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  • contraceptif masculin – comment eviter une grossesse sans utiliser de contraceptif

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Contraception : le coté masculin à la traînennSlip chauffant, anneau, vasectomie… Pour la Journée internationale de la contraception ce jeudi, «Libération» revient sur les solutions anciennes mais peu renommées destinées aux hommes qui commencent à admettre l’idée de donner cette charge mentale et physique avec les femmes. nnPilule, stérilet, implant… Alors qu’une dizaine de contraceptifs féminins sont disponibles sur le marché, les gentlemens qui veulent faire vérifier leur fertilité proposent une sélection bien plus faible, la plupart se contentent du préservatif. Encore méconnus, des moyens de contraception dite masculine existent toutefois. En France, ils sont une centaine de gars à y avoir recours – sans compter les quelques dizaines de milliers vasectomisés, une méthode courante dans les pays anglophones mais encore rare dans nos contrées. Erwan Taverne fait partie de cette minorité de gars «contraceptés». Le quadragénaire installé en Ariège s’y est converti y a un petit peu plus de trois ans après plusieurs incidents de préservatifs. Comme la majorité des mecs qui utilisent une contraception réversible, celui qui vient de concevoir une union dédiée à la question, le Groupe d’action et de recherche sur la contraception ( Garcon ), utilise une méthode thermique : se fabrique un sous-vêtement troué qui plaque les testicules dans le bas de l’abdomen, augmente leur température et empêche ainsi la constitution de spermatozoïdes. nnPoche scrotalenCe slip chauffant ( surnommé «boulocho» ), qui se doit d’être porté quinze heures par jour, est «très confortable», jure son propriétaire. la méthode, réversible, met jusqu’à trois mois ( la durée du processus de production des spermatozoïdes ) pour devenir infaillible ou cesser de l’être. Seul le docteur Roger Mieusset, andrologue au CHU de Toulouse qui a mis au point ce dessous dans les années 80, en procure. Autre solution : le confectionner soi-même, notamment au moyens des ateliers organisés par le collectif breton Thomas Bouloù. Si le procédé peut prêter à sourire, est prescrit par quelques médecins, notamment au Planning de famille de , où des consultations réservées aux proposent lieu deux fois mensuellement. Celui d’Orléans ( Loiret ) s’occupera de début 2020, avec des rendez-vous dédiés tous les trois mois. En 2018, environ 500 femmes et hommes offrent sollicité une antenne géographique du Planning pour se renseigner sur la contraception masculine. Des hommes veulent prendre le relais de leur partenaire, ou considèrent que ce n’est pas aux femmes de porter seules le poids de la contraception ( parcourir rapports ci-dessous ). Dans le sillage de la crise des pilules de 3e et 4e générations, ils sont aussi un certain nombre à s’inquiéter des sensations des contraceptions hormonales sur la santé des femmes. Une défiance qui explique certainement le manque d’enthousiasme pour son pendant masculin, l’injection hebdomadaire de testostérone, efficace au bout de trois mois : le protocole, validé par l’Organisation internationale de la santé, est utilisé par une poignée d’hommes. nnLes méthodes plus durables séduisent surtout, notamment la jeune génération sensibilisée aux enjeux propres. C’est l’un des arguments mis en exergue par Maxime Labrit, créateur de l’Andro-Switch. Cet libéral de 36 ans utilise depuis trois ans cet anneau en matière silicone souple qu’il a fait breveter. Le dispositif, réutilisable, permet de maintenir le pénis et la poche scrotale et d’interrompre la création de spermatozoïdes. Un centre de planification en Isère en a faire la commande plusieurs modèles, produits par son créateur de manière artisanale. Comme pour le slip chauffant, l’anneau se doit d’être porté environ quinze heures journalier. Pas si contraignant «comparativement à ce qu’on propose aux femmes», pense l’entrepreneur. Faute de moyens pour réaliser des contrôles préalables, très cher, son innovation n’est pas acceptée comme un dispositif de santé à visée contraceptive. nnD’autres solutions, comme la pilule masculine, sont en gestation, malgré des années de recherche. En cause, la frilosité des labos pharmaceutiques, des institutions, et des exigences en termes d’absences d’effets secondaires très riches, plus que lors de l’introduction du contraceptif hormonal effeminé y a un demi-siècle. Plusieurs expérimentations sont en cours sur les pilules et sur un givre à base d’hormones à appliquer sur l’épiderme tous les jours, le Nestorone. Son éventuelle mise sur le marché n’aura pas lieu avant au moins 10 ans. Pour la pilule version masculine, les spécialistes tablent sur une vingtaine d’années avant une possible commercialisation…nnTravail pédagogiquenReste aussi à satisfaire les premiers visés, pas forcément enthousiastes à l’idée d’enfiler un slip chauffant. «La contraception est toujours vue comme une affaire de femmes», explique Marie Mazaudou, conseillère au Planning familial de Niort ( Deux-Sèvres ) et auteure d’un mémoire sur les résistances à la contraception pour les hommes. D’autant qu’en france, la question du contrôle des naissances ne se pose pas vraiment dans le parcours de soins masculin, ce qui rend compliqué le «recrutement» des potentiels patients. il est important de aussi rassurer les femmes qui peuvent craindre de s’en remettre à leur partenaire ou de se voir retirer la possibilité de maîtriser leur fertilité. Pas question de les priver de cette liberté, répondent les pro-contraception masculine, pour qui les techniques peuvent être particuliers. A condition que les gentlemens s’y mettent. Or y a chez eux «une peur de la perte de fécondité, ainsi qu’une certaine sacralisation de notre corps masculin», apporte Marie Mazaudou. «J’entends épisodiquement des critiques du type ‘ je n’ai pas envie de qu’on touche à mon intimité ‘, ‘ j’ai peur que cela atteigne ma libido ‘ », confirme Maxime Labrit, créateur de l’anneau, qui doit aussi rassurer ceux qui craignent que le dispositif soit douloureux, alors qu’il est, promet-il, «indolore». Un travail pédagogique que le corps médical n’assure pas toujours, souvent par méconnaissance. «La formation à la contraception est limitée dans les études scientifiques de médecine classique», regrette Florence Roger, jeune à Montech ( Tarn-et-Garonne ), à l’initiative d’une soirée de sensibilisation à destination des praticiens. nnEn janvier, une vingtaine de médecins ont aussi assisté à une séance de formation sur deux jours, organisée par la Société d’andrologie de langue française ( Salf ). Le Planning familial planche de plus sur un annuaire recensant les praticiens ouverts à la prescription de spermogrammes de suivi – qui étudient la concentration de spermatozoïdes dans le sperme -, auxquels certains médecins demeurent réfractaires. Les militants de la contraception masculines préconisent aussi de s’inspirer des utiles du Royaume-Uni, où «les généralistes sont tenus de présenter toutes les méthodes existantes, et sont formés à la vasectomie», plus avantageuse financièrement que sur le territoire français, détaille Daniel Aptekier-Gielibter, coprésident de l’Association pour le moteur de recherche interne et le développement de la contraception masculine ( Ardecom ), mise en place dans les années 80. Autre exemple à suivre, le Québec, où la vasectomie est totalement démocratisée, et la contraception encore plus juger comme une affaire en commun, partagée tout au long de la vie. Pour les militants, «dégenrer la contraception» peut contribuer, à terme, à changer les rapports entre les hommes et les femmes. nnMatthieu, 31 ans, salarié agricole, région nantaisen«Nous ne sommes ni sensibilisés ni dressés sur cette question»n«Depuis moins d’un an, j’utilise le slip chauffant, que j’ai fabriqué moi-même avec le collectif breton Thomas Bouloù [un groupe d’hommes qui militent pour la contraception masculine, ndlr]. J’ai fait un premier spermogramme de référence en juin, puis un deuxième trois mois ultérieurement pour confirmer son efficacité. Ça marche merveilleusement bien : j’ai quasiment atteint un taux zéro de spermatozoïdes. Lorsque j’ai commencé la démarche, j’étais célibataires endurcies. Pour moi, la prise en charge de ma contraception était l’occasion de venir interroger l’égalité entre les femmes et les gentlemens, ce que ma famille m’a toujours poussé à faire. Il était temps que je prenne mes responsabilités. Je trouve ça injuste et incorrect que les femmes, dès l’adolescence, soient systématiquement seules dans la prise en charge de la contraception. Personne ne dit jamais aux qu’il va falloir qu’ils gèrent leur fertilité. Nous ne sommes ni sensibilisés ni éduqués sur cette question. Nous partons de zéro. Cela nous infantilise, et cela fait peser une colossal charge mentale sur les femmes. Je voulais me «contracepter» pour prouver que cette responsabilité peut et se doit d’être partagée. »nnPablo, 37 ans, professeur de mathématiques, Toulousen«Je veux pouvoir assumer totalement ma volonté de ne plus avoir d’enfants»n«Je recherche à me ‘ contracepter ‘ depuis décembre par la méthode calorifique, mais je n’ai pas encore trouvé le bon modèle. Ni le slip ni l’anneau ne marchent parfaitement sur moi. On ne sait pas à quel point ma physionomie est spécifique, alors on continue à chercher les bons réglages. Je compte bien y arriver. Je suis en couple depuis sept ans, papa de deux enfants et je veux pouvoir assumer complètement ma volonté de ne plus en avoir. Au départ, j’étais surtout dans une étape en commun. Ma conjointe ne trouvait plus de contraception qui lui convenait, il me paraissait naturel d’endosser cette charge contraceptive. J’ai été élevé par deux mères et une sœur féministes qui m’ont appris à me soucier de cette problématique. Dès mon adolescence, je savais comment fonctionnait le cycle des règles, je m’intéressais aux méthodes de contraception féminines, je partageais les frais des plaquettes de pilules de mes copines… Mais jamais, à la maison, on ne m’avait parlé de la contraception masculine. C’est une révélation. Depuis que je suis engagé dans ce process, la étape s’est de plus en plus transformée en cheminement personnel qui me permet de questionner le rapport à mon propre corps. »nnRobin, 30 ans, ingénieur, Blagnac ( Haute-Garonne ) n«Cette vasectomie est une manière de tendre à proximité de l’égalité dans mon couple»n«J’ai fait ma vasectomie [ligature des canaux qui véhiculent les spermatozoïdes, ndlr] en juin et je suis très contents de ma décision. Je suis avec mon épouse depuis neuf ans. Les premières années, c’est elle qui a porté seule la responsabilité de la contraception. Après plusieurs pilules, qu’elle n’a jamais sérieusement bien supportées, on avait décidé d’opter pour le préservatif, avant que j’envisage la possibilité d’une vasectomie. a cette date, nous vivions aux states, où la pratique est plus répandue et moins taboue. Et nous savions déjà que nous ne voudrions pas d’enfant naturel. A mon retour en France, j’ai acté la décision de me faire opérer. Je me considère féministe et j’étais mal à l’aise avec l’idée que les histoires de contraception reposent seulement sur les épaules des femmes. Cette vasectomie est une manière de tendre à proximité de l’égalité dans notre couple. Elle m’a libéré d’une culpabilité pesante. L’acte chirurgical, en anesthésie géographique, a duré quinze minutes et m’a coûté 176 € – j’étais dans une clinique privée, dans le public c’est 76 euros. Je m’étais lancé dans la procédure cinq mois plus tôt en allant voir un . Après la première visite, la loi française m’imposait quatre mois de «réflexion» avant de pouvoir me faire opérer. Un délai qui n’existe nulle part ailleurs ! »

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    Contraceptif masculin : Où est-il ? Où est-il ? nLa conversation autour de la contraception masculine a été qu’elle sera disponible ‘ bientôt ‘. De nombreux articles ( tels que celui-ci, ceci et ceci ) remontant au début des années 2000 proposent affirmé qu’une pilule pour hommes est en cours de préparation. Si l’on en croit le calendrier promis, nous devrions tous pouvoir déjà procurer et utiliser des contraceptifs masculins. Pourquoi on ne peut pas ? nnMCI a récemment mené une enquête auprès d’utilisateurs potentiels de contraceptifs masculins, et l’une des principales conclusions de l’enquête est que tous les sexes veulent véritablement plus de possibilités de contraception pour hommes. Le but de cet exposé est de transmettre des infos sur la façon dont un médicament est mis sur le marché et pourquoi les contraceptifs masculins sont encore en développement. nnI. LE PROCESSUSnnLe cheminement de mise au point d’un médicament est une épreuve longue, fastidieuse et cher qui tente de répondre aux questions suivantes : nnComment un contraceptif pourrait-il être efficace ? nQuelle pilule/dispositif/dispositif/approche peut marcher comme contraceptif ? nEst-ce que cela fonctionne dans les tentatives sur les animaux ? nPourrait-il s’agir d’une véritable pilule, d’une injection ou d’un implant… ? nEst-il sûr, efficace, faisable et fiable ? nEst-il efficiente chez l’homme, avec un minimum d’effets nocifs ? nLe cheminement de développement de la contraception masculine peut changer et n’est pas souvent linéaire, mais ce qui suit est une voie représentative pour certaines possibilités contraceptives masculines. nnII. DÉVELOPPEMENT DE MÉDICAMENTSnnL’Aha ! MomentnnnUn chercheur dans un laboratoire trouve une fonctionnalité ou un défaut cellulaire : une composante de la duplication qui, lorsqu’elle manque, paraît rendre les hommes infertiles. Nous appellerons ça la ‘ cible ‘. nnChronologie : C’est toujours le cas avec différents méthodes potentielles différentes sur lesquelles divers chercheurs travaillent. nnMais est-ce que ça marche ? nnnLe chercheur teste un animal ( souvent une souris ) dont le système reproducteur présente des caractéristiques identiques à celles de l’homme. Ils veulent savoir si leur cible peut être changée d’une façon ou d’une autre pour rendre l’animal infertile, car si cela marche chez l’animal, cela pourrait vouloir dire que cela fonctionnera chez les hommes. Ils aussi tester des échantillons de sperme relationel à ce stade. nnChronologie : Des mois à plusieurs années. nnCoût : Des centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : il y a beaucoup d’exploration dans différents laboratoires à ce stade, et d’une multitude de chercheurs explorent les pistes qu’ils ont trouvées. nnCible FaisabiliténnnLe chercheur commence à mettre au point le contraceptif qu’un homme prendra à l’avenir. Dans ce processus, ils essaient de trouver un choix de modifier, de contrôler et de activer l’infertilité à l’aide de leur cible, d’une manière qui peut être transmise à une personne. Le médicament peut-il être absorbé par l’instance ? Comment pourrait-il être délivré…. sous forme de pilule ? Un coup de feu ? Un patch cutané ? nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : la majorité des choses ! Certains que le MCI finance : Catsper et SLO3. Ces deux éléments influencent sur la motilité des spermatozoïdes. nnEn sommes-nous sûrs ? nnnDe nombreux tentatives sont accomplis sur des animaux et dans des systèmes qui peuvent être la reproduction humaine pour être certain que le médicament fonctionne correctement et qu’il est sûr et viable également contraceptif. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des centaines de dizaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : HIPK4, que MCI finance. Cela affecte la réalisation de sperme. nnEst-il sécurité ? nnnLe chercheur peaufine vraiment le médicament afin d’être certain qu’il est sécurité. Ils choisissent aussi la bonne forme posologique, comme une pilule, un vaccin ou un implant, et s’assurent que la posologie, la durée d’action et l’efficacité sont exactes. S’il y a d’autres spécificités importantes du médicament, comme la réversibilité, qui peuvent aussi être testées ici. En fin de compte, les chercheurs s’assurent que le médicament est respectant la législation rigoureuses de la FDA américaine pour approbation. nnChronologie : Plusieurs années. nnCoût : Des dizaines de centaines à des millions. nnMéthodes à ce stade : Eppin ( motilité du sperme ) Echo-VR/Adam ( bloque les canaux déférents ), VasDeBlock ( bloque les canaux déférents ), Vasalgel ( bloque les canaux déférents ). nnIII. ESSAIS CLINIQUESnnÇa marche ! Mais…. est-ce que ça marche chez les personnes réels ? nnSi les phases ci-dessus démontrent que le médicament est sûr, infaillible et qu’il possède une posologie et une forme posologique fiables, le chercheur présente une demande de drogue nouvelle de recherche, ce qui lui permet de passer aux études sur des humains. Parce qu’ils peuvent faire beaucoup d’argent avec un médicament qui peut être vendu dans les semaines à venir, les investisseurs et les compagnies pharmaceutiques apprécient dans certains cas et investir quelque part dans le cheminement ci-après. nnEssai clinique de période InnC’est la première fois qu’un chercheur teste son médicament sur de vrais hommes. À ce stade, ils veulent voir si le contraceptif a des sensations secondaires à différentes doses et comment est manipulé par le groupe. la plupart des médicaments vont de l’avant à partir de cette phase. nnChronologie : Mois à 2 ans. nnCoût : 2-5 centaines de milliers. nnMéthodes à ce stade : Bambang Prajogo ( impact sur la motilité ou la fécondation des spermatozoïdes ) est vérifié dans l’équivalent de cette phase en indonésie, mais il ne sera pas disponible aux etats-unis avant d’avoir suivi le processus américain, H 11-beta-mntdc, DMAU. nnEssai clinique de phase II

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    présentez contraception avec votre partenaire : Quelles sont les alternatives ? nCe billet de blog invité est de Jack Burke, un défenseur en ligne de la santé mentale, et sexuelle des hommes. Il croit que le chemin en direction du vrai commence et se termine par des soins personnels. nnTout le monde sait que la clé d’une relation réussie est la communication. Parler ouvertement et honnêtement à votre partenaire de vos opinions et de vos préférences sur tous les sujets est la meilleure manière de produire un lien serré et durable. C’est spécialement vrai quand il s’agit de porno, mais la conversation est plus conséquente que les positions et préférences favorites. Une partie de la conversation qui est si souvent négligée est celle sur la contraception ; quelles sont les solutions les plus agréables, efficaces et favorites ? Trop souvent, on présume que l’homme portera simplement un condom ou que la femme prendra la pilule contraceptive. Quelles sont les options réelles et quels sont les avantages et les contraintes de chacune ? nnPréservatifsnnLes préservatifs proposent toujours été la forme de contraception la plus courante chez les hommes. Cela est dû au fait qu’ils sont largement disponibles et, pour la plupart, rentables. Le manque actuel de possibilités différentes dans le secteur de la contraception masculine a forcé les préservatifs à être appréhendés comme le choix ‘ à faire ‘. Avec le temps, cette attitude a amené les hommes à croire que les préservatifs sont aussi bons que la contraception masculine ne peut l’être, ce qui est évidemment faux. nnLes sociétés de préservatifs afficheront de temps en temps un taux de réussite de 98 %, mais si l’on tient compte de l’utilisation abusive et d’autres erreurs, le taux moyen tombe à 100 %. Si vous et votre partenaire choisissez d’employer des préservatifs, assurez-vous de les utiliser convenablement pour éviter les grossesses vraiment pas désirées et les MST. nnLes préservatifs internes ( de plus appelés préservatifs féminins ) sont autant une option, mais ils offrent un taux de succès inférieur à celui des préservatifs masculins. Elles nécessitent aussi souvent un ajustement, une lubrification supplémentaire et parfois une réinsertion, ce qui peut interrompre les rapports porno pour vous et votre partenaire. nnN’importe où entre 1% et 6% des Américains souffrent d’une allergie au latex, qui pour une femme peut faire la passion avec un préservatif vraiment désagréable, mais également apporter des problèmes de santé. Une émotion au latex peut ne se exprimer qu’après des expositions répétées, alors soyez attentif à toute irritation que vous pourriez ressentir après avoir employé des condoms. bien que les préservatifs soient une mode familière pour les rapports sexuels protégés, est important de parler ouvertement non seulement des atouts, et par dessus le marché des risques qui accompagnent leur utilisation également couple. nnContraception oralennLes pilules contraceptives pour dames font souvent la manchette en 2019, étant injustement politisées d’un côté ou de l’autre. Parce qu’on en parle beaucoup, on peut sans problème supposer que la majorité des femmes prennent actuellement ‘ la pilule ‘, mais ce n’est pas du tout le cas. Selon le Guttermacher Institute, seulement 25, neuf % des femmes utilisent la contraception orale, tandis qu’une autre enquête neuve a divulguer que cet âge % des femmes ont déclaré avoir cessé de prendre la pilule ou avoir envisagé de l’arrêter au cours des trois dernières années. nnAu dire de tous, la pilule est efficiente à quasiment 100 %, lorsqu’elle est utilisée convenablement, mais cela ne veut pas dire que les femmes doivent se tracasser pour que leurs ordonnances soient exécutées en valent vraiment la peine. Certaines marques favorites de contraception orale ne sont pas couvertes par certains plans minceur . Et même lorsqu’elles sont disponibles, les pilules contraceptives proposent leurs impressions secondaires communs ; est par conséquent important que les femmes trouvent celle qui leur correspond le mieux. nnActuellement, il n’y a pas d’options contraceptives orales pour les hommes, ce que nous trouvons inacceptable. bien que le moteur de recherche soit en cours depuis un laps de temps déjà, il a fallu agir pour que toute solution viable soit mise en marché. avant que cette option soit prêt dans le commerce, assurez-vous que la femme avec qui vous êtes est à l’aise avec la contraception et qu’elle est au courant de tout action secondaire possible. nnChirurgiennQuand on y pense, il est assez choquant de constater que l’une des formes les plus habituelles de contraception, tant pour les gentlemens que pour les femmes, est la chirurgie. La demande d’une méthode contraceptive fiable est si forte que nous demeurons prêts à faire modifier notre corps chirurgicalement pour l’obtenir. Cela ne devrait pas être le cas, et toutefois la ligature des trompes est la deuxième forme de contraception féminine la plus populaire aux États-Unis. La vasectomie, bien qu’elle soit juger comme une intervention beaucoup plus certaine, plus rapide et moins invasive, est beaucoup moins populaire. Pourtant, plus de 500 000 hommes annuellement choisissent encore de opérer. nnBien qu’une vasectomie soit vue comme une intervention chirurgicale mineure, elle n’est pas sans danger. Des analyses antérieures proposent tenu une liaison statistique entre les personnes ayant subi une vasectomie et les hommes qui développent un cancer de la prostate plus tard dans leur vie. par ailleurs, bien qu’une vasectomie n’affecte pas physiquement votre libido, les effets psychologiques possibles de l’opération peuvent dans certains cas créer une dysfonction érectile. Même après une vasectomie, la stérilisation permanente n’est pas garantie, ce qui est sans aucun doute problématique. nnToute intervention chirurgicale est une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Vous et votre partenaire devriez en discuter amplement ( et avec un professionnel ) pour vous assurer que vous réalisez ce qui est le mieux pour vous deux. nnL’avenir de la contraceptionnnComme vous pouvez le constater, aucune de ces possibilités n’est parfaite ; elles offrent toutes leurs atouts et leurs problème technique. Un jour viendra où nous pourrons nous vanter d’avoir un contraceptif sûr, tout bonnement non hormonal et réversible pour les hommes, qui nous permettra d’élargir cette conversation en plus de ce que nous savons actuellement. Augmenter le volume de méthodes contraceptives à l’avenir apportera aux couples un plus grand éventail de possibilités et vous permettra, à vous et à votre partenaire, de prendre la décision la plus pertinente et la plus sûre pour votre bien etre et votre relation. nnContraceptionContraceptionMâle Contraception

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    Une pilule contraceptive masculine a passé les premiers tests humains. Cette percée révolutionnaire dans le domaine de la contraception présente des choix divers pour les gentlemens, ce qui fait progresser vraiment le secteur de la santé de la contraception. Cependant, il faudra sans doute encore des années avant que la pilule ne soit effectivement mise sur le marché. nnL’une de multiples raisons de ce retard est que les chercheurs ont dû tabler sur le financement d’organismes de bienfaisance et d’universités : les sociétés pharmaceutiques n’ont pas encore vu la possibilité de modifier cette compétence en un médicament largement exploité et rentable. Cela est dû en partie à la croyance grandement populaire que les hommes ne sont pas responsables de la contraception et ne sont donc pas intéressés à l’utiliser. Toutefois, les stastitiques empiriques recueillies dans le cadre de nos propres études suggèrent le contraire. nnChanger les perceptionsnChez CitizenMe, nous voulions explorer la thématique de la contraception masculine de manière à concevoir les attitudes anciennes et comment les hommes et les femmes réagiraient aux nouveaux produits, s’ils étaient disponibles. Nous avons mené deux enquêtes multinationales auprès de meufs et d’hommes sur notre plateforme pour savoir ce qu’ils pensaient de cette nouvelle pilule en cours d’élaboration. nnnn nnAudience : Global, Hommes, 16-65 ans ( n=1000 ) nnIl est intéressant de noter que seulement 20 % des hommes ont carrément rejeté l’idée d’essayer la pilule contraceptive masculine. Les raisons pour celles qui n’étaient pas aussi sûres allaient du désir d’avoir plus de références sur le sujet à l’idée que ce n’est pas assez ‘ coté masculin ‘. Cependant, 59% des hommes étaient d’accord pour dire que les hommes et les femmes devraient être également responsables de la contraception. nnnnAudience : Global, Filles, 16-65 ans ( n=999 ) nnDe même, seulement vingt pour cent des femmes ont indiqué qu’elles ne seraient pas disposées à utiliser la pilule contraceptive masculine comme méthode de contraception. De même, la principale raison de l’hésitation était le désir d’en savoir plus à ce propos. Il est avantageux de noter qu’il y a aussi un pourcentage significatif de meufs ( 25% ) qui ne feraient pas confiance à l’homme pour prendre cette pilule. nnNécessité de modifier les normes sexospécifiquesnLa disparité entre le nombre et les genres d’options contraceptives effeminées et masculines a un impact beaucoup plus important sur les femmes : nnElle oblige les femmes à assumer la plupart des charges financières et sanitaires liées à la contraception ( visites chez le médecin, achat de la pilule, prescriptions, etc. ). nElle exige des femmes qu’elles assument la responsabilité de la contraception en général et le anxiété supplémentaire que cela entraîne. Cela réduit l’autorité des hommes en terme de duplication, ce qui améliore la responsabilité des femmes. nParce que les possibilités des femmes en terme de contraception sont effectuées comme une forme d’autonomisation des femmes et d’égalité sociale, les injustices de la situation actuelle demeurent souvent cachées. Une véritable égalité sociale signifie que les femmes et les hommes s’orientent en direction du partage des responsabilités en terme de contraception. Nous croyons que cela pourrait se faire de deux méthodes : nnDévelopper de nouvelles alternatives contraceptives masculines. C’est ce qui se fait actuellement, mais les compagnies pharmaceutiques doivent croire qu’il y a une voie pour cela. Ils sont essentiels pour présenter le financement nécessaire à la mise à disposition de ces pièces et pour rajouter de la crédibilité aux campagnes de sensibilisation et d’acceptation. nPour que ces articles soient vendus et utilisés, il faut aussi qu’il y ait un changement simultané des croyances sur les rôles assumés par les gentlemens et les femmes. la première chose à réaliser pour faire de la contraception une véritable responsabilité partagée se résume à se demander ce que les hommes et les femmes des divers pays pensent de cette perspective. Ce n’est qu’en incluant véritablement les croyances des gens que les mentalités peuvent commencer à changer. nEngager différentes cultures pour démontrer une fibre potentielnNotre plateforme de recherche anonyme et éthique permet aux personnes du cherche d’exprimer leurs idées sans porter de jugement, ce qui permet une compréhension nuancée des attitudes et des agissemements sur différents sujets. nnDans cette étude, nous avons reçu des réponses de l’Inde, des Philippines, du Royaume-Uni, de l’Inde, du Brésil, du Vietnam, des États-Unis, de l’Espagne, de la france, de l’Italie et des Pays-Bas, révélant comment les attitudes envers la pilule varient selon chaque pays. Par exemple, bien que les hommes hindis âgés de 18 à 24 ans aient indiqué que le principal facteur dissuasif pour essayer la pilule masculine était l’absence d’information à ce propos, ils proposent également indiqué que la religion était un problème. Alors qu’au Brésil, les hommes du même groupe d’âge sont plus préoccupés par le fait que la contraception est la responsabilité des femmes et pensent que prendre la pilule ne serait donc pas assez ‘ masculin ‘. nnCes échanges nous indiquent que les femmes et les gentlemens semblent correspondre que la responsabilité de la contraception consiste en les deux. Bien qu’il existe différents obstacles culturels et comportementaux à la prise de la pilule dans chaque pays, un soucis universel a été identifié : l’absence de renseignements à son sujet. Pour que les contraceptifs masculins soient adoptés, est essentiel de disposer de références claires permettant de dissiper les craintes potentielles. Si cela peut être réalisé efficacement, y a à coup sûr un large marché potentiel pour les contraceptifs masculins.

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    Entretien avec la Dre Patricia Cuasnicu, possesseur d’une subvention de l’ICMnPatricia S. Cuasnicu est chercheuse scientifique principale au Conseil national de études ( CONICET ) de l’Instituto de Biologia y Medicina Experimental ( IBYME-CONICET ) à Buenos Aires. MCI a accordé à la Dre Cuasnicu une subvention de amorçage de 150 000 $ en 2018 pour l’aider à poursuivre son travail. nnQuel est votre lien avec la contraception ? nJ’ai commencé mon expérience post-doctorale au Cornell Medical Center, New York Hospital, sous la direction du Dr. J. Michael Bedford, où j’ai commencé à travailler comme boursier NIH. Le Dr Bedford s’étant sérieusement intéressé à l’analyse de l’utilisation éventuelle des protéines épididymaires pour le développement de la contraception masculine, nous avons présenté un plan de recherche post-doctorale visant à réfléchir le potentiel contraceptif du CRISP1 purifié, une protéine épididymique reconnue par notre laboratoire en 1976 et le premier membre de la famille CRISP ( Cysteine Rich Secretory Protein ). nnDe retour en Argentine en 1986, j’ai continué à travailler dans le domaine de la contraception masculine. En fait, en raison de mon implication sur le terrain, j’ai été invitée en 1989 à faire partie du Groupe de travail sur les méthodes contraceptives masculines de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS ) créé par J. M. Bedford et collègues en 1974. J’ai travaillé comme consultant de l’OMS pendant 15 ans, participant vraiment pas seulement à l’estimation de beaucoup de projets du monde entier, mais aussi à des présentations dans de nombreux pays à forte population comme la Thaïlande, l’Indonésie, l’Inde, la Chine, le Zimbabwe, etc. nnLes client potentiel avec les populations de ces pays et mon travail actif à l’OMS m’ont complètement convaincu de la nécessité de l’implication des hommes dans la planification de famille et, par conséquent, de la nécessité de dernieres nouvelles possibilités masculines. Alors que je faisais partie du comité de l’OMS, j’ai été invitée à faire partie du comité technique et consultatif ( TAC ) du CONRAD ( Contraception Research and Development ) qui avait pour objectif de développer des solutions contraceptives masculines et féminines et, là encore, j’ai travaillé avec cette pendant bien plus de 12 ans. nnJe travaille sur le terrain depuis près de 35 ans et je suis totalement convaincue que le développement d’un plus grand nombre de possibilités contraceptives est essentiel pour éviter le volume élevé de meufs et de décès d’enfants dans le monde entier. en outre, alors qu’une méthode peut éviter la grossesse de la femme utilisant ce contraceptif, une méthode masculine peut empêcher la grossesse de toutes les femmes interagissant avec l’homme utilisant la méthode contraceptive, ce qui a donc un effet plus important que les solutions féminines. nnEn quoi le domaine a-t-il changé depuis le moment où vous avez commencé à y bosser jusqu’à aujourd’hui ? nCe que j’ai vu pendant toutes ces années, c’est une parfaite diminution de l’intérêt pour le développement de la contraception masculine de la part des organisations ainsi que des entreprises/industries. Je crois que ce manque d’intérêt est dû aux nombreuses difficultés rencontrées dans le développement de la contraception masculine liées à la fois a ) aux propriétés inhérentes de la physiologie masculine ( c’est-à-dire comment obtenir une bonne méthode sans interférer avec la libido masculine ou sans générer trop d’effets secondaires tolérés par les femmes mais pas les gentlemens ) et b ) aux nombreuses années d’investissement financier sans obtenir une méthode sur le marché libre. En ce sens, MCI devient un tout nouvel espoir important après tant d’années de manque de soutien dans cette activité. nnSelon vous, quels sont les plus grands challenges qui affectent la contraception en général et la contraception masculine surtout ? nÀ mon avis, l’un des plus grands défis de la contraception en général est l’éducation, c’est-à-dire l’information des femmes et des mecs sur les différentes possibilités contraceptives déjà disponibles, notamment les jeunes dans les écoles. nnEn ce qui concerne la contraception masculine en particulier, je pense que l’un des challenges est de bénéficier de une méthode qui n’interfère pas avec la libido masculine, qui ne produit pas d’effets secondaires visibles comme un rétrécissement testiculaire ou une chute du espace de l’éjaculat, et qui ne produit aucun effet secondaire plus général ( par exemple, acné, augmentation du cholestérol et du mal de tête ) que de beaucoup de offrent peu tolérés. nnJe pense que la plupart des impressions secondaires d’une méthode contraceptive sont tolérés par les femmes car sans elle, elles tomber enceintes, ce qui est visiblement une conséquence pire dans l’assise terminal. Cependant, dans le cas des mecs, qui sont plutôt à l’abri des conséquences directes de la grossesse, les sensations secondaires deviennent un soucis plus important à affronter. C’est pour cela qu’elles proposent plus d’exigences que les femmes à cet égard. nnCes challenges et ces possibilités ont-ils évolué avec le temps ? Si oui, comment ? nJe pense que la société a beaucoup évolué lors des 20 dernières années sur la planète entier. Les emplois et les activités qui étaient autrefois réservés aux femmes ou aux sont à présent partagés par les deux. La contraception ne sera pas différente à cet égard, surtout en raison d’un grand changement dans les droits des femmes. nnQuels sont vos espoirs pour l’avenir près et lointain de la contraception masculine ? nJe suis sûre que dans un futur proche, les techniques masculines deviendront totalement acceptables par l’ensemble de l’entreprise et que nous devons simplement offrir plus de possibilités aux hommes pour leur permettre de s’engager activement dans la planification familiale. J’envisage autant des méthodes ‘ unisexes ‘ qui peuvent être utilisées par les gentlemens et les femmes sur la base d’un blocage particulier de la fonction des spermatozoïdes dans le tractus génital coté masculin ou féminin. d’un autre côté, nous pouvons prendre en compte une méthode contraceptive péricoïdale qui peut être utilisée juste avant les rapports sexuels. pour finir, et parfaitement, nous pourrions penser à une méthode contraceptive qui préviendrait à la fois la fertilité et les contaminations infectieuses. nnQue faudra-t-il pour qu’ils deviennent réalité ? nComme on le sait déjà, nous aurons besoin de plus de financement dans le domaine de la contraception masculine pour amener plus de chercheurs impliqués dans le domaine et pour augmenter les probabilités de profiter de une méthode masculine bonne, fiable, acceptable et accessible. Cependant, même dès que nous réussissons à développer de nouvelles solutions masculines, nous avons encore besoin de plus d’éducation sexuelle pour expliquer aux personnes, notamment aux jeunes, la nécessité d’utiliser des techniques contraceptives, ainsi que la façon de les utiliser. Avoir une nouvelle méthode est une condition nécessaire, mais cela n’est pas suffisant : nous aurons besoin d’une société qui inclut la nécessité d’utiliser la contraception, y compris les techniques déjà disponibles. nnExiste-t-il des obstacles pour les empêcher de se concrétiser ? nJe pense que l’un des grands obstacles qui les empêchent de se concrétiser est le manque de sensibilisation des gens au rôle clé de la contraception pour la santé des humains et, bien sûr, le manque d’engagement des gouvernements partout dans le monde, ce qui se reflète en fin de compte dans le faible financement public dans cette activité. La contraception n’est pas aussi rentable que le Viagra ou les médicaments anticancéreux, et pour cette raison, les sociétés et les industries ne sont pas aussi intéressées à investir dans de nouvelles techniques contraceptives. L’engagement et le financement sont donc les principaux obstacles. nnVeuillez offrir toute anecdote tirée de votre compétence de travail dans le domaine. nEn 2005, j’ai été conviée par l’American Society of Andrology ( ASA ) à donner une conférence à Séoul, en Corée, sur les femmes et la science dans les pays en développement, tandis qu’une chercheuse américaine allait donner une conférence sur les femmes dans les pays développés. Il m’a fallu beaucoup de temps pour préparer ce discours de 25 minutes. J’ai lu beaucoup de produits et j’ai pris conscience de nombreux problèmes comme le plafond de verre pour les femmes, le tuyau qui fuit ( toutes les femmes qui abandonnent et quittent leur carrière ), la pyramide ( beaucoup de femmes pour les emplois communs à la base de la pyramide et seulement quelques hommes pour les meilleurs emplois dans le haut ), etc. nnDe plus, j’ai aussi pris conscience de beaucoup de aspects de moi-même auxquels je n’avais jamais prêté attention auparavant. Par exemple, que j’avais fait un post-doc des NIH aux USA en 1984, accompagné de mon mari, quelque chose de entièrement inhabituel dans notre pays où les femmes accompagnaient les gentlemens. Aussi, que j’étais devenue l’une des peu communs femmes du comité de l’OMS, que j’avais silloné le monde en laissant mes petits enfants avec mon époux, une autre chose inhabituelle pour les femmes, et enfin, que j’avais travaillé toutes ces années dans un domaine de la santé très spécifique comme la contraception masculine. Je n’avais jamais pratiqué que j’avais lutté pour les droits des femmes dans chacune de ces actions et décisions et que mon travail en contraception masculine faisait partie de cette lutte pour les droits des femmes. nnAussi, depuis que j’ai commencé à travailler dans le secteur de la contraception masculine y a 35 ans, j’ai pratiqué à quel point les personnes sont emballés par ce domaine de la santé. Il est très courant que tandis je commence à parler de mon travail dans une réunion sociale, les gens se regroupent autour de moi et commencent à poser beaucoup de questions et à réaliser des remarques. Bien sûr, je reçois toujours beaucoup de soutien pour mon travail de la part de meufs qui sont prêtes à avoir une méthode masculine maintenant ou même dans quelques années pour éviter que leurs filles utilisent des solutions contraceptives pendant plus de 30 ans comme c’est le cas actuellement. Les sont très curieux au sujet du champ mais expriment clairement leurs craintes vis-à-vis des impressions secondaires et de la de gacher de la puissance ou de la virilité. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé que la contraception masculine est un sujet fascinant pour tout le monde et en discuter a toujours été une compétence fabuleuse et même un succès social. nn

    La contraception masculine – slip contraceptif

    Au cours des années passées, bon nombre d’entre nous offrent vu des manchettes faisant référence au développement de médicaments contraceptifs pour hommes. Il paraît que depuis trop longtemps, les femmes portent seules le fardeau de la prévention de la grossesse, malgré le fait que l’accouchement requiert deux parties pour avoir lieu. par ailleurs, puisque les gentlemens sont fertiles à 100 % du temps, tandis que les femmes ne le sont qu’environ le quart du temps de leur cycle menstruel, paraît un peu exagéré d’attribuer la responsabilité uniquement aux femmes, aux couples qui espèrent reporter leurs enfants. nnNatural Womanhood, Fertility Awareness Based Methods, Natural Family Planning, NFP, FABM, FAM, FAM, contrôle des naissances, effets secondaires, santé des femmes, santé reproductive, sensibilisation à la fertilité, santé masculine, contrôle des naissances, contraceptifs hormonaux, contraception hormonale, contraception masculine, contrôle des naissances, statut du contrôle des naissances masculin, efficacité du contrôle des naissances, gel, contraceptifs oraux masculins, pilule, contrôle des naissances, sensations secondaires de la pilule, sensations secondaires sur une longue période des pilules, santé, contrôle des naissances égalitairenIl s’avère que l’histoire du contrôle des naissances inclut des tentatives pour trouver un contraceptif coté masculin. Un médecin qui prescrivait avec enthousiasme des contraceptifs hormonaux aux femmes dans les années 1960 a exploré la question après avoir été insatisfaite de voir les sensations secondaires de la contraception que les femmes éprouvaient. Ce qu’elle a découvert et documenté dans son bouqin The Bitter Pill de 1985, c’est que les contraceptifs oraux masculins avaient aussi des effets secondaires désagréables. La seule différence est que la découverte de ces sensations secondaires a stoppé l’élaboration de médicaments pour les hommes, tandis que les médicaments pour les femmes continuent d’être largement prescrits. nnLa professeure Janet E. Smith l’explique dans son exposé très diffusé de 1994 sur la contraception : Pourquoi pas ? Commentant la façon dont le Dr Grant a constaté que la tentative de contraception masculine était au point mort, Smith explique : ‘ il y a une raison à cela. Dans le groupe d’étude des mâles, un mâle a eu un fin rétrécissement de ses testicules. Ainsi, tous les tests sur la pilule contraceptive masculine proposent été arrêtés, car c’est intolérable. Dans le groupe d’étude féminin, trois femmes sont mortes. ‘ Jeanette Flood a exposé cette dernière année à l’occasion de la Journée mondiale de la femme : ‘ Au cours des deux premières années d’un timbre contraceptif pour les femmes, au moins six femmes sont mortes, sans doute plus. Pourquoi est-ce acceptable ? ‘ C’est une bonne question. nnUne histoire malheureusenPlus nous en apprenons sur l’histoire de la mise en marché des contraceptifs hormonaux des femmes, plus nous entendons parler d’effets secondaires chez les femmes qui sont brossées sous le tapis. Le n° de mai 2019 de Scientific American décrit les premiers tentatives de recherche qui ont mené à la première pilule contraceptive sur le marché. Comme Madeleine Coyne l’a documenté à Natural Womanhood plus rapidement cette saison : nnDans le premier essai à grande échelle, approuvé par la FDA, de contraception hormonale, 265 femmes portoricaines à faible revenu offrent été recrutées… et 22% des femmes proposent abandonné l’expérience après avoir subi des sensations secondaires indésirables. Comme l’écrit Virginia Sole-Smith dans Scientific American, ‘ Le directeur médical de l’étude a fait valoir que la pilule ‘ provoquait trop de critiques secondaires pour être en général acceptable ‘. néanmoins, il a été mis sur le marché. ‘ nnC’est ainsi que le contrôle des naissances a été vérifié sur des femmes pauvres d’un autre pays sans leur consentement, leurs effets secondaires flagrants ayant été balayés. bien que la pilule soit célébrée comme une percée libératrice pour les femmes, Sole-Smith poursuit en expliquant : ‘ Mais la libération avait un prix. Vers la fin des années 1960, des personnes de tous les États-Unis offrent signalé les mêmes symptômes que ceux documentés pendant l’essai portoricain. Malgré de multiples reformulations au cours des décennies qui proposent suivi, les impressions secondaires demeurent un soucis pour de nombreuses femmes sur la pilule ; les risques de cancer du sein, de caillots sanguins et d’accident vasculaire cérébral peuvent aussi être d’avantage élevés. ‘ nnLa recherche continue de la contraception masculinenEntre-temps, les discussions sur la création d’une méthode contraceptive masculine se poursuivent. bien que la contraception masculine n’ait pas encore fait son apparition sur le marché, elle est à l’étude depuis un moment et, à quelques mois d’intervalle, un produit sur ses progrès naissants semble dans les fils de nouvelles. nnFin 2018, les chercheurs proposent donné le coup d’envoi d’un essai pour un gel topique contraceptif masculin. Le gel est simple : allie progestatif et testostérone pour réduire le volume de spermatozoïdes. ‘ lorsque le progestatif est utilisé seul chez les gentlemens, explique-t-on dans les rapports, il diminue le nombre de spermatozoïdes et fait décroître le taux de testostérone, ce qui peut entraîner des effets secondaires indésirables comme les éruptions cutanées, la prise de poids et une baisse de la libido. Donc l’ajout de testostérone est consacré à contrecarrer ces impressions tout en laissant un nombre de spermatozoïdes incroyablement bas. ‘ il faut plus d’une décennie, et le procès lui-même ne devrait pas être accompli avant 2022. Une version masculine de la pilule qui fonctionne selon le même principe est de plus en cours d’élaboration. nnCependant, malgré la simplicité et la prétendue sécurité de ce givre, des études proposent montré que les hommes sont réticents à l’utiliser. Selon un produit paru dans The Wire, ‘ Le sentiment le plus commun pourrait être l’apathie – un sentiment de complaisance car ce sont les femmes qui dirigent l’exposition contraceptive. ‘ nn ‘ Jonathan Eig, l’auteur de The Birth of the Pill, a déclaré : ‘ Il n’y a pas réellement d’adhésion lorsqu’il s’agit d’hommes qui prennent la responsabilité de la contraception. ‘ La pilule connaît un tel succès financier qu’il n’y a tres peu d’incitation pour les chercheurs à réfléchir de toutes nouvelles formes de contraception pour les hommes vraiment pas plus. ‘ nnDe plus, selon Christina Chung-Lun Wang, chercheuse à Los Angeles Biomed et l’une des majeures chercheuses sur le givre, ‘ la conception industirelle pharmaceutique n’a aucun intérêt à financer de dernieres nouvelles solutions de contraception qui ciblent les hommes ‘. nnLes chercheurs s’inquiètent des impressions secondaires de la contraception chez les hommes qui sont révélés par les informations sur l’innocuité, notant des taux de cholestérol plus élevés chez les participantes à l’essai de contraception orale, et des dangers pour les gentlemens plus âgés qui veulent utiliser la pilule. nnLa solution est juste devant nousnIl se trouve qu’il existe une méthode contraceptive qui comporte la participation des mecs. En fait, pour être efficiente, elle exige la participation mutuelle des femmes et des hommes. Cette méthode n’exige pas de médicaments hormonaux qui suppriment leur fertilité ou générent des effets secondaires pour les deux parties. toute cette transformation et beaucoup d’autres choses encore sont possibles avec les méthodes modernes de planification de famille naturelle renommées sous le nom de méthodes fondées sur la connaissance de la fécondité ( FABM ). nnCes solutions d’origines naturelles de contraception proposent vraiment pas seulement prouvé leur efficacité comparable à celle des contraceptifs pharmaceutiques, mais elles n’ont aucun effet secondaire sur la contraception et ne présentent aucun risque pour le système reproducteur de la femme. Pour les femmes qui essaient de réduire les douleurs menstruelles ou d’autres symptômes menstruels, ils permettent aux femmes d’identifier de manière naturelle les déséquilibres hormonaux et de les traiter avec l’utilisation d’un professionnel médical. Rien ne pourrait être d’avantage favorable à la santé des femmes. nnComme le souligne Jeannette Flood, c’est la forme la plus équitable de planification de famille pour les gentlemens et les femmes : nnNous devrions insister sur le ‘ respect de la duplication ‘ des femmes au même titre que celui dont jouissent les hommes depuis longtemps. Le respect qui dit : ‘ Tout comme je ne risquerais pas de rétrécir ou d’avoir des impressions secondaires désagréables, et d’autant plus de courir le risque des blessures physiques ou la mort pour moi-même, bien sûr, je ne vois pas la nécessité de que ma femme, ma fille, ma sœur ou une autre femme risque ou subisse des blessures physiques ‘. Un tel respect reconnaîtrait que le bonheur et la utilité ne l’emportent pas sur le confort des femmes. Un respect égal en terme de réplication ferait s’effacer les contraceptifs chimiques aussi bien pour les femmes que pour les gentlemens. nnEspérons que nous pourrons traiter les contraceptifs hormonaux des femmes avec le même scepticisme que les contraceptifs masculins. J’espère autant qu’au lieu d’exposer les femmes et les hommes à toute une gamme de formules chimiques visant à prévenir les grossesses, les hommes et les femmes pourront mieux aimer et appréhender les processus d’origine naturelle de notre corps et stimuler les sexes à bosser ensemble à la planification familiale, plutôt qu’au détriment de la santé des autres.

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    10 Faits sur les hommes et la vasectomienLa vasectomie et les condoms sont les seules options actuelles de contraception masculine. nLa forme la plus connue de contraception masculine à action prolongée est la vasectomie. , les vasectomies ne sont pas considérées comme sérieusement réversibles. Les chercheurs agissent actuellement sur des appareils d’occlusion vasculaire qui seront extrêmement réversibles à l’avenir. en outre, d’autres alternatives contraceptives masculines sont en cours d’élaboration. nnEn attendant, voilà 10 faits sur la forme la plus crédible de contraception masculine qui existe aujourd’hui. nn nn10. Les vasectomies sont en règle générale très sécurisant et les complications sont rares. nn9. Les hommes qui endurent une vasectomie disent qu’ils sont plus libres lorsqu’ils offrent des relations sexuelles avec leur partenaire parce qu’ils n’ont pas à craindre une grossesse tout bonnement non planifiée. nn8. La vasectomie est une simple procédure ambulatoire. nn7. Environ un demi-million de gars se font opérer chaque année aux États-Unis – Ils sont encore plus apprécié à l’époque de la folie de mars, où les gentlemens peuvent se rétablir en regardant le tournoi de la NCAA. nn6. La vasectomie n’affecte pas la constitution de sperme. Au lieu de cela, empêche le déplacement des spermatozoïdes d’être mélangés à d’autres liquides séminaux. Les qui ont des vasectomies ont encore des orgasmes normaux ! nnnn5. Il est envisageable d’inverser une vasectomie si un garçon change d’avis après et envisage d’avoir des enfants. Cependant, le taux de réussite de l’inversion peut changer entre 40 et 90 %. Les chercheurs agissent sur des dispositifs occlusifs qui opèrent comme une vasectomie, mais qui se veulent extrêmement réversibles. En fin de compte, seulement 3 à 5 % des mecs requièrent une inversion. nn4. La vasectomie n’affecte pas la fonction sexuelle, la libido ou la vie sexuelle de l’homme. nn3. L’intervention et le rétablissement sont couramment indolores, et les hommes ressentent en général des sensations secondaires minimes, s’il y a lieu. nn2. Les vasectomies sont énergiques à la majorité pour prévenir les grossesses tout bonnement non désirées. nn1. Chaque année, des hommes et des femmes du monde entier célèbrent la Journée internationale de la vasectomie. nn nnL’Initiative contraceptive masculine offre de toutes nouvelles alternatives aux hommes. nAlors qu’à l’heure courante, les gentlemens proposent peu de possibilités contraceptives, l’Initiative contraceptive masculine finance la recherche sur les possibilités masculines réversibles, tout bonnement non hormonales et à action prolongée. En fin de compte, nous recherchons un menu de possibilités qui répond aux besoins des hommes et des femmes. Joignez-vous à nous.

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    Pourquoi la contraception masculine : Dr John AmorynLa population internationale déborde sept 000 000 000 d’habitants, accroit de 70 millions tous les ans et atteindra à coup sûr 9 à 10 000 000 000 en 2050 ( 1 ). La croissance démographique est l’une des majeures causes de la dégradation de l’environnement et de la douleur humaine due à la pauvreté et à la faim ( 2 ). Une grande partie de cette croissance démographique est involontaire. En 2008, 41 % de toutes les grossesses dans les pays n’étaient pas planifiées et vingt pour cent de toutes les grossesses se sont terminées par un avortement, entraînant 47 000 décès maternels dus à des avortements vraiment pas médicalisés ( 3, 4 ). Aux États-Unis, le taux de grossesses tout bonnement non désirées est de 48 % et 18 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement, ce qui représente 1, 1 million d’avortements tous les ans ( 3 ). nnCe taux cher de grossesses non désirées est dû à une utilisation et/ou un accès inadéquats aux techniques de contraception. L’accès à la contraception réduit extrêmement la croissance démographique et les taux d’avortement, ce qui se traduit par des améliorations positives de la santé néonatale et maternelle ( 5 ). outre l’atténuation de la croissance démographique mondiale, solliciter la contraception moderne et à de meilleurs soins de clinique dans les pays entier permet d’éviter 1, 7 million de décès néonatals et 251 000 décès maternels chaque année ( 5 ). Par conséquent, y a un large besoin d’un meilleur accès aux contraceptifs existants, d’une meilleure dressage en matière de contraception et d’un plus grand volume d’options contraceptives, tant aux États-Unis que sur la planète. nnAux États-Unis, 30 % de toute la contraception actuellement menée est gérée par un homme, vingt pour cent de tous les paires utilisant des préservatifs et 10 % des paires ayant recours à la vasectomie ( 6 ). Ces deux solutions de contraception masculine affichent des problème technique importants. Les préservatifs, tout en proposant une certaine sécurité contre les infections sexuellement transmissibles, ont une efficacité contraceptive marginale ( 7 ), et la vasectomie, qui est onéreuse et compliqué à inverser efficacement, est vue comme une méthode de contraception masculine irréfragable à plus juste titre ( 8 ). Un contraceptif coté masculin réversible serait bien accueilli par une grande majorité de mecs ( neuf, 10 ) et aurait un bénéfice marqué pour réduire le taux de grossesses tout bonnement non désirées, la croissance vraiment pas désirée de la population et leurs sensations. nn———–nnLe Dr John Amory est professeur de médecine à l’Université de Washington, où ses recherches portent sur le développement de nouvelles formes de contraception masculine. La Dre Amory siège de plus au conseil consultatif de l’Initiative sur la contraception masculine.