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    La contraception masculine – contraception masculine

    Une méthode contraceptive doit présenter parfaitement quatre critères : efficiente, réversible, acceptable, faible coût. nnLes trois principales méthodes contraceptives masculines utilisées sont : nnle préservatif coté masculin ;nle coitus interruptus ;nla vasectomie ( à considérer comme irréfragable ). nLe préservatif masculin est l’unique méthode contraceptive permettant la prévention des infections sexuellement transmissibles ( IST ). nnLe coitus interruptus est la méthode contraceptive masculine la plus facile mais la moins efficace. nnLa vasectomie est la méthode contraceptive masculine la plus efficiente ( IP = 0, 1 % ). elle est cependant irréfragable. Elle se doit d’être réalisée dans le respect de la loi du 4 juillet 2001 qui prévoit un délai de 4 mois de réflexion, sur une personne : nnmajeure ;nexprimant une volonté libre, motivée et délibérée ;nayant reçu une information évidente et complète ( dossier de renseignements écrit ) ;nayant signé un consentement affiche. nAvant l’intervention chirurgicale, le patient peut réaliser une cryoconservation du sperme ( CECOS ), et après l’intervention le patient doit utiliser une autre méthode contraceptive 12 semaines. Elle ne pourra être interrompue qu’après la réalisation d’un spermogramme montrant une absence de spermatozoïdes. nnI – POUR COMPRENDREnLa contraception masculine contient des moyens contraceptifs et la stérilisation. nnLa définition de la contraception est : « méthode permettant de bénéficier de une fécondité nulle ». La stérilisation est un terme plus général signifiant : « méthode détruisant les organismes ». Ainsi, il existe la stérilisation à visée contraceptive. La stérilisation féminine ou masculine est un acte chirurgical, pratiqué par un médecin en établissement de santé public ou privé ( centre hospitalier ou clinique ). C’est une méthode contraceptive qui se distingue extrêmement des autres techniques existantes car son finalité est de prévenir de manière définitive la procréation. Il s’adapte de la prendre en compte comme irréversible. nnLa spermatogenèse a lieu dans les testicules à partir des spermatogonies ( cellules souches ) qui se transforment ensuite en spermatocytes I qui vont encaisser la mitose réductionnelle de la méiose pour donner les spermatocytes II. Ces spermatocytes II vont donner les spermatides après avoir subi la mitose équationnelle. Les spermatides, qui sont en réalité des spermatozoïdes immatures, vont supporter une phase de repos, appelée spermiogenèse, pour donner naissance aux spermatozoïdes. À la sortie du testicule, les spermatozoïdes, bien que morphologiquement différenciés, sont donc immatures et tout bonnement non fertiles et vont le devenir lors du passage dans l’épididyme ( qui correspond au canal épididymaire, long tube pelotonné sur lui-même ). Les spermatozoïdes circulent ensuite dans le canal déférent jusque dans la prostate. nnA. MESURE D’EFFICACITÉnUne méthode contraceptive concerne à éviter la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde. Elle doit présenter quatre critères incontournables : nnefficace ;nréversible ;nacceptable ;nfaible coût. nL’efficacité d’une méthode contraceptive est évaluée par l’indice de Pearl ( IP ) calculé par la option suivante : IP ( % ) = [ ( volume de grossesses non planifiées/nombre de mois d’usage d’une méthode contraceptive ) × 1 200]/100. nPlus l’IP est faible et plus la méthode contraceptive est efficace. Cependant, s’agit de l’efficacité théorique d’une méthode contraceptive puisque l’IP est toujours calculé en condition de confidentialité optimale. nnB. MOYENS CONTRACEPTIFSnLe préservatif. nLe rapport interrompu, ou retrait ou coitus interruptus. nLe traitement hormonal. nLes substances spermicides. nLa stérilisation par vasectomie. nII – LE PRÉSERVATIF MASCULINnLe préservatif masculin couvre le pénis d’une fine membrane afin de prévenir l’émission de sperme dans le vagin. Les préservatifs en latex sont les plus efficaces. Le polyuréthane peut être employé en cas d’allergie. nnIl s’agit de la méthode contraceptive masculine la plus utilisée. l’indice de Pearl du préservatif masculin est de 2 % mais le taux d’échec en condition d’utilisation réelle peut aller jusqu’à 15 % ( OMS 2005 ). La émission d’une information intégrale sur l’utilisation correcte et les différentes fonctions du préservatif masculin corrige son efficacité. nnLe préservatif coté masculin est l’unique méthode contraceptive permettant la prévention des infections sexuellement transmissibles ( IST ) ( tableau 1. 1 ). nnTableau 1. 1 Préservatif coté masculin. nEfficacité Fonction de l’utilisation correcte ( IP = 2 % ) nRéversibilité RéversiblenAcceptabilité Fonction de l’information du patientnCoût FaiblenFonctions Contraception, prévention des ISTnPrécautions : tester la date limite d’utilisation, éviter les objets tranchants lors des manipulations ( bagues… ). nPour la prévention des IST : éviter le contact avec le pénis avant la création du préservatif. En cas de mauvais fonctionnement, rupture ( remarquable ) : la partenaire doit savoir le risque de grossesse si besoin. concernant l’accident d’exposition aux conseillers infectieux : le couple doit se présenter rapidement aux réparations où une procédure est institutionnelle 24/24 h. Un traitement de prévention VIH est réalisable jusqu’à 72 heures. nIII – LE COITUS INTERRUPTUS ( RETRAIT ) nLe coitus interruptus consiste à extraire le pénis du vagin avant l’éjaculation. Les avantages de cette méthode contraceptive sont sa facilité, son coût inexistant et l’absence de contre-indication. nnL’indice de Pearl du coitus interruptus est de 4 % mais le taux d’échec en condition d’usage réelle peut aller jusqu’à 27 % ( OMS 2005 ). Les échecs sont expliqués par la présence de quelques spermatozoïdes dans la fraction initiale de l’éjaculation, et la difficulté des hommes à faire vérifier leur éjaculation ( tableau 1. 2 ). nnTableau 1. 2 Coitus interruptus. nEfficacité Fonction de l’utilisation correcte ( IP = 4 % ) nRéversibilité RéversiblenAcceptabilité Difficulté de réalisationnCoût InexistantnFonctions Contraception uniquementnIV – TRAITEMENT HORMONALnIl est envisageable en administrant de la testostérone associée à de la progestérone d’entraîner une infertilité masculine. L’efficacité est bonne, mais les effets secondaires et la compréhension sur le long terme rendent cette méthode inutilisable en pratique. Ce moyen n’est donc pas utilisé. nnV – SUBSTANCES SPERMICIDESnIl n’a pas été inventé actuellement de substance spermicide intra-urétrale. Les produits spermicides sont donc intravaginaux ( cf. contraception féminine ). nnVI – LA VASECTOMIEnA – PRINCIPESnLa vasectomie est une méthode de stérilisation masculine. Il s’agit d’une intervention chirurgicale qui revient à ligaturer, sectionner et/ou coaguler les canaux déférents à la hauteur scrotal pour empêcher les spermatozoïdes de se mélanger au liquide spermatique ( fig. 1. 1 ). La vasectomie est une intervention à visée contraceptive normalement définitive. nnIl n’existe pas à l’heure présente de solution d’occlusion temporaire des canaux déférents. nnDifférentes variantes chirurgicales offrent été décrites mais parfois l’intervention est réalisée sous anesthésie géographique, parfois sous anesthésie générale. On pratique une courte incision de chaque côté à la partie haute du scrotum. Le canal déférent est saisi par une pince. Il est sectionné et en général on en excise quelques millimètres. Puis le canal est obturé par un fil ou une coagulation des deux côtés. On peut compléter le geste en interposant des matières entre les deux extrémités. pour finir, les deux incisions seront refermées. nnMalgré l’existence de techniques microchirurgicales de reperméabilisation, la vasectomie est proposée au patient comme irréfragable. nnUne cryoconservation du sperme ( dans un centre d’étude et de conservation des œufs et du sperme hommes [CECOS] ) peut être proposée au patient avant procéder à le moyen chirurgical. nnB – COMPLICATIONS POSTOPÉRATOIRESnMalgré la promptitude et la aisance de l’intervention, certaines complications postopératoires peuvent arriver : nnhématome : 1–2 %ninfection : 0–2, 5 %ndouleur chronique : 3–6 %népididymite congestive : 0–2 %nretard de cicatrisation : 0–2 %natrophie testiculaire : rarengranulome : 1–4 %nC – MESURES ASSOCIÉESnLa stérilisation après vasectomie n’est pas immédiate puisque quelques spermatozoïdes peuvent persister dans les vésicules séminales. Il est donc nécessaire que soit maintenue une autre méthode contraceptive pendant 12 semaines après l’intervention ( bien l’expliquer au patient ). Elle ne pourra être interrompue qu’après la réalisation d’un spermogramme montrant l’absence de spermatozoïdes. La vasectomie ne modifie pas le volume de fluide spermatique donné au moment de l’éjaculation. nnD – EFFICACITÉnIl s’agit de la méthode contraceptive la plus fiable ( tableau 1. 3 ). l’indice de Pearl de la vasectomie est de 0, 1 % et le taux d’échec en condition d’usage réelle de 0, 15 % ( OMS 2005 ). Les majeures causes d’échec sont : nnrapports sexy tout bonnement non protégés avant stérilisation du eliquide spermatiquennon-section d’un déférent la chirurgienreperméabilisation spontanée du déférentnTableau 1. 3 Vasectomie. nEfficacité Excellente ( IP = 0, 1 % ) nRéversibilité IrréversiblenAcceptabilité Excellente ( après choix de celui qui est lourdement atteint ) nCoût FaiblenFonctions Stérilisation contraceptive nE – INDICATIONSnLa vasectomie est recommandée pour des couples souhaitant une contraception permanente et non réversible. nnF – ASPECT ÉTHIQUEnDepuis la loi du 4 juillet 2001 ( art. L. 2123-1 Code de la santé publique ), la vasectomie peut être accomplie sur une personne : nnmajeure ;nexprimant une volonté libre, motivée et délibérée ( si personne handicapée sous tutelle ou curatelle, oui, mais avec des conditions ) ;nayant reçu une information distincte et intégrale sur les conséquences du moyen, et les risques encourus. nL’acte ne peut être réalisé que dans un organisme de soins. nnAu cours de la première consultation, le médecin doit remettre au patient un dossier de renseignements rédigé et l’informer sur : nnl’ensemble des solutions contraceptives disponibles ;nl’irréversibilité de théorie de la vasectomie ;nla possibilité d’effectuer une cryoconservation du sperme ( CECOS ) avant la vasectomie ;nle risque d’échec et de complication postopératoire de la vasectomie ;nla nécessité d’utiliser une autre méthode contraceptive pendant 12 semaines après la vasectomie ;nl’absence de modification de l’érection ou de l’éjaculation après la vasectomie. nUn délai de de 4 mois se doit d’être respecté entre les deux consultations préopératoires avant la réalisation de la vasectomie. nnConsentement pour vasectomie [2]nJe soussigné, _____________, demande à supporter une vasectomie, c’est-à-dire une stérilisation à visée contraceptive de mon plein gré, sans éprouver aucune pression ni avoir été poussé d’une quelconque façon. Je sais qu’il existe d’autres solutions de contraception temporaire. Je suis pleinement conscient que l’opération me rendra incapable d’avoir des enfants. Je sais qu’il y a un certain risque postopératoire et que l’opération peut ne pas être un succès de première volonté. Je sais que je peux revenir sur ma décision jusqu’au dernier moment avant l’opération. J’ai eu toute latitude pour poser des interrogations auxquelles on a répondu à mon intégrale satisfaction. nFait à : nLe : nSignature : nnLors de la 2e visite, le patient devra remettre un consentement rédigé. nnEn accord avec la personne, la présence de témoin ( infirmier ) peut être obligatoire. nnLe médecin peut refuser, mais doit alors en informer le patient dès la première visite. S’il s’agit d’un majeur incapable, l’acte ne peut se faire que s’il existe une contre-indication indispensable à toute autre méthode contraceptive ou une impossibilité reconnue de les mettre en place.

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    Conversation avec le Dr Sab Ventura, possesseur d’une subvention de l’ICMnSab Ventura a obtenu son doctorat en pharmacologie de l’Université Monash ( Melbourne, Australie ) en 1992 et a occupé des postes de recherche au Royal Melbourne Hospital, à l’Université de Melbourne, à l’University of Melbourne, au University College London ( Royaume-Uni ) et à la Monash University. Il a été nommé maître de conférences ( enseignement et recherche ) à l’Université Monash en 2004 et s’étale sur toujours ce poste au sein du thème de biologie de la découverte de médicaments du Monash Institute of Pharmaceutical Sciences du campus Parkville de l’Université Monash. Dre Ventura marque aux élèves de premier cycle en pharmacie et en sciences pharmaceutiques et dirige le Laboratoire de recherche en pharmacologie de la reproduction masculine. Il est coauteur de 79 publications évaluées par des pairs et ses recherches portent sur la physiologie et la pharmacologie des organes reproducteurs masculins en vue d’identifier de dernieres nouvelles cibles thérapeutiques pour la contraception masculine. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nAu cours de mes analyses de doctorat au milieu des années 1990, j’ai identifié les mécanismes autonomes par lesquels les spermatozoïdes sont transportés de leur site de stockage dans l’épididyme cauda à l’origine de l’urètre avant l’éjaculation. J’ai toujours pensé que si ce transport de sperme pouvait être inhibé lors de l’éjaculation, aucun spermatozoïde ne est présent dans l’éjaculat. Ceci produirait la contraception masculine par un mécanisme tout bonnement non hormonal. Cependant, ce n’est que récemment que nous avons pu valider cette hypothèse en se servant de notre modèle de souris génétiquement modifiée à double consumation. nnEn quoi le domaine a-t-il changé à partir du moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nIl y a toujours eu des groupes de recherche dans le monde entier qui offrent essayé de construire des contraceptifs masculins, mais ils semblent avoir pris de la quantité avec les médias et le grand public. néanmoins, elle reste un domaine de la santé de recherche médicale peu financé par les organismes de financement et la manufacture de produit industiel pharmaceutique. La volonté des hommes d’accepter un contraceptif masculin a aussi augmenté dans la jeune génération. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine en particulier ? nLe plus grand défi auquel est confrontée la planification de famille est l’absence d’un contraceptif masculin sûr, efficace et pratique, ce qui signifie qu’environ cinquante pour cent de la population n’a pas d’option viable pour la contraception. En termes de contraception masculine, les plus grands challenges sont les suivants : surmonter les sensations secondaires hormonaux qui sont souvent intolérables ; arrêter les 1 000 spermatozoïdes par deuxième qui sont produits et les quelque 100 centaines de milliers de spermatozoïdes dans un éjaculat en comparaison à un seul ovule chaque mois chez les femmes ; rendre le processus facilement réversible ; ne pas nuire et à la multiplication du sperme afin que les futurs enfants ne soient pas affectés ; produire un produit qui puisse traverser la barrière hémato-testique ; rendre l’utilisation de contraception aussi facile et peu envahissant que possible ; et différents missions sociaux et culturels. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nLes interrogations sociales semblent avoir évolué le plus récemment. actuellement, les hommes semblent beaucoup plus disposés qu’auparavant à utiliser la contraception et à assumer la responsabilité de la planification de famille. C’est ce qui ressort des multiples publications en sciences sociales sur le sujet. De même, la littérature en sciences sociales montre également que les femmes sont beaucoup plus disposées qu’auparavant à choisir leurs partenaires pour jouer une responsabilité dans la planification familiale et la contraception. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et lointain de la contraception masculine ? nJ’espère que dans un proche avenir, de multiples nouvelles stratégies tout bonnement non hormonales de contraception masculine feront l’objet de recherches dans le cadre préclinique. Dans un futur pas trop lointain, j’espère qu’un contraceptif masculin sûr, efficace, facilement réversible et pratique à administrer sera mis sur le marché. Cela permettra à la population générale de décider s’il existe effectivement un marché viable pour un tel produit. Une perspective positive à l’égard de la contraception masculine librement prêt peut alors conduire à la mise sur le marché d’autres contraceptifs masculins de sorte qu’un jour peut-être même les gentlemens auront le choix entre diverses possibilités de contraception masculine. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nArgent : plus y a d’argent disponible pour soutenir la recherche sur les contraceptifs masculins, plus ce besoin progressera rapidement. Cela arrivera sans aucun doute un jour, ce n’est qu’une question de temps. Par exemple, à l’heure présente, mon projet de recherche est financé pour appuyer un chercheur à temps plein et deux étudiants diplômés en recherche. Cependant, si une compagnie pharmaceutique voulait terriblement développer un contraceptif masculin, elle pourrait avoir 50 personnes s’approchant sur le projet. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nParmi les autres obstacles, nous pouvons citer les problèmes de financement et les obstacles médicaux mentionnés avant cela, l’un des principaux étant la réticence des générations plus âgées à accepter que la contraception masculine soit effectivement une option viable pour la planification de famille. nnVeuillez donner toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le domaine. nMalgré l’absence de soutien de la part des ferments de financement et du pha

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    Conversation avec le Dr Wei Yan, détenteur d’une subvention de l’ITMnLe Dr Wei Yan est professeur à l’Université du Nevada, à la Reno Foundation et directeur des laboratoires de génomique unicellulaire et d’édition du génome à l’Université du Nevada, Reno School of Medicine. Son laboratoire travaille sur la génétique et l’épigénétique de la gamétogenèse et la contribution épigénétique des gamètes à la fécondation, au développement embryonnaire précoce et à la santé à l’âge adulte. Le Dr Yan a publié plus de 130 articles de recherche et épisodes de livres évalués par des pairs, avec plus de 6 800 citations ( de l’année d’avril 2019 ). Il est récipiendaire du Prix du jeune chercheur de la Society for the Study of Reproduction ( SSR ) en 2009, du Prix du jeune andrologue de l’American Society of Andrology ( ASA ) en 2012, du Prix du héros des soins de santé du Nevada en recherche et technique en 2013, du Prix du chercheur unique Reno de l’Université du Nevada en 2017 et du Prix de recherche SSR 2018. En mai 2016, le Dr Yan a été nommé professeur à l’Université du Nevada et à la Fondation Reno, la plus haute distinction que l’Université accorde à ses professeurs. En novembre 2017, le Dr Yan a été élu Fellow de l’American Association for the Advancement of Science ( AAAS ). Le Dr Yan est corédacteur en chef de Biology of Reproduction, le journal public de la SSR. Pour plus d’informations, veuillez prendre rendez vous avec le site Web du laboratoire de Yan : www. weiyanlab. comnn nnQuel est votre lien avec la contraception ? nNos recherches fondamentales sur la stabilisation de la spermiogenèse proposent révélé que les perturbations fonctionnelles de la spermiogenèse tardive ( c. -à-d. après le début de l’allongement des spermatides ) entraînent souvent la production de spermatozoïdes déformés et/ou vraiment pas fonctionnels et par conséquent une infertilité masculine sans causer de rétrécissement des testicules. Par conséquent, targetter les gènes ou les produits de gènes spécifiques de spermiogenèse tardive représente probablement une stratégie parfaite pour le développement de contraceptifs tout bonnement non hormonaux masculins. Partant de cette idée, nous nous sommes lancés dans une recherche approfondie de élaboré qui perturbent les dernières phases de la spermiogenèse. Nous avons découvert que la spermatodéformine 1 ( SD1 ), un composé naturel purifié à partir d’une herbe chinoise, cible les dernières phases de la spermiogenèse, entraînant la déformation du sperme et l’infertilité masculine de manière réversible. nn nnEn quoi le secteur a-t-il évolué à partir du moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nPas grand-chose. Les enquêteurs ont prétendu tellement de fois que les pilules pour hommes pourraient être sur le marché dans quelques années, mais le fait est que nous n’avons aucun constitué qui a même obtenu le statut de drogue nouvelle de recherche ( IND ). Cela a généré des effets ‘ le garçon qui pleure le loup ‘, ce qui n’est réellement pas bon pour l’ensemble du secteur ! nn nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nIl y a longtemps que nous n’avons pas revu nos stratégies de développement de la contraception masculine. La connaissance de la régulation de la spermatogenèse est nécessaire ; toute tentative ou approche fondée sur une compréhension superficielle ou partielle du développement du sperme serait vouée à l’échec. nn nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nOui. La santé génésique est de plus en plus acceptée par le public. Les gens offrent commencé à apprécier la valeur de la planification familiale et les sensations de la qualité des gamètes ( spermatozoïdes et ovocytes ) sur la santé globale sur une longue durée des enfants. Cependant, les études scientifiques sur ces discussions sont très limitées. Il est temps d’insister sur l’importance de la santé génésique, en mettant l’accent sur le contrôle de la fertilité ( c. -à-d. le traitement de l’infertilité et le développement de la contraception ). nn nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir proche et lointain de la contraception masculine ? nLe développement de la contraception devrait être une priorité de recherche. Dans un proche futur, un ou deux des assemblé phares les plus prometteurs devraient disposer d’un soutien pour obtenir le statut IND de la Federal Drug Administration ( FDA ). A long terme, le financement du développement de la contraception devrait être augmenté et les approches ne devraient pas être limitées aux seuls modèles identifiés de développement de médicaments. sachez que d’une multitude de médicaments qui sauvent des vies proposent été découverts par accident et que leurs mécanismes d’action sont restés inconnus des décennies. nn nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nDes progrès dans le développement de la contraception masculine sont réellement nécessaires, et les promesses ou affirmations vides doivent être évitées pour l’essentiel. Le plaidoyer est important et au moyens des efforts du gouvernement ( par exemple, la Direction de la contraception du NICHD ) et du domaine privé ( par exemple, MCI ), les objectifs en manque et à long terme paraissent en cours d’élaboration. Bien sûr, un brillant futur dans cette activité dépend du travail acharné et de la persévérance de toutes les parties concernées. nn nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nLes obstacles sont nombreux : manque de financement, connaissances limitées sur la spermatogenèse et la biologie du sperme, manque d’appréciation de l’impact plus large de la qualité du sperme sur la santé de la enfant, défauts inhérents au système moderne d’examen et de sélection des subventions, pour ne baptiser que ceux-là. nn

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    Les toutes nouvelles méthodes contraceptives masculines sont plus proches qu’elles ne l’étaient précédemment. Les progrès dans le développement d’une nouvelle contraception masculine réversible offrent été lents – la recherche géolocalisée a commencé presque au même moment que la recherche interne sur la contraception féminine dans les années 1950, mais elle n’a pas connu le même succès ni le même investissement que la contraception . nnDiverses initiatives financées par des fonds publics ont engendre d’importants développements dans le contrôle de la réplication masculine, surtout la technique de vasectomie sans scalpel, une méthode contraceptive permanente très infaillible. Plusieurs nouveaux esters de testostérone, comme l’undécanoate de testostérone, ont également un potentiel contraceptif. , bien qu’il ait été visiblement prouvé que l’approche hormonale est capable de présenter une contraception efficiente et réversible, il n’existe aucun produit disponible. nnActuellement, le Eunice Kennedy Shriver National Institute for Child Health and Human Development, en colaboration avec le Population Council, coordonne un essai multicentrique d’une combinaison de gel auto-administrée de testostérone et du progestatif Nestoroneâ. Cette méthode d’usage quotidienne à l’initiative de le bénéficiaire intégrale les solutions contraceptives masculines surtout injectables précédemment étudiées. nnOutre les soins lecteurs testostérone – progestatif, de nouveaux stéroïdes à longue durée d’action ayant à la fois une action androgénique et progestative en sont aux premiers tentatives cliniques. Ces stéroïdes synthétiques proposent un action comparable à celui des contraceptifs hormonaux testostérone progestatifs, mais permettent la possibilité d’une dose orale journalière unique ou d’implants sous-cutanés, élargissant ainsi les options contraceptives pour les hommes. nnNouvelles approches non hormonales qui peuvent des atouts. Les prestations avec des sites potentiels d’action sur la spermatogenèse, la maturation des spermatozoïdes dans l’épididyme ou dans le canal vasculaire font actuellement l’objet de contrôles précliniques. nn54% des femmes au Royaume-Uni comptent déjà sur leur partenaire masculin pour la contraception, qu’il s’agisse de stérilisation masculine, de préservatifs masculins ou de méthodes de retrait. Depuis 2000, plusieurs études basées sur des enquêtes menées dans différents milieux culturels et sociaux offrent divulguer qu’au moins vingt cinq % des mecs considèrent la contraception hormonale comme acceptable. nnMalheureusement, ils n’ont toujours pas cette , mais il est à espérer que de dernieres nouvelles options iront sur le marché lors des prochaines années. nn

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, détenteur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de recherches ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de déclenchement de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à continuer son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon aptitude post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant vraiment intéressé à l’étude de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à analyser le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique identifiée par notre laboratoire en 1976 et le premier personnage de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à bosser dans le domaine de la contraception masculine. En fait, à cause de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les solutions contraceptives masculines de l’Organisation internationale de la santé ( OMS ) fondé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’estimation de beaucoup de projets du dans le monde, mais également à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes prospects avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont totalement convaincu de la nécessité de l’assiduité des mecs dans la planification de famille et, de ce fait, de la nécessité de toutes nouvelles possibilités masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été conviée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour but de développer des techniques contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant bien plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis pleinement convaincue que le développement d’un plus grand volume d’options contraceptives est crucial pour éviter le nombre élevé de filles et de décès d’enfants sur la planète entier. d’un autre côté, alors qu’une méthode féminine peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un impact plus important que les techniques effeminées. nnEn quoi le secteur a-t-il évolué depuis le moment où vous avez commencé à y travailler jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu toutes ces années, c’est une parfaite chute de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’utilité est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux caractéristiques inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment avoir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les hommes ) et b ) aux multiples années d’investissement financier sans acquérir une méthode en vente libre. En ce sens, MCI devient un nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands défis qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des hommes sur les différentes alternatives contraceptives déjà disponibles, surtout les jeunes dans les espaces de formation. nnEn ce qui concerne la contraception masculine surtout, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires dessinés comme un rétrécissement testiculaire ou une l’abaissement du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de hommes proposent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des impressions secondaires d’une méthode contraceptive féminine sont tolérés par les femmes parce que sans elle, elles pourraient tomber enceintes, ce qui est franchement une conséquence pire dans l’assise terminal. Cependant, dans le cas des hommes, qui sont relativement à l’abri des conséquences directes de la grossesse, les effets secondaires deviennent un soucis plus important à affronter. C’est pour cela qu’elles offrent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes défis et ces possibilités ont-ils évolué au fur et à mesure ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué lors des 20 recentes années dans les pays entier. Les emplois et les ateliers qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux hommes sont dorénavant partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour la postérité proche et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un avenir proche, les techniques masculines deviendront complètement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement offrir plus d’options aux pour leur permettre de s’engager activement dans la planification de famille. J’envisage également des techniques ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les hommes et les femmes sur la base d’un blocage spécialisé de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital masculin ou effeminé. d’un autre côté, nous pouvons penser à une méthode contraceptive péricoïdale qui s’utilise juste avant les rapports sexy. pour terminer, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le secteur et pour augmenter les chances de bénéficier de une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et abordable. Cependant, même lorsque nous réussissons à réaliser de toutes nouvelles méthodes masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, en particulier aux jeunes, la nécessité d’utiliser des solutions contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous avons besoin d’une société qui contient la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les solutions déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des gens au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, bien sûr, l’absence d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète finalement dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cela, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de toutes nouvelles méthodes contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre aptitude de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la technique dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de vingt cinq minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de vitrage pour les femmes, la canalisation qui fuit ( toutes les femmes qui laissent tomber et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de filles pour les emplois communs à l’origine de la pyramide et seulement quelques pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience d’une multitude de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon époux, quelque chose de totalement inhabituel au sein de notre pays où les femmes accompagnaient les hommes. Aussi, que j’étais devenue l’une des rares femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon mari, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et pour finir, que j’avais travaillé toutes ces années dans un secteur de la santé très spécial comme la contraception masculine. Je n’avais jamais réalisé que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette bataille pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à bosser dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les personnes sont intéressés par ce secteur de la santé. Il est très commun que quand je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les personnes se réunissent autour de moi et commencent à poser beaucoup de interrogations et à réaliser des commentaires. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de filles qui sont prêtes à avoir une méthode masculine désormais ou même dans quelques temps de cela pour éviter que leurs filles utilisent des méthodes contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux vis-à-vis du champ mais expriment clairement leurs craintes vis-à-vis des effets secondaires et de la possibilité de dépenser de ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une aptitude fabuleuse mais également un succès social. nn

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Au cours des années passées, bon nombre d’entre nous proposent vu des manchettes faisant référence au développement de médicaments contraceptifs pour . Il semble que depuis trop longtemps, les femmes portent seules le fardeau de la prévention de la grossesse, malgré le fait que l’accouchement nécessite deux parties pour avoir lieu. de plus, puisque les gentlemens sont fertiles à 100 % du temps, alors que les femmes ne le sont qu’environ le quart du temps de leur cycle menstruel, il semble un peu exagéré d’attribuer la responsabilité uniquement aux femmes, aux paires qui espèrent reporter leurs enfants. nnNatural Womanhood, Fertility Awareness Based Methods, Natural Family Planning, NFP, FABM, FAM, FAM, contrôle des naissances, impressions secondaires, santé des femmes, santé reproductive, sensibilisation à la fertilité, santé masculine, contrôle des naissances, contraceptifs hormonaux, contraception hormonale, contraception masculine, contrôle des naissances, statut du contrôle des naissances masculin, efficacité du contrôle des naissances, givre, contraceptifs oraux masculins, pilule, contrôle des naissances, sensations secondaires de la pilule, sensations secondaires sur une longue période des pilules, santé, contrôle des naissances égalitairenIl s’avère que l’histoire du contrôle des naissances contient des tentatives pour trouver un contraceptif masculin. Un médecin qui prescrivait avec enthousiasme des contraceptifs hormonaux aux femmes dans les années 1960 a exploré la question après avoir été insatisfaite de voir les effets secondaires de la contraception que les femmes éprouvaient. Ce qu’elle a trouvé et documenté dans son livre The Bitter Pill de 1985, c’est que les contraceptifs oraux masculins avaient aussi des sensations secondaires désagréables. La seule différence est que la découverte de ces impressions secondaires a stoppé l’élaboration de médicaments pour les hommes, alors que les médicaments pour les femmes continuent d’être clairement prescrits. nnLa professeure Janet E. Smith l’explique dans son exposé très diffusé de 1994 sur la contraception : Pourquoi pas ? Commentant la façon dont le Dr Grant a constaté que la tentative de contraception masculine était au point mort, Smith explique : ‘ il y a une raison à cela. Dans le groupe d’étude des mâles, un mâle a eu un léger rétrécissement de ses testicules. Ainsi, tous les contrôles sur la pilule contraceptive masculine offrent été arrêtés, car c’est intolérable. Dans le groupe d’étude effeminé, trois femmes sont mortes. ‘ Jeanette Flood a exposé celle ci année à l’occasion de la Journée internationale de la femme : ‘ Au cours des deux premières années d’un timbre contraceptif pour les femmes, au minimum six femmes sont mortes, sans doute plus. Pourquoi est-ce acceptable ? ‘ C’est une bonne question. nnUne histoire malheureusenPlus nous en apprenons sur l’histoire de la mise en marché des contraceptifs hormonaux des femmes, plus nous entendons parler d’effets secondaires chez les femmes qui sont brossées sous le tapis. Le n° de mai 2019 de Scientific American décrit les premiers tentatives de recherche qui ont mené à la première pilule contraceptive sur le marché. Comme Madeleine Coyne l’a expliqué à Natural Womanhood plus tôt actuellement : nnDans le premier essai à grande échelle, approuvé par la FDA, de contraception hormonale, 265 femmes portoricaines à faible revenu offrent été recrutées… et 22% des femmes proposent abandonné l’expérience après avoir subi des effets secondaires indésirables. Comme l’écrit Virginia Sole-Smith dans Scientific American, ‘ Le directeur médical de l’étude a fait valoir que la pilule ‘ provoquait trop de réactions secondaires pour être en général acceptable ‘. néanmoins, a été mis sur le marché. ‘ nnC’est ainsi que le contrôle des naissances a été essayé sur des femmes pauvres d’un autre pays sans leur consentement, leurs sensations secondaires flagrants ayant été balayés. malgré que la pilule soit célébrée comme une percée libératrice pour les femmes, Sole-Smith poursuit en expliquant : ‘ Mais la libération avait un prix. Vers la fin des années 1960, des patients de tous les États-Unis offrent signalé les mêmes symptômes que ceux documentés l’essai portoricain. Malgré de multiples reformulations lors des années qui proposent suivi, les effets secondaires demeurent un soucis pour de multiples femmes sur la pilule ; les risques de cancer du sein, de caillots sanguins et d’incident vasculaire cérébral peuvent aussi être plus élevés. ‘ nnLa recherche continue de la contraception masculinenEntre-temps, les discussions sur la fabrication d’une méthode contraceptive masculine se poursuivent. bien que la contraception masculine n’ait pas encore fait son apparition sur le marché, elle est à l’étude depuis un moment et, à quelques mois d’intervalle, un produit sur ses progrès naissants paraît dans les fils de nouvelles. nnFin 2018, les chercheurs offrent donné le coup d’envoi d’un essai pour un gel topique contraceptif coté masculin. Le gel est simple : allie progestatif et testostérone pour réduire le nombre de spermatozoïdes. ‘ au moment où progestatif est employé seul chez les gentlemens, explique-t-on dans les rapports, il diminue le volume de spermatozoïdes et fait décroître le taux de testostérone, ce qui peut entraîner des sensations secondaires indésirables comme l’acné, la prise de poids et une diminution de la libido. Donc l’ajout de testostérone est destiné à contrecarrer ces impressions tout en faisant un nombre de spermatozoïdes effroyablement bas. ‘ il faut plus d’une décennie, et le procès lui-même ne devrait pas être achevé avant 2022. Une version masculine de la pilule qui marche selon le même base est autant en cours d’élaboration. nnCependant, malgré la aisance et la prétendue sécurité de ce givre, des analyses offrent montré que les gentlemens sont réticents à l’utiliser. Selon un produit semblé dans The Wire, ‘ Le sentiment le plus commun pourrait être l’apathie – un sentiment de complaisance parce que ce sont les femmes qui dirigent l’exposition contraceptive. ‘ nn ‘ Jonathan Eig, l’auteur de The Birth of the Pill, a déclaré : ‘ Il n’y a pas sérieusement d’adhésion quand il s’agit d’hommes qui prennent la responsabilité de la contraception. ‘ La pilule connaît un tel succès financier qu’il n’y a peu d’incitation pour les chercheurs à étudier de dernieres nouvelles formes de contraception pour les gentlemens non plus. ‘ nnDe plus, selon Christina Chung-Lun Wang, chercheuse à Los Angeles Biomed et l’une des principales chercheuses sur le gel, ‘ l’industrie pharmaceutique n’a aucun intérêt à financer de dernieres nouvelles techniques de contraception qui ciblent les hommes ‘. nnLes chercheurs s’inquiètent des sensations secondaires de la contraception chez les hommes qui sont révélés par les informations sur l’innocuité, notant des taux de cholestérol plus élevés chez les participantes à l’essai de contraception orale, et des risques pour les hommes plus âgés qui veulent utiliser la pilule. nnLa solution est juste devant nousnIl se trouve qu’il existe une méthode contraceptive qui comporte la participation des hommes. En fait, pour être efficiente, elle appelle à la participation mutuelle des femmes et des hommes. Cette méthode n’exige pas de médicaments hormonaux qui suppriment leur fertilité ou générent des impressions secondaires pour les deux parties. tout cela et bien d’autres choses encore sont possibles avec les techniques très en vogue actuellement de planification familiale naturelle renommées sous le nom de solutions fondées sur la connaissance de la fécondité ( FABM ). nnCes solutions d’origines naturelles de contraception proposent tout bonnement non seulement prouvé leur efficacité similaire à celle des contraceptifs pharmaceutiques, mais elles n’ont aucun effet secondaire sur la contraception et ne affichent aucun risque pour le système reproducteur de la femme. Pour les femmes qui essaient de réduire les douleurs menstruelles ou d’autres symptômes menstruels, ils permettent aux femmes d’identifier de manière naturelle les déséquilibres hormonaux et de les traiter en s’aidant d’un professionnel médical. Rien ne pourrait être d’avantage favorable à la santé des femmes. nnComme le note Jeannette Flood, c’est la forme la plus équitable de planification familiale pour les hommes et les femmes : nnNous devrions insister sur le ‘ respect de la reproduction ‘ des femmes de la même manière que celui dont bénéficient les hommes depuis longtemps. Le respect qui dit : ‘ Tout comme je ne risquerais pas de rétrécir ou d’avoir des effets secondaires désagréables, et d’autant plus de courir le risque des blessures physiques ou la mort pour moi-même, évidemment, je n’ai pas envie de que ma femme, ma fille, ma sœur ou une autre femme risque ou subisse des blessures physiques ‘. Un tel respect reconnaîtrait que le plaisir et la facilité ne l’emportent pas sur le bien-être des femmes. Un respect égal en matière de duplication ferait partir les contraceptifs chimiques aussi bien pour les femmes que pour les hommes. nnEspérons que nous pourrons traiter les contraceptifs hormonaux des femmes avec le même scepticisme que les contraceptifs masculins. J’espère de plus qu’au lieu d’exposer les femmes et les hommes à toute une gamme de options chimiques visant à prévenir les grossesses, les hommes et les femmes pourront mieux apprécier et comprendre les cheminement naturels de notre corps et stimuler les sexes à bosser ensemble à la planification familiale, surtout qu’au détriment de la santé des autres.

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    3 méthodes de débuter une conversation sur la contraception masculinenIl peut sembler difficile d’entamer une conversation sur la contraception. Mais dès que la conversation prend du retard, nous serons heureux de vous aider en vous exposant trois merveilleuses méthodes d’aborder un sujet qui ne manquera pas d’animer la tchat. nn1 – Mettez l’embarras de côté. nnIl n’y a pas besoin d’être embarrassé. La contraception est un sujet normal sur la planète d’aujourd’hui. Près de 98 % des femmes sexuellement actives offrent pris une forme quelconque de contraception, et plus de 60 % de toutes les femmes emploient actuellement la contraception. Les conversations sur le contrôle des naissances dissipent les mythes et encouragent les autres à se renseigner sur les avantages de la planification familiale. nn2 – Économiser l’argent des contribuablesnIl y a d’énormes possibilités financiers à la contraception pour nous tous, contribuables ET pour l’individu qui utilise la contraception. Pour chaque dollar investi dans la planification de famille, les contribuables économisent près de quatre fois plus en bout de ligne. nnEt pour chaque femme qui utilise la contraception, une famille économise véritablement. Considérez si nous avions des possibilités de contraception masculine – nous pourrions doubler notre impact. Plus de la moitié des hommes interrogés utiliseraient une nouvelle méthode contraceptive éventuelle, et les femmes proposent déclaré en très grande majorité qu’elles feraient confiance à leur partenaire pour s’occuper de la contraception. nn3 – C’est important pour VOUS. nLes raisons d’appuyer la contraception masculine sont aussi diverses que les individus qui le font. Certains l’observent comme plate-forme pour l’égalité des sexes. D’autres y voient un recours de faire progresser la planification familiale et la géolocalisation scientifique. Nous connaissons des personnes qui veulent que les options contraceptives masculines aient un impact sur le changement climatique. Et bien sûr, beaucoup de gars veulent s’impliquer dans la conversation sur la reproduction. nnPeu importe votre raison, le fait d’entamer une conversation sur l’importance de la contraception masculine soutient transmettre le mot et à bâtir un avenir prometteur.

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    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population mondiale dépasse sept milliards d’habitants, augmente de 70 millions chaque année et atteindra sans aucun doute 9 à 10 milliards en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des principales causes de la dégradation de l’environnement et de la souffrance des humains due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses sur la planète n’étaient pas planifiées et 20 % de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, entraînant 47 000 décès maternels dus à des avortements non médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses vraiment pas désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements tous les ans ( 3 ). nnCe taux élevé de grossesses non désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux solutions de contraception. L’accès à la contraception réduit vraiment la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). outre l’atténuation de la croissance démographique mondiale, appeler la contraception moderne et à de meilleurs soins de maternité dans les pays entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels chaque année ( 5 ). Par conséquent, il y a un grand besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs , d’une meilleure dressage en matière de contraception et d’un plus grand nombre d’options contraceptives, tant aux États-Unis que dans le monde. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement exercée est dirigée par un homme, vingt pour cent de tous les paires utilisant des préservatifs et 10 % des couples ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux solutions de contraception masculine affichent des problème technique importants. Les préservatifs, tout en offrant une certaine sécurité contre les infections sexuellement transmissibles, ont une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est coûteuse et difficile à inverser efficacement, est envisager comme une méthode de contraception masculine irréversible à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif masculin réversible serait bien accueilli par une grande majorité d’hommes ( 9, 10 ) et aurait un plus marqué pour réduire le taux de grossesses non désirées, la croissance tout bonnement non désirée de la population et leurs impressions. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses recherches portent sur le développement de dernieres nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège aussi au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.