retrouvé leur liberté de mouvement initiale dix-huit jours après l’injection. par ailleurs, aucun action indésirable en manque et long terme n’a été observé. Reste à savoir si cette méthode donnerait d’aussi bons résultats chez l’homme. nn«La contraception non-hormonale permettrait d’éviter d’éventuels méfaits liés au bouleversement hormonal»nnPr Éric Huyghe, médecin urologue et andrologue au CHU de Toulousenn«La contraception non-hormonale, c’est-à-dire le fait de viser les spermatozoïdes sans perturber les hormones qui contrôlent leur conception, est la piste qui tente le plus les chercheurs, indique le Pr Éric Huyghe. Notamment parce qu’elle permettrait d’éviter d’éventuels méfaits liés au bouleversement hormonal». Bien des brèches allant dans ce sens offrent été ouvertes… Et instantanément refermées, surtout à cause d’effets indésirables. nnPour le moment, seule une méthode de contraception non-hormonale a été testée chez l’homme, sans succès. «Il s’agit d’une molécule compétente pour bloquer la synthèse de vitamine A au niveau des testicules, explique le Pr Éric Huyghe. Cette vitamine est obligatoire à la conception des spermatozoïdes». Les premiers tentatives cliniques proposent eu lieu dans les années 1960. Mais ils proposent ensuite été abandonnés, à cause de la survenue d’importants effets indésirables liés à la consommation concomitante d’alcool. Depuis, des chercheurs offrent repris le flambeau et cherchent actuellement à mettre au point une molécule plus sûre. nn» LIRE AUSSI – Le givre contraceptif injectable pour hommes n’est pas pour demain…nnJouer sur la testostérone pour empêcher la conception des spermatozoïdesnMais c’est à tous les coups du côté des techniques hormonales que les tentatives cliniques sont les plus prolifiques. Depuis le début des années 1990, pas moins de 8 études majeures ont en effet été menées sur près de 2700 volontaires. Et pour chacune d’elles, le principe est le même : administrer sous la forme d’injections ou de programmes de crèmes comportant des hormones qui vont induire une diminution de la concentration de testostérone dans les testicules. Or sans testostérone, pas de spermatozoïdes. nnBon volume de ces recherches, si elles ont abouti à des retombées satisfaisants, ont toutefois dû être abandonnées pour différentes raisons : manque d’efficacité, méfaits, peur des problèmes sur le long terme ( surtout pour la prostate, le foie et la conduite ). «La testostérone, c’est l’hormone de la vie, note le Dr Vincent Hupertan. Elle rétréci le taux de cholestérol néfaste, augmente le bon cholestérol, a une action protectrice vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et intervient à la hauteur de l’humeur. Jouer avec peut exposer les hommes à de graves risques. »nn«La testostérone rétréci le taux de cholestérol néfaste, a une action protectrice en fonction des maladies cardiovasculaires (… ). Jouer avec peut exposer à de graves risques»nnDr Vincent Hupertan, médecin urologue et sexologuennÀ l’heure existante, deux grandes voies sont encore à l’étude : la Nestorone et la diméthandrolone undécanoate ( DMAU ). La première est un gel à base d’hormones qu’il faut appliquer chaque jour sur l’épiderme. Testé en deux mille douze six mois, ce gel a permis de transmettre la concentration en spermatozoïdes en dessous du seuil de fertilité chez 88% des 56 joueurs. Une nouvelle étude à laquelle doivent prendre part 400 couples vivant dans 6 pays doit débuter en 2018. Quant à la DMAU — équivalent coté masculin de la pilule —, elle vient tout juste d’être testée sur 100 . Les conclusions, récemment présentées au congrès annuel de la société d’endocrinologie, sont encourageantes selon les chercheurs, bien que des méfaits se soient manifestés ( prise de poids, l’abaissement du «bon» cholestérol ). nn» LIRE AUSSI – La pilule masculine contraceptive existe-t-elle ? nnLa contraception masculine, une affaire de plomberie ? nEt si la solution à ce dilemme insolvable était mécanique, et vraiment pas biologique ? C’est le pari fait par l’Inde où des équipes de recherche planchent depuis le début des années 1990 sur une méthode de contraception occlusive. Le idée est simple : empêcher les spermatozoïdes de sortir en leur bouchant la voie. nnLe dispositif indien, appelé RISUG ( pour «reversible inhibition of sperme under guidance» ), se résume à introduire dans les deux canaux déférents — canalisations reliant les testicules à la prostate — un givre formant une barrière semi-perméable. Les spermatozoïdes, trop volumineux pour passer au travers, se trouvent alors bloqués et finissent par être recyclés par le groupe. a part le fait que ce traitement ne modifie en rien l’éjaculation, des analyses menées sur l’animal ont prouvé qu’il était réversible en quelques mois, à l’aide de l’injection d’un produit visant à dissoudre le givre. Chez l’homme, les stastitiques manquent pour pouvoir avancer avec confirmation une telle allégation. Un essai clinique de période 3 est en cours et devrait apporter de nouveaux composants dans les années à . nnnLa France à la traînenEn France, la recherche interne en terme de contraception masculine est au point mort. L’unique action, codée depuis les années 1980, est hébergée au CHU de Toulouse. Il s’agit du slip contraceptif, aussi appelé «slip chauffant». Expérimenté par une centaine de personnes depuis 2010, sous le contrôle du Dr Roger Mieusset, le slip plaque les testicules contre le corps, ce qui a pour effet de transmettre leur température de 34°C à 37°C. Or la fabrication de spermatozoïdes ne peut se faire outre 35°C. nn«Il ne faut pas chauffer le slip plus de 15 heures journalier, conseille au Figaro le Dr Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse et coinventeur du dessous. Sur tous les couples que je suis depuis 5 ans, il n’y a pas eu de grossesse tout bonnement non souhaitée. Et cela n’influe pas sur l’érection». Selon le médecin, la fertilité revient dans les 6 mois après l’arrêt du port du slip, et est garantie jusqu’à 4 ans après le début du traitement. Pour le moment, ce dispositif n’est pas avoué par les autorités sanitaires et très peu d’études sont disponibles. «Nous n’avons pas eu de financement pour réaliser des tentatives cliniques en France, mais je compte bien poster une étude», oriente vers le Dr Mieusset, qui vient d’achever son quinzième prototype. nnAvec 70 millions de grossesses vraiment pas désirées chaque année sur la planète selon l’OMS, le développement de moyens de contraception masculine est, au même titre que pouvoir accéder à la contraception , un enjeu majeur. Sanitaire, et par dessus le marché économe, puisque le marché est estimé entre 40 et 200 milliards de dollars tous les ans, selon une étude publiée en 2012. Mais obligé constater que pour l’heure, la perspective d’avoir à disposition une méthode rapidement efficiente, facile d’accès, sans méfaits et aussi réversible est encore assez lointaine. Seule technique qui s’approche de cet idéal, la vasectomie, qui revient à ligaturer les canaux par lesquels sortent les spermatozoïdes. Boudée par les Français, elle a déjà été envisagée par plus de 50 centaines de milliers de mecs sur la planète.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, possesseur d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et s’étale sur toujours ce poste au sein du thème de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura enseigne aux étudiants de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la reproduction masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue de distinguer de toutes nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes analyses de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les dispositifs autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site d’accumulation dans l’épididyme cauda à l’origine de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours songé que si ce transport de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne serait présent dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme non hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu valider cette hypothèse avec l’aide de notre modèle de souris génétiquement modifiée à double réduction. nnEn quoi le domaine a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans les pays entier qui ont essayé de fabriquer des contraceptifs masculins, mais ils paraissent avoir pris de la grandeur avec les médias et le grand public. néanmoins, elle reste un domaine de la santé de recherche médicale peu financé par les ferments de financement et la fabrication industirelle pharmaceutique. La volonté des mecs d’accepter un contraceptif coté masculin a aussi augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nLe plus grand défi auquel est confrontée la planification de famille est l’absence d’un contraceptif coté masculin sûr, infaillible et pratique, ce qui signifie qu’environ cinquante pour cent de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En termes de contraception masculine, les plus grands challenges sont les suivants : surmonter les impressions secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; arrêter les 1 000 spermatozoïdes par 2nd qui sont produits et les quelque 100 millions de spermatozoïdes dans un éjaculat en comparaison à un seul ovule par mois chez les femmes ; rendre le processus facilement réversible ; ne pas nuire au développement du sperme dans le but les futurs enfants ne soient pas affectés ; produire un objet qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’usage de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et différents missions sociaux et culturels. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nLes questions sociales paraissent avoir évolué le plus récemment. de nos jours, les gentlemens semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des nombreuses publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre également que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à choisir leurs partenaires pour jouer une responsabilité dans la planification familiale et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et proche de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un près avenir, de multiples dernieres nouvelles stratégies vraiment pas hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un futur pas trop lointain, j’espère qu’un contraceptif coté masculin sûr, efficace, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de décider s’il existe effectivement une fibre viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine de manière libre prêt peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de manière qu’un jour peut-être même les hommes auront le choix entre différentes possibilités de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus il y a d’argent prêt pour aider le moteur de recherche interne sur les contraceptifs masculins, plus cette recherche progressera rapidement. Cela arrivera avec certitude un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure existante, mon projet de recherche est financé pour presser un chercheur à temps plein et deux étudiants qualifié en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait sérieusement créer un contraceptif coté masculin, elle pourrait avoir 50 personnes travaillant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, on peut citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés avant cela, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification familiale. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le secteur. nMalgré l’absence de soutien de la part des organismes de financement et du pha

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    Fertilisation – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif humain est un ensemble complexe de éléments interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces process nécessaires, nous pouvons trouver de toutes nouvelles façons de créer des contraceptifs vraiment pas hormonaux excitants pour les hommes. L’un des mécanismes est la fécondation, c’est-à-dire l’union d’un ovule relationel et d’un spermatozoïde pour concevoir un zygote. La fécondation est une cible de choix pour la contraception masculine en raison de sa place comme dernière étape dans la chaîne de reproduction. nnFertilisation de l’acrozome à la zone PellucidanLe processus de fécondation a lieu longtemps après d’autres étapes de la duplication comme la spermatogenèse, le transport des spermatozoïdes et la nage dans le tractus génital. une fois que les spermatozoïdes offrent atteint l’ovule, ou l’ovocyte, ils commencent le cheminement de liaison à l’ovule par la réaction acrosomique. L’acrosome, une structure à la tête du sperme, a des enzymes qui sont nécessaires pour se lier et percer l’enveloppe de l’ovule. nnLa réaction acrosomique commence lorsque les spermatozoïdes s’approchent de la zone pellucide ( ZP ). Le ZP est un mixe de sucres et de protéines qui entoure la membrane externe de l’oeuf. lorsque le ZP se lie aux spermatozoïdes, les interactions enzymatiques fournissent presque une reconnaissance ‘ verrou et clé ‘ qui permet au processus de continuer. nnZona pellucida humaine, partie marquante de la fécondationnUn ovule humain. La zone pellucide est envisager comme le halo extérieur épais. nLes enzymes stockées dans l’acrosome jouent plusieurs de fonctions, toutes nécessaires pour pénétrer l’œuf. par ailleurs, les canaux ioniques sont impliqués dans un processus appelé hyperactivation des spermatozoïdes, qui est essentiel pour la fécondation. Le fouettage de la biroute du spermatozoïde donne un coup de fouet mécanique au spermatozoïde, permettant ainsi une meilleure pénétration. nnUne fois que les spermatozoïdes ont dépassé le ZP, la réaction corticale intervient, où les toutes nouvelles enzymes stockées dans les granules sont expulsées. Ces enzymes durcissent le ZP, le rendant étanche aux autres spermatozoïdes. nnLa fécondation vue par la fusion du sperme et de l’ovule. nSperme et ovule en cours de fusion. nÀ ce stade, les membranes du sperme et de l’ovule sont prêtes à fusionner. une fois qu’ils l’effectuent, leur matériel génétique se allie pour former un ovule mature. nnTous ces cheminement sont étroitement réglementés, des orchestrations difficiles avec de multiples points de défaillance. Certaines d’entre elles ont été identifiées comme des cibles envisageables pour la contraception masculine. Certaines cibles telles que TSSK6 sont à l’étude, et MCI finance même des travaux sur les cibles CRISP1 / 2 dans le laboratoire de Patricia Cuasnicu en Argentine. nnUn médicament qui empêche la fécondation a un potentiel excitant, car théoriquement, peut être employé à la fois par les gentlemens et par les femmes, donnant une véritable équité tout bonnement non hormonale au monde contraceptif. de plus, il aurait l’avantage d’avoir une courte durée d’action et peut être pris quelques heures avant le coït. nnIl y a plus d’une façon de contracepter. nLa duplication est une machine grande et compliquée, avec de nombreuses façons de mettre un frein temporaire sur le cheminement. La fécondation est un moyen de produire des contraceptifs masculins. Des cibles qui empêchent la fusion du sperme et de l’ovule sont en cours d’élaboration en tant que contraceptifs masculins potentiels. il y a d’autres projets axés sur la prévention de la spermatogenèse, le déplacement et la motilité des spermatozoïdes. nnEnsemble, nous espérons que ces entreprises scientifiques créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des types de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Aujourd’hui, les femmes femmes disposent d’une grande diversité de solutions contraceptives, y compris les pilules quotidiennes, les implants, les DIU et autres. Cependant, il n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les hommes, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude neuve, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour . Il s’agissait d’une étude clinique de phase II touchant à 320 hommes en bonne santé. On a injecté aux une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone féminine que l’on trouve dans de multiples pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour stopper la réalisation de testostérone à cause des style déjà suffisants. Par conséquent, la fabrication de sperme diminuerait aussi vraiment, ce qui rendrait les hommes temporairement stériles. nnLes premiers résultats étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très infaillible. Le contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des hommes, et après que les hommes ont cessé de bénéficier des injections, la plupart offrent recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Toutefois, les hommes proposent signalé plusieurs d’effets secondaires négatifs qui proposent été jugés trop graves pour poursuivre l’essai. Les impressions secondaires négatifs signalés par les joueurs comprenaient les éruptions cutanées, une augmentation de la libido, des problèmes émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs sur les tissus musculaires. Un femme a souffert de dépression grave et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait ensuite été déterminé que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs proposent abandonné l’étude plus tôt et, après, deux comités indépendants proposent décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes offrent fait noter que bon nombre des effets secondaires signalés étaient semblables ou moins toxiques que les effets secondaires de nombreuses options contraceptives féminines déjà sur le marché. Cependant, de manière à concevoir si ces sensations étaient véritablement mineurs ou vraiment pas, il est majeur de les confronter objectivement avec les informations disponibles sur l’utilisation des contraceptifs féminins. nnLe contraceptif a été efficiente à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des hommes, et après que les gentlemens ont cessé de bénéficier des injections, la plupart offrent recommencé à partir les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des hommes offrent reconnu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA en 2015, 5, 2 % des femmes ont signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces impressions secondaires, les femmes offrent de plus éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maladies de tête, de les éruptions cutanées et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de rares cas, occasionner une septicémie ou transpercer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont connues depuis longtemps pour causer des maux de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de filles, publiée dans JAMA Psychiatry, a révélé que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux lecteurs étaient 23 % plus susceptibles de se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, semble que les contraceptifs féminins approuvés par la FDA actuellement sur le marché proposent des sensations secondaires qui sont tout aussi , sinon pires, que ceux subis par les patientes l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas en urgence pour les compagnies pharmaceutiques à créer des contraceptifs masculins, le domaine de la santé se contente d’attendre que des méthodes de contraception sécurisant et énergiques soient développées. a l’heure actuelle, une méthode tout bonnement non hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un gel polymère injecté dans les canaux déférents de la personne. Le canal déférent est un tube étroit qui ammène le sperme. Le polymère forme une barrière et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une deuxième injection peut répandre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et peut être un premier pas vers la suppression d’une portion du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, par contre, n’est probablement pas encore prête avant des décennies.

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    La contraception masculine au-delà des préservatifs et de la vasectomie : il est grand tempsnDans ce blogue, la directrice générale de MCI, Heather Vahdat, partage ses réflexions sur le besoin de contraception masculine et sur la manière dont le terrain peut accélérer l’introduction de toutes nouvelles solutions masculines. nAu cours de la dernière décennie, j’ai travaillé dans le domaine de le moteur de recherche interne et du développement sur les contraceptifs féminins et j’ai eu l’occasion d’échanger de temps en temps sur les solutions masculines. Les conversations proposent souvent été brèves en raison d’un manque d’appétit pour le financement de ces travaux et de la perception que les hommes n’utiliseront pas la contraception. Beaucoup supposent aussi que quand bien même les hommes sont prêts à utiliser la contraception, leurs partenaires ne leur feront pas confiance pour le faire efficacement. Malgré le peu ou l’absence de soutien financier, quelques défenseurs infatigables offrent eu tendance à l’étincelle de promesse qu’offraient les solutions masculines. Leurs exercices pour maintenir vivante la discussion sur la contraception masculine proposent continué à faire avancer le domaine lentement mais sûrement. nnEn 2017, tandis que je faisais partie d’une équipe de recherche sur la conception centrée sur l’homme pour identifier de dernieres nouvelles approches de la contraception féminine, la question ‘ Et les gentlemens ? Ce qui est d’autant plus avantageux, c’est que cette question émanait de femmes et d’hommes de tous âges et de tous statuts relationnels dans les milieux urbains et ruraux du Kenya et de l’Inde, sociétés dans lesquelles le fardeau de la contraception a toujours été imposé à la femme. nnUne introduction rapide : Au-delà des condoms et de la vasectomienAyant récemment fait la transition dans le secteur de la contraception masculine, j’ai eu la chance de me familiariser rapidement avec le secteur grâce à une série d’événements qui se sont déroulés à un moment inattendu. En plus d’en apprendre encore plus sur les challenges soutenues directement par MCI, j’ai eu le plaisir d’assister à une réunion annuelle de spécialistes intervenant sur des cibles contraceptives masculines à un stade très précoce. Peu de temps après, MCI a lancé notre premier appel d’offres visant particulièrement les produits à un niveau plus avancé, en général les appareils axés sur l’occlusion vasculaire réversible ( comme la vasectomie, seulement moins invasive et réversible ). Ces expositions précoces, associées à une communauté réceptive et solidaire, m’ont permis de me faire rapidement une idée du temps qu’il faudra pour que les nouveaux contraceptifs masculins arrivent sur le marché. nnAlors que je m’impliquais à la conception d’une stratégie pour les ateliers en manque terme de MCI, j’ai tenu compte de tout ce que j’ai compris lors de mes premières semaines comme directeur général de MCI. J’ai créé un calendrier approximatif de développement de produits qui incluait toutes les techniques masculines que j’ai apprises et j’ai essayé de déterminer les opportunités où MCI pourrait présenter le soutien le plus efficace. durant ce cheminement, un graphisme clair a commencé à émerger, un graphisme qui articule le défi essentiel du développement de tout nouveau produit tout en reflétant aussi, quelque peu inversement, une sensation général que j’entends souvent lorsque je dis aux personnes que le but de MCI est le développement de nouveaux contraceptifs masculins : ‘ Il était temps ‘. nnAccélérer le processusnLe tracé des techniques contraceptives masculines non hormonales en cours de développement sur toute la durée de développement du produit révèle immédiatement un pipeline déséquilibré. en grande majorité des produits potentiels en sont à la période initiale de découverte avec seulement une poignée de produits, exclusivement des appareils occlusifs de vas occlusifs, qui approchent des études précliniques permettant l’élaboration de la DNR. Le calendrier de développement est complété par la rareté des produits qui déclarent en être à diverses phases des tentatives cliniques. Cependant, ces tentatives sont menés dans des pays qui ne sont pas gérés par des organismes de réglementation stricts ( ARS ). Cela sous-entend que la capacité d’employer les datas de ces essais pour presser les exercices d’enregistrement internationaux pourrait se révéler difficile. nnCompte tenu de ces défis, la première phase de la multiplication du volume de contraceptifs masculins disponibles consiste à faire s’améliorer plus rapidement les produits au stade précoce : ‘ Il s’agit d’entrainer le temps ‘. nnS’assurer d’une direction clairenEn plus de faire avancer les premières solutions, j’ai de plus réfléchi à la façon dont nous pourrions faire avancer les choses depuis l’autre bout du pipeline. Comment pouvons-nous nous préparer aux activités en aval pour nous assurer que les efforts accélérés de développement de produits ne se heurtent pas à un mur au stade préclinique ou clinique ? Étant donné qu’il n’existe que peu ou pas de anciens en terme de navigation dans le cheminement de réglementation des techniques contraceptives masculines, nous devons commencer maintenant à tenir des discussions avec un large panel d’intervenants pour nous assurer que les étapes à franchir pour recevoir l’approbation réglementaire sont claires. Cela garantira que le temps et l’efficacité sont gérés aux DEUX extrémités du spectre du développement, ce qui permettra de favoriser le process : ‘ il s’agit de comprimer efficacement le temps ‘. nnCommuniquer une réaliténNous pouvons développer des solutions contraceptives masculines jusqu’au retour des vaches , mais à moins que les vaches n’utilisent ces méthodes, nous devons de plus bosser parallèlement pour étudier et réaliser le marché et les usagers potentiels. C’est délicat lorsqu’il s’agit de déterminer une voie qui n’a pas été inventé encore. En fait, n’existe même pas de marché fortement analogue pour la contraception masculine ( c. -à-d. que le marché de la contraception masculine n’est sans aucun doute pas analogue à celui de la contraception ). Les techniques masculines, surtout les méthodes vraiment pas hormonales, sont susceptibles d’avoir des dispositifs d’action très divers des techniques féminines. Plus spécialement, les solutions masculines vraiment pas hormonales sont susceptibles d’avoir moins d’effets secondaires, ou idéalement aucun, parmi ceux que l’on analyse couramment avec la contraception féminine. nnLe concept même de solutions contraceptives masculines, au-delà des préservatifs et de la vasectomie, est encore si étranger qu’il est intangible pour de nombreux . Ainsi, un aspect critique de la réalisation d’une étude de marché ne consiste pas seulement à réaliser les caractéristiques potentielles du marché et des personnes des solutions masculines, mais également à amener les hommes et les femmes à installer un monde où existe plusieurs solutions contraceptives masculines. Ce process de normalisation est spécialement critique étant donné que les utilisateurs prévus de plusieurs des contraceptifs masculins en développement sont actuellement des nourrissons ! En normalisant la conversation avec les adolescents et les hommes et femmes d’aujourd’hui, le concept de contraception masculine sera moins étranger d’ici à ce que les produits actuellement en développement et les premiers personnes atteignent un point d’intersection : ‘ Il est temps de parler de l’accroissement des alternatives contraceptives pour les gentlemens comme une réalité. nnIl est TOUT tempsnNous nous trouvons à un point où quasiment tous les critères de la discussion sur la multiplication du nombre de contraceptifs masculins disponibles pour les hommes et leurs partenaires sont liés à une certaine forme de reconnaissance du temps. malgré que le concept de temps change en utilisation de l’aspect tchaté, la réponse à de nombreuses interrogations sur le ‘ comment ‘ et le ‘ pourquoi ‘ de l’accroissement des techniques contraceptives masculines est cohérente. Cependant, nulle part ailleurs la réponse n’est plus perfomante qu’en réponse à la question fondamentale : ‘ Pourquoi devrions-nous investir dans le développement de techniques contraceptives masculines ? ‘

    La contraception masculine – contraception masculine

    L’an dernier, le contraceptif coté masculin injecté a fait l’objet d’essais très réussis qui proposent révélé qu’il était efficace à 96 % pour prévenir la grossesse parmi les 320 femmes qui l’ont exploité sur une période d’1 année. C’est statistiquement plus infaillible que les contraceptifs apprécié comme les préservatifs féminins, les diaphragmes et les capuchons. nnL’essai clinique de ce contraceptif masculin a été interrompu parce que 20 des hommes ont trouvé les sensations secondaires de l’injection insupportables. Cependant, comme beaucoup de femmes l’ont souligné, ces effets secondaires sont les mêmes que ceux que les femmes doivent endurer lorsqu’elles prennent des contraceptifs oraux comme la pilule. nnL’arrêt prématuré de cet essai réussi et prometteur pour ces raisons nous amène à nous interroger sur le rôle des préjugés sexistes dans le contrôle des naissances : pourquoi les femmes ont-elles dû faire face à des effets secondaires potentiellement débilitants des années sans autre recherche pour les ? La souffrance masculine est-elle prise plus au sérieux que la affliction féminine ? de nombreuses personnes proposent de plus fait valoir que les femmes assument injustement le fardeau de la contraception et que la réaction défavorable à la possibilité d’une contraception masculine en est la preuve. nnLes élèves à la littérature anglaise voudront sans doute se demander si les représentations de la souffrance dans la littérature comme étant ‘ irrationnelle ‘ ont contribué aux idées sexuées de la douleur et de la douleur dans la société en général. Les candidats en médecine et en sciences biomédicales pouvaient déterminer les résultats des essais de contraception sur des femmes depuis les années 1960. Pour les élèves intéressés par l’HSPS, l’archéologie et l’anthropologie, ou l’histoire, peut être obligatoire de faire une lecture plus très large des biais de la recherche interne scientifique et des méthodes dont les découvertes spécialistes offrent souvent contribué à légitimer des constructions sociales.

    La contraception masculine – contraception homme

    Pourquoi avons-nous besoin de contraceptifs pour dorénavant ? nC’est l’heure de la contraception masculine. nLes options de contraception actuellement disponibles pour les hommes sont insuffisantes parce qu’il n’a pas été créé d’option de contraception sur une longue période pour les gentlemens. La vasectomie est perçue comme une méthode irréfragable, et le taux de grossesse réelle du condom est de 13 % – un chiffre véritablement élevé si vous recherchez une méthode contraceptive à sécurité intégrée. nnDe meilleures possibilités contraceptives pour les hommes apporteront l’équité à la planification familiale, car encore plus de mecs partagent la responsabilité de la fécondité. Chaque nouvelle méthode contraceptive développée a entraîné une hausse de l’utilisation des contraceptifs, une diminution des grossesses tout bonnement non désirées et une bonification de la santé des enfants sur la planète entier. Nous nous attendons à ce qu’il en soit de même pour les développements futurs de la nouvelle contraception masculine. nnIl est impératif que nous fassions un effort pour la contraception masculine aujourd’hui. nIl y a 80 millions de grossesses non désirées chaque année dans le monde. Il n’y a pas eu d’innovation importante dans le domaine de la contraception, surtout les solutions vraiment pas hormonales, depuis des décennies. nnLa réduction des grossesses tout bonnement non désirées peut aider à briser le cycle de la pauvreté. Les chercheurs s’attendent également à économiser aux contribuables plus de 5 milliards de dollars par année en frais médicaux en manque terme. On s’attend à ce que les économies de dépenses sur une longue durée soient beaucoup plus importantes, simplement en s’assurant que les besoins de planification familiale sont satisfaits pour tous. nnMale Contraceptive Initiative ( MCI ) finance de toutes nouvelles recherches sur les techniques contraceptives masculines. Nous faisons avancer les possibilités de contraception masculines afin que les hommes et les femmes puissent avoir plus de possibilités – ensemble. nnEnvisagez de faire un don à MCI. Nous avons montré comment nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité : faites partie de la solution avec nous. nnInitiative contraceptive masculinenNous faisons s’améliorer notre mission grâce en investigation, aux réseaux et à l’éducation. Nous : nnAccorder des subventions pour des documentations novatrices et prometteuses dans cette activité, nRéseauter avec les chercheurs et constituer des liens avec eux pour faire progresser le domaine de la santé, nEffectuer des recherches sur les impacts possibles des contraceptifs masculins, nles attitudes de l’enquête à l’égard de la contraception masculine et l’acceptabilité de celle-cinPlaider en faveur d’une politique et d’un financement adéquats pour les contraceptifs masculins. nVous voulez en savoir plus ? nn

    La contraception masculine – contraception homme

    À le moteur de recherche interne de Katharine McCormicknVous êtes-vous déjà demandé pourquoi la pilule contraceptive existe ? nnNaturellement, il y avait de grands spécialistes derrière la pilule. Des gens comme John Rock et Gregory Pincus avaient les idées et les compétences spécialistes pour y parvenir. Et il y avait Margaret Sanger qui a rassemblé tout le monde. Sanger était en quelque sorte un porte-parole et un spécialiste du réseautage. nnLes personnes intelligentes ayant de merveilleuses idées dans le domaine de la technologie contraceptive offrent rarement été en volume insuffisant. Toutefois, ce qui fait défaut, c’est le soutien philanthropique. La mise au point de médicaments coûte assez cher. nnLe développement d’un médicament n’a rien à voir avec les autres inventions. Dans le cas d’un médicament, vous devez prouver que votre idée fonctionne, puis vous travaillez sur ce qu’on appelle un composé principal. Il s’agit d’une version du médicament qui est plus sélective et qui ne fait que ( ou surtout ) ce que vous voulez qu’il fasse. ensuite, vous soumettez le médicament à des contrôles toxicologiques pour vous assurer qu’il ne fait de mal à personne. nnAprès tous ces contrôles, dont une très grande majorité sur les rongeurs, puis sur les primates, faut réaliser des tests sur les humains. Il comporte trois phases au cours desquelles les expérimentateurs affinent le dosage approprié et testent progressivement des échantillons de personnes de plus en plus importants. tout cela se fait dans le cadre d’une réglementation rigide qui exige des personnes hautement qualifiées. Au bas de l’échelle des coûts, s’agit de plusieurs centaines de centaines de milliers de dollars. nnMaintenant, prenez tout ce coût et toute cette complexité, et stigmatisez-les avec le fait que votre drogue aide les gens à avoir des relations sexuelles sans avoir d’enfants. C’est la barrière que Katharine McCormick a surmontée lorsqu’elle a financé seule la pilule. Katharine McCormick. C’est elle qu’il faut remercier. nnTout en remerciant McCormick pour la pilule, vous pouvez également la remercier pour les développements ultérieurs qui ont découlé de la réussite de la pilule. Ces développements sont des approches comme Nexplanon, l’Ortho Evra Patch, Nuva Ring, et Depo-Provera. Si la pilule n’avait pas été financée au moment où elle l’a été, tout le monde devinerait combien de décennies nous aurions attendu pour tout cela. nnnnMcCormick, comme vous pouvez l’imaginer, avait un passé avantageux. Entre 1937 et 1947, elle a récupéré de sa mère, et ensuite de son mari, une richesse considérable, quelques centaines de milliers de dollars. Elle était de plus pertinente, l’une des premières femmes à recevoir un diplôme en sciences du MIT. le temps que McCormick rencontre Sanger, elle était déjà à l’aise d’apporter. Elle avait fait un don à la Harvard Medical School et financé un dortoir pour femmes au MIT, permettant ainsi à un plus grand volume de femmes d’accéder à des domaines spécialistes. McCormick a de plus participé activement au mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle a occupé plusieurs postes d’officier pour le National American Woman Suffrage et ultérieurement pour la League of Women Voters. nnMcCormick est décédée sept ans après l’approbation de la pilule par la FDA en 1960, après avoir vécu dans les années pour voir son succès. Mais la contraception pour les femmes n’était pas l’unique chose à laquelle elle pensait. McCormick a financé les travaux de Gregory Pincus en 1957, opérant explicitement pour la contraception masculine. Elle a clairement estimé la valeur des options contraceptives plus efficaces pour les gentlemens aux côtés des femmes. , l’approche hormonale de Pincus a suivi les progestatifs employés, ce qui s’est avéré trop difficile à l’époque. Les options de Pincus étaient limitées puisque les approches vraiment pas hormonales développées aujourd’hui n’avaient pas encore été inventées. nnMcCormick a dans son rêve de permettre aux femmes de faire vérifier leur fertilité. Mais 50 ans après le financement principal de la recherche sur la contraception masculine, rien ne s’est passé. Et comme tous ceux qui suivent notre travail au MCI le savent, ce n’est pas par manque de solutions possibles. nnOù est notre Catherine McCormick d’aujourd’hui ? nnLe suspect le plus possible, Bill Gates, n’est plus là. Il n’a montré aucun intérêt pour la contraception masculine jusqu’à . Mais la liste des super riches s’étend en plus de Gates, et le listing n’est pas courte. nnIl est clair que la société bénéficierait d’un meilleur contraceptif masculin. Mais quel pourrait être l’attrait pour quelqu’un qui a connu un large succès financier ? Ceux qui offrent accumulé une grande richesse offrent une diversité inimaginable de choix. L’un d’entre eux choisit d’avoir un impact impressionnant sur le monde qui les entoure. nnÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nÎle Rang Yai, Philippines ( 160 M$ ) nnIl y a des méthodes plus satisfaisantes de dépenser une fortune que de collectionner des yachts et des avions à réaction, ou même une île ou deux. Imaginez plutôt que vous entriez dans l’histoire comme l’individu qui a évolué le statu quo en terme de contraception. Imaginez que vous avez la responsabilité de conseiller des 000 000 000 de personnes à mieux planifier leur famille et leur futur. Vous allégeriez le fardeau contraceptif unilatéral supporté par les femmes. Simultanément, vous donneriez aux les moyens de mieux gérer leur nettoyée fertilité. nnLes grandes sociétés pharmaceutiques craignent les responsabilités liées à l’élaboration de médicaments pour les individus en bonne santé. Ils ne sont pas intéressés. Mais y a des compagnies pharmaceutiques sans but lucratif qui, avec un financement adéquat, sont en mesure de faire passer les solutions des chercheurs du laboratoire au marché. Par exemple, Medicines 360 a fait ses arguments vraiment pas seulement en lançant un nouveau DIU sur le marché, mais aussi en le rendant raisonnable. nnAvec le bon financement, il y a une voie claire. nnLa mise au point d’un nouveau contraceptif masculin ferait à tous les coups plus qu’offrir une nouvelle méthode pour les gentlemens. Tout comme la pilule, elle déclencherait à coup sûr d’autres progrès dans le secteur de la contraception, ce qui mènerait à des options encore plus efficaces. Pensez à un patch mâle ou à une méthode qui évite toute erreur d’utilisation comme un dispositif implantaire. nnC’est un monde passionnant qu’il faut envisager – un monde visiblement meilleur. Pour l’instant, on ne sait pas qui sera la prochaine Katharine McCormick. Mais qui que soit cet individu, elle aura un héritage solide.