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    La contraception masculine – contraception homme

    Un contraceptif coté masculin pour terminer efficiente ! nnAprès des années d’échecs et de promesses vraiment pas tenues, le premier contraceptif masculin hormonal paraît à portée de main. Un institut de recherche australien vient de prouver l’efficacité de son produit en situation réelle sur 55 paires suivis plus d’1 année. Si demain ce traitement est commercialisé, seriez-vous prêt à l’adopter ? nnSommairenUne pilule infaillible à 100 % ? nDerniers contrôles avant lancement ? nQuelle sera la dimension de ce nouveau contraceptif ? nAlors qu’en décembre 2002, deux grands laboratoires Schering Plough et Organon se lançaient dans la course à la pilule pour , la surprise vient finalement fin 2003 d’un centre de recherche australien. nnUne pilule infaillible à 100 % ? nDes scientifiques australiens de l’Institut de Recherche Anzac proposent présenté avoir mis au point un contraceptif masculin efficace et réversible. Depuis des années, la mise au point d’une pilule pour homme se heurte à deux problèmes principaux : nn Les spécificités reproductrices de l’homme : Alors qu’une femme produit un ovule par mois et cesse d’être fertile à la ménopause, l’homme fabrique 30 centaines de milliers de spermatozoïdes par 24h et reste ‘ vert ‘ toute sa vie ;n La dualité du fonctionnement reproducteur coté masculin : Dans les testicules sont formés les spermatozoïdes et par dessus le marché la testostérone, hormone masculine responsable des modalités viriles : pilosité, morphologie, etc. nContraceptif masculinnPour stopper la formation des spermatozoïdes sans pour autant féminiser les patients, les chercheurs australiens proposent mis au point une ingénieuse combinaison. Un implant qui se doit d’être changé tous les 4 mois, fabriquées avec l’hormone sexuelle masculine, la testostérone et une injection trimestrielle de progestérone DMPA, hormone utilisée dans la pilule pour femme. Le traitement empêche notre esprit de dynamiser la fabrication de sperme. Moins contraignant qu’une pilule de tous les jours ( dont la mise au point reste hypothétique ), ce dispositif devait ensuite être essayé sur un nombre suffisant de cobayes. nnDerniers contrôles avant lancement ? n55 paires australiens ont reçu ce traitement tous les trois ou quatre mois afin de arreter la constitution de spermatozoïde pendant plus d’une année. Durant ces 12 mois, chaque couple ne devait utiliser que ce dispositif comme moyen contraceptif. De précédentes études scientifiques avaient pu l’arrêt de la production de sperme, mais s’agit de la première aptitude en situation réelle. Résultat : aucune grossesse n’a été enregistrée et ce procédé s’est avéré réversible. Quelques mois après l’arrêt du traitement, tout rentrait dans l’ordre. nn ‘ Cela est la première étape à proximité de un produit terminal fabriquées avec de la testostérone et de la progestérone qui pourra aisément être administré par le médecin tous les trois ou 4 mois, sans dégrader la santé sexuelle ‘ déclare le professeur Handelsman, directeur des recherches. Très enthousiaste, il qualifie l’étude de capitale car c’est selon lui, la première pouvant rapidement désengorger sur une fabrication industrielle. ‘ En tant que chercheurs, nous avons fait autant que possible. C’est maintenant au tour des compagnies de mettre au point un produit acceptable et pratique. Nous avons prouvé qu’un tel développement est envisageable ‘ déclare le Pr. Handelsman. nnPlaynUnmutenRemaining Time -2 : 02nFullscreennQuelle sera la dimension de ce nouveau contraceptif ? nCes résultats apparaissent très encourageants, néanmoins les effets de ce nouveau processus devront être jugés sur le long terme et sur un plus grand volume de mecs. Une trop grande quantité de testostérone peut avoir des problèmes fâcheuses sur le développement de cancers hormono-dépendants. De précédentes recherches avaient du revoir leurs ambitions à la baisse au moyen de certains sensations secondaires ( baisse du bon cholestérol ) 2. Pour sur les différentes études scientifiques sur le développement d’une pilule contraceptive pour la gent masculine, reportez-vous aux autres articles en fin d’article. nnAu-delà de la prouesse scientifique, on est actuellement en droit de se demander quelle place un tel traitement pourrait-il avoir au sein de la contraception d’un couple. On peut se mettre en tête que plus il y a de solutions disponibles, plus le couple a de chances de trouver la méthode qui lui correspond le mieux. ‘ S’il n’a pas été créé de solution miracle pour la vie, cette méthode pourrait être utilisée quand la femme ne peut pas ( ou ne veut pas ) utiliser de contraceptif ou lorsqu’elle veut privilégier l’allaitement sans prendre d’hormones ou d’autres contraceptifs ‘ peut-on interpréter sur le site de l’institut de recherche. Cette méthode peut autant être assimilée à une vasectomie réversible. Autre avantage, une fois l’injection trimestrielle réalisée, vous êtes tranquilles pour trois mois sans avoir à craindre d’oublier un jour une pilule… nnSupportant seules depuis 30 ans le risque de grossesse, les femmes vont-elles voir d’un bon oeil l’arrivée de ce nouveau procédé ? Selon une enquête mondiale 3 portant sur une ‘ pilule masculine ‘, seules 2 % des 2 000 femmes interrogées déclaraient qu’elles ne feraient pas confiance en terme de contraception à leur partenaire et une très large majorité estimaient qu’une telle nouveauté serait une bonne idée. nnPar ailleurs, les gentlemens seraient-ils emballés par un tel procédé ? Une étude 4 internationale conduite à Edimbourg, Hong-Kong, Shangai et Cape Town, estimait qu’une majorité de mecs était prêt à franchir le pas ( entre 43 et 84 % selon la ville ). Aux etats-unis, 66 % déclaraient vouloir l’essayer 5 en cas de mise sur le marché. Mais ces retombées concernent des pays où la gent masculine intervient déjà sur sa fertilité grâce à la vasectomie. Relativement fréquente dans les pays anglophones, cette pratique confidentielle reste en France assimilée à une ‘ intervention mutilante ‘. Comment réagiraient les Français à l’arrivée sur le marché d’un contraceptif à leur volonté ? Donner votre avis sur nos forums ! nnRappelons pour terminer que comme les contraceptifs féminins, ce nouveau produit ne protégera pas contre les infections sexuellement transmissibles. La seule protection efficiente reste le préservatif, alors sortez couverts ! n

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    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera disponible ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( comme celui-ci, cela et ceci ) remontant les premiers jours des années 2000 proposent dit qu’une pilule pour hommes est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà posséder et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs possibles de contraceptifs masculins, et l’une des majeures conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent sérieusement plus d’options de contraception pour . Le but de ce papier est de présenter des informations sur la manière dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe processus de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente de répondre aux questions suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être infaillible ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche peut marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela marche dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficace, faisable et crédible ? nEst-il efficace chez l’homme, avec un minimum d’effets toxiques ? nLe processus de développement de la contraception masculine peut varier et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une route représentative pour certaines possibilités contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonction ou un défaut cellulaire : une composante de la reproduction qui, lorsqu’elle manque, paraît rendre les hommes infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec plusieurs méthodes potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des modalités similaires à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être changée d’une façon pour rendre l’animal infertile, car si cela marche chez l’animal, cela pourrait vouloir dire que cela fonctionnera chez les humains. Ils aussi tester des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et de beaucoup de chercheurs explorent les alternatives qu’ils offrent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à fabriquer le contraceptif qu’un femme prendra à l’avenir. Dans ce processus, ils essaient de trouver un choix de modifier, de faire vérifier et de mettre en route l’infertilité en se servant de leur cible, d’une façon qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par le groupe ? Comment pourrait-il être remis…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch de la peau ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines. nnMéthodes à ce stade : beaucoup de choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux facteurs jouent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux tentatives sont effectués sur des animaux et dans des systèmes qui s’avère être la reproduction humaine pour s’assurer que le médicament marche correctement et qu’il est sûr et viable en tant que contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la création de sperme. nnEst-il sécuritaire ? nnnLe chercheur peaufine encore plus le médicament afin d’être certain qu’il est sécurité. Ils choisissent de plus la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres caractéristiques importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées maintenant. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est conforme aux normes rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les gens réels ? nnSi les étapes ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficace et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup de sous avec un médicament qui peut être acheté ultérieurement, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques aiment dans certains cas et investir quelque part dans le cheminement dans les paragraphes suivants. nnEssai clinique de phase InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais humains. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des impressions secondaires à différentes doses et comment il est manipulé par l’organisme. bon nombre de des médicaments vont de l’avant depuis cette étape. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 millions. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( effet sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est testé dans l’équivalent de cette phase en indonésie, mais il ne sera pas prêt aux etats-unis avant d’avoir suivi le processus américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de phase II

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, possesseur d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, et à la multiplication embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a publié plus de 130 articles de recherche et chapitres de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( de l’année d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en deux mille douze, du Prix du la solution des soins de santé du Nevada en recherche et technologie en 2013, du Prix du chercheur innégalé Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différence que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal officiel de la SSR. Pour plus de références, veuillez consulter le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos recherches capitales sur la régulation de la spermiogenèse ont divulguer que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la production de spermatozoïdes déformés et/ou non fonctionnels et par conséquent une infertilité masculine sans déclencher de rétrécissement des testicules. Par conséquent, cibler les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente sans l’ombre d’un doute une stratégie parfaite pour le développement de contraceptifs tout bonnement non hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une étude de élaboré qui perturbent les dernières phases de la spermiogenèse. Nous avons trouvé que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières étapes de la spermiogenèse, pouvant entrainer la déformation du sperme et l’infertilité masculine de manière réversible. nn nnEn quoi le domaine a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs proposent prétendu énormément de fois que les pilules pour hommes pourraient être sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun constitué qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des sensations ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est sérieusement pas bon pour l’ensemble du domaine ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la stabilisation de la spermatogenèse est essentielle ; toute tentative ou approche basée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme serait vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les gens offrent commencé à apprécier la valeur de la planification familiale et les sensations de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale sur une longue durée des enfants. Cependant, les analyses sur ces discussions sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et proche de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être une priorité de recherche. Dans un près avenir, un ou deux des composés phares les plus prometteurs devraient bénéficier d’un soutien pour acquérir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls modèles identifiés de développement de médicaments. n’oubliez pas que de nombreux médicaments qui sauvent des vies offrent été découverts par accident et que leurs mécanismes d’action sont restés inconnus des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont véritablement nécessaires, et les promesses ou allégations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est important et grâce aux efforts du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs à court et sur une longue période paraissent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant futur dans cette activité dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus très large de la qualité du sperme sur la santé de la progéniture, défauts inhérents au système moderne d’examen et de sélection des subventions, pour ne appeler que ceux-là. nn

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    Aujourd’hui, les femmes femmes sont équipés d’une grande variété de méthodes contraceptives, y compris les pilules quotidiennes, les implants, les DIU et autres. Cependant, n’existe toujours pas de méthode contraceptive équivalente pour les gentlemens, qui se sont toujours limités au retrait, aux préservatifs et à la stérilisation, ce qui impose le fardeau de la prévention de la grossesse aux femmes. nnUne étude récente, coparrainée par les Nations Unies et publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, visait à changer cette situation en testant l’innocuité et l’efficacité d’un nouveau contraceptif pour hommes. Il s’agissait d’une étude clinique de période II touchant à 320 en bonne santé. On a injecté aux une combinaison de testostérone et de noréthistérone – un dérivé d’une hormone féminine que l’on trouve dans de nombreuses pilules contraceptives – dans l’espoir que la testostérone supplémentaire enverrait un signal au cerveau pour stopper la fabrication de testostérone à cause des style déjà suffisants. Par conséquent, la constitution de sperme diminuerait aussi extrêmement, ce qui rendrait les gentlemens temporairement stériles. nnLes premiers résultats étaient très prometteurs et suggéraient que le médicament était très efficace. Le contraceptif a été infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les hommes proposent cessé de recevoir des injections, la plupart proposent recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines en moyenne. Toutefois, les gentlemens ont signalé plusieurs d’effets secondaires négatifs qui proposent été jugés trop pour poursuivre l’essai. Les sensations secondaires négatifs signalés par les joueurs comprenaient les éruptions cutanées, une augmentation de la libido, des troubles émotionnels, des douleurs au point d’injection et des douleurs musculaires. Un femme a souffert de dépression important et un autre a tenté de se suicider, bien qu’il ait ensuite été déterminé que cela n’avait aucun rapport avec l’étude. Plusieurs ont abandonné l’étude plus tôt et, après, deux comités indépendants ont décidé d’abréger l’étude. nnCela a suscité une rangée de controverses, car les femmes ont fait remarquer que bon nombre des sensations secondaires signalés étaient semblables ou moins nocifs que les impressions secondaires de multiples possibilités contraceptives féminines déjà sur le marché. Cependant, pour comprendre si ces impressions étaient vraiment mineurs ou vraiment pas, il est majeur de les comparer objectivement avec les datas disponibles sur l’utilisation des contraceptifs féminins. nnLe contraceptif a été infaillible à 96 % pour prévenir la grossesse chez les partenaires monogames des mecs, et après que les gentlemens offrent cessé de recevoir des injections, la plupart offrent recommencé à compter les spermatozoïdes fertiles en 26 semaines environ. Dans l’essai sur la contraception masculine, 4, 7 % des hommes offrent connu des sautes d’humeur et 2, 8 %, une dépression. En revanche, lors de l’utilisation d’un DIU, approuvé par la FDA : présentation, 5, 2 % des femmes proposent signalé des sautes d’humeur et 5, 4 % des cas de dépression. En plus de ces sensations secondaires, les femmes offrent autant éprouvé des douleurs abdominales, des kystes ovariens, des maladies de tête, de les éruptions cutanées et des saignements menstruels abondants. Les DIU peuvent aussi, dans de peu communs cas, causer une septicémie ou perforer l’utérus. De même, les pilules contraceptives hormonales sont renommées depuis longtemps pour causer des maladies de tête, des nausées, des crampes, des infections à levures, des sautes d’humeur et un gain de poids. Plus récemment, une étude de plus d’un million de meufs, publiée dans JAMA Psychiatry, a divulguer que les femmes qui utilisaient des contraceptifs hormonaux lecteurs étaient 23 % plus susceptibles de se voir prescrire des antidépresseurs. nnAinsi, il paraît que les contraceptifs féminins approuvés par la FDA actuellement sur le marché proposent des effets secondaires qui sont autant , sinon pires, que ceux subis par les patientes l’essai de contraception masculine injectable. Mais étant donné qu’il n’y a pas en urgence pour les compagnies pharmaceutiques à développer des contraceptifs masculins, le secteur de la santé se contente d’attendre que des solutions de contraception sécurisant et énergiques soient développées. a l’heure actuelle, une méthode tout bonnement non hormonale très prometteuse est à l’étude, appelée Vasalgel, un givre polymère injecté dans les canaux déférents de l’homme. Le canal déférent est un tube étroit qui ammène le sperme. Le polymère forme une barrière physique et empêche le passage des spermatozoïdes dans le canal déférent. Cette approche prometteuse est réversible puisqu’une deuxième injection peut dissoudre ce polymère, ce qui rétablit efficacement l’écoulement du sperme, et peut être un premier pas vers l’évacuation d’une portion du fardeau de la prévention de la grossesse chez les femmes. Une pilule contraceptive masculine, par contre, n’est sûrement pas encore prête avant des années.

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    Spermatogenèse – Mécanismes de la contraception masculinenLe système reproductif relationel est un ensemble sophisitiqué de facteurs interdépendants, dont beaucoup sont nécessaires à une fertilité soutenue. En interrompant ne serait-ce qu’un seul de ces process indispensables, nous pouvons trouver de nouvelles façons de concevoir des contraceptifs tout bonnement non hormonaux excitants pour les gentlemens. L’un des mécanismes est la fabrication de spermatozoïdes, ou spermatogenèse. nnPas de spermatogenèse, pas de spermatocytes, pas de spermatozoïdes, pas de spermatozoïdes. nLa spermatogenèse est la fabrication de spermatozoïdes matures depuis cellules germinales. Les cellules germinales précoces, appelées spermatogonies, résident à la périphérie des tubules séminifères du testicule. Cette population contient à la fois des cellules souches et des spermatogonies de distinction, qui essuient une série de divisions mitotiques pour amplifier le nombre de cellules. Les cellules germinales entrent alors dans la méiose, la deuxième période de la spermatogenèse, et sont appelées spermatocytes. Pendant la méiose, la recombinaison génétique intervient et les spermatocytes essuient deux divisions qui divisent par deux le volume de chromosomes existants dans chaque cellule. nnspermatogenèse de la cellule germinale au spermenLe process de spermatogenèse, qui commence avec une cellule souche spermatagonale et se termine avec plusieurs spermatozoïdes complètement formés. Photo adaptée d’OpenStax College distribuée sous licence CC-BY 3. 0. nPendant la spermiogenèse, phase finale de la spermatogenèse, les cellules germinales haploïdes ( spermatides ) subissent d’importants changements et ressemblent d’autant plus à ce que nous appelons le sperme indémodable, avec des queues et autres structures comme l’acrosome. nnEnfin, les spermatozoïdes vraiment pas mobiles sont transportés à proximité de l’épididyme. Les spermatozoïdes éprouvent un process de pause leur transit dans l’épididyme. En conséquence, ils acquièrent la capacité de mobilité vers l’avant et deviennent efficace de fécondation. nnUne manière d’influencer la spermatogenèse est de manipuler les degrés d’hormones. Des tentatives cliniques sont en cours sur la création de contraceptifs hormonaux masculins, mais il existe de multiples approches tout bonnement non hormonales pour arrêter la spermatogenèse ou interférer avec la maturation épididymique. nnUn médicament qui stoppe la spermatogenèse aurait des spécificités intéressantes, y compris un temps d’apparition potentiel de 2 à 3 mois. C’est parce qu’il faut un certain temps pour que les spermatozoïdes se développent et se préparent à l’action, mais également après avoir cessé la spermatogenèse, tous les spermatozoïdes existants dans le pipeline resteraient encore. nnMCI a financé des projets dans ce secteur, comme Gunda Georg à l’Université du Minnesota et son travail sur TSSK1/2. D’autres projets dans des institutions du dans le monde se concentrent sur diverses approches pour perturber temporairement la spermatogenèse ou la maturation épididymique afin d’interdire la fabrication de spermatozoïdes fonctionnels. nnIl y a plus d’une manière de contracepter. nLa duplication est une machine grande et difficile, avec de multiples méthodes de mettre un frein temporaire sur le cheminement. La prévention de la spermatogenèse est l’un des moyens de produire la prochaine génération de contraceptifs masculins. D’autres projets axés sur la prévention du déplacement, de la motilité et de la fécondation des spermatozoïdes sont en cours de réalisation. nnEnsemble, nous espérons que ces entreprises scientifiques créeront de nombreuses formes de contraception masculine avec des profils de produits variés qui répondent aux besoins d’un plus grand nombre d’utilisateurs. nn

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    Que sont les testicules ? nNous savons tous que les testicules sont d’où proviennent les spermatozoïdes, et de multiples techniques contraceptives masculines impliquent la manipulation de la création ou de la motilité des spermatozoïdes. Mais comment jouent-ils leur rôle dans le système reproducteur ? nnLes testicules sont les deux ‘ boules ‘ de forme ovale que l’on trouve de chaque côté du pénis du mâle. Lorsqu’un mâle atteint la maturité sexuelle, les deux testicules, aussi appelés testicules, commencent à se fournir et à stocker des millions de minuscules spermatozoïdes. Les testicules sont de forme ovale et atteignent en moyenne 2 pouces ( 5 cm ) de taille et 1 pouce ( 3 centimètres ) de diamètre. nnLes testicules font également partie du fonctionnement endocrinien. Ils produisent des hormones, dont la testostérone. La testostérone est l’hormone qui fait que les hommes développent des parole plus profondes, des muscles plus gros et des poils de notre corps et du visage la puberté, et elle favorise aussi la réalisation de sperme. nnLes testicules, avec l’épididyme, pendent dans une structure en forme de poche du bassin appelée scrotum. Ce sac de peau soutient formaliser la bouillonnement des testicules, qui doivent être maintenus plus frais que la chaleur de notre corps pour se fournir du sperme viable. nnIl est possible de modifier la réalisation de spermatozoïdes et d’interrompre l’élaboration en modifiant la température du scrotum. Des recherches publiées actuellement offrent divulguer que les hommes qui portent des sous-vêtements moulants ( de couleur blanche serrés ) nuire à leur fertilité et à leurs efforts de reproduction. Les spécialistes travaillent sur des études en cours concernant de dernieres nouvelles méthodes de contraception masculine qui régulent la bouillonnement du scrotum et ont le potentiel de modifier la fonction du sperme – une piste prometteuse pour une contraception masculine sûre et réversible.

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    Le passé récent et l’avenir prochen ‘ Où vous voyez-vous dans cinq ans ? ‘ nCette question est souvent posée lors des entretiens d’embauche, et c’est un bon moyen d’examiner l’investissement futur d’une personne. Il a été dit à maintes reprises que le contrôle des naissances chez l’homme était à 5 ans au cours des 20 recentes années. , ce n’est pas très loin de la sérénité. Une combinaison de facteurs, y compris un manque d’intérêt de la part des principaux acteurs pharmaceutiques, des informations erronées sur l’acceptabilité des contraceptifs masculins et une absence de financement de la recherche interne a créé un scénario dans lequel existe de multiples voies grandement ouvertes pour réaliser des contraceptifs masculins, mais personne pour les suivre. il y a un manque évident d’investissement dans la contraception masculine, malgré les possibilités identifiés et évidents. nnPrenons, par exemple, un article récent du Journal of the American Medical Association, JAMA. L’article souligne la réticence des constructeurs de médicaments à vous immerger leurs pieds dans le monde de la contraception masculine. Leur réticence se justifie en grande partie par le fait que les méthodes contraceptives féminines efficaces et bon marché sont omniprésentes sur le marché. Avec une base aussi fiable, ils ne considèrent pas les nouveaux contraceptifs comme des blockbusters potentiels. nnDe plus, est compliqué de mettre sur le marché des contraceptifs pour hommes. nnnLa ‘ vallée de la mort ‘ est une période risquée de la mise au point d’un médicament où de beaucoup de médicaments échouent avant même d’être soumis à des essais cliniques. il y a peu de chances que les constructeurs de médicaments poussent les candidats dans cette ‘ vallée ‘ à moins qu’ils ne puissent être raisonnablement certains de retirer leur argent. nnLorsque l’on associe ces préoccupations à la perception du public selon laquelle les gentlemens ne sont pas disposés à prendre des contraceptifs, une tendance à la réticence mal informée se fabrique. Aujourd’hui, cette réticence persiste malgré le fait qu’une étude neuve d’Ipsos oriente vers que 88 % des Américains estiment que les gentlemens et les femmes proposent une responsabilité égale en matière de contraception et que 65 % des hommes pourraient être prêts à utiliser une méthode hormonale de contraception, si elle existait. nnEt la désinformation ne se stoppe pas aux fabricants de médicaments. Le grand public a entendu parler de la géolocalisation sur le contrôle des naissances chez les hommes, et cela ne s’est pas bien passé. La nouvelle de l’annulation d’une étude a fait la une des journaux, et l’histoire sexuée de la contraception a incité de beaucoup de membres du public à passer rapidement à l’offensive. Des organisations comme la nôtre demeurent pour mettre en avant les contraceptifs masculins et donner la vérité sur l’acceptabilité, mais ces idées fausses peuvent être omniprésentes. nnEt que faisons-nous pour remédier au manque d’incitation ? nNous guidons les personnes sur des chemins ouverts. Plus précisément, nous essayons de combler le fossé qui sépare la ‘ vallée de la mort ‘ en finançant la géolocalisation au stade précoce. Le premier candidat-médicament réussi peut attirer l’attention des constructeurs de médicaments, qui sont maintenant incités à essayer la contraception masculine. Nous menons autant nos propres analyses de marché pour savoir quelles qualités de contraceptifs masculins sont nécessaires pour compléter. Ces connaissances sont publiées et éclairent nos décisions de financement. Ces données de digital servent aussi à illustrer le désir d’options contraceptives masculines. nnAlors, où nous voyons-nous dans cinq ans ? nnnNous nous imaginons mettre fin à ce dicton de longue date – que le contrôle des naissances chez l’homme est dans 5 ans. Nous diversifions les types de recherche qui sont financés. Et notre conseil de conseillers s’assure que la recherche que nous finançons a les meilleures chances de réussir. Nous insistons de plus pour que les possibilités prospectives soient incluses dans la couverture des soins de santé, faisaint attention à à ce que le contrôle des naissances et la contraception masculine dans leur ensemble demeurent une section de la conversation nationale. Les choses sont plus près qu’elles ne l’ont jamais été, et aujourd’hui une organisation comme MCI existe pour aider à combler cet écart terminal. nnHeureusement, ce n’est pas la fin de notre activité. Grâce à nos enquêtes de digital et d’acceptabilité, nous savons que les besoins des hommes en matière de contraception sont aussi éventuels que les gentlemens eux-mêmes. Même dans cinq, dix ou vingt ans, nous poursuivrons nos efforts. Notre travail revient à nous assurer que de nouvelles possibilités sont toujours à l’étude. Éventuellement, ces alternatives répondront aux besoins du plus grand nombre d’utilisateurs possible. nnC’est une longue partie à jouer. nEt cela nous oblige à faire le point sur la situation dans son ensemble. Il est compliqué de appréhender pourquoi une zone aussi attractif dans le domaine de la mise au point de médicaments a suscité si peu d’intérêt. En évaluant de nombreuses avenues, nous avons la meilleure chance de servir le public. Nous avons la meilleure chance de faire du contrôle des naissances une conversation à laquelle tout le monde participe.

    La contraception masculine – contraception homme

    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population mondiale déborde sept milliards d’habitants, augmente de 60 millions tous les ans et atteindra sans aucun doute neuf à 10 000 000 000 en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des majeures causes de la dégradation de l’environnement et de la douleur humaine due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses dans les pays n’étaient pas planifiées et vingt pour cent de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, pouvant entrainer 47 000 décès maternels dus à des avortements tout bonnement non médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses non désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements chaque année ( 3 ). nnCe taux élevé de grossesses vraiment pas désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux solutions de contraception. L’accès à la contraception réduit énormément la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). excepté l’atténuation de la croissance démographique internationale, avoir recours à la contraception moderne et à de meilleurs soins de hôpital dans les pays entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels tous les ans ( 5 ). Par conséquent, il y a un large besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs existants, d’une meilleure éducation en terme de contraception et d’un plus grand volume d’options contraceptives, tant aux États-Unis que dans les pays. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement menée est gérée par un homme, 20 % de tous les couples utilisant des préservatifs et 10 % des paires ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux méthodes de contraception masculine exposent des problème technique importants. Les préservatifs, tout en avoir une certaine sécurité contre les infections sexuellement transmissibles, ont une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est cher et difficile à inverser efficacement, est envisager comme une méthode de contraception masculine irréversible à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif masculin réversible est bien accueilli par une grande majorité de mecs ( neuf, 10 ) et aurait un gain marqué pour réduire le taux de grossesses non désirées, la croissance vraiment pas exigée de la population et leurs impressions. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses études portent sur le développement de dernieres nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège également au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.