• contraception masculine
  • contraception homme
  • contraception masculine slip – contraception homme chaleur

    La contraception masculine – contraception homme

    Contraception : le pendant masculin à la traînennSlip chauffant, anneau, vasectomie… Pour la Journée internationale de la contraception ce jeudi, «Libération» revient sur les solutions existantes mais peu connues destinées aux hommes qui commencent à admettre l’idée de donner cette charge mentale et avec les femmes. nnPilule, stérilet, implant… Alors qu’une dizaine de contraceptifs des femmes sont disponibles sur le marché, les hommes qui veulent faire examiner leur fertilité ont une sélection bien plus limité, la plupart se contentent du préservatif. Encore méconnus, des moyens de contraception dite masculine existent cependant. En France, ils sont une centaine de mecs à y avoir recours – sans compter les quelques dizaines de milliers vasectomisés, une méthode courante dans les pays anglo-saxons mais encore introuvable dans nos contrées. Erwan Taverne fait partie de cette minorité de mecs «contraceptés». Le quadragénaire installé en Ariège s’y est converti y a un peu plus de trois ans après plusieurs accidents de préservatifs. Comme la majorité des hommes qui ont recours à une contraception réversible, celui qui vient de réaliser une association dédiée à la question, le Groupe d’action et de recherche sur la contraception ( Garcon ), utilise une méthode thermique : il se conçoit un sous-vêtement troué qui plaque les testicules dans le bas de l’abdomen, augmente leur chaleur et empêche ainsi la création de spermatozoïdes. nnPoche scrotalenCe slip chauffant ( surnommé «boulocho» ), qui se doit d’être porté quinze heures par jour, est «très confortable», jure son propriétaire. la méthode, réversible, met jusqu’à trois mois ( la durée du processus de fabrication des spermatozoïdes ) pour devenir efficace ou cesser de l’être. Seul le docteur Roger Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse qui a mis au point ce dessous dans les années 80, en procure. Autre solution : le frabriquer soi-même, notamment grâce aux ateliers organisés par le collectif breton Thomas Bouloù. Si le dispositif peut prêter à visage, il est inventé par quelques médecins, notamment au Planning de famille de paris, où des consultations réservées aux proposent lieu deux fois tous les mois. Celui d’Orléans ( Loiret ) s’occupera de début 2020, avec des rendez-vous destinés tous les trois mois. En 2018, en moyenne 500 femmes et ont sollicité une antenne géographique du Planning pour se renseigner sur la contraception masculine. Des hommes veulent prendre le relais de leur partenaire, ou considèrent que ce n’est pas aux femmes de porter seules le poids de la contraception ( analyser témoignages ci-dessous ). Dans le sillage de la crise des pilules de 3e et 4e générations, ils sont aussi un certain nombre à s’inquiéter des impressions des contraceptions hormonales sur la santé des femmes. Une défiance qui explique certainement le manque d’enthousiasme pour son pendant masculin, l’injection hebdomadaire de testostérone, efficace au bout de trois mois : le protocole, validé par l’Organisation internationale de la santé, est utilisé par une poignée d’hommes. nnLes solutions plus durables séduisent encore plus, notamment la jeune génération sensibilisée aux missions écolos. C’est l’un des arguments mis en avant par Maxime Labrit, créateur de l’Andro-Switch. Cet libéral de 36 ans utilise depuis trois ans cet anneau en silicone souple qu’il a fait breveter. Le dispositif, réutilisable, permet de maintenir le pénis et la poche scrotale et d’interrompre la création de spermatozoïdes. Un centre de planification en Isère en a acheté plusieurs exemplaires, produits par son créateur de manière artisanale. Comme pour le slip chauffant, l’anneau doit être porté en moyenne quinze heures journalier. Pas si contraignant «comparativement à ce qu’on propose aux femmes», pense l’entrepreneur. Faute de moyens pour réaliser des tests préalables, très cher, son innovation n’est pas reconnue comme un dispositif médical à visée contraceptive. nnD’autres solutions, comme la pilule masculine, sont en gestation, malgré des années de recherche. En cause, la frilosité des labos pharmaceutiques, des institutions, et des exigences en termes d’absences d’effets secondaires très riches, plus que lors de l’introduction du contraceptif hormonal féminin y a un demi-siècle. Plusieurs expérimentations sont en cours sur les pilules et sur un givre composé de d’hormones à appliquer sur l’épiderme tous les jours, le Nestorone. Son probable mise sur le marché n’aura pas lieu avant au minimum dix ans. Pour la pilule version masculine, les professionnels tablent sur une vingtaine d’années avant une possible commercialisation…nnTravail pédagogiquenReste aussi à convaincre les premiers concernés, pas forcément enthousiastes à l’idée d’enfiler un slip chauffant. «La contraception est encore vue comme une affaire de femmes», explique Marie Mazaudou, conseillère au Planning de famille de Niort ( Deux-Sèvres ) et auteure d’un mémoire sur les résistances à la contraception pour les gentlemens. D’autant que sur le territoire français, la question du contrôle des naissances ne s’installe pas réellement dans le parcours de soins masculin, ce qui rend difficile le «recrutement» des possibles personnes. il faut aussi rassurer les femmes qui peuvent craindre de s’en remettre à leur partenaire ou de se voir retirer la possibilité de maîtriser leur fertilité. Pas question de les priver de cette liberté, répondent les pro-contraception masculine, pour qui les solutions peuvent être complémentaires. A condition que les hommes s’y mettent. Or il y a chez eux «une peur de la perte de fécondité, ainsi qu’une certaine sacralisation de notre corps masculin», ajoute Marie Mazaudou. «J’entends de temps en temps des monologues du type ‘ je n’ai pas envie de qu’on touche à mon intimité ‘, ‘ j’ai peur que cela atteigne ma libido ‘ », confirme Maxime Labrit, créateur de l’anneau, qui doit aussi rassurer ceux qui craignent que le processus soit douloureux, alors qu’il est, promet-il, «indolore». Un travail pédagogique que le corps médical n’assure pas toujours, souvent par méconnaissance. «La formation à la contraception est restreinte dans les études de médecine classique», regrette Florence Roger, jeune généraliste à Montech ( Tarn-et-Garonne ), à l’initiative d’une soirée de sensibilisation pour des praticiens. nnEn janvier, une vingtaine de médecins ont aussi assisté à une séance de formation sur deux jours, organisée par la Société d’andrologie de langue française ( Salf ). Le Planning familial planche également sur un répertoire recensant les praticiens ouverts à la prescription de spermogrammes de suivi – qui étudient la concentration de spermatozoïdes dans le sperme -, auxquels certains médecins restent réfractaires. Les militants de la contraception masculines préconisent aussi de s’inspirer des pratiques du Royaume-Uni, où «les généralistes sont tenus de présenter toutes les solutions existantes, et sont formés à la vasectomie», plus intéressante financièrement qu’en france, détaille Daniel Aptekier-Gielibter, coprésident de l’Association pour la recherche et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), créée dans les années 80. Autre exemple à suivre, le Québec, où la vasectomie est totalement démocratisée, et la contraception surtout envisager comme une affaire en commun, partagée tout au long de la vie. Pour les militants, «dégenrer la contraception» peut contribuer, à terme, à changer les rapports entre les hommes et les femmes. nnMatthieu, 31 ans, salarié agricole, région nantaisen«Nous ne sommes et même sensibilisés ni éduqués sur cette question»n«Depuis moins d’une année, j’utilise le slip chauffant, que j’ai fabriqué moi-même avec le collectif breton Thomas Bouloù [un groupe de mecs qui militent pour la contraception masculine, ndlr]. J’ai fait un premier spermogramme de référence en juin, et ensuite un deuxième trois mois plus tard pour son efficacité. Ça fonctionne merveilleusement bien : j’ai presque atteint un taux zéro de spermatozoïdes. Lorsque j’ai commencé la étape, j’étais personne seule. Pour moi, la prise en charge de ma contraception était l’occasion de interroger l’égalité entre les femmes et les gentlemens, ce que ma famille m’a toujours poussé à faire. Il était temps que je prenne mes responsabilités. Je trouve ça injuste et incorrect que les femmes, dès l’adolescence, soient systématiquement seules dans la prise en charge de la contraception. Personne ne dit jamais aux hommes qu’il va falloir qu’ils gèrent leur fertilité. Nous ne sommes ni informés et même éduqués sur cette question. Nous partons de zéro. Cela nous infantilise, et cela fait peser une impressionnant charge mentale sur les femmes. Je voulais me «contracepter» pour prouver que cette responsabilité peut et doit être partagée. »nnPablo, 37 ans, professeur de mathématiques, Toulousen«Je veux pouvoir assumer complètement ma volonté de ne plus avoir d’enfants»n«Je recherche à me ‘ contracepter ‘ depuis décembre par la méthode thermique, mais je n’ai pas encore trouvé le bon modèle. Ni le slip ni l’anneau ne marchent parfaitement sur moi. On ne sait pas à quel point ma physionomie est particulière, alors on continue à chercher les bons réglages. Je compte bien y arriver. Je suis en couple depuis sept ans, papa de deux enfants et je veux pouvoir assumer complètement ma volonté de ne plus en avoir. Au départ, j’étais surtout dans une démarche en commun. Ma femme ne trouvait plus de contraception qui lui convenait, il me paraissait naturel d’endosser cette charge contraceptive. J’ai été cher par deux mères et une sœur féministes qui m’ont appris à me soucier de cette problématique. Dès mon adolescence, je savais comment fonctionnait le cycle des règles, je m’intéressais aux solutions de contraception effeminées, je partageais les frais des plaquettes de pilules de mes copines… Mais jamais, à la maison, on ne m’avait parlé de la contraception masculine. C’est une révélation. Depuis que je suis engagé dans ce process, la démarche s’est de plus en plus transformée en cheminement personnel qui me permet de questionner le rapport à mon saine corps. »nnRobin, 30 ans, ingénieur, Blagnac ( Haute-Garonne ) n«Cette vasectomie est une façon de tendre à proximité de l’égalité dans mon couple»n«J’ai fait ma vasectomie [ligature des canaux qui véhiculent les spermatozoïdes, ndlr] en juin et je suis très contents de ma décision. Je suis avec mon épouse depuis neuf ans. Les premières années, c’est elle qui a porté seule la responsabilité de la contraception. Après plusieurs pilules, qu’elle n’a jamais réellement bien supportées, on avait décidé d’opter pour le préservatif, avant que j’envisage la possibilité d’une vasectomie. avant, nous vivions aux usa, où la pratique est plus populaire et moins taboue. Et nous savions déjà que nous ne voudrions pas d’enfant naturel. A mon retour en France, j’ai acté la décision de me faire opérer. Je me considère féministe et j’étais mal à votre aise avec l’idée que les histoires de contraception reposent seulement sur les épaules des femmes. Cette vasectomie est une manière de tendre vers l’égalité à l’intérieur de notre couple. Elle m’a libéré d’une culpabilité pesante. L’acte chirurgical, en anesthésie locale, a duré quinze minutes et m’a coûté 176 € – j’étais dans une clinique privée, dans le public c’est 76 euros. Je m’étais lancé dans la procédure cinq mois plus tôt en allant voir un . Après la première consultation, la loi française m’imposait quatre mois de «réflexion» avant de pouvoir me faire opérer. Un délai qui n’existe nulle part ailleurs ! »

    La contraception masculine – contraception masculine

    Contraceptif coté masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera prêt ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( tels que celui-ci, cela et ceci ) remontant les premiers jours des années proposent annoncé qu’une pilule pour est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà procurer et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs potentiels de contraceptifs masculins, et l’une des majeures conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent vraiment plus d’options de contraception pour hommes. Le but de cet exposé est de transmettre des infos sur la façon dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe process de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et coûteuse qui tente d’apporter une réponse aux interrogations suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche pourrait marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela fonctionne dans les essais sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficace, faisable et crédible ? nEst-il infaillible chez l’homme, avec un minimum d’effets toxiques ? nLe cheminement de développement de la contraception masculine peut changer et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une direction représentative pour certaines alternatives contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonction ou un défaut cellulaire : une composante de la duplication qui, lorsqu’elle manque, semble rendre les gentlemens infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec beaucoup de solutions potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs agissent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des spécificités similaires à celles de la personne. Ils veulent savoir si leur cible peut être modifiée d’une manière pour rendre l’animal infertile, parce que si cela fonctionne chez l’animal, cela pourrait vouloir dire que cela fonctionnera chez les hommes. Ils aussi tester des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à longtemps. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et de nombreux chercheurs explorent les alternatives qu’ils offrent trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à mettre au point le contraceptif qu’un femme prendra dans le futur. Dans ce process, ils essaient de trouver un recours de modifier, de faire vérifier et de déclencher l’infertilité à l’aide de leur cible, d’une manière qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être donné…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch cutané ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : beaucoup de choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments influencent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux essais sont faits sur des animaux et dans des systèmes qui représentent la reproduction des humains pour être sur que le médicament fonctionne correctement et qu’il est sûr et viable comme contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la réalisation de sperme. nnEst-il sécuritaire ? nnnLe chercheur peaufine véritablement le médicament afin d’être certain qu’il est sécuritaire. Ils choisissent également la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres particularités importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées ici. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est respectant la législation rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de milliers à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les gens réels ? nnSi les phases ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, efficace et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup de sous avec un médicament qui peut être vendu ultérieurement, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques apprécient parfois venir et investir quelque part dans le processus ci-contre. nnEssai clinique de période InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais hommes. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des sensations secondaires à différentes doses et comment est manipulé par le groupe. la plupart des médicaments vont de l’avant à partir de cette phase. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 millions. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( résultat sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est vérifié dans l’équivalent de cette étape en indonésie, mais il ne sera pas prêt aux etats-unis avant d’avoir suivi le processus américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de phase II

    La contraception masculine – contraception masculine

    Quel est le rapport entre la contraception et Kevin Bacon ? nComment l’augmentation des alternatives contraceptives masculines peut changer le monde, et nous rappelle Kevin Bacon. nnCherchez-vous à avoir un vrai effet mondial sur la santé, l’environnement, l’équité entre les sexes, l’éducation ou tout autre enjeu auquel nous sommes actuellement confrontés en tant que communauté internationale ? Dans l’affirmative, l’amélioration de la contraception en général et l’augmentation des options contraceptives masculines notamment constituent un choix efficace d’atteindre cet objectif. nn…….. nnAprès avoir obtenu plus d’une décennie à travailler dans le secteur de la contraception et de la santé génésique, je peux dire, sans exagération, que je pense que la contraception peut jouer une place dans la résolution de presque tous les problèmes. Je plaisante souvent à ce sujet d’une façon ‘ 6 degrés de contraception ‘, pariant que je peux relier la contraception à n’importe quel problème mondial en moins de six étapes à la Kevin Bacon jeu ( vraiment, je peux à tous les coups le faire en trois mais je suis fan de me donner une certaine marge de manipulation ). Le truc, c’est que je crois VRAIMENT que c’est vrai. nnC’est pour cela que je suis perplexe à l’idée qu’à l’ère de la philanthropie moderne, avec des philosophies axées sur le don stratégique, l’investissement d’impact et l’altruisme efficace, on ne se focalise pas davantage sur le soutien en investigation et au développement en terme de contraception. C’est sans doute parce que certains pensent qu’il existe déjà suffisamment de méthodes contraceptives disponibles, ce qui est facile à imaginer à première vue ; cependant, même la moindre fouille permettra de appréhender que beaucoup des méthodes anciennes pour les femmes sont entachées d’effets secondaires qui rendent souvent leur utilisation difficile. de même, il y a les techniques contraceptives masculines – vous savez, les deux – donc, il y a certainement place à l’amélioration. nnAlors pourquoi a-t-il été si difficile d’obtenir le soutien nécessaire à la contraception en général et à la contraception masculine notamment ? Comment pouvons-nous articuler franchement le besoin et l’impact immédiat que l’amélioration des possibilités contraceptives peut avoir, et l’énorme occasion d’impact que l’amélioration de l’adoption et de l’observance des contraceptifs peut avoir sur de nombreux autres problèmes mondiaux ? nnLes objectifs du développement solide ( ODD ) nnLa première phase pour comprendre des problèmes de grande ampleur consiste à envisager une nomenclature et une stratégie communes pour relever les défis qui se posent. C’est exactement ce que les Objectifs du Millénaire pour le développement ( OMD ) visent à faire. Créés dans le cadre de la Déclaration du Millénaire des Nations Unies réalisée par en 2000, les OMD consistaient en huit secteurs cibles qui formaient ‘… un plan approuvé par tous les pays du monde et toutes les principales institutions de développement des gens ‘ pour répondre aux besoins les plus critiques des populations les plus pauvres des personnes d’ici 2015. malgré que nous ayons fait des progrès à proximité de la réalisation des OMD, certains domaines proposent mieux que certains et il y a encore du travail à faire. Ainsi, dans la perspective de 2030, les Objectifs de développement durable ( ODD ) offrent été introduits ; un raffinement et une expansion des ODM qui inclut neuf objectifs complémentaires avec une plus grande concentration sur les stratégies environnementales également ‘… un exemplaire partagé de paix et de prospérité pour les peuples et la planète, dorénavant et dans le futur ‘. nnnFigure 2 : Les objectifs de développement durablenSource : Objectifs des Nations Unies en terme de développement durablenL’investissement dans la R

    La contraception masculine – contraception masculine

    Une pilule contraceptive masculine a passé avec succès la première série d’essais cliniques, ce qui donne de l’espoir pour des possibilités de contraception moins permanentes pour les hommes – et potentiellement normaliser les règles du jeu lorsqu’il s’agit de prévention des grossesses. nnAux États-Unis, à peu près 40 % des grossesses ne sont pas planifiées. Cela s’explique en partie par le fait que la société impose injustement que les femmes sont les premières responsables de la prévention de la grossesse et de la planification familiale. Historiquement, les possibilités de contraception pour les hommes n’ont pas toujours été optimales : nnAbstinence ( impossible ) nPréservatifs ( pas qualitatifs à 100 pour cent ) nLa méthode du retrait ( pas efficace ) nVasectomie ( potentiellement permanente et un peu effrayante pour beaucoup de mecs ) nLa pilule contraceptive masculine peut offrir une option plus souple pour les gentlemens tout en renforçant deux faits importants : les gentlemens et les femmes sont tous deux responsables de la contraception et les hommes pourraient jouer une fonction plus actif et plus satisfaisant dans leur santé reproductive. nnComment fonctionne la pilule contraceptive pour ? nDimethandrolone undecanoate ( DMAU ) est une pilule à prise unique de tous les jours qui supprime différentes sortes d’hormones mâles – l’hormone folliculostimulante ( FSH ) et l’hormone lutéinisante ( LH ) – pour réduire simultanément la constitution de testostérone et de sperme sans déclencher de symptômes de faible testostérone ( faible-T ). nnLes données d’une étude publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism prouvent que le DMAU, la contraception orale actuellement évaluée, a le potentiel pour y parvenir. Quatre-vingt-deux hommes âgés de 18 à 50 ans ont reçu au hasard un placebo ou une des trois doses de la pilule pendant 28 jours. Ceux qui proposent pris la dose la plus forte ( 400 mg ) avaient des taux plus faibles de testostérone, de FSH et de LH. Cependant, l’étude n’a pas mesuré le nombre de spermatozoïdes. nnContraceptifs oraux masculinsnLes impressions sur une longue durée d’une pilule contraceptive masculine sont encore à l’étude. nCertains joueurs ( y compris certains sur le placebo ) ont signalé des sensations secondaires légers, comme par exemple : nnAcnénMaux de têtenDysfonction érectile légèrenDiminution de la libidonFatiguenGain de poids de 5 lb ou moinsn Les prochaines étapes de l’étude du DMAU seront de déterminer s’il supprime véritablement la constitution de spermatozoïdes. Les données initiales montrent que c’est possible. Cependant, le corps nécessite jours pour produire du sperme, et des tentatives plus longs sont nécessaires pour confirmer si la fabrication de sperme peut être arrêtée entièrement. nnDe plus, nous devrons découvrir ses sensations sur une longue période sur le corps. Par exemple, nous ne savons pas encore si le DMAU peut créer des problèmes de dépression ou augmenter le risque de caillots sanguins comme la pilule contraceptive féminine, ou s’il peut endommager le foie, les reins ou d’autres organes qui aident à décomposer le médicament. nnPourquoi ne pas subir une vasectomie ? nL’efficacité de la vasectomie est comparable à celle du dispositif intra-utérin féminin ( DIU ) avec un taux d’échec inférieur à 1 %. L’intervention peut être réversible sous les soins d’un chirurgien formé par la fraternité. Toutefois, l’inversion n’est pas garantie. nnMoins de 15 ans après l’intervention chirurgicale, le taux de réussite de l’inversion se situe en général entre 95 et 98 pour cent. Cependant, après 15 ans, le taux de réussite chute à 60 ou cet âge p. 100. Et le taux d’obtention d’une grossesse après une inversion est beaucoup plus faible, soit 40 à cinquante pour cent. nnEn tant que spécialisé dans l’infertilité masculine et urologue, je vois souvent des mecs dans la vingtaine qui ne veulent pas d’enfants en ce moment. Lorsqu’ils exigent une vasectomie, tout ce que nous pouvons faire est de leur conseiller de prendre en compte la permanence de la décision. À la postérité, le DMAU pourrait être une option contraceptive efficace qui permettrait plus de souplesse et réduirait l’infertilité potentielle ultérieurement dans la vie. nnAméliorer la santé des jeunes hommesnLes jeunes femmes ne consultent pas les professionnels de la santé aussi souvent qu’ils le devraient peut-être. Pour les femmes, le recours aux soins de santé intervient dans certains cas parce que l’accès à des méthodes contraceptives qualitatifs est limité si elles ne le font pas. Mais, de plus en plus, y a une tendance à ne pas lier les visites chez le médecin à l’accès à la contraception. nnCela pourrait être bénéfique pour leur santé globale de plusieurs façons. Ils auront l’occasion de jouer une responsabilité plus actif dans leurs soins en posant des interrogations et en étant plus proactifs. aussi, les professionnels de la santé peuvent s’occuper des soins de prévention et des préoccupations que les gentlemens ne soulèvent pas avant d’être en état de crise, comme l’hypertension artérielle, la dysfonction érectile, la diminution de libido et d’autres problèmes courants qui peuvent être évités ou gérés. nnLe lancement commercial de ( pilule anticonceptionnelle pour hommes ) pourrait prendre une décennie ou plus, mais est agréable de voir la recherche interne continuer de toutes nouvelles possibilités de traitement qui avantagent une responsabilité partagée en terme de contraception ‘. nnTolulope Bakare, M. D. nSi le DMAU fonctionne comme un contraceptif effeminé, les hommes peuvent arrêter de le prendre et reprendre la réalisation de sperme quand ils sont prêts à devenir pères. Le but ultime est de réaliser une version injectable du médicament dans le but les personnes n’aient pas à remémorer de prendre une pilule de tous les jours. nnÀ la postérité, les ados pourront peut-être aussi prendre du DMAU. beaucoup de parents mettent déjà leurs femmes adolescentes sous pilule pour prévenir les grossesses et aider à régulariser les règles sporadiques ou abondantes. Cependant, sera toujours important d’utiliser des préservatifs pour prévenir les infections sexuellement transmissibles. nnLe lancement commercial du DMAU pourrait prendre une décennie ou plus. Pendant ce temps, il est agréable de voir la recherche poursuivre de nouvelles alternatives de traitement qui avantagent la responsabilité partagée en matière de contraception. Il se peut que les femmes n’aient plus à assumer l’entière responsabilité des formes de contraception réversibles et très énergiques. Le fait que cette pilule soit à l’étude offre des options aux personnes dans diverses occasions, et le changement de psychologie est encourageant. nnTenez-vous au courant des nouvelles sur les soins de santé. Abonnez-vous à notre site dès aujourd’hui.

    La contraception masculine – contraception masculine

    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, possesseur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de démarrage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon compétence post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à bosser comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant vraiment intéressé à l’étude de l’utilisation potentielle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique identifiée par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les solutions contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) créé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant non seulement à l’estimation d’une multitude de projets du dans le monde, mais aussi à des présentations dans d’une multitude de pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes client potentiel avec les colonies de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, par conséquent, de la nécessité de toutes nouvelles options masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de construire des solutions contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant encore plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand nombre d’options contraceptives est essentiel pour éviter le volume cher de femmes et de décès d’enfants dans le monde entier. par ailleurs, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un impact plus important que les méthodes effeminées. nnEn quoi le domaine a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une parfaite l’abaissement de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés intrinsèques de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment acquérir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans obtenir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans ce secteur. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes possibilités contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les universités. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est de profiter de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun action secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de hommes offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des sensations secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est clairement une conséquence pire dans l’équilibre terminal. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont plutôt à l’abri des conséquences directes de la grossesse, les impressions secondaires deviennent un soucis plus important à lutter contre. C’est pour cette raison qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup changé lors des 20 années passées dans le monde entier. Les emplois et les challenges qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont à présent partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout à cause d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un avenir proche, les méthodes masculines deviendront totalement acceptables par l’ensemble de la société et que nous devons simplement offrir plus d’options aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage également des solutions ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur l’origine d’un blocage spécifique de la fonctionnalité des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou féminin. d’un autre côté, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui peut être utilisée juste avant les rapports porno. pour finir, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les maladies infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous avons besoin de plus de financement dans le secteur de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les probabilités de bénéficier de une méthode masculine bonne, crédible, acceptable et abordable. Cependant, même lorsque nous réussissons à réaliser de toutes nouvelles techniques masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, notamment aux jeunes, la nécessité d’employer des techniques contraceptives, ainsi que la manière de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui contient la nécessité d’employer la contraception, y compris les techniques déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des personnes au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, bien sûr, l’absence d’engagement des gouvernements partout sur la planète, ce qui se reflète en fin de compte dans le faible financement public dans ce secteur. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les entreprises et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles solutions contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez partager toute anecdote tirée de votre expérience de travail dans le secteur. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience d’une multitude de problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, le tuyau qui fuit ( toutes les femmes qui abandonnent et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de nombreux aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention précédemment. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon époux, quelque chose de entièrement inhabituel dans notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le secteur de la contraception masculine il y a 35 ans, j’ai réalisé à quel point les gens sont intéressés par ce domaine de la santé. Il est très courant que quand je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à faire des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de femmes qui sont prêtes à avoir une méthode masculine aujourd’hui ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs filles emploient des techniques contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment clairement leurs craintes au sujet des impressions secondaires et de la possibilité de perdre de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une expérience prodigieuse et même un succès social. nn

    La contraception masculine – contraception homme

    Qu’est-ce que le Vas Deferens ? nQu’est-ce que le canal déférent ? nLe canal déférent fait partie du fonctionnement reproducteur masculin. Le canal déférent se compose de deux canaux dont le but est de transporter le sperme éjaculatoire hors de l’épididyme. Les canaux déférents gauche et droit relient chaque côté de l’épididyme aux canaux éjaculateurs du corps masculin. Chaque canal déférent est alimenté par une artère qui dérive de l’artère vésiculaire supérieure. nnChaque canal déférent est un tube de presque un pied ( 12 pouces ) de longueur et protégé par une masse musculaire lisse. Cette masse musculaire se contracte de manière réflexive pendant l’éjaculation dans un process appelé péristaltisme pendant l’orgasme. C’est le cheminement qui permet aux spermatozoïdes de s’écouler à travers le canal déférent et d’obtenir l’urètre. Sur son sentier, le sperme recueille les sécrétions de la prostate, des glandes bulbo-urétrales et des vésicules séminales. nnUne incision permanente est accomplie dans chaque canal déférent lors d’une vasectomie, une méthode de contraception masculine. Une méthode moderne de contraception masculine et de contrôle des naissances dans le développement de la géolocalisation entraine aujourd’hui l’injection de matériel dans le canal déférent pour obstruer l’écoulement du sperme. Les chercheurs agissent à faire en sorte que cette nouvelle méthode de vasectomie soit sécuritaire et réversible. nnPour sur les vasectomies réversibles et autres appareils contraceptifs masculins occlusifs, cliquez maintenant.

    La contraception masculine – contraception masculine

    10 Faits sur les hommes et la vasectomienLa vasectomie et les condoms sont les seules possibilités actuelles de contraception masculine. nLa forme la plus populaire de contraception masculine à action prolongée est la vasectomie. , les vasectomies ne sont pas considérées comme réellement réversibles. Les chercheurs travaillent actuellement sur des dispositifs d’occlusion vasculaire qui seront très réversibles dans le futur. d’un autre côté, d’autres alternatives contraceptives masculines sont en cours d’élaboration. nnEn attendant, voilà 10 faits sur la forme la plus fiable de contraception masculine qui existe aujourd’hui. nn nn10. Les vasectomies sont généralement très sûres et les complications sont peu communs. nn9. Les hommes qui essuient une vasectomie disent qu’ils se sentent plus libres lorsqu’ils offrent des relations sexuelles avec leur partenaire parce qu’ils n’ont pas à craindre une grossesse tout bonnement non planifiée. nn8. La vasectomie est une simple procédure ambulatoire. nn7. Environ un demi-million de gars se font opérer chaque année aux États-Unis – Ils sont vraiment aimé à l’époque de la folie de mars, où les gentlemens peuvent se entretenir en regardant le tournoi de la NCAA. nn6. La vasectomie n’affecte pas la réalisation de sperme. Au lieu de cela, empêche le transport des spermatozoïdes d’être mélangés à d’autres fraîches séminaux. Les qui offrent des vasectomies ont encore des orgasmes normaux ! nnnn5. Il est possible d’inverser une vasectomie si un garçon change d’avis dans les semaines à venir et envisage d’avoir des enfants. Cependant, le taux de réussite de l’inversion peut varier entre 40 et %. Les chercheurs travaillent sur des appareils occlusifs qui se passent comme une vasectomie, mais qui sont véritablement réversibles. En fin de compte, seulement 3 à 5 % des mecs requièrent une inversion. nn4. La vasectomie n’affecte pas la utilisation sexuelle, la libido ou la vie sexuelle de la personne. nn3. L’intervention et le rétablissement sont couramment indolores, et les gentlemens traversent en règle générale des effets secondaires minimes, s’il y a lieu. nn2. Les vasectomies sont énergiques à la majorité pour prévenir les grossesses vraiment pas désirées. nn1. Chaque année, des mecs et des femmes du monde entier célèbrent la Journée mondiale de la vasectomie. nn nnL’Initiative contraceptive masculine offre de dernieres nouvelles options aux hommes. nAlors qu’à l’heure existante, les hommes proposent peu de possibilités contraceptives, l’Initiative contraceptive masculine finance la géolocalisation sur les options masculines réversibles, non hormonales et à action prolongée. En fin de compte, nous recherchons un menu de possibilités qui répond aux besoins des hommes et des femmes. Joignez-vous à nous.

    La contraception masculine – contraception homme

    Mise en marché des contraceptifs pour hommesnLe contrôle des naissances pour les hommes n’a pas été créé encore. nEn spécifique, il n’a pas été inventé de méthode contraceptive réversible à action prolongée pour les hommes. Les seules possibilités pour les hommes sont les vasectomies et les préservatifs, qui ne permettent pas aux et à leurs partenaires de faire appel à entre les alternatives qui conviennent à leur style de vie. nnNotre tâche est d’ajouter sur le marché des contraceptifs pour . Plus précisément, s’agit de techniques réversibles, tout bonnement non hormonales, qui agissent lors du développement futur du sperme. Ce piquant permet d’éviter les effets secondaires évitables et permet une méthode contraceptive qui fonctionne beaucoup plus rapidement. nnAlors, comment pouvons-nous mettre sur le marché des contraceptifs pour hommes ? la première chose à réaliser se résume à les faire progresser suffisamment dans le développement clinique. nnGénéralement, les sources de financement semblent plus faciles à trouver lorsque le moteur de recherche arrive aux tentatives cliniques chez l’être humain. Vous savez donc qu’il y a trois phases de ces essais cliniques chez l’humain avant qu’un médicament ne soit admissible à une demande de la FDA. Après cela, il peut être mis en marché. Même dans ce cas, seulement 10 % des médicaments, environ, passent de la phase I à la distribution. Mais les compagnies pharmaceutiques et les investisseurs sont prêts à intervenir dans la phase I. C’est parce qu’ils s’attendent à faire beaucoup plus que 10 fois leur investissement en cas de succès. Par conséquent, est financièrement bonne pour eux d’intervenir. nnMais avant qu’un médicament comme un contraceptif n’atteigne la période I d’un essai clinique chez l’être humain, il demeure encore du travail à faire. Et ce travail est plus risqué. En fait, c’est tellement risqué, cette phase s’appelle -nnLa ‘ vallée de la mort ‘. nCette période de ‘ vallée de la mort ‘ entraine beaucoup de travaux précliniques. Après avoir trouvé une molécule candidate, vous effectuez un process nommé criblage à haut débit. Il s’agit d’un cheminement de dépistage à grand espace afin d’être certain que vous vous retrouvez avec un médicament qui est très sélectif. C’est-à-dire que le médicament ne fait que ce que vous souhaitez qu’il fasse. nnDans cette période, vous avez aussi d’autres parties. Vous testez la toxicité, vous vous assurez que votre médicament est absorbable par l’instance et vous vous assurez qu’il dure assez longtemps et qu’il est suffisamment puissant pour être pratique. Si l’un d’entre eux ne fonctionne pas, vous devez soit faire marche arrière, soit délaisser. Les investisseurs et les grandes entreprises pharmaceutiques sont restés en dehors de cette ‘ vallée de la mort ‘ pour la recherche sur la contraception masculine. c’est pourquoi nous nous sommes concentrés sur ce secteur de la santé. nnCe qu’il y a de bien dans cette phase de la ‘ vallée de la mort ‘, c’est que, selon l’état d’avancement de le moteur de recherche interne, il ne coûte que quelques millions de dollars pour passer à l’étape suivante. Comparez cela aux dépenses plus élevés que les compagnies pharmaceutiques et les investisseurs doivent assumer quand les essais cliniques chez l’être humain commencent. Ces ‘ centaines de milliers ‘ ne comptent pas le coût de l’addition de tous les échecs. nnC’est onéreux, et est donc important de prendre de bonnes décisions sur ce qu’il faut financer. Nous maximisons nos probabilités de succès en demandant aux meilleurs experts dans les pays d’examiner nos propositions de recherche sur la contraception masculine. nnComment financer tout cela ? nNous finançons ce travail grâce à des donateurs très généreux qui reconnaissent l’importance et l’impact de la mise sur le marché d’un nouveau contraceptif coté masculin. Les préoccupations d’un donateur peuvent porter sur le bien-être relationel, les perspectives d’éducation, l’équité entre les sexes ou même les interrogations liées à la population. de toute manière, l’ajout d’une nouvelle méthode contraceptive masculine a un effet important. Plus le moteur de recherche est obligatoire, plus y a de probabilités pour qu’un contraceptif coté masculin arrive sur le marché plus rapidement. nnAlors, à quoi ressemblent ces chances ? nImaginez qu’à chaque fois que nous obtenons un contraceptif masculin prometteur après la ‘ vallée de la mort ‘ et les essais cliniques hommes, nous obtenons une puce. Par souci de facilité, nous dirons que chaque puce donne 10 % de chances d’obtenir un contraceptif coté masculin sur le marché. Vous pouvez imaginer cette puce comme celle que vous verriez dans un jeu Plinko dans The Price Is Right. C’est celle où vous testez de faire tomber la puce aléatoirement dans le bon emplacement. Nous ne pouvons pas garantir que notre puce sera gagnante, mais chaque puce a une certaine chance. Si nous pouvons faire passer suffisamment de candidats à des tentatives cliniques de phase I sur des humains, nous augmentons les chances qu’au moins un de ces contraceptifs masculins soit mis sur le marché. nnEntre-temps, nous continuerons de bosser pour attirer l’attention des équipes de recherche sur la contraception et nous comptons sur de généreux donateurs pour avoir leur appui. Dans la mesure où nous pouvons financer et identifier les études prometteuses avec succès, plus le monde aura de chances de bénéficier de le contrôle des naissances pour les gentlemens, qu’il s’agisse d’une nouvelle naissance ou d’une naissance prématurée.