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    La contraception masculine – contraception masculine

    Contraception masculine : quelles sont les solutions disponibles en France ? nSlip chauffant, injections de testostérone… plusieurs contraceptions masculines sont difficilement accessibles en France et surtout très méconnues. nnCinquante ans après la loi Neuwirth, légalisant en France la conception et la mise à disposition de contraceptifs, en dépit d’un modèle en évolution, le poids du contrôle des naissances repose encore principalement sur les épaules des femmes. nnDepuis le 1er janvier 2017, le Planning familial propose, à , des de consultation groupées adressées aux . Mais celles-ci n’attirent pas les foules. « Les premiers mois, y avait une personne par consultation, ceux-ci temps, on est entre trois et 4 », pense Caroline Rémy, coprésidente du Planning de famille. nnLors des consultations, les hommes recherchent avant tout « une méthode un peu plus fiable que le préservatif, qui peut craquer de temps en temps », poursuit Caroline Rémy : nn« Ils veulent aussi partager la contraception avec leur femme et être une forme de soutien dans les techniques contraceptives. »nnLire ( en édition abonnés ) : 50 ans après l’autorisation de la pilule, trois générations de femmes livrent leur expériencenToujours pas de pilule pour les hommesnIl faut dire que les alternatives au préservatif ne sont pas encore clairement popularisées. La pilule contraceptive, qui représentait encore en 2016 le principal moyen de contraception d’une femme sur deux, selon l’Institut national d’études démographiques ( INED ), n’existe toujours pas pour les gentlemens. « Je pense qu’il n’y a pas un afflux de demandes et donc les laboratoires ne se penchent pas sérieusement sur la question », juge Mme Rémy. nn« On a clairement les moyens spécialistes de créer la pilule pour la gent masculine », assure quant à elle Cécile Ventola, chercheuse à l’INED, qui note un intérêt au statu quo et une frilosité des laboratoires pharmaceutiques. nn« Toutes les innovations en terme de contraception féminine qui proposent été effectuées dans les dernières années n’ont pas été portées par la conception industirelle pharmaceutique mais par des organismes publics : anneau vaginal, stérilet hormonal, etc. »nnPour Pierre Colin, cofondateur de l’Association pour la recherche et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), il s’agit d’un faux problème : nn« Pourquoi une pilule ? On définit les femmes parler de leur contraception, elles en proposent marre de leur pilule et le stérilet en cuivre a beaucoup de succès à cause de ça. »nn« Depuis quarante ans, on a deux types de contraception — trois avec la vasectomie — et on est une centaine de mecs “contraceptés” en France. »nnLire : Apogée et déclin de la pilule, tabou de la stérilisation : 50 ans de contraception en FrancenL’injection d’hormonesnPeu médiatisée, la contraception hormonale masculine consiste en des injections hebdomadaires de testostérone. Une méthode qui, en plus d’être méconnue, est lente à se installer. « il faut réaliser des spermogrammes [au cours du traitement], déjà ça va rebuter certains qui ne vont pas se compliquer le travail », dit la coprésidente du Planning de famille. il faut attendre jusqu’à trois mois pour l’arrêt de la fabrication de spermatozoïdes : nn« Le cycle masculin ne s’arrête pas aussi rapidement que le cycle effeminé. Les trois premiers mois, vous n’êtes pas véritablement “contraceptés”. »nnAu cours de l’utilisation, les piqûres sont autoadministrables et coûtent « dix euros de façon hebdomadaire en pharmacie », nette Pierre Colin. Ce traitement hormonal est réversible mais, là encore, faut attendre trois mois pour pouvoir à nouveau procréer. nnCe traitement doit impérativement faire l’objet d’une tchat préalable avec un professionnel de santé. L’Organisation internationale de la santé ( OMS ) recommande un usage limité à dix-huit mois, et limité aux « hommes de vingt cinq à quarante cinq ans n’ayant pas certains antécédents ( cardiovasculaires, hépatiques, de cancers, d’obésité, psychiatriques, etc. ) ou ne ingérant pas de tabac », rappelle l’Agence nationale de sécurité du médicament ( ANSM ). nnLe « slip chauffant »nUne autre méthode, désignée « contraception masculine calorifique », consiste en une légère augmentation de la température des testicules, « méthode qu’on nomme de plus “slip chauffant” », précise Caroline Rémy. Il s’agit donc d’un sous-vêtement ajusté qui place les testicules dans une certaine position pour les chauffer. Le prix ? « Cinq euros de plus qu’un slip normal », répond Pierre Colin. il faut porter ce dessous sept jours sur sept, et quinze heures par jour. Là encore, la méthode est réversible mais met jusqu’à trois mois pour devenir efficace ou cesser de l’être. nnPour la contraception calorifique comme hormonale, le volume d’utilisateurs est vague : « Je pense que ça se compte sur les doigts d’une main, sans doute deux, dit Cécile Ventola. Les usagers possibles ne savent pas que ça existe et les corps médicaux non plus », regrette la chercheuse. nnAttention, le « slip chauffant » n’est pas une méthode acceptée par l’OMS, et l’Agence nationale de santé publique ( ministère de la santé ) fait savoir au Monde qu’elle refuse de prendre position sur son efficacité contraceptive et d’en faire la promotion pour le moment. Santé publique France déclare cependant suivre les travaux de l’Ardecom, « interlocuteur privilégié sur la méthode en France ». Les études scientifiques sur cette méthode sont, pour le moment, limitées. « On doit le porter tout le temps, et ce n’est pas fiable », disait l’urologue Didier Legeais sur Franceinfo. nnLire : Une enquête sur la contraception confirme la désaffection pour la pilulenLa stérilisation reste taboue en FrancenEnfin, l’ultime moyen de contraception masculine, la vasectomie, est autant très peu répandu en France, où la stérilisation est autorisée depuis 2001. Elle concerne à peu près mille hommes en France, selon l’Ardecom et le Planning familial. Il s’agit d’une démarche des canaux déférents qui vehiculent les spermatozoïdes, rendant ainsi l’homme stérile. nnCette méthode n’est pas souvent réversible, aussi les hommes qui y ont recours ont-ils la de congeler du sperme à titre gratuit avant l’opération. Selon Pierre Colin, elle est réalisée par « une poignée de médecins » en France. « L’Angleterre est beaucoup plus en avance et a beaucoup plus accès à la vasectomie, qui est proposée dans beaucoup de centres et par beaucoup plus de praticiens qu’en france », dit Caroline Rémy. nnPour réaliser l’accès et appeler la stérilisation, il faudrait « un changement de mentalités très large », estime la coprésidente du Planning familial, alors que la plupart des personnes interrogées évoquent les sensations d’une politique nataliste française, couplée à une absence de sensibilisation parmi les professionnels de santé. Contre les préjugés, Pierre Colin rappelle que l’érection et la libido ne sont en rien affectées par cette démarche.

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    Rapport d’enquête sur les possibilités en terme de contraception chez les hommesnCe billet est écrit par Kathryn Carpenter, boursière du MCI et étudiante à la gestion en santé publique de l’Université de Caroline du Nord – Gillings School of Global Public Health. nnMCI mène des enquêtes pour nous aider à comprendre les perceptions des usagers possibles de contraceptifs masculins. La collecte de ces témoignages nous aide, en tant qu’organisation, à comprendre ce que les testeurs possibles recherchent et comment les gens perçoivent la contraception masculine. nnUne étude neuve des témoignages des parties prenantes et des usagers possibles de la contraception masculine nous a donné un aperçu de ce que les personnes interrogées recherchent dans les techniques potentielles et de la manière dont les nouvelles solutions affecteraient la dynamique entre les sexes et les relations et la durée reproductive. Nous partageons en ce lieu certaines des majeures conclusions de cette enquête. nnMéthodesnnAu moment de l’analyse, il y avait 244 répondants au sondage, qui a été distribué par l’entremise du bulletin de MCI et du listserv de la Fondation Parsemus. la plupart étaient des utilisateurs possibles ( 75 %, probablement des hommes ) et des partenaires d’utilisateurs possibles ( 7 %, sûrement des femmes ). bon volume de des autres répondants étaient des gens travaillant dans le secteur : en R-D, dans le milieu universitaire et dans le financement. malgré que les répondants représentaient tous les continents des gens, la plupart venaient d’Amérique du Nord et d’Europe ( 64 % et 27 %, respectivement ). nnMale Birth Control User Perspectives : Principales constatationsnnLa grande majorité des gens veulent plus de possibilités de contraception masculine. nLes répondants veulent des particularités spécifiques dans les nouvelles solutions. nIl existe des solutions familières, et les personnes expriment une attente spécifique pour ces méthodes. nLes personnes interrogées pensent que les hommes devraient être aussi ou plus impliqués que les femmes dans la planification familiale. nDifférentes organisations doivent s’impliquer pour rendre les contraceptifs masculins plus disponibles, la participation des organisations de santé et de soins de santé est cruciale, et d’autant plus de financement et de recherche sont nécessaires. nAvoir plus d’options contraceptives masculines favoriserait les relations et l’égalité des sexes, exigerait des hommes qu’ils assument surtout de responsabilités et aiderait les gentlemens à avoir plus d’autonomie en terme de reproduction. nLe digital, la publicité et l’éducation sont importants pour aider les gens à comprendre la contraception masculine. nParmi les répondants, y a un désir clair pour plus de techniques de contraception masculine : 97% des répondants disent qu’il y a un besoin pour une contraception masculine supplémentaire. Les répondants pensent également que les gentlemens devraient être impliqués dans la planification familiale : 96% des répondants pensent que les gentlemens devraient être aussi impliqués que les femmes dans la planification de famille ou plus impliqués que les femmes dans la planification de famille ( 85% pensent que les gentlemens et les femmes devraient être impliqués aussi, alors que 11% pensent que les gentlemens devraient jouer une fonction moteur ). nnnLes 4 principaux thèmes identifiés dans cette enquête sont les suivants : nnCaractéristiques spécifiques d’une méthode éventuelle que les répondants désirent. Les répondantes proposent des idées précises sur les variété de contraception qui leur conviennent et sur les atouts qu’elles espèrent ou dont elles auraient besoin pour utiliser une méthode particulière. ‘ Peu ruineux, vraiment pas hormonal, réversible… ‘ nnRelations et égalité entre les sexes. Les répondants reconnaissent que les femmes proposent beaucoup plus d’options qu’elles et qu’elles veulent réduire le fardeau des femmes en général ou d’une demoiselle en particulier ( p. ex., leur partenaire ) ou le donner avec elles. ‘ J’aimerais pouvoir assumer le fardeau de la contraception pour mon mariage dans le but mon épouse n’ait pas à encaisser toutes les solutions difficiles et inconfortables qu’elle a essayées. ‘ nnAutonomie, contrôle et responsabilité en matière de reproduction. Les personnes interrogées veulent l’autonomie en terme de procréation et affirment que les hommes devraient être en mesure d’assumer davantage de responsabilités en terme de contraception. ‘ Ma vision est que chacun ait la chance d’être pleinement responsable de sa fertilité. ‘ nnMéthodes nommées ( Vasalgel, RISUG ou vasectomie temporaire/réversible ). Les répondants reconnaissent certaines techniques plus que d’autres et expriment celles qu’ils veulent, bien qu’ils semblent souvent ne pas savoir clairement pourquoi leur méthode préférée n’est pas prêt. ‘ J’espère que Vasagel[sic] deviendra réalité. ‘ nnnComment les individus interrogées pensent-elles que nous pouvons faire de la contraception masculine une réalité ? nnLes répondants affirment que la disponibilité d’une méthode est importante, et qu’il faut aussi éduquation, diffuser l’information et faire du marketing. Ils pensent que les hommes et les femmes doivent tous les deux être inclus dans la conversation sur la contraception masculine, et qu’il est essentiel d’accroître le financement, le moteur de recherche et les contrôles. nnQue fait MCI ? nnNous sommes de votre avis avec les répondants pour dire que nous avons besoin de solutions disponibles ! Nous finançons des chercheurs qui mettent au point des techniques contraceptives masculines, et nous catalysons autant les conversations autour de l’élargissement des options de contraception pour hommes. Nous l’amenons sur le marché et nous nous assurons que le marché est prêt à l’accueillir. Restez embauchés avec nous et sur ce que nous oeuvrons avec notre site internet Web et nos canaux de médias sociaux : Twitter, Instagram, LinkedIn, Soundcloud, YouTube et Snapchat.

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, titulaire d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, et à la multiplication embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a mis en ligne plus de 130 articles de recherche et chapitres de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( de l’année d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en deux mille douze, du Prix du la solution des soins de santé du Nevada en recherche et procédé en de l’année 2013, du Prix du chercheur exceptionnel Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute différence que l’Université à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal public de la SSR. Pour plus de références, veuillez lire le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos recherches fondamentales sur la normalisation de la spermiogenèse ont divulguer que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la création de spermatozoïdes déformés et/ou non fonctionnels et de ce fait une infertilité masculine sans causer de rétrécissement des testicules. Par conséquent, cibler les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente à tous les coups une stratégie idéale pour le développement de contraceptifs tout bonnement non hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une recherche approfondie de fabriqué qui perturbent les dernières phases de la spermiogenèse. Nous avons trouvé que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un constitué naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières phases de la spermiogenèse, pouvant entrainer la déformation du sperme et l’infertilité masculine de manière réversible. nn nnEn quoi le domaine a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs ont prétendu tellement de fois que les pilules pour pourraient être sur le marché dans quelques temps de cela, mais le fait est que nous n’avons aucun constitué qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des impressions ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est véritablement pas bon pour l’ensemble du domaine ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la normalisation de la spermatogenèse est nécessaire ; toute tentative ou approche fondée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme serait vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus reconnue par le public. Les personnes ont commencé à aimer la valeur de la planification de famille et les effets de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale sur une longue période des enfants. Cependant, les analyses sur ces sujets sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et proche de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être une priorité de recherche. Dans un près avenir, un ou deux des élaboré phares les plus prometteurs devraient disposer d’un soutien pour obtenir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls modèles connus de développement de médicaments. n’oubliez pas que d’une multitude de médicaments qui sauvent des vies offrent été découverts par accident et que leurs dispositifs d’action sont restés inconnus des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont réellement nécessaires, et les promesses ou allégations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est essentiel et à l’aide des exercices du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du secteur privé ( par exemple, MCI ), les objectifs à court et sur une longue période semblent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant avenir dans ce domaine dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus large de la qualité du sperme sur la santé de la enfant, défauts inhérents au système actuel d’examen et de sélection des subventions, pour ne renommer que ceux-là. nn

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    La femme moyenne passe la majeure partie de sa vie reproductive à essayer d’éviter les grossesses vraiment pas désirées. Par exemple, si une famille veut deux enfants, la mère passera à peu près 5 ans soit enceinte, soit en essayant de devenir enceinte, soit en postpartum. Pendant les quelque 35 années restantes de réplication éventuelle, la mère souhaite éviter une grossesse. Toutefois, les grossesses tout bonnement non désirées sont habituelles, car une enquête menée en 2011 a divulguer que 45 % des 6, 1 centaines de milliers de grossesses aux États-Unis étaient tout bonnement non désirées. la majorité de ces grossesses tout bonnement non désirées, soit 42 %, se sont soldées par un avortement. L’impact économique des grossesses tout bonnement non planifiées est essentiel, le montant total des dépenses publiques consacrées aux grossesses tout bonnement non désirées aux États-Unis étant estimé à 21 milliards de dollars en 2010. La façon la plus courante d’éviter une grossesse, tout en aujourd’hui une vie sexuelle réactive, est d’employer la contraception. la plus part des contraceptifs disponibles sont destinés aux femmes, y compris les dispositifs intra-utérins ( DIU ) ou bobines, les spermicides et la pilule contraceptive orale combinée, habituellement appelée ‘ pilule ‘. nnLes appareils intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux solutions. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui opèrent régionalement pour faire de l’utérus un cadre fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre se conduit comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes appareils intra-utérins ( DIU ) sont insérés dans l’utérus où ils préviennent la grossesse par deux méthodes. Les DIU hormonaux libèrent de petites quantités d’hormones qui opèrent régionalement pour faire de l’utérus un lieu fatal aux spermatozoïdes. Le cuivre contenu dans les DIU en cuivre se conduit comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes qui pénètrent dans l’utérus. Source. nLes hommes, en revanche, n’ont que deux possibilités : le condom et la vasectomie. Les préservatifs sont une forme populaire de contraception car ils autant contre les MST. Cependant, y a un taux de grossesse de 18% tous les ans avec l’utilisation typique du préservatif. La vasectomie est une forme de stérilisation et de contraception beaucoup plus permanente qui revient à arreter le canal déférent, le tube par lequel les spermatozoïdes passent du stockage à l’éjaculation. malgré que considérées comme permanentes, les vasectomies peuvent être inversées, mais ce n’est pas toujours une réussite. nnIl est clair qu’un contraceptif masculin est nécessaire, mais pourquoi n’a-t-on pas répondu à ce besoin ? Cinq conditions doivent être remplies pour qu’une méthode contraceptive masculine soit infaillible : 1 ) elle se doit d’être au moins aussi infaillible que la pilule, 2 ) réversible dans un délai acceptable, 3 ) avoir très peu d’effets secondaires, 4 ) n’avoir aucun action sur la progéniture future et 5 ) être peu coûteuse. aussi, il existe un certain nombre d’obstacles à la mise au point d’un contraceptif masculin, notamment : 1 ) la barrière des tests sanguins, 2 ) le volume de spermatozoïdes produits par l’homme moyen et 3 ) le fait que la réalisation de spermatozoïdes est continue plutôt que mensuelle comme chez les femmes. Malgré ces obstacles, beaucoup de contraceptifs masculins potentiels sont en cours de développement. nnContraceptifs hormonauxnnIl existe trois catégories de contraception : hormonale, physique et tout bonnement non hormonale. Les contraceptifs hormonaux sont ceux qui opèrent sur le système endocrinien pour prévenir la grossesse, deux exemples de contraception hormonale féminine sont la pilule et le DIU hormonal. Chez les hommes, une boucle de rétroaction endocrinienne négative, impliquant la testostérone ( et d’autres androgènes ) et les gonadotrophines, supprime la spermatogenèse. L’injection d’androgènes et d’autres opérateurs anti-gonadotropes supprime les gonadotrophines et par conséquent la spermatogenèse, mais engendre également de diverses sensations secondaires, dont une l’abaissement de la libido, des sautes d’humeur, une prise de poids et des taux anormaux de glucose. de plus, les impressions des contraceptifs hormonaux ne sont pas constants chez les hommes et sont particulièrement influencés par l’origine ethnique. L’administration de testostérone est un contraceptif plus efficiente chez les hommes de asiatique de l’Est que chez les hommes de race blanche, % des mecs de asiatique de l’Est cessent de produire du sperme tout en recevant la testostérone, comparativement au prix innégalé de 60 à 80 % des mecs blancs. Deux dispositifs hypothétiques à l’origine de cet effet ethnique sont les différences dans la microstructure des testicules et le métabolisme de la testostérone. nnUn contraceptif hormonal masculin potentiel est la 7 alpha-méthyl-nortestostérone ( MENT ), un stéroïde synthétique qui ressemble à la testostérone. MENT®, actuellement en cours de développement par le Population Council, est administré sous forme d’implant sous-cutané infaillible pendant 12 mois. Huit des 12 hommes ayant reçu la dose la plus supérieur n’ont produit aucun spermatozoïde au cours de la période d’essai de 12 mois. malheureusement, des impressions secondaires communs au traitement à la testostérone offrent également été observés. Comme les hormones sont complexes et ont de beaucoup de métiers dans l’organisme, les contraceptifs physiques et vraiment pas hormonaux peuvent être une meilleure option. Ces soins sont moins susceptibles d’avoir ces effets secondaires inattendus et indésirables, car leurs cibles sont plus spécifiques et leurs métiers biologiques plus généraux sont moins nombreux. nnContrôle des naissancesnnLes contraceptifs physiques font exactement ce que leur nom suggère et soit 1 ) limitent physiquement les frais de déplacement des spermatozoïdes ou 2 ) endommagent les spermatozoïdes pendant le transport. Un contraceptif physique féminin bien connu est le diaphragme, un dôme en matière silicone souple ou en latex qui recouvre l’encolure de l’utérus et empêche l’entrée du sperme. Deux techniques de contraception physique masculine sont en cours de développement. Le premier est Vasalgel™, sur lequel un essai réussi chez le lièvre a été proposé le mois dernier ( mars 2016 ) et commencera probablement des essais chez l’humain ultérieurement en ce moment. Vasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent, où il durcit et a créé une barrière au passage du sperme. nnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnVasalgel™ est un polymère d’hydrogel injecté dans le canal déférent. Après l’injection, le vasalgel forme une barrière à l’intérieur du canal déférent que les spermatozoïdes ne peuvent pas traverser. Image fournie par www. parsemusfoundation. orgnL’administration de vasalgel à 12 lapins mâles n’a entraîné aucune fabrication de sperme observable lors de la période de suivi de 12 mois. Bien qu’actuellement annoncé comme méthode de stérilisation, on s’attend à ce que l’écoulement des spermatozoïdes soit rétabli en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de sodium. nnUne méthode physique comparable est l’inhibition réversible du sperme sous guidage ( RISUG® ), l’injection d’un polymère synthétique nommé anhydride styrénique maléique ( SMA ) dans le canal déférent. plutôt que d’interdire le passage des spermatozoïdes, la SMA enduit la surface du canal déférent, créant un cadre acide défavorable qui rompt les têtes des spermatozoïdes. Comme pour Vasalgel, ce traitement peut être inversé en rinçant le canal déférent avec une solution de bicarbonate de sodium. Vasalgel et RISUG en sont tous deux au stade de l’essai, le premier aux États-Unis et le deuxième surtout en Inde. nnContraceptifs non hormonauxnnLes contraceptifs vraiment pas hormonaux perturbent ou préviennent la grossesse sans l’utilisation d’hormones, comme tels, ils incluent les contraceptifs physiques. Le DIU en cuivre est un contraceptif vraiment pas hormonal souvent utilisé par les femmes, car le cuivre se conduit comme un spermicide qui endommage les spermatozoïdes dans l’utérus en empêchant leur mobilité. Chez les gentlemens, les contraceptifs non hormonaux bloqueraient la fonction et/ou le développement du sperme, rendant l’homme temporairement infertile. Dans un article de site précédent, j’ai déclaré que les protéines impliquées dans le développement du sperme, en particulier dans l’épididyme, peuvent être de bons candidats pour les contraceptifs masculins. Comme beaucoup de ces protéines ne sont exprimées que dans les testicules et le sperme, l’inhibition de leur fabrication devrait avoir peu d’effets secondaires. nnLes cibles prometteuses pour la contraception masculine actuellement en développement comprennent les protéines nécessaires et à la multiplication et à la maturation des spermatozoïdes, la motilité et les interactions sperme-œuf. Il a été démontré que toutes ces protéines sont nécessaires à la fonction et à la fertilité du sperme chez l’homme. Une cible spécialement prometteuse est l’inhibiteur de protéase épididymique protéique ( EPPIN ). Eppin se lie à la protide semenogelin ; cette interaction est nécessaire pour la motilité et la fertilité des spermatozoïdes humains. Eppin Pharma Inc. met au point un petit constitué organique qui se lie à Eppin et protège de le détermination de l’Eppin-séménogéline. Cibler Eppin s’est avéré à la fois efficiente et réversible en macaques. Les contraceptifs interrompent la motilité des spermatozoïdes de mammifères peuvent être décrits en deux phases. la première étape implique le mouvement des spermatozoïdes après l’éjaculation et à travers l’appareil reproducteur effeminé, ce qui exige des enzymes glycolytiques, dont beaucoup sont spécifiques aux spermatozoïdes, y compris les cellules germinales GADPH spécifiques. Avant la fécondation des spermatozoïdes de l’ovule deviennent hyperactifs, afin de entrer dans l’ovule. Cette hyperactivité entraine l’afflux d’ions calcium dans la bite du spermatozoïde, un cheminement dépendant de la protide CatSper. Ces deux protéines de la motilité des spermatozoïdes provoquent de l’intérêt comme cibles contraceptives, mais ni l’une ni l’autre n’est aussi avancée dans son développement qu’Eppin. Les protéines du sperme montrent un large potentiel en tant que cibles contraceptives, mais le nombre en terme de protéines présentes dans le sperme n’est pas négligeable et des travaux complémentaires sont nécessaires en vue de comprendre leur composition en protéines. nnLa longue liste de contraceptifs masculins possibles inclut obligatoirement de multiples possibilités qui ne sont pas mentionnées dans ce billet de site web ( pour une liste plus longue, voir cette Wikipedia sur les contraceptifs masculins, et le New Male Contraception Information Project ). Avec le grand volume de contraceptifs possibles, dont certains en sont aux derniers stades de développement, la contraception masculine semble tout bonnement non seulement possible, et par dessus le marché sans plus tarder. Cela dit, la route à proximité de la constitution d’un produit viable ne sera pas facile. Comme nous l’avons déjà dit, un contraceptif coté masculin doit être particulier, réversible et efficiente, avoir peu d’effets secondaires et sauter à travers beaucoup d’obstacles avant d’être mis sur le marché et accepté par les utilisateurs. par ailleurs, à mon avis, l’un des plus grands obstacles au développement d’un contraceptif coté masculin utilisable est l’absence d’une ‘ meilleure option ‘ limpide. Il n’y a pas de précurseur évident dans la course vers un contraceptif masculin, et les chercheurs agissent sur un très large éventail de contraceptifs potentiels. en bref, la technologie et l’incitation demeurent pour réaliser un contraceptif coté masculin, mais cela ne montre pas que la voie à suivre est libre d’obstaclesd.

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    Qu’est-ce que la prostate ? nQu’est-ce que la prostate ? nLa prostate fait partie du système reproducteur coté masculin. La prostate est une glande de la surface d’une noix se trouvant entre la vessie masculine et le pénis. La prostate est juste devant le rectum. L’urètre traverse le centre de la prostate, de la vessie au pénis. nnLa prostate sécrète un liquide qui nourrit et protège le sperme. Le liquide laiteux produit par la prostate – le liquide prostatique – représente à peu près 30 % du eliquide total éjaculé ( le reste étant du sperme et du liquide émanant des vésicules séminales ). nnLe fluide prostatique les spermatozoïdes en les aidant à vivre plus longtemps et à être d’avantage mobiles. Il contient plusieurs d’ingrédients, y compris des enzymes, du zinc et de l’acide citrique. L’une des enzymes du liquide prostatique est l’antigène particulier de la prostate ( PSA ). Après l’éjaculation, le PSA rend le sperme plus renforcé, aidant les spermatozoïdes à le traverser plus aisément, accuentant leurs probabilités de féconder un ovule avec succès. nnPendant l’éjaculation, la prostate comprime le fluide prostatique dans l’urètre et est expulsée avec le sperme comme partie du sperme. C’est un élément clé de la réplication masculine. il y a de nombreuses possibilités d’interrompre le process de développement du liquide prostatique et de qui peuvent être optimisées pour le contrôle des naissances et la contraception masculine.

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    Qu’est-ce que le Vas Deferens ? nQu’est-ce que le canal déférent ? nLe canal déférent fait partie du système reproducteur masculin. Le canal déférent se compose de deux canaux dont le but est de déplacer le sperme éjaculatoire hors de l’épididyme. Les canaux déférents gauche et droit relient chaque côté de l’épididyme aux canaux éjaculateurs du corps coté masculin. Chaque canal déférent est alimenté par une artère qui dérive de l’artère vésiculaire supérieure. nnChaque canal déférent est un tube aux alentours de un pied ( 12 pouces ) de taille et protégé par une masse musculaire lisse. Cette masse musculaire se contracte de façon réflexive pendant l’éjaculation dans un processus appelé péristaltisme l’orgasme. C’est le processus qui permet aux spermatozoïdes de s’écouler à travers le canal déférent et d’obtenir l’urètre. Sur son sentier, le sperme recueille les sécrétions de la prostate, des glandes bulbo-urétrales et des vésicules séminales. nnUne incision permanente est réalisée dans chaque canal déférent lors d’une vasectomie, une méthode de contraception masculine. Une méthode moderne de contraception masculine et de contrôle des naissances dans le développement de le moteur de recherche interne entraine aujourd’hui l’injection de matériel dans le canal déférent pour obstruer l’écoulement du sperme. Les chercheurs agissent à faire en sorte que cette nouvelle méthode de vasectomie soit danger et réversible. nnPour sur les vasectomies réversibles et autres dispositifs contraceptifs masculins occlusifs, cliquez maintenant.

    La contraception masculine – contraception masculine

    3 méthodes de débuter une conversation sur la contraception masculinenIl peut sembler difficile d’entamer une conversation sur la contraception. Mais lorsque la conversation prend du retard, nous serons contents de vous aider en vous offrant trois splendides façons d’aborder un sujet qui ne manquera pas d’animer la discussion. nn1 – Mettez l’embarras de côté. nnIl n’y a pas besoin d’être embarrassé. La contraception est un sujet normal sur la planète d’aujourd’hui. Près de 98 % des femmes sexuellement actives ont pris une forme quelconque de contraception, et plus de 60 % de toutes les femmes emploient actuellement la contraception. Les conversations sur le contrôle des naissances dissipent les mythes et encouragent les autres à se renseigner sur les atouts de la planification de famille. nn2 – Économiser l’argent des contribuablesnIl y a d’énormes avantages financiers à la contraception pour nous tous, contribuables ET pour la personne qui utilise la contraception. Pour chaque dollar investi dans la planification familiale, les contribuables économisent près de 4 fois plus en bout de ligne. nnEt pour tout femme qui utilise la contraception, une famille économise vraiment. Considérez si nous avions des options de contraception masculine – nous pourrions doubler notre résultat. Plus de la moitié des mecs interrogés utiliseraient une nouvelle méthode contraceptive éventuelle, et les femmes offrent déclaré en très grande majorité qu’elles feraient confiance à leur partenaire pour réaliser de la contraception. nn3 – C’est important pour VOUS. nLes raisons d’appuyer la contraception masculine sont aussi diverses que les individus qui l’effectuent. Certains l’utilisent comme plate-forme pour l’égalité des sexes. D’autres y voient un choix de faire progresser la planification familiale et le moteur de recherche interne scientifique. Nous connaissons des gens qui veulent que les possibilités contraceptives masculines aient un effet sur le changement climatique. Et bien sûr, beaucoup de mecs veulent s’impliquer dans la conversation sur la reproduction. nnPeu importe votre raison, le fait d’entamer une conversation sur l’importance de la contraception masculine aide à faire passer le mot et à bâtir un avenir prometteur.

    La contraception masculine – contraception homme

    Mise en marché des contraceptifs pour hommesnLe contrôle des naissances pour les hommes n’a pas été créé encore. nEn spécifique, il n’existe pas de méthode contraceptive réversible à action prolongée pour les hommes. Les seules options pour les gentlemens sont les vasectomies et les préservatifs, qui ne permettent pas aux hommes et à leurs partenaires de prendre entre les possibilités qui conviennent à leur mode de vie. nnNotre tâche est d’ajouter sur le marché des contraceptifs pour hommes. Plus précisément, il s’agit de techniques réversibles, vraiment pas hormonales, qui opèrent au cours du développement ultérieur du sperme. Ce piquant réduit les sensations secondaires évitables et permet une méthode contraceptive qui marche beaucoup plus rapidement. nnAlors, comment pouvons-nous mettre sur le marché des contraceptifs pour ? la première chose à réaliser se résume à les faire s’améliorer suffisamment dans le développement clinique. nnGénéralement, les sources de financement semblent plus faciles à trouver une fois que le moteur de recherche interne arrive aux essais cliniques chez l’être humain. Vous savez donc qu’il y a trois phases de ces essais cliniques chez l’humain avant qu’un médicament ne soit admissible à une demande de la FDA. Après cela, il peut être mis en marché. Même dans ce cas, seulement 10 % des médicaments, environ, passent de la phase I à la distribution. Mais les compagnies pharmaceutiques et les investisseurs sont prêts à intervenir dans la phase I. C’est parce qu’ils s’attendent à faire beaucoup plus que 10 fois leur investissement en cas de succès. Par conséquent, est financièrement sage pour eux de vous aider. nnMais avant qu’un médicament comme un contraceptif n’atteigne la phase I d’un essai clinique chez l’être humain, il demeure encore du travail à faire. Et ce travail est plus risqué. En fait, c’est tellement risqué, cette phase s’appelle -nnLa ‘ vallée de la mort ‘. nCette période de ‘ vallée de la mort ‘ entraine beaucoup de travaux précliniques. Après avoir découvert une molécule candidate, vous faites un processus appelé criblage à haut débit. Il s’agit d’un cheminement de dépistage à grand volume afin d’être certain que vous vous retrouvez avec un médicament qui est très sélectif. C’est-à-dire que le médicament ne fait que ce que vous souhaitez qu’il fasse. nnDans cette phase, vous avez aussi d’autres parties. Vous testez la toxicité, vous vous assurez que votre médicament est absorbable par l’organisme et vous vous assurez qu’il dure assez longtemps et qu’il est suffisamment puissant pour être pratique. Si l’un d’entre eux ne marche pas, vous devez soit faire marche arrière, soit remplacer. Les investisseurs et les grandes sociétés pharmaceutiques sont restés en dehors de cette ‘ vallée de la mort ‘ pour la géolocalisation sur la contraception masculine. c’est pourquoi nous nous sommes concentrés sur ce domaine de la santé. nnCe qu’il y a de bien dans cette phase de la ‘ vallée de la mort ‘, c’est que, selon l’état d’avancement de la recherche interne, il ne coûte que quelques centaines de milliers de dollars pour passer à l’étape suivante. Comparez cela aux dépenses plus élevés que les compagnies pharmaceutiques et les investisseurs doivent assumer une fois que les tentatives cliniques chez l’humain commencent. Ces ‘ millions ‘ ne comptent pas le coût de l’addition de tous les échecs. nnC’est onéreux, et est donc important de prendre de splendides décisions sur ce qu’il faut financer. Nous maximisons nos chances de succès en demandant aux meilleurs experts dans le monde d’examiner nos offres de recherche sur la contraception masculine. nnComment financer tout cela ? nNous finançons ce travail grâce à des donateurs très généreux qui reconnaissent l’importance et l’impact de la mise sur le marché d’un nouveau contraceptif masculin. Les préoccupations d’un donateur peuvent porter sur le bien-être relationel, les possibilités d’éducation, l’équité entre les sexes ou même les questions liées à la population. de toute manière, l’ajout d’une nouvelle méthode contraceptive masculine a un effet important. Plus la recherche interne est nécessaire, plus y a de chances pour qu’un contraceptif masculin arrive sur le marché plus tôt. nnAlors, à quoi ressemblent ces chances ? nImaginez qu’à chaque fois que nous obtenons un contraceptif coté masculin prometteur après la ‘ vallée de la mort ‘ et les tentatives cliniques humains, nous obtenons une puce. Par souci de simplicité, nous dirons que chaque puce donne 10 % de probabilités de profiter de un contraceptif coté masculin sur le marché. Vous pouvez imaginer cette puce comme celle que vous verriez dans un loisir Plinko dans The Price Is Right. C’est celle où vous essayez de faire tomber la puce au hasard dans le bon emplacement. Nous ne pouvons pas assurer que notre puce sera gagnante, mais chaque puce a une certaine chance. Si nous pouvons transmettre suffisamment de élèves à des tentatives cliniques de période I sur des humains, nous augmentons les probabilités qu’au moins un de ces contraceptifs masculins soit mis sur le marché. nnEntre-temps, nous continuerons de travailler pour attirer l’attention des équipes de recherche sur la contraception et nous comptons sur de généreux donateurs pour recevoir leur appui. Dans la mesure où nous pouvons financer et identifier les études prometteuses avec succès, plus le monde aura de chances d’avoir le contrôle des naissances pour les hommes, qu’il s’agisse d’une nouvelle naissance ou d’une naissance prématurée.